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5 novembre 2023 7 05 /11 /novembre /2023 04:00
L’argent est le véritable moteur de Big Pharma et de la médecine

En même temps que l’épidémie naissent la suspicion, l’envie, le sentiment d’injustice, l’insécurité, l’intolérance, le besoin de désigner un bouc émissaire.
Historiquement, la découverte par Jenner du principe de la vaccination apporte une réponse satisfaisante pour tous. Dorénavant, du plus pauvre au plus riche, l’ensemble de l’humanité va pouvoir bénéficier d’une protection contre les maladies infectieuses.

Le 14 mai 1796, Jenner, médecin anglais, inocule un enfant de huit ans en bonne santé avec le pus prélevé dans la pustule d’une fermière atteinte du cow-pox, la variole des vaches. L’inoculation s’avère un succès : la maladie vaccinale est bénigne, la protection contre la variole excellente, le risque de propagation nul.

Jenner prophétise la disparition prochaine de la variole, effectivement annoncée par l’OMS en 1980. Jenner croit avoir trouvé une loi de la nature et pose un principe : « les opérations de la nature sont généralement uniformes ». Voici l’erreur grossière. L’exception n’est pas généralisable.

Nous avons peut-être éradiqué la variole grâce au vaccin, mais nous l’avons remplacée par certaines maladies cutanées, comme certains psoriasis qui ressemblent à une variole froide.
Avec la vaccination, on met des organismes sains en contact avec la maladie par inoculation, dans l’espoir de générer une forme bénigne et invisible. Or, la variolisation tue beaucoup : un décès pour 50 à 250 inoculations.

Sur les plans individuel et collectif, nous ne sommes pas en meilleure santé qu’il y a cent ans. La chimiothérapie et la vaccinologie montrent leurs limites, leur impuissance et leur dangerosité. Les infections progressent et deviennent incurables. Les virus tiennent le haut du pavé. Certaines maladies anciennes reviennent en force comme la tuberculose, le choléra ou la peste.

En quelques décennies, nous sommes passés de pathologies aiguës, impliquant les défenses naturelles relayées par une immunité spécifique durable, à des pathologies chroniques caractérisées par une immunodépression généralisée qui apparaît dès le plus jeune âge.
Développement de maladies dégénératives et auto-immunes, « maladies de l’esprit », démences et dépressions, angoisses et névroses, suicides ou crimes d’enfants et d’adolescents, mortalité infantile sont en constante augmentation.

L’effondrement immunitaire, la floraison des maladies virales, anciennes et nouvelles, sont historiquement corrélés et liés à la généralisation progressive des vaccinations infantiles.
La surmédicalisation dès la naissance et jusqu’à la mort, l’absence ou l’insuffisance d’allaitement maternel, les états de stress et de détresse émotionnelle, l’alimentation industrielle, les pollutions, les neuroleptiques, les hormones participent à l’effondrement de la santé mondiale. La politique vaccinale s’inscrit dans un contexte qui a favorisé son émergence et assure sa pérennité.

Pour les uns, il faut poursuivre sur la même trajectoire. La conception de nouveaux vaccins grâce au génie génétique demeure la seule réponse possible à la diversification et à l’extension des pathologies. Pourtant, depuis 10 ans, aucun progrès significatif n’a été enregistré dans ce domaine. Et les effets biologiques immédiats de ces vaccins « trafiqués » sont moins prévisibles que les effets des vaccins classiques.

Pour d’autres, les vaccins sont la cause majeure de cette diversification et de cette extension morbides. Cela ne peut être que pire avec les « bricolages » du génie génétique. Et les vaccins du futur nécessiteront l’utilisation des adjuvants, puissants toxiques nerveux et hépatiques.
La réponse relève entièrement de l’éthique, de la liberté individuelle, et de l’esprit critique face à une information scientifique dénaturée. Des omissions ou contrefaçons, volontaires et orchestrées, soutiennent des intérêts particuliers. Les accidents vaccinaux sont passés sous silence. Les aliments contenant des organismes génétiquement modifiés ne sont pas étiquetés.
Le public, jugé ignare et irresponsable, fait preuve de crédulité, de laxisme, de paresse à rechercher et comparer les diverses « vérités ». Il dénie l’information contraire : si les vaccins étaient dangereux, « ça se saurait ». L’une des clés de la réflexion est de situer l’intérêt.

L’information officielle, notamment dans le domaine médical, est volontairement tronquée, pour maintenir les profits des lobbys industriels dont la seule motivation est l’exploitation d’une humanité fixée en servitude par la peur et une illusion de sécurité. Les programmes sanitaires internationaux perpétuent le plus gigantesque génocide de l’histoire de l’humanité, sous couvert d’humanisme. Le mensonge, la duplicité, l’hypocrisie, servent quotidiennement à imposer des mesures qui créent et entretiennent la très lucrative maladie. Nous sommes bernés et manipulés.

Il y a une énorme collusion entre la recherche et l’économie marchande dans le domaine des biotechnologies, du transgénisme et de la vaccinologie. Alliance d’une science réductrice et de l’industrie multinationale de monopole.

Des scientifiques désignés font partie de l’oligarchie dominante. Ils rendent l’inacceptable acceptable aux yeux de l’opinion publique : des multinationales anonymes contrôlent chaque étape de notre existence, de la conception à la mort, procréation, prévention médicale, alimentation. Dans l’état actuel de nos connaissances, le devenir des gènes manipulés et transférés, leurs effets à moyen et long terme sur l’environnement et la santé sont absolument imprévisibles. Les « experts » sont incapables de mener à bien leur mission : évaluer les risques.

Depuis le XIXe siècle, nous sommes confrontés à une conception matérialiste du monde, conception qui nie la profondeur et la complexité de la relation Humain-Nature. Ce matérialisme pur et dur entend tout connaître et tout contrôler. Il est actuellement l’objet d’une remise en cause radicale. Mais les milieux scientifiques orthodoxes font croire que cette remise en cause émane de groupuscules marginaux et rétrogrades, assimilés à des sectes et accusés de vitalisme. Les conservateurs aux abois s’acharnent contre les contradicteurs, les accusent de complotisme, de charlatanisme ou d’appartenance à une secte déshumanisante, par exemple les Témoins de Jéhovah. Au contraire, des médecins et des chercheurs en biologie restaurent le lien avec la spiritualité, renouent avec l’antique tripartition humaine : corps-âme-esprit.

On retrace généralement l’histoire de la science en énumérant ses triomphes. Mais il est possible de le faire aussi en retraçant ses errances, ses erreurs et ses mystifications.
Les nations modernes ont fait de la Science une religion universelle. Ses promoteurs font triompher certains concepts ou idées par tous les moyens, tirent profit des circonstances sociales, imposent certaines croyances et certaines pratiques. Ainsi, la Science s’empare des inconscients collectifs, sème la confusion. Les scientifiques façonnent le monde au détriment de ses habitants. Des auteurs dénoncent cette mystification en prenant pour exemple type le cas de Louis Pasteur.

Pasteur est l’objet d’un véritable culte, l’une des plus puissantes figures emblématiques du XIXe siècle. Sa figure de savant désintéressé lui vaut le titre de « bienfaiteur de l’humanité ».
Pasteur était-il tellement désintéressé ? Ne fut-il pas plutôt un inventeur ambitieux et parfois dogmatique, intelligent certes, mais beaucoup plus réaliste et beaucoup plus intégré aux pratiques sociales de son temps que ne le racontent certains hagiographes ?
Une image nouvelle de Pasteur et de la révolution pasteurienne prend forme et le mythe du « grand savant » se désagrège de plus en plus. Pasteur est-il de bonne foi lorsqu’il profite de son influence pour ridiculiser ses contradicteurs, piller leurs découvertes pour se les attribuer ?
Tous les apports scientifiques du XIXe siècle ont été complétés et approfondis pour aboutir à nos provisoires conceptions modernes. Mais la théorie de la vaccination est devenue un dogme imposé par la loi du plus fort, toujours vivace malgré les remises en cause de milliers de chercheurs, malgré les gravissimes problèmes de santé qui en découlent.

Pasteur est l’objet de dévotion. Sa légende dorée fut bâtie et entretenue par des disciples devenus les grands prêtres d’une religion scientiste. Les récentes découvertes de la biologie donnent tort aux conceptions du « maître », mais il est difficile d’ébranler le lobby pasteurien. Les idées, hypothèses, expériences et faits ne sont pas présentés et débattus. On empêche par tous les moyens l’action de ceux qui proposent des thérapies alternatives, qui proposent d’essayer autre chose. Certains s’acharnent à imposer des dogmes, souvent par la force. Pourquoi cela ?
Si les vaccins sont efficaces et sans danger, pourquoi des médecins et des chercheurs tirent-ils la sonnette d’alarme depuis plus de cent ans ?
Si les vaccins sont inefficaces et dangereux, pourquoi les impose-t-on à tous les peuples du monde, dès la naissance et toute la vie ? Pourquoi en produit-on toujours de nouveaux ?

En 1888, fut créé l’Institut Pasteur, aujourd’hui intégré à une multinationale. Cette multinationale réalise des profits considérables dans un contexte sanitaire mondial de plus en plus dramatique. Les technocrates entretiennent des croyances absurdes, et utilisent l’auréole du « grand homme » pour pérenniser un empire financier sans se soucier de la dégradation de la santé, conséquence de leurs agissements.

L’image d’Épinal du savant infaillible et intègre fut jusqu’ici le moyen de valider notre perception négative du microbe et donc la poursuite de la vaccination à outrance. Cette phase de notre histoire se poursuit, avec l’assentiment des peuples terrorisés.
Depuis 150 ans, nous menons contre les microbes une lutte acharnée et perdue d’avance. Cette version d’un combat sans trêve apparaît de plus en plus puérile, simpliste, périmée.
La vaccinologie, désormais science autonome, nourrit une utopie illusoire. Le doute grandit, mais ses partisans durcissent leur action, imposent par la peur des inoculations inutiles et dangereuses, multiplient les interventions sur les nouveau-nés, persévèrent dans la vaccination généralisée d’un tiers-monde qui souffre de la faim, promettent des vaccins improbables contre des maladies dont l’origine n’est pas infectieuse.

Le temps est venu de remiser les vaccins, avec les clystères et les saignées du temps jadis, mais le public reste subjugué, anesthésié par les discours lénifiants des décideurs.
Pour Pasteur, pour les savants, mécaniciens sans état d’âme, sûrs du diagnostic, inventeurs de drogues, les maladies sont causées uniquement par les microbes, la cause unique est attribuée à un microbe pathogène. La cause des maladies est tout autour de nous, dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons, dans la nourriture que nous absorbons. Et les remèdes standards destinés à des maladies standards sont un moteur important de l’économie, depuis la révolution industrielle. Avec Pasteur, une technique empirique dans une situation épidémiologique unique devient le fondement d’une théorie universelle. Très grave erreur conceptuelle.

Face à la menace épidémique, certains humains deviennent soudain réceptifs, tandis que d’autres demeurent réfractaires. Question de « terrain ». Trois facteurs, omniprésents dans l’histoire humaine, suggèrent une origine anthropique et une fonction régulatrice de l’épidémie : 1- la sous-alimentation, les carences diététiques, les famines, 2- l’instabilité sociale liée à la colonisation et à la guerre, guerre qui aggrave la pénurie, 3- le surpeuplement.

D’après le docteur Éric Ancelet.

Jean Saunier

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