Au sud d’Israël, dans la bande de Gaza, Tsahal : l’armée de défense d’Israël est au cœur des combats pour démanteler les derniers bataillons de terroristes du Hamas, et surtout essayer de retrouver vivants la centaine d’otages enlevés et détenus dans des conditions inhumaines, indescriptibles.
Alors que la guerre fait rage et que les conditions sont extrêmement difficiles, la diplomatie internationale ose déjà vouloir parler du « Jour d’après » et poser ses exigences sur la table des négociations, niant tout désarmement du Hamas ou la signature d’un cessez-le-feu ? Foutaises !…
Le Premier ministre travailliste anglais Ker Starmer, récemment élu, soutenu par l’Irlande, la Norvège et l’Espagne déclare reconnaître un État palestinien et appelle à un cessez-le-feu à Gaza.
Curieusement, les grands de ce monde ne demandent rien au Hezbollah, ni à l’Iran, ni au Hamas ?…
Face à un électorat issu de l’immigration musulmane, qui devient quasi majoritaire dans les pays cités, les dirigeants de ce monde se couchent face contre terre, par crainte d’un autre 7 Octobre, qui risque de terroriser leurs pays respectifs. Comme par hasard, c’est toujours au pays agressé, victime du pogrome de ce samedi noir, orchestré par les barbares islamiques du Hamas, à qui il sera toujours demandé des obligations impossibles et surréalistes. Depuis 1948, date de la création de l’État d’Israël, ces pays considèrent l’État hébreu comme une parenthèse dans l’histoire du Moyen-Orient, une sorte d’anomalie, ou plutôt un État de trop qu’il faut détruire de la rivière à la mer, selon Rima HaSSan.
Or il se trouve que ces mêmes pays, intolérants vis-à-vis de l’existence d’Israël, après avoir financé ces barbares pour sa destruction, cela des années durant, les voilà déçus que leur plan n’ait pas bien fonctionné ! Le mal ne faisant plus recette, ils ne récupéreront jamais leur retour sur investissement !…
Des combats contre la barbarie et le terrorisme se déroulent actuellement dans l’indifférence générale des nations internationales. Bien qu’il règne une bonne cohésion au sein de l’armée, des combats, face à face, se déroulent dans des conditions effroyables, inimaginables : sur terre dans des ruines, et sous terre dans des tunnels !… De nombreux chars ont été endommagés pendant la guerre et sont devenus, pour beaucoup, inutilisables. D’autres n’ont plus assez de munitions pour tirer. Il faut y voir un nouveau type de combats, qu’aucune guerre et aucun pays n’a jamais connu, ni affronté dans son histoire. Sans aucun doute, cette nouvelle guerre d’Israël est, d’ores et déjà, plus atroce et bien pire que la bataille de Stalingrad pour les Allemands, Okinawa pour les Japonais, et Diên-Biên-Phù (Indochine) pour les Français. Tous ces combattants de la liberté devenaient, à nos yeux, les héros des temps modernes contre le totalitarisme.
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L’Ukraine qui se bat contre l’Ours russe Poutine reçoit des aides financières, matérielles, militaires et humaines énormes de toutes parts, de l’UE, de l’OTAN, des USA. On relate qu’une partie de cette aide alimente le marché noir mondial, et que quinze milliards distribués par l’UE auraient disparu, sans laisser de trace. Les soldats de Tsahal, quant à eux, affrontent seuls, au péril de leur vie, une guerre totale, une guerre pour l’indépendance, la légitimité, la survie d’Israël et de sa population.
Le pays d’Israël est seul, bien seul, très seul, tout seul !
Voilà un pays qui, depuis le 7 Octobre, a sacrifié plus d’un millier de jeunes soldats. Comment pouvez-vous ne pas comprendre que notre survie en Occident dépendra de la survie de l’existence d’Israël dans son combat contre la barbarie islamique ?
Vous souvenez-vous des conditions de la chute de l’Empire romain ? Dire cela paraît inconcevable, mais quand prendrons-nous conscience que ce pays sacrifie sa jeunesse, son développement, son rayonnement dans le monde afin de sauver notre civilisation occidentale, menacée de toutes parts par l’islamisme et le terrorisme ?
Il faut y voir une guerre civilisationnelle, sans répit, sans fin, contre la barbarie et le terrorisme islamique que les grands de ce monde ne sauraient voir, ne sauraient dire, ne sauraient aider.
Déjà, il y a 76 ans, Israël menait, en même temps, avec la même détermination, sa première guerre existentielle contre six nations arabes ! Il fallait recréer son État, et renouer les liens avec sa terre ancestrale. Dans les temps bibliques, l’histoire vieille de 3000 ans relate, dans le récit de la sortie d’Égypte, que le peuple juif s’était libéré du joug de l’esclavage et de la soumission imposés par les pharaons. Contrains à un très long exil, les Hébreux se sont toujours souvenus de Sion et de Jérusalem ! Ils l’avaient inscrit dans leur livre sacré, dans leurs cœurs, dans leurs âmes avec la résilience d’un peuple capable de traverser une histoire multi-millénaire. Cependant l’inquiétude ressentie par les Juifs de France, pour leur avenir et celui de leurs enfants, au pays de Mohamed Merah, rongé par l’antisémitisme, semble incapable de protéger sa population juive. Une population composée de quelques centaines de milliers d’âmes, otage d’une politique anti-israélienne, importée du wokisme américain, et du palestinisme palestinien, dans une convergence des luttes d’islamo-gauchistes antisémites.
Au Nord d’Israël : le Hezbollah, bras armé de l’Iran, mène une guerre d’usure quotidienne, tirant tous les jours des centaines de roquettes, missiles et drones suicides sur la Galilée, sur le plateau du Golan, sur les villages du Nord. L’expansion de la production de milliers de missiles en Iran, pour le Hezbollah, devrait alerter d’une façon très inquiétante le monde libre.
Ces attaques au nord d’Israël visent délibérément à tester la résilience des civils israéliens, contraints de quitter leurs maisons ; or ces attaques commettent surtout des crimes contre l’environnement, détruisent par le feu la terre d’Israël, à l’image des hordes barbares d’Attila, avec à leur tête ce chef des Huns, incendiaire et maudit pour avoir dit que l’herbe ne repoussait jamais sous les sabots de son cheval.
Les Huns d’Attila sont devenus les nouveaux barbares du Hezbollah, armés par l’Iran chiite des ayatollahs.
Des drones suicides incendiaires, tirés depuis le Liban proche et la Syrie ravagent de vastes étendues boisées et verdoyantes. Des villages situés près de la frontière nord subissent de graves dégâts, une fois touchés. Ces drones suicides, parfois difficiles à détecter, provoquent des incendies qui dévorent les champs, les forêts et même les habitations. Les missiles interceptés par les batteries antimissiles incendient les maisons quand les débris retombent au sol. En période d’été et donc de sécheresse hydrique chronique, les équipes de pompiers sont engagées dans d’inlassables batailles du feu. La Fondation du KKL, équivalent de l’ONF en France, déclare :
Ensemble nous gagnerons, ensemble nous reconstruirons.
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Mais où sont les écolos bobos pour empêcher la perte d’un écosystème unique et sa biodiversité ?
Ces pyromanes, destructeurs et barbares, ont sans doute le projet d’importer leur guerre du feu en France ?
Restons vigilants car tout peut arriver, surtout au moment où l’on s’y attendra le moins.
Rappelez-vous le 11 septembre 2001 !…
Patrick Granville, en hommage commémoratif du combat contre le mal, rafle du Vel’ d’Hiv’ à Paris le 16 juillet 1942.
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