La Commission européenne, par l’intermédiaire de la mafieuse qui se trouve à sa tête, von der Leyen, a décidé de déclarer la guerre à la Hongrie de Viktor Orban, en bloquant 7,5 milliards d’euros de fonds structurels européens, soit près de 20 % de ce que la Hongrie espère toucher en totalité, entre fonds structurels et autres plans de relance. Visiblement, la Commission n’est plus satisfaite de la façon dont ces fonds sont utilisés par le gouvernement hongrois qui, selon elle, ne correspond pas aux standards de transparence en vigueur au sein de l’Union européenne. Cette exigence de transparence ne semble bien entendu pas s’appliquer à von der Leyen elle-même, qui s’est toujours refusée à rendre public le contenu des SMS qu’elle a échangés avec le CEO de Pfizer, aboutissant ainsi à une commande de vaccins qui dépasse en nombre d’un facteur 10 la population européenne.
Bien entendu, ceci n’est qu’une mesure punitive visant à déstabiliser Orban, car ce dernier a toujours refusé de se soumettre au diktat de l’Union européenne, en rejetant le quota d’immigrés qu’on voulait lui imposer, ainsi que les mesures sociétales wokistes concernant les minorités sexuelles, qui ne correspondent pas à ce que veulent les Hongrois. Le soutien à Orban semble s’imposer de lui-même dans cette affaire, car nous n’avons rien à gagner à ce qu’il perde ce combat essentiel pour nous.
L’élection de Biden, et la diplomatie wokiste qui l’accompagne, ont malheureusement tenté de s’immiscer dans la vie politique intérieure hongroise, en tentant d’infléchir la position du gouvernement sur le traitement des LGBT et autres balivernes. Avec leur finesse habituelle, les Américains ont cru opportun d’envoyer le chargé d’affaire de leur ambassade rencontrer des juges hongrois afin de les convaincre d’influer sur la position du gouvernement sur des problèmes sociétaux. Orban, à juste titre, s’est rebiffé contre cette tentative d’ingérence inadmissible, et a eu des déclarations fort désagréables à l’encontre de l’Oncle Sam.
Du point de vue américain, la ligne rouge a été franchie lorsque Orban a tout simplement refusé d’appliquer les sanctions contre la Russie, qui ont été décidées par l’Union européenne et les États-Unis. La réticence de la Hongrie à se priver du gaz russe, le refus de faire transiter des armes à destination de l’Ukraine par son territoire, ainsi que le veto contre l’entrée de la Suède et de la Finlande dans l’OTAN apparaissent aux yeux des Occidentaux comme un camouflet inacceptable. La pseudo-transparence dans l’usage des fonds structurels européens, l’indépendance de la justice et la liberté de la presse ne sont que des prétextes afin de le faire plier, et éventuellement de se débarrasser de lui en le faisant remplacer par un dirigeant à l’échine plus souple.
C’est la même technique qui a été utilisée à l’encontre de Meloni qui, immédiatement après son élection, s’est précipitée à Bruxelles afin de rassurer tout le monde sur la volonté de l’Italie de rester au sein de l’Union européenne, et de sa fidélité à l’OTAN. En guise de lutte à mort contre l’immigration, l’Italie n’acceptera plus que 3 bateaux sur 4 à partir de maintenant, et on la laissera faire illusion quelques mois auprès de ses électeurs en détournant de temps en temps un navire vers la France ou l’Espagne.
J’imagine qu’en prenant connaissance des détails exacts de la situation financière de son pays, et de sa dépendance totale vis-à-vis de la Banque centrale européenne (30 % de la dette italienne détenue directement par la BCE), Meloni est revenue très vite à la raison.
La question qui mérite d’être posée à la Hongrie est la suivante : pourquoi rester au sein d’une structure (l’Union européenne) qui n’a de cesse de tenter par tous les moyens de lui imposer des valeurs qu’elle ne partage pas ? Pourquoi la Hongrie, qui n’est pas dans la zone euro, ne fait-elle pas comme le Royaume-Uni, reprenant ainsi une liberté totale quant à ses orientations diplomatiques et sociétales ?
La réponse à cette question n’est malheureusement que trop évidente : pour l’argent. Les derniers arrivés dans l’Union européenne ne sont nullement entrés par conviction, mais uniquement afin de soutirer le maximum de fonds structurels et de subventions de la part des pays contributeurs nets au budget européen. La folie européenne de l’élargissement perpétuel bénéficie d’abord à l’Allemagne, lui permettant ainsi d’installer des usines dans des pays dans lesquels la main-d’œuvre est bon marché, et aux États-Unis (le « fédérateur extérieur »), qui utilisent l’Union européenne pour agrandir l’OTAN. Tout le monde semble y trouver son compte, apparemment. L’Union européenne est une grande putain aux mamelles généreuses, et les anciens pays communistes auraient tort de se priver de cette manne.
En réalité, ce qui me hérisse le poil dans cette affaire, ce n’est pas que la Hongrie s’en mette plein les fouilles, que sa conception des Droits de l’Homme ou de l’État de droit soit différente des nôtres ou que les fonds européens soient engloutis de façon obscure. Les Hongrois ont voté pour Orban ; j’en déduis donc que la situation leur convient. Ce qui m’est insupportable, c’est de savoir que la France, et par conséquent les contribuables français, payent depuis des années entre 20 et 25 % du montant des fonds structurels versés à ce pays, tout comme ils verseront ou garantiront 25 % des 35 milliards que touchera la Pologne dans les mois qui viennent. Rappelons que la Roumanie avait également reçu plusieurs dizaines de milliards d’euros pour s’occuper de ses Roms. Personne ne sait ce que sont devenus ces fonds. Par contre, leurs Roms sont toujours à Paris, occupés à détrousser les passagers du métro.
Depuis des décennies, nous gavons de subventions et de fonds structurels des pays qui, pour nous remercier, se liguent entre eux (club de Visegrad) afin de nous soutirer toujours plus d’argent, et ce sans aucune contrepartie. La Hongrie, la Pologne, la Slovaquie, la République Tchèque et la Roumanie ne sont pour nous, d’un point de vue strictement économique, que des parasites dont il faudrait se débarrasser au plus vite. Nous n’avons rien à gagner à continuer à les subventionner.
Il est parfaitement inacceptable de verser 13 milliards d’euros par an à ces tænias, à garantir des dizaines de milliards d’euros de prêts qui mettent en danger nos comptes publics, au bénéfice de pays qui n’ont aucune reconnaissance, pratiquent à notre encontre une concurrence fiscale et sociale déloyale, alors que nos factures d’électricité vont exploser, et que soi-disant, le budget de l’État est à l’euro près.
Alain Falento
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Orban ne reste dans l'UE que pour l'argent et c'est la France qui paie !
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