Etape prévue vers la mondialisation de la santé qui ne relèverait que de l’OMS, à qui les mondialistes -et Macron, et Macron- veulent absolument donner tous les pouvoirs… sans nous demander notre avis évidemment. Le Conseil de l’UE à la manoeuvre…
Le Conseil a adopté deux règlements visant à améliorer les capacités de l’UE à réagir face à de futures pandémies et à d’autres crises sanitaires transfrontières.
La législation révisée sur les « menaces transfrontières pour la santé » met à jour les exigences nationales en matière d’établissement de rapports en ce qui concerne les indicateurs des systèmes de santé et rationalise la coopération entre les États membres, la Commission européenne et les agences de l’UE.
Merci à Vent d’Est, vent d’Ouest qui nous a signalé l’article.
Traduction : la Commission européenne prend la main et impose à tous les Etats ce qu’elle jugera « bien » (traduisez les intérêts de monsieur Pfizer et la main-mise sur les libertés fondamentales des individus).
Si je comprends bien, Der Leyen s’appuyant sur un comités de pseudo-experts à sa botte, comme le sont/l’ont été en France des Marty ou des Lacombe, va pouvoir décider unilatéralement de la politique sanitaire des pays européens, France comprise évidemment. Or, ces attributions ne font pas partie pour l’heure des attributions de l’UE telles que nommées par Maastricht et Lisbonne… Cela n’a pas empêché Macron de donner aux ministres français du Conseil l’ordre de signer cette décision liberticide et anti-démocratique. Cf Le conseil de l’UE
C’est donc une opération liberticide de très grande envergure.
La nouvelle législation concernant les menaces transfrontières pour la santé prévoit l’établissement d’un plan de l’UE
Un comité de sécurité sanitaire appuiera des actions coordonnées de la Commission et des États membres pour la mise en œuvre du règlement concernant les menaces transfrontières pour la santé. Le comité peut adopter des avis et formuler des orientations sur des mesures de réaction en ce qui concerne la prévention et le contrôle des menaces transfrontières graves pour la santé.
la Commission peut, sur la base d’avis d’experts tels que ceux émis par un comité consultatif spécial, déclarer une urgence de santé publique au niveau de l’UE.
sur la base de contributions des États membres, la Commission élaborera des rapports sur la planification et la mise en œuvre par les États membres de la préparation et de la réaction au niveau national
la Commission et les États membres peuvent engager des procédures conjointes de passation de marché en vue de l’achat de contre-mesures médicales
Les règlements sont directement applicables dans tous les États membres et entreront en vigueur le vingtième jour suivant celui de leur publication au Journal officiel de l’UE.
Le mandat actualisé de l’ECDC et la législation révisée concernant les menaces transfrontières pour la santé s’inscrivent dans le cadre plus large du train de mesures sur une union européenne de la santé. Celui-ci a été présenté par la Commission européenne le 11 novembre 2020.
Clair, n’est-il pas ?
Eric Verhaeghe a traduit de façon très claire les conséquences à attendre de ce nouveau règlement décidé à l’insu des peuples de l’UE :
ALERTE : un nouveau règlement confie à von der Leyen le pouvoir d’instaurer un passe vaccinal en France
[…]
En langage courant, ce charabia prévoit donc plusieurs points essentiels :
- la Commission pourra déclarer une urgence de santé publique qui lui donne le pouvoir de “faciliter” un plan de réaction de l’UE
- la Commission interviendra en amont sur la rédaction des plans nationaux de réaction, pour qu’ils soient cohérents avec celui de l’UE
- la Commission sera chargé d’encadrer la préparation et l’application des plans nationaux.
Il s’agit, au fond, d’un décalque des procédures utilisées pour surveiller les budgets nationaux dans le cadre du traité de Maastricht.
Ainsi, la mise en place d’un passe vaccinal européen (déjà pratiqué au début de la pandémie) pourra être imposée dans chaque plan national par la Commission, au titre de la coordination européenne.
Au passage, la Commission se dote d’un nouveau bidule : le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC).
Bref, l’Europe de la santé est en marche, sans publicité de la part des gouvernements, bien entendu.
Cela vous étonne ? Vous êtes dubitatifs ? Alors c’est que nous ne nous avez pas lus attentivement.
Refusons le règlement sanitaire mondial que veut nous imposer l’OMS !
Paru sur RR le 25 mai 2022
Philippot : l’OMS prépare un véritable coup d’Etat
C’est aussi à cela qu’a servi la crise Covid, la pandémie qu’ils ont créée de toutes pièces : justifier la mondialisation de la santé et donc la possibilité qu’ils se sont données de restreindre nos libertés de façon fondamentale… et de nous piquouser jusqu’à ce que mort s’ensuive !
Je vous invite à écrire en masse aux journalistes, aux députés, à l’Elysée, au Conseil de l’UE pour dire que vous refusez cette mondialisation de la santé et cette nouvelle prérogative accordée et à l’UE et à l’OMS. Vous êtes citoyen de France, pas de l’UE. Parlez bien sûr de la nécessité du Frexit pour libérer les peuples… Faites circuler sur twitter. Affichez partout une pancarte de ce genre :
/image%2F0994625%2F20221227%2Fob_0d74e4_capture-2022-11-10-a-10-05-45.jpg)
Ils ne reculent que face au scandale, écrivez à Rioufol, à Praud…
Christine Tasin
/https%3A%2F%2Fresistancerepublicaine.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2022%2F11%2Fcapture-2022-11-10-a-10-05-45.jpg)
En catimini, l'UE a pris le pouvoir en France sur vaxxins, pass, confinements...
Etape prévue vers la mondialisation de la santé qui ne relèverait que de l'OMS, à qui les mondialistes -et Macron, et Macron- veulent absolument donner tous les pouvoirs... sans nous demander n...
/image%2F0994625%2F20221112%2Fob_d0a053_capture-2022-11-10-a-10-11-58.jpg)