J’étais à Colombo en 1988. Juste avant la paix provisoire imposée par les forces armées Indiennes au Nord de Ceylan.
Des chevaux de frise entravaient la circulation. Des sacs de sable abritant des nids de mitrailleuses protégeaient les façade des administrations et des banques, trouées comme du gruyère. À l’hôtel, des plaques de ferraille obstruaient les fenêtres donnant sur la rue.
Dans les squares, des épaves de camions attendaient d’improbables dépanneuses. Des blindés légers stationnaient à tous les croisements de rues, des militaires patrouillaient le long du rivage, à pied ou en zodiac, le doigt sur la détente. On était fouillés dix fois par jour. Malgré toutes ces précautions, des explosions et des rafales d’armes automatiques retentissaient nuit et jour.
Parfois, pour éviter des balles perdues, on devait enjamber en courant un ou deux macchabées tombés sur le macadam. Les belles étrangères tournaient de l’œil devant des tas sanguinolents informes qui avaient été des êtres humains.
L’ennemi était partout dans la capitale. Se fondant dans le décor. Pouvant porter les mêmes oripeaux que les Cinghalais et capable de parler leur langue. Un avant goût de ce que seront Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, Lille d’ici à 2030.
Entre bouddhistes et hindous, entente et respect mutuels
Dans certains temples, les autels consacrés au bouddhisme et à l’hindouisme, coexistent naturellement. Comme en Inde et au Cambodge. À côté du «bodhimanda » l’arbre symbolique de Bouddha sous lequel les fidèles se recueillent, on peut voir dans le même bâtiment une statue de Vishnou, et de son fils Ganesha, le petit éléphant futé, porte-bonheur.
Rien d’étonnant à cela. Outre le fait que le bouddhisme plonge ses racines dans l’hindouisme, beaucoup considèrent Gautama Siddharta comme un avatar de Vishnou, le dieu protecteur. On ne peut parler de fusion, à chacun ses différences, mais comme avec les symboles chrétiens parfois présents, ainsi que je l’avais constaté auparavant à Pangim, il y a indiscutablement du syncrétisme dans l’air.
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Évidemment, cette attitude bienveillante envers les autres croyances est étrangère à l’islam. « Les trois religions du livre » c’est de la takiya pur jus.
La cohabitation n’a jamais été un long fleuve tranquille entre mahométans et bouddhistes. Les premiers qui représentent moins de 10 % de la population, sont responsables de 90 % des crimes.
Échauffourées, agressions, attentats, incendies, pillages, traite des femmes, et donc répression, jalonnent l’histoire tumultueuse des deux communautés depuis 50 ans. Avec pour apogée dans l’horreur, les 26 ans de guerre civile ouverte (1983-2009) jamais tout à fait refermée.
L’horreur absolue atteinte lors du carnage du 21 avril 2019
Le dimanche de Pâques du 21 avril 2019, date pas choisie au hasard bien entendu, huit attaques terroristes coordonnées frappèrent en même temps plusieurs endroits de l’île. Trois églises chrétiennes remplies de fidèles et autant d’hôtels de luxe pleins de touristes étrangers. Sans oublier l’ambassade de l’Inde (attentat éventé), un centre de vacances, un complexe immobilier et un nombre significatif de pagodes.
On dénombrera près de 500 morts et plus de 1000 blessés, mais les médias occidentaux, confits dans l’infamie à leur habitude, ne compteront que la cinquantaine de victimes européennes et américaines.
Parce que les vies des « natives » Sri Lankais ne les intéressent pas. Et parce qu’il faut minorer le bilan du massacre pour ne pas trop accabler « nos frères musulmans qui nous aiment tant » selon la doctrine officielle des Francouillons.
Ces crimes furent revendiqués par le National Thowheeth Jama’ath une branche locale de l’État islamiste, qui s’était déjà fait la main en détruisant des statues de Bouddha, en incendiant des temples hindous, en assassinant des touristes pour les dépouiller, et en dynamitant des stupas.
Beaucoup de terroristes étaient des femmes kamikazes. Alors un conseil, si vous entendez une musulmane dire « je vais me faire sauter » sauvez-vous vite !
Les victimes en colère fustigées par les médias collabos de l’Occident
À la suite de ces attentats, les forces de police et l’armée investirent des bastions islamiques, provoquant quelques dégâts collatéraux, puisque les courageux moudjahidines s’abritaient comme d’habitude derrière des boucliers humains faits de leurs femmes et de leurs enfants, ou de ceux des voisins.
Dans le courant du mois de mai 2019, des bouddhistes renforcés par des hindouistes et des chrétiens excédés par l’arrogance des mahométans qui glorifiaient les auteurs de ces attentats, molestèrent quelques « croyants ».
Les télé généralistes, les chaînes info, RFI, France info, France 24, Marianne, Le Figaro, Le Monde, La Croix, Courrier International, ignominieusement mêlés à Islamweb et algerie-dz, fustigèrent tous ces méchants islamophobes. Sans une seule info factuelle sur les crimes atroces et récurrents commis par les adeptes de la secte d’Arabie.
Crimes qui continuèrent après les attentats du 21 avril : moines égorgés et démembrés, mitraillage des files d’attente des autobus ou devant les cinémas, bombes dans des lieux de culte, incendies dans des commerces bouddhistes ou hindouistes du bazar où des clients piégés paniquaient et succombaient en masse. De tout cela pas un mot. Il ne faut pas alimenter la haine.
La plupart des Français confondent sérénité et lâcheté
Certains qui s’étonnent des réaction violentes des bouddhistes, commettent l’erreur de confondre leur quête de paix spirituelle avec le pacifisme lâche et honteux des « zélites » qui prévaut dans la société française, entichées des mahométans. Et surtout accros aux prostituées et aux drogues qu’ils fournissent.
Le bouddhisme enseigne le respect de la vie, avec le devoir de préserver sa propre existence et celle de ses proches, dont le corollaire est la légitime défense.
Les moines Shaolin ne sont pas des lopettes mais leur kung fu est d’abord un art défensif, pas une pratique criminelle sadique et sournoise comme celles qu’affectionnent les adeptes du pédo-prophète.
Une guerre civile officiellement terminée mais qui couve toujours
Après avoir réprimé l’insurrection communiste de Janatha Vimukthi Peramuna en 1971, les Forces armées Sri-lankaises ont du affronter les « Tigres Tamouls » aux revendications et pratiques terroristes typiquement islamistes.
Ces fanatiques s’incrustaient dans des bastions islamisés relativement homogènes, en expulsaient les non-musulmans, et exigeaient une partition à leur avantage des districts dans lesquels ils étaient majoritaires. Plusieurs districts s’agrégeant ensuite pour former des caïdats ou des émirats. Tous les crimes étaient « justifiés » pour parvenir à leurs fins.
Près de 300 000 personnes furent prises en otage, dépossédées de leurs maisons et de leurs commerces, et parmi elles 100 000 victimes poignardées, égorgées ou brûlées vives, en commençant par des flics, des enseignants, des médecins, des fonctionnaires civils, et des chauffeurs de camions ou de bus, afin de désorganiser une société apeurée, où les gens n’osaient plus sortir de chez eux. Sauf nécessité impérieuse. « Un sentiment d’insécurité » qu’on connaît bien en France.
Ce conflit connut plusieurs cessez-le-feu grâce à des interpositions des puissances régionales, et surtout une intervention indienne manu militari. Cela ne suffisant pas à calmer les forcenés d’Allah, l’armée Sri lankaise a choisi la manière forte pour reconquérir des zones du Nord et de l’Est du pays en état de sécession de fait depuis 1987. Et elle y est parvenue.
La reconquête est toujours possible quand on veut s’en donner les moyens. Surtout contre des fanatiques qui, loin d’être des guerriers, se complaisent à assassiner des moines et des commerçants, et à terroriser des femmes et des enfants, plutôt que de se battre contre des soldats.
Il faut simplement retenir que lorsqu’on vire les mahométans par la porte, ils reviennent toujours par la fenêtre. C’est dans leurs gènes. On doit donc prendre les dispositions adéquates pour les empêcher de revenir.
Nos merdias pourris reprennent à leur compte trois argumentaires parmi les plus éculés pour soutenir les revendications des mahométans.
1/ Ils auraient été là avant tout le monde. Premiers arrivés premiers servis !
Rien de plus faux. On trouve des traces de peuplements préhistoriques depuis au moins 300 000 ans. À plusieurs reprises, du fait des variations naturelles du niveau de la mer, l’île a été reliée au sous-continent indien, par des ponts de terre favorisant le passage.
Le premier peuple historiquement connu était les Veddas animistes. Apparentés à l’origine aux Indiens Dravidiens du fait de la géographie.
Le Ramayana, partie de la mythologie sanskrite, relate des événements vieux de 24 siècles. C’est l’époque où le bouddhisme de l’Inde d’alors s’implante sur l’île. Par la persuasion et l’exemple.
Huit siècles avant la naissance du pédo-prophète (qui a tout inventé, bien évidemment !) le Dipavamsa et le Mahavamsa relatent la diffusion du bouddhisme dans l’île ainsi que les biographies des principaux rois cinghalais.
Par la suite, avant notre an 800, l’invasion islamique commence de la même façon que partout ailleurs, y compris de nos jours.
On débarque en petit nombre, tout miel tout sourire, pour faire du commerce. On épouse des femmes locales et à défaut de toutes les convertir (le pédoprophète a bien eu des épouses juives et chrétiennes), les enfants sévèrement endoctrinés feront de futurs soldats d’Allah.
Une fois installés, on s’incruste. En prêtant de l’argent avec des garanties, et en se faisant rembourser par des passe-droits et des avantages de la part des notables corrompus.
Dans le même temps, on marque son territoire en construisant des mosquées un peu partout. Et en introduisant dans le pays des mœurs qui lui sont étrangères. Des gueulantes des muezzin à la soumission des femmes, des tenues folkloriques aux prières publiques ostensibles, en passant par l’enrégimentement de la vie sociale et le règlement des litiges par la charia.
La conversion des populations locales se fait comme partout, d’abord sans trop user de violences, en promettant monts et merveilles aux simples d’esprit et en offrant quelques subsides aux nécessiteux.
Mais gare à ceux qui sont allergiques aux bienfait d’Allah promis par ses prêcheurs, les conversions forcées se feront dans la douleur, la violence et le massacre des « impies » qui refusent de prononcer la shahada.
Le pouvoir politique tombera ensuite tel un fruit mûr, ou complètement pourri comme en France, si les autochtones d’autres croyances ne sont pas extrêmement vigilants.
Fort heureusement pour le Sri Lanka, la majorité de ses habitants ne se laissèrent pas empapaouter. Parce que, comme au Myanmar, le bouddhisme constituait une structure forte capable de s’opposer aux visées des mahométans. Le christianisme jouait autrefois le même rôle en Europe mais il y a belle lurette qu’il a trahi ses idéaux…
2/ Ils auraient beaucoup apporté au pays envahi
Pour les islamistes, les marchands arabes, suivis des guerriers et des « savants » (!) furent les premiers à se fixer sur une île en grande partie déserte à l’époque des califes. Pour le plus grand bonheur des envahis. Cela va sans dire. L’islam est toujours une chance pour ceux qu’il dépossède de leur territoire.
C’est ce que prétend Islamweb, sans vergogne, ni même souci de la plus petite vraisemblance.
« Les relations commerciales entre Ceylan et l’État islamique constituèrent le moyen béni de faire découvrir et aimer l’Islam aux habitants de Ceylan, car les commerçants musulmans étaient exemplaires en termes de confiance et de loyauté, ce bon comportement fit d’eux d’excellents prédicateurs pour notre religion. »
Faut-il bondir au plafond à la lecture de ces dithyrambes surréalistes, surtout quand on connaît ces lascars, ou doit-on sourire de la naïveté de ceux qui gobent cette fable ?
3/ Surtout pas d’amalgame, ils ne sont pas tous pareils ! Sans blague ?
Il faut savoir profiter de leur diversité culturelle. Quelle chance, au lieu d’une armée d’occupation, ils en ont quatre ! Les Maures Sri-Lankais, les Indiens musulmans, les Tamouls mahométans et les Malais islamisés. En fait, des « croyants » issus de nombreux croisements au point qu’ils ne doit plus rester en beaucoup de « pure race » à pedigree.
Les Sri-Lankais les considèrent à juste titre comme un groupe homogène. Sûrement pas ethnique mais culturel. Une mafia soudée par ses superstitions surannées et son appétence pour l’assassinat des « infidèles ».
Difficile de se tromper puisque, sur tous les continents, à toutes les époques, les envahisseurs au nom du pédo-prophète ont eu les mêmes comportements. Au mieux détestables. Au pire criminels. Intrusifs et invasifs partout.
Christian Navis
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Sri Lanka : terrorisme islamiste permanent depuis 50 ans
J'étais à Colombo en 1988. Juste avant la paix provisoire imposée par les forces armées Indiennes au Nord de Ceylan. Des chevaux de frise entravaient la circulation. Des sacs de sable abritant ...
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