Inconséquent et arrogant, tel apparaît le dictateur français aux yeux des chancelleries et de la presse étrangère. Ce n’est plus une surprise hélas pour les Gaulois qui le savent incohérent, frimeur et pas très bien fixé. Pas plus sur son identité et ses partenaires, que sur sa politique.
Le lobby LGBTetc le dit pusillanime parce que le gamin n’a pas osé aborder avec Xi le sujet du « genre » qui lui tient tant à cœur. Or, si en Russie on enferme les invertis, en Chine on les secoue aux électrochocs. Sans protester, le paltoquet a raté l’occasion de marquer sa différence.
Il ne fait pas le poids pour jouer dans la cour des grands
Chacun à sa manière, brutale pour Trump, dédaigneuse chez Poutine, les deux grands ont exprimé tout le mépris que l’homuncule leur inspire. Jamais deux sans trois, Xi Jinping à son tour a montré le peu de cas qu’il fait du galopin et de sa bonne d’enfant germanique. En déclenchant de vastes manœuvres aéronavales, à tirs réels, autour de Taïwan, sitôt ses invités remontés dans l’avion. Pour leur faire une bonne surprise.
Décontenancé, n’ayant pas son équipe McKinsey sous la main pour lui indiquer ce qu’il devait dire, Macronescu a complètement perdu les pédales en bafouillant qu’il ne fallait pas confondre les vilains Russes qui font des misères aux pauvres Ukrainiens… avec les gentils Chinois qui menacent d’envahir les méchants Taïwanais. De toute façon, la France s’en lave les mains. Cette affaire ne la concerne pas. Bien vu. Mais que n’a-t-il répondu la même chose aux pleurnicheries du Zygomyr !
C’est la Boche qui a pris les baffes les plus cinglantes
Pour Xi, recevoir Macronescu s’inscrivait dans le cadre d’une visite protocolaire d’un chef d’État à un autre. Et à ce titre, les formes ont été respectées. Mais pour les Chinois, la Von der Leyen n’est rien du tout. Tout au plus une vieille nurse qui materne un chérubin attardé. Ainsi, alors que les journaleux chinois ont évoqué en détail les pérégrinations de Macronescu pendant son bref séjour… Les agences de presse locales ont superbement ignoré la Teutonne. Von de La Hyène, c’est qui ça ?
Des sinologues distingués ont noté une subtile humiliation qui a échappé à la sagacité des Occidentaux. Le véhicule mis à la disposition de la Bochesse était immatriculé Drapeau rouge 004. Or, dans le symbolisme chinois, zéro plus zéro égale zéro comme chez nous, et 4 est phonétiquement la transcription de l’inexistant, du néant. Du moins que rien. Façon de faire savoir diplomatiquement ce qu’on pense d’elle.
En outre, alors que cette mégère n’a pas été invitée aux entretiens sérieux sur la politique et l’économie où elle devait servir de béquille au polisson, on l’a expédiée tenir une conférence de presse avec des pisse-copie de troisième ordre. Et au lieu d’être conviée au festin de tranches de serpent rôti au gingembre, et de beignets de scorpions à la sauce goûtue (c’est délicieux, j’en ai mangé à Singapour), on lui a offert une part de pizza un peu rassie. On prétend que la cheftaine du IVe Reich en veut à mort à Macronescu de l’avoir entraînée dans cette gargote.
Macron a cru berner Xi et s’est fait rouler dans la farine
Au-delà de ces facéties culinaires, Xi Jinping a réussi à enfoncer un coin entre les Européens, en rivalité pour développer leurs liens économiques avec la Chine et en conflit avec les Américains qui voudraient isoler totalement la Chine, notamment au plan technologique.
Amorce d’un début de rébellion adolescente ? En échappant au magistère de ses précepteurs les McKinsey, le garnement capricieux a fait savoir au sénile de Washington qu’il ne se plierait pas à ses ordres de boycotter les Chinois. Pire, il a laissé Total rédiger ses contrats d’hydrocarbures importés de Russie, en yuans et non en dollars. Et du coup, c’est Robinette qui rit jaune.
En récompense, Monsieur Xi nous autorise à ouvrir dans son pays une nouvelle usine Airbus, qui aurait dû rester en France. Ce sera plus commode pour nous « emprunter » nos technologies et nos secrets de fabrication.
Pour le reste, Macronescu s’est ridiculisé une fois de plus, en invitant la Chine à superviser la paix en Ukraine. Quelle idée saugrenue de vouloir faire de la Chine, sur le continent européen, l’arbitre des turbulences fomentées par la CIA et l’OTAN ! L’analyse géopolitique de l’immature est encore plus nulle que ses connaissances en matière de macroéconomie.
Notre führer de poche perçoit Monsieur Xi comme l’ennemi de Poutine dans le conflit ukrainien. Alors que, sans être militairement l’alliée officielle de la Russie, la Chine lui achète ses matières premières sous embargo en Occident, pour les revendre à l’Occident, qui fait semblant de ne rien voir, et lui fournit les composants industriels et électroniques indispensables à ses besoins militaires. Mais, dans cette étrange guerre où personne ne reconnaît être belligérant, la Chine agit de même.
Macronescu est incapable de comprendre que la Chine bâtit depuis des années, avec la Russie, un front antiaméricain et anti-OTAN, visant à en finir une bonne fois pour toutes avec l’impérialisme US. En aucune façon, la Chine ne souhaite créer des difficultés à Moscou, partenaire avec lequel elle entend bien exploiter « les changements de rapports de force dans le monde, les plus importants depuis cent ans », selon Xi.
Cette absurde tentative de médiation par Chine interposée a obtenu les mêmes résultats que ses essais d’intimidation en harcelant Poutine. La terre entière n’a pas manqué de s’en rendre compte, entamant un peu plus la crédibilité internationale de la France, déjà en perte de vitesse et ridiculisée partout. Jusque dans la brousse africaine…
Entre la carpe et le lapin, le divorce pour bientôt ?
L’idée baroque de mettre dans ses bagages Ursula, qui n’est rien aux yeux des Chinois, a eu un effet inverse à celui recherché : Loin d’afficher l’unité européenne de façade qu’on assène aux Francouillons, ce binôme mal assorti a mis en évidence des divergences inconciliables au sein de l’Eurocrature, quant à la politique à suivre à l’égard de la Chine.
Autre faute de goût perçue comme une provocation, sinon une insulte par les Chinois, avant de partir en vadrouille, Ursula s’est officiellement déclarée candidate au poste de secrétaire général de l’OTANAZIE en remplacement du pantin Stoltenberg qui a fait plus que son temps.
Peut-être convaincu par la rhétorique de Xi Jinping, le garçonnet velléitaire, si influençable sans ses tuteurs de McKinsey, a découvert les avantages d’un prochain monde tripolaire (USA, Chine, Europe). Oubliant la Russie qui compte pour du beurre… Allant jusqu’à proclamer, avant même d’avoir atterri, son intention de refuser tout suivisme des États-Unis dans leur confrontation avec la Chine. Au nom d’une prétendue « autonomie stratégique européenne » qui n’existe que dans ses rêves. Ladite « autonomie » étant entièrement pilotée par les USA et les Otanazis, comme on le voit en Ukraine et pays limitrophes.
Macronescu a beaucoup déplu à nos « alliés », qui sont d’abord ses employeurs du Nouvel Ordre mondial, en demandant aux Européens de ne pas s’impliquer avec les USA sur la question épineuse de Taïwan. C’est peut-être dommage. Si on envoyait quelques canons, chars et drones aux Chinois de la grande île, ce serait autant en moins pour le Zygomyr. Vu qu’on ne peut plus augmenter nos capacités de production.
Qui prend encore au sérieux les pantalonnades du paltoquet ?
Même si ses déclarations intempestives et contradictoires, dans la logique du « en même temps » d’un paumé qui ne sait plus où il habite ni où où il va, suscitent un sourire gêné, mêlé de pitié… des élus américains comme Marco Rubio, l’ancien rival de Donald Trump aux primaires de 2016, demandent des clarifications.
Le sénateur de Floride pose aux Européens la question de savoir si Macron parlait en leur nom, ou s’exprimait à titre personnel, tout en raillant un revirement diplomatique aussi rapide après seulement six heures de visite. Sans manquer de rappeler cyniquement les liens de vassalité des loufiats de Bruxelles aux ordres des maîtres de Washington.
Trump, qui n’a rien perdu de sa verve, résume sobrement : « Macron lèche de cul de Xi et il aime ça ! »
Ceux qui aspirent à l’éclosion d’un monde multipolaire pourraient se réjouir des évolutions récentes du dictateur français, s’ils ne savaient pas l’individu fantasque, inculte, irréfléchi, inconsistant, imprévisible dans ses adorations comme dans ses détestations, et incapable de donner suite à ses idées.
Sans formuler ce jugement sévère que la diplomatie préfère taire, plusieurs observateurs et spécialistes des relations internationales, en France comme à l’étranger, estiment que les déclarations du président de la Ripouxblique francarabienne sont « malvenues et déconcertantes».
L’eurodéputé atlantiste Raphaël Glucksmann aka Monsieur Salami, tranche : « Au prétexte de réalisme, Macron ne fait qu’amener de l’incohérence et de l’ambiguïté dans sa politique étrangère, fragilisant ainsi la coopération avec nos partenaires. Cet épisode laissera des traces avec nos alliés. L’impact de ses propos sera durable sur la crédibilité de la France en Europe. »
Puisse ce gauchiste mondain qui a maintes fois changé d’orientation politique et de maîtres-penseurs avoir raison ! Et qu’on se débarrasse du boulet de l’Eurocrature et du carcan états-unien. Mais je n’y crois guère. Avec Macronescu, le roi du n’importe quoi, on n’est jamais à l’abri d’une nouvelle palinodie ou d’un énième virevoltage.
Christian Navis
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En Chine, Macron a perdu les pédales
Inconséquent et arrogant, tel apparaît le dictateur français aux yeux des chancelleries et de la presse étrangère. Ce n'est plus une surprise hélas pour les Gaulois qui le savent incohérent,...
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