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26 décembre 2022 1 26 /12 /décembre /2022 01:59
La science n’est jamais complotiste : les confessions de Janine Small, de Pfizer

Les journalistes qui parlent de complot ne sont pas des scientifiques mais des comploteurs. A l’évidence, lors du prix Nobel de physique, on constate l’étendue de l’inculture scientifique de nos stars des médias, à commencer par l’inénarrable Léa Salamé incapable d’interroger Alain Aspect sur ses expériences menées il y a quarante ans concernant les inégalités de Bell. Son incompétence évidente à l’écran devrait inspirer à tous un peu de modestie, car nous parlons là de choses déjà anciennes qui datent des années soixante ? Inculture, incompétence. Et pourtant, la même, avec une arrogance et une morgue folle a pris des positions tranchées face à des généticiens ou des prix Nobel de médecine. A l’évidence, elle était apte à juger leur connaissance, leur raisonnement, leur conclusion. Médiocratie!

Des journalistes comploteurs et coupables

J’accuse les journalistes des principaux médias d’avoir été de véritables comploteurs. Ils n’ont jamais travaillé sur les faits scientifiques et les documents mis à disposition par les instances, à commencer par ceux de Pfizer. Cependant, ils ont passé leur temps à dénoncer ou discréditer sans rien comprendre de ce dont ils parlaient, simplement parce que le débat scientifique ne devait pas avoir lieu. Leurs donneurs d’ordre commandaient et leur unanimité fut en soi la preuve de leur corruption. 

Plus encore, il ne s’agissait même pas d’un débat scientifique à proprement parler. Nous étions sur une question pratique de la mesure de l’efficacité d’une thérapeutique. Rappelons à ceux qui l’auraient encore oublié que la médecine n’est pas une science, mais un art au carrefour de nombreuses disciplines : chimie, biologie, génétique, anatomie, etc. Et les laboratoires sont un petit bout de toute la chaîne médicale.

La démarche scientifique n’est pas complotiste

Or, les faits scientifiques ne sont pas comploteurs ou complotistes. Ce sont des faits. Nous savions depuis les premiers rapports de Pfizer que la durée de protection n’avait pas été testée. Pour preuve élémentaire, la durée de l’expérimentation de quelque deux mois. Ce n’est pas le propos qui fait la réalité, c’est l’expérience. Or, ceux qui ont affirmé une protection durable étaient des menteurs, car jamais l’expérience de Pfizer n’a testé, expérimenté au sens de la science expérimentale, la durée de sa protection au-delà de quelques semaines. C’est un fait expérimental. La preuve est dans les documents de Pfizer.

Pfizer savait même l’inverse, car les tests et les écrits de Pfizer ont très vites indiqués la faible durée de la protection, obligeant d’envisager de nouvelles injections. De même, ces expériences menées à toute vitesse n’ont-elles jamais expérimenté les effets cumulatifs de ces injections, après trois ou quatre. Chaque personne qui l’a acceptée était au sens strict un cobaye ; car personne ne pouvait démontrer que la 3e ou 4e injection avait un effet positif ou faisait courir des risques. Là encore, les durée des test n’ont jamais excédé quelques semaines. 

La médecine n’est pas née en 2020, CQFD !

Or, de nombreux spécialistes, du fait de leurs connaissances, ont alerté, sans doute à juste titre, sur les risques dont celui de l’effondrement des défenses immunitaires. Là encore, les ignorants de plateaux TV devaient les faire taire. Les comploteurs dénonçaient les complotistes au lieu de s’inquiéter de l’absence d’expériences scientifiques rigoureuses.  Même concernant l’origine de ce virus, on insultera comme jamais un prestigieux prix Nobel, faisant l’économie de l’examen scientifique des faits qui motivaient sa conclusion sur la très forte probabilité d’une fabrication de laboratoire.

Madame Janine Small a confessé deux choses sidérantes lors de son audition le 10 octobre dernier :

« En ce qui concerne la question de savoir si nous étions au courant que le vaccin empêchait la transmission du virus avant son entrée en marché, non, répond Mme Small en souriant. Vous savez, nous devions aller à la vitesse de la science pour vraiment comprendre ce qui se passait dans le marché. » Janine Small – Pfizer – Audition U.E du 10 octobre 2022

Cette femme a reconnu le charlatanisme total du laboratoire. En effet, la faible protection, connue de Pfizer, je le rappelle, aurait dû inciter à s’inquiéter du fait que le virus demeurait chez la personne vaccinée-injectée, qui pouvait développer la maladie et bien sûr la propager. Les journalistes qui l’ont défendu sont donc bien les vrais criminels. N’ont-ils pas accusé les réfractaires à la vaccination-injection, en les accusant d’être des criminels ? Non ? Eh bien, l’histoire va nous permettre de lancer quelques poursuites à partir de toutes les archives médiatiques contre les médias, les rédactions, leurs dirigeants et leurs actionnaires qui ont sans jamais vérifier la moindre source, diffusé des informations trompeuses, complices d’une entreprise de charlatanisme, au sens du code pénal et de la santé publique, comme des publicitaires de foire. Pourquoi ? Parce que le crime était dans l’injection d’un produit inefficace, ni protecteur, ce qui était connu, ni obstacle à la transmission, ce qui était aussi connu, comme madame Small le confirme.

Le crime d’expérimentation affirmé par madame Small

Mais le second crime est avéré maintenant, et le procès de type Nuremberg vient de trouver sa motivation dans la fin de l’intervention de madame Small :

« Vous savez, nous devions aller à la vitesse de la science pour vraiment comprendre ce qui se passait dans le marché. »

Il n’y a pas de vitesse de la science. C’est une formule éminemment anti-scientifique. Il y avait une urgence commerciale et une panique politique, voire une manipulation de ces derniers par les premiers au regard des enjeux financiers. Mais madame Small affirme ici que la compréhension se ferait lors de la commercialisation, une fois les gens injectés. Son propos est non seulement choquant, mais bien passible de l’activation de poursuite pour expérimentation humaine sans aucune précaution. Faut-il rappeler ici que la commercialisation d’un médicament est subordonnée à des périodes d’expérimentations et de contrôles des effets secondaires sur une période de plusieurs années pour vérifier la qualité du produit, ses effets indésirables, les contre-indications et les interactions médicamenteuses à risque.  

Tous les journalistes des grands médias ont donc été les complices d’une opération de charlatanisme dont madame Small confirme bien deux drames. Jamais le laboratoire n’a vérifié la non-contamination d’un tiers par l’injecté. C’est proprement hallucinant dans le cadre d’une démarche scientifique. Et je le répète, chaque injecté est devenu un cobaye pour comprendre ce qui aurait dû être étudié en amont lors des fameuses phases 2 et 3.

Le début des confessions de truands anti-scientifiques et de leurs complices journalistes

Cette confession en appellera d’autres. Mais déjà celle-ci devrait nous amener à exiger de tous les médias une contrition publique, une repentance et des interdictions d’exercer ce métier. Car ces journalistes ont des morts sur la conscience. Les vaccinés-injectés morts de la maladie, les contaminés par ces vaccinés-injectés, sans parler des morts par les effets indésirables qu’on cache comme on cachait les camps d’extermination. Il y a complicité de crime contre l’humanité. Seulement, qui parmi ces journalistes a pris la précaution de s’informer, de critiquer, d’écouter des savants, de vérifier leurs intérêts, de comprendre l’action désintéressée de certains qui aurait dû attirer leur attention. Bref, il est temps de passer à l’offensive et de demander publiquement des comptes à ceux qui ont trahi la cause du journalisme : l’information documentée et prouvée dans ses sources. Surtout quand il s’agit de manipuler les consciences et de violer les corps par des injections forcées tant la culpabilisation était grande. Le temps de la justice est venue et d’un combat pour que jamais, plus jamais cela ne puisse se reproduire. Et jamais Pfizer n’aurait dû obtenir ces marchés, du fait de ses antécédents judiciaires. Là encore, complicité médiatique et corruption !

Pierre-Antoine Pontoizeau

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