Pour maître Reiner Fuellmich, universitaire et avocat spécialisé en droit médical et pharmaceutique, qui plaide aussi bien en Europe qu’aux USA et au Japon, promoteur d’un Nuremberg 2 pour faire condamner les assassins du covid, les preuves sont accablantes.
« Il s’agit de meurtres de masse intentionnels et prémédités, dit-il. Cela ne fait absolument aucun doute. Nous avons des preuves et nous allons les coincer. »
Mais quand on sait qu’il a fallu plus de dix ans pour bousculer Talonetto du fait de quelques pots de vin, seuls les futurs centenaires auront une chance de voir les gibiers de potence du covid se balancer aux ramures des gibets.
Des statistiques qui dérangent
On sait à l’heure actuelle, malgré tous les tripatouillages tendant à imputer les morts par “vaxination” forcée à toutes sortes de comorbidités (en y incluant même des accidents de la route au pic de la vague !) que 5 % au moins des lots de prétendus vaccins avaient été délibérément rendus toxiques. En plus des pathologies intrinsèques qu’ils provoquaient.
Cela faisait partie de l’expérimentation. Augmentant les risques d’embolies et de troubles cardiopulmonaires. Provoquant entre 5 et 10 % de morts selon les pays, les régions, les villes, parmi les cobayes soumis à cette thérapie expérimentale qu’on a d’abord crue incontrôlée.
Pas si incontrôlée que ça !
On est en présence d’une expérimentation mondiale monstrueuse, comparable aux folies criminelles des médecins d’Hitler. On a voulu tester les possibilités d’hécatombe, avec un virus trafiqué, pour réduire au moins de moitié la population mondiale. Tout en choisissant des cibles-tests appropriées. Préserver des esclaves utiles et des cadres dociles. Éliminer des parasites et liquider en priorité ceux qui « pensent mal » ou qui pourraient dénoncer le pot aux roses.
Des chercheurs comme Craig Paardekooper de la Kingston University de Londres, déclaré fou et blacklisté par les moteurs de recherche du Nouvel Ordre Mondial, et Alexandra Latypova, ex-cadre sup’ de l’industrie pharmaceutique, victime d’une tentative d’assassinat, ont découvert que 5 % des lots de « vaccins » contre le SARS-CoV-2 sont responsables du grand nombre de décès liés à la « vaccination » aux USA. Car les lots étaient disparates. Avec des étiquettes génériques mensongères. Constituant une violation intentionnelle de la réglementation fédérale exigeant l’uniformité des doses.
L’article en français de Global Research apporte des précisions chiffrées.
Pour Pfizer, 4 % au moins des lots de vaccins, et 5 % chez Moderna, cumulaient tous les décès attribuables aux conséquences des piquouses. Mais il y a plus criminel encore ! Les lots hautement toxiques furent répartis entre les comtés et les États ayant donné des majorités confortables à Trump. Tandis que, dans les secteurs à dominante démocrate, les « vaccins » étaient d’une toxicité moindre. Sinon neutralisés.
Ces différences de distribution selon les comportements politiques des destinataires traduisent une volonté criminelle sur laquelle des services locaux de police enquêtent… Avec le concours mesuré des agents spéciaux « Famous But Ineffective » (FBI) pour le moment. Trop occupés à protéger les Biden père et fils. Mais on peut faire confiance à la pugnacité des juristes étasuniens pour renverser le panier de crabes.
Il n’y a pas qu’en Amérique que la nocivité des « vaccins » était ajustée pour se débarrasser des gêneurs.
Reiner Fuellmich a enquêté avec des centaines de juristes et des milliers de scientifiques, dans tous les pays démocratiques, ouverts, d’Europe et d’Asie. Le Comité d’enquête Corona a recueilli une surabondance de preuves non seulement sur la toxicité des prétendus « vaccins » mais aussi sur le tri sélectif des « bénéficiaires ».
Au départ, la confusion régnait, attribuant au hasard ou à pas de chance les raisons pour lesquelles certains mouraient ou traînaient des pathologies lourdes, tandis que d’autres s’en sortaient sans trop de dommages. La réponse est dans l’incohérence voulue des lots de vaccins et leur répartition en apparence aléatoire.
D’autres experts, comme l’ancien vice-président et directeur scientifique de Pfizer, le Dr Michael Yeadon (déclaré fou, complotiste et viré) et l’ancien chef du Comité de la santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, le Dr Wolfgang Wodarg, virologue et épidémiologiste de classe internationale comme Raoult et Perronne (déclaré fou, complotiste et viré) ont conclu que « des actes criminels ont été commis » et que « les preuves de ces crimes extrêmement graves sont aujourd’hui évidentes.»
Tout était organisé pour masquer les crimes par une panique mondiale soigneusement médiatisée
La « pandémie de coronavirus » a été orchestrée par la terreur, avec la complicité des journaleux pourris des chaînes de désinformation continue, assortis de quelques médicastres à la ramasse pour se donner une teinture pseudo-scientifique.
Tout était bidonné dès le départ en toute connaissance de cause. Des masques inutiles. Une ingénierie sociale des confinements permettant de tester le niveau de soumission et de stupidité des populations. Des violations des droits des personnes, avec des délits imaginaires anti-constitutionnels. Des vaccinations forcées imposées par la ruse, le chantage, la menace et des mesures de rétorsion, en violation des dispositions du Code de Nuremberg.
Une multiplication des délits de non-assistance à personnes en danger par refus de soins parce que Big Pharma avait ordonné à ses Macron et autres loufiats d’interdire tout traitement efficace comme l’HCQ ou l’Ivermectine, qui auraient prouvé l’inanité de leurs pseudo-vaccins.
Et même aujourd’hui que la pseudo-pandémie est officiellement terminée, les pourritures médiatiques et les médicastres stipendiés insistent lourdement pour que les gogos continuent à se faire piquer. L’arnaque est trop juteuse pour y renoncer comme ça.
Mais on n’a pas assassiné partout pareil !
Des pays comme l’Inde et le Brésil ont pu soigner à peu près librement la grippe pangoline en dépit d’énormes chantages financiers des labos et de l’OMS à leur service. Mais avec quelques bémols. Ainsi au Brésil, dans les districts pro-Bolsonaro (accusé d’avoir entravé la diffusion des pseudo-vaccins) la mortalité a été très élevée. Par contre, ceux qui « votaient bien » pour le repris de justesse Lula étaient curieusement mithridatisés.
Tout aussi étrangement, en Inde musulmane, comme dans les monarchies pétrolières du Proche-Orient, mais aussi en Europe avec les populations islamiques importées, l’anticorps mahométan fut d’une formidable efficacité.
La structure fédérale de l’Union Indienne reconnaissant à chaque État l’autonomie sanitaire, là où les mahométans étaient majoritaires, ils se sont soignés sans tenir compte des diktats de Big Pharma. Et malgré un maillage médical ténu, le taux de mortalité a été plus faible qu’aux USA et en Europe… où les kouffars tombaient comme des mouches… Tandis que dans les enclaves étrangères hostiles, où la plupart des mesures de prophylaxie furent ignorées, et les patients soignés au Doliprane, on ne compta que peu de décès pangolinesques, en proportion de la population.
Paranoïa ? Complotisme ? Ou purs hasards ? Il s’agit de faits observés et répertoriés par des collèges d’experts, pour la plupart interdits de médias et virés de leur emploi dès qu’ils eurent brisé l’omerta. Or la disparité des lots de vaccins et la sélectivité des destinataires ouvrent la porte à toutes les suspicions possibles. À l’aune de la valeur de la vie humaine, selon les critères de l’Euro et de la Mondocrature, il y a des « espèces protégées » qui méritent plus que d’autres de continuer à vivre. Une approche mieux ciblée du Grand Remplacement. Relativement négligeable à l’échelle actuelle. Mais qui anticipe des lendemains qui déchantent.
On ne compte plus les scientifiques indépendants qui surmontent leur peur des représailles et arrachent leurs bâillons, pour affirmer que le « vaccin » est non seulement plus mortel que la maladie elle-même, mais qu’il contribue largement à sa diffusion. Mais il y a pire. Car on peut considérer qu’on a préparé les esprits à une forme de menace biologique insidieuse, omniprésente, et à la soumission pavlovienne des populations.
Et si le covid avait été la répétition générale d’une manipulation mondiale encore plus radicale ?
Malgré toutes les précautions prises pour museler les lanceurs d’alertes, on dispose de nombreux indices selon lesquels les USA ont tenté de militariser le virus Ebola, installant leurs labos de la mort chez leurs vassaux ukrainiens qui n’ont rien à leur refuser. Coïncidence ? Plusieurs rapports indépendants ont établi que la CIA effectuait des prélèvements sur le génome des prisonniers russes. On peut supposer que, tout en maîtrisant des antidotes pour leur usage, les Ricains travaillent dans la recherche d’armes biologiques ciblant en priorité les Russes.
En outre, en Ukraine, des flacons de variole mortelle furent découverts au début de la guerre. Quasiment sans protection. Mais chaque fois l’info fut occultée, sans qu’aucune « jounalope » ne pose la question de l’utilité de telles cultures. Puisque, en théorie, une campagne mondiale avait éradiqué cette maladie, ne justifiant plus la vaccination des populations. Et donc impliquant la destruction des souches. Sauf quelques échantillons témoins, très contrôlés.
Sans que personne non plus ne s’étonne qu’en Ukraine, courant 2022, soient apparus « spontanément » des cas de variole du singe frappant des personnes qui avaient travaillé dans les installations secrètes des Amerloques. Version officielle : les malades ont guéri en deux ou trois semaines. Sauf ceux qui en sont morts. Dommage que le ouistiti Zygomyr ait été épargné. Il aurait pu contaminer Macronescu lors de leurs tendres papouilles.
Or si la variole est naturellement très contagieuse, elle peut être encore plus agressive grâce à des manipulations d’ingénierie génétique qu’on sait faire. Si le virus « amélioré » s’échappait (en l’aidant un peu…) le taux de mortalité serait infiniment plus élevé qu’avec le coronavirus.
Mais surtout, ce serait l’occasion rêvée, pour tous les petits führers à la Macron, de « suspendre » les dernières libertés publiques. Le strict contrôle des mouvements de population étant supposé réduire la dispersion de la maladie. Et la cenSSure des mal-pensants, et les interdictions de manifester ses doutes ou son hostilité envers les ordures au pouvoir seraient présentés comme le moyen d’éduquer les masses, et de les empêcher de paniquer. Privées de leurs dernières miettes de liberté. Dans leur intérêt. Et pour le bien de tous. Cela va sans dire.
Christian Navis
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Covid : des crimes prémédités pires que tout ce qu'on supposait !
Pour maître Reiner Fuellmich, universitaire et avocat spécialisé en droit médical et pharmaceutique, qui plaide aussi bien en Europe qu'aux USA et au Japon, promoteur d'un Nuremberg 2 pour fair...
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