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29 juillet 2025 2 29 /07 /juillet /2025 04:16
Qui a manigancé l’assassinat de Trump ?

Aux USA comme en Europe où il dispose de succursales tenues par des loufiats déguisés en présidents, l’État profond est notre ennemi. L’ennemi de la démocratie. L’ennemi des libertés chèrement conquises pas nos anciens. Et aussi l’ennemi de la civilisation telle que nous la concevons. Sans être ficelés par des contraintes métaphysiques, idéologiques ou rhétoriques.

Quand les banksters du Nouvel Ordre mondial ne peuvent plus acheter la complaisance des journaleux, ou stipendier la cécité des juges couvrant leurs monumentales tricheries électorales, ils passent à la phase suivante : l’assassinat des hommes d’État susceptibles de contrarier leurs visées criminelles.

Trump, il devenait urgent et inévitable de s’en débarrasser. Puisque les persécutions judiciaires n’ont pas réussi à le terrasser. Bien au contraire. Plus on le harcèle, plus sa popularité est en hausse.

Entre larmes de crocodile et soupçons justifiés

Bien sûr les politiciens les plus véreux poussent des cris d’orfraie pour dénoncer cet attentat. Mais pour quiconque est rompu à l’observation des mimiques faciales et à l’analyse de l’expression corporelle, de multiples indices prouvent que ces crapules ne disent pas ce qu’ils pensent. À commencer par le mahométan Hussein Obwana, un champion hors pair de la taqîya.

Lorsqu’il condamne l’attentat, ses yeux glauques regardent de travers, et sa babine se retrousse, découvrant un rictus de haine rien qu’en prononçant le nom de son ennemi juré.

Trump flingué, c’est le rêve de tous ces salopards. Le principal obstacle qui les empêche de confisquer définitivement le pouvoir serait levé. Une fois le terrain dégagé, ils parviendraient à faire marcher de traviole, encore pendant un an, leur cadavre ambulant avec des piqûres de vitamines et d’anabolisants, s’ajoutant à des cures de nootropiques.

Le sénateur républicain J.D Vance a incriminé la rhétorique du président Biden et de ses sbires. On parlerait de diabolisation en France. «Il ne s’agit pas aujourd’hui d’un simple événement isolé. Le postulat central de la campagne de Biden est de dire que le président Trump est un dictateur fasciste qu’il faut arrêter à tout prix. Cette rhétorique a directement conduit à la tentative d’assassinat d’aujourd’hui.»

Par ailleurs, je ne serais pas surpris d’apprendre que cette tentative d’assassinat répondait à une demande expresse du nabot de Kiev. Puisque toutes ses exigences sont satisfaites dans l’instant par les crapules du « Deep State». Ses services secrets SBU n’ont pas l’envergure suffisante pour monter un coup pareil, mais ses « amis des Amériques » n’ont rien à lui refuser.

Les deux parties sont liées. Si Trump l’emporte, comme c’est plus que probable, il passera un sacré coup de balai au détriment des profiteurs du complexe militaro-industriel et des galonnés corrompus du Pentagone… Et pour le Zygomyr, ce sera la fin de la vie de château avec l’agent volé aux contribuables. Il se retrouvera en slip, pendu à un croc de boucher, victime de ses acolytes qui n’auront pas voulu le laisser filer avec le magot.

Alors bien sûr, les médias mainstream ont commencé à dresser des barrages, des casemates et des fortins numériques pour empêcher la vérité de se faire jour. Mais, peu à peu, des bribes sortent et, en les additionnant, on obtient de sérieuses présomptions sinon des quasi-certitudes : s’ils n’ont pas tous trempé directement dans la préparation du crime, certains au plus haut niveau fédéral savaient ce qui se tramait et ont laissé faire.

Un « travail » d’amateur, c’est vite dit

Alors que Donald Trump tenait en Pennsylvanie son dernier meeting de campagne, avant la convention républicaine qui doit l’investir officiellement comme candidat du Parti républicain à l’élection de novembre, face à la loque humaine Biden, plusieurs coups de feu l’ont pris pour cible. Dans un premier temps, les médias menteurs ont parlé d’une arme de petit calibre. Impossible vu la distance entre le tireur et sa cible manquée de peu.

On sait maintenant que l’arme utilisée par l’assassin était un AR-15, un fusil semi-automatique très apprécié des snipers et des tueurs à gages. Léger, précis, et apte à tirer en rafales, il a souvent servi dans des tueries de masse et des règlements de comptes. C’est un miracle qu’une rafale de vent inopinée ait fait dévier le tir fatal à la dernière seconde.

Ce n’était pas le geste d’un désespéré (en France on dirait un disikilibri) qui voulait faire peur à Trump. Une balle lui a arraché un morceau de son oreille droite qui s’est mise à saigner. Un tir mieux ajusté d’un ou deux centimètres et c’en était fini de Trump.

D’ailleurs, au cas où son coup aurait réussi, Thomas Matthews Crooks avait des explosifs dans sa voiture pour profiter de la confusion et couvrir sa fuite. Officiellement « les motivations du tireur ne sont pas établies ». Le contraire serait étonnant, tant que la gauche américaine a confisqué les institutions. En tout cas, il est difficile de ne pas s’étonner du délai de dix-sept secondes entre le premier et le dernier tir. Incompétence ? Complicités ?

Un témoin qu’on n’a pas encore éliminé a raconté à un journaliste : « Nous avons remarqué un homme qui rampait comme un ours sur le toit du bâtiment à environ 15 mètres de nous ». Avant de mimer son intervention auprès des forces de sécurité : « Hé les gars, il y a un type sur le toit avec un fusil ! ».  La police a répondu : « Hein, quoi ? Comme s’ils ne savaient pas ce qui se passait ».

Tandis que l’ex-futur président était évacué vers sa structure médicale de campagne, le tireur était abattu par des agents du « secret service ». Il est dommage que ces tireurs d’élite hyper-entraînés n’aient pas réussi à le neutraliser sans l’abattre. Il aurait sûrement eu des choses intéressantes à raconter. Ne serait-ce que sur ceux qui ont fourni la logistique.

De même, le fait qu’un « spectateur » qui en a trop vu (?) et un complice qui supervisait l’opération (?) aient été abattus pose de troublantes questions. Ces hommes n’étaient ni armés ni menaçants. Et ils avaient en face d’eux la crème de l’élite des équipes de protection. Étaient-ils seulement des figurants malchanceux au mauvais endroit au mauvais moment ? Ou voulait-on qu’ils se taisent à jamais ?

Dans la confusion qui a résulté, toutes sortes d’interprétations ont été données. Attendons les résultats de l’enquête. Si Trump est réélu, il ne bloquera pas les investigations et fera sûrement gicler quelques juges et procureurs fédéraux trop complaisants avec les démocrates et leurs nervis.

Ce ne serait pas la première fois que des gorilles présidentiels font leur boulot en pensant à leur carrière. Les électeurs sont tellement versatiles et les fraudeurs tellement habiles qu’un spadassin du roy doit penser aussi à son avenir. Si Trump l’emporte, il n’aura rien à reprocher à ceux qui lui auront sauvé la vie. Et si le vieux débris s’incruste, son entourage ne pourra que féliciter les « gunmen » pour leur présence d’esprit.

Mike Johnson, le speaker républicain de la Chambre des représentants, a affirmé que le Congrès allait mener des auditions sur l’incident de Butler. « La chambre mènera une enquête complète sur ces événements tragiques. Le peuple américain mérite de connaître la vérité. »

« La directrice du Secret Service, Kimberly Cheatle, et d’autres responsables concernés du DHS [ministère de l’Intérieur] et du FBI comparaîtront dès que possible pour une audition devant nos commissions. »

Les amateurs ne sont pas ceux que les médias désignent

Cette Kimberly (sans soute un pseudo : Cheatle = la tricheuse) est une intellectuelle de gauche (pléonasme). Sans doute une bonne analyste de dossiers, capable de proposer des protocoles de sécurité. Mais elle n’a jamais tâté du terrain quand ça tiraille… Son plus haut fait d’armes fut de coincer des voleurs de canettes quand elle était directrice de la sécurité chez Pepsi.

Elle doit sa promotion à un double atout qui vaut de l’or aujourd’hui aux USA. C’est une inconditionnelle de Biden dont elle nie qu’il est intellectuellement déficient. Inapte à exercer ses fonctions. « Juste un peu fatigué de temps en temps » clame-t-elle avec l’appui du Zygomyr auquel on n’a rien demandé, et de ses mentors de l’OTAN.

Et elle a la réputation d’apprécier les Afro-Américains. Ceux qui occupent des hautes fonctions. Banquiers, ministres, gouverneurs. Pas les clodos du ghetto ou les voyous de Harlem.

C’est un doux euphémisme de dire qu’elle n’aurait pas pleuré la mort de Trump. Vu qu’elle a été récompensée par le grabataire d’un « rank award » (haute décoration) pour la façon énergique dont ses bourrins ont traqué les manifestants du Capitole… Trump réélu, elle pourra toujours retourner vendre des sodas l’année prochaine.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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commentaires

A
Trump avec la hyène, est en train de faire la peau de l' Europe avec ses exigences, nous ne sommes pas les esclaves de ces voyous américains et nous n'avons pas à être asservis par eux pour les engraisser, Trump se révèle être une vraie ordure bien au service de l'état profond ... il nous a bien eu.
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