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24 novembre 2022 4 24 /11 /novembre /2022 00:38
La vaccination générale serait bien une supercherie ?

Le ministère de l’éducation nationale envisage à la rentrée une grande manœuvre d’idéologie scientifique. Le document de référence s’intitule : Mettre en place une activité de découverte de la vaccination en cycle 2 et 3 (https://eduscol.education.fr/document/31945/). C’est un pur instrument de manipulation qui contredit le savoir scientifique. Outre les manipulations et chantages moraux infondés, cette propagande oublie qu’il n’est pas établi que la vaccination généralisée serait la solution universelle dont-on veut persuader nos enfants. De plus, cette opération contourne l’autorité parentale pour manipuler les enfants et les persuader du bien-fondé de la « vaccination » anti-covid.

Il y a d’abord quelques raisons de douter très sérieusement de ce document. Mettons à la disposition des familles et des enfants une authentique connaissance. Essayons ici -même d’apporter des connaissances raisonnables. Rappelons que dans la démarche scientifique, il faut apporter la preuve de ses affirmations. Et, en l’absence de preuve, nous sommes dans la pensée magique, l’idéologie, la manipulation ou la spéculation.

Soigner le mal par le mal est connu depuis l’Antiquité

Il est insupportable de laisser croire que la seule médecine Occidentale du 19e siècle a sorti l’humanité de l’obscurantisme et de l’ignorance. C’est là une manipulation de l’histoire inacceptable. Concernant la variole par exemple, la pratique de la variolisation est connue dans l’Antiquité Indienne et pratiquée en Chine par inoculation lors d’une scarification cutanée sous la dynastie Song (960-1280). Il faut consulter l’article remarquable de Patrick Berche, professeur émérite de l’université de Paris Vie et mort de la variole, publié dans Revue de Biologie médicale n° 365, avril 2022, p.49-62, Layout 1 (revuebiologiemedicale.fr)). Cette variolisation immunise, mais la personne est contagieuse pendant les quelques jours qui succèdent sa « contamination » volontaire. Elle est donc isolée. Comme le souligne le professeur Berche, la vaccination moderne aura l’avantage d’une plus grande innocuité et surtout, le vacciné n’est pas contagieux, je cite : « les inoculés ne sont pas contagieux ».

Mais avec sagesse, le professeur Berche rappelle la raison de l’intérêt de la vaccination dans ce cas très précis : « Cette éradication a été rendue possible parce que le virus est strictement humain et qu’il n’existe aucun réservoir sauvage. » (p.60) Toutefois, même si personne ne niera le rôle de la vaccination dans ce cas, l’enthousiasme mérite une forte nuance. En effet, le schéma du professeur Berche met en évidence l’écart entre l’obligation vaccinale de 1853, et le délai qui s’explique par les mouvements de population certes, mais qui laisse planer un doute sur le succès absolu de la vaccination généralisée. Plus de 50 ans après, des pics de variole existent encore en Angleterre.

Schéma 1 – Décès de la variole en Angleterre

 

Il est faux de dire que la seule vaccination éradique des maladies

L’étude historique prouve qu’il est faux d’enseigner que la vaccination généralisée éradique une maladie. Une telle affirmation pour être vraie devrait se répéter à chaque fois qu’une campagne de vaccination généralisée a été initiée, du fait de l’efficacité sur les populations, déjà faux pour la covid. Pour être vrai, il ne faudrait pas constater que, sans vaccination, ces mêmes résultats de contraction, voire de quasi-éradication s’observent aussi, réalité de très nombreux pays pour la covid.

Pour la variole, maladie de référence des apologues de la solution vaccinale pour toutes les maladies, le rapport de l’OMS, de la commission mondiale pour la certification de l’éradication de la variole en date du 13 mars 1980 disait déjà dans sa page 32 :

(WHA33_3_fre.pdf;jsessionid=D67BE96660D8162C923BA2665671DC11 (who.int)). Lisez bien :

« Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. »

Deux enseignements majeurs sont à en retirer.

  1. enseignement historique: En effet, l’étude historique des courbes des décès causés par la variole et celle des campagnes de vaccination ne concordent pas. Trois situations sont observées par les médecins en Angleterre par exemple, comme le rapporte Michel de Lorgeril dans son exceptionnel entretien avec Laurent Mucchielli : (https://qg.media/blog/laurent-mucchielli/la-medecine-des-vaccins-nest-pas-scientifique-entretien-avec-michel-de-lorgeril/), connu pour ses travaux sur les bienfaits du régime alimentaire méditerranéen contre les maladies cardiovasculaires. Etudiant la vaccination contre la variole en Angleterre, il observe donc :
  2. La baisse de la couverture vaccinale ne produit pas une envolée des décès (1879-1898).
  3. La croissance de la couverture vaccinale s’accompagne d’une recrudescence des décès (1898-1905)
  4. La baisse continue de la couverture vaccinale n’induit pas de résurgence après les années 1905.
  5. enseignement stratégique: Le célèbre rapport de l’OMS du 13 mars 1980 explique l’échec du tout vaccinal, même pour la variole. Il explique l’utilité de pratiquer la veille et d’agir de manière ciblée dès l’émergence d’un foyer. Relisez ces quelques lignes :

« Toutefois, dans certains pays, même lorsque la couverture de vaccination atteignait 80 ou 90% … la transmission de la variole se perpétue … Il est extrêmement coûteux et logistiquement difficile sinon impossible d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. » (p.32)

Et les conclusions suivantes démontrent déjà en 1980 toute l’absurdité du tout vaccinal et la nécessité d’une autre stratégie, et nous parlons bien de la variole :

« A partir de 1967, on mit l’accent sur la nécessité de mettre en place des systèmes de notification dans le cadre d’un programme de surveillance. … la notification et le dépistage grâce à une surveillance active. Dans des secteurs où des poussées épidémiques étaient décelées, une campagne intensive de vaccination était déclenchée pour les endiguer. » (p.33)

L’ensemble de ce rapport conclut à l’importance de la surveillance et à l’action thérapeutique sur les populations. Ce n’est donc pas la vaccination générale qui a éradiqué cette maladie, mais une succession d’actions ciblées sur des populations localisées. Il se trouve que la thérapeutique est ici un vaccin, certes, mais la politique sanitaire de l’OMS, dans ce rapport paradigmatique, montre que la vaccination générale n’est pas la solution. C’est un fait scientifique établi donc depuis 1980.

La chute de mortalité des maladies infectieuses précède les vaccinations généralisées

A l’inverse, certaines maladies ont très sensiblement reculé pour d’autres raisons sans aucune vaccination ; cas de la peste, du choléra ou de la lèpre en Europe. Donc, d’autres facteurs jouent un rôle très important : l’hygiène élémentaire, l’organisation sociale dont la propreté et l’organisation en milieu urbain ou l’alimentation comme Michel de Lorgeril l’a prouvé pour certaines maladies. De plus, de nombreuses maladies infectieuses ont reculé durant le 20e siècle, dont la scarlatine, pour laquelle aucun vaccin n’a été développé. Attribuer au vaccin le résultat est donc très excessif, voire partisan.

C’est le sens des travaux du docteur Edward Harold Kass qui démontra le 19 octobre 1970 lors d’un discours à la réunion de l’Infectious Diseases Society of America que la vaccination avait des effets limités. Le recul de nombreuses maladies pendant le 20e siècle a de nombreuses causes, pas toutes connues d’ailleurs. La nutrition, les conditions de vie, les soins évitant le développement des maladies et la vulnérabilité future des personnes sont des facteurs explicatifs. Il le démontre en comparant l’évolution du traitement de la rougeole, de la coqueluche et de la scarlatine. Son discours est disponible sous le titre Maladies infectieuses et changement social, publié dans The journal of Infectious Diseases de l’Infectious Diseases Society of America fondé en 1904. Quelques esprits chagrins s’inquiètent de la qualité des statistiques anciennes. Ils n’ont pas totalement tort mais cela ne change pas grand-chose au résultat. Et ce d’autant que les études sur la mortalité infantiles depuis le début du 20e siècle confirme bien cette tendance d’un très net recul de la mortalité liée aux maladies infectieuses. Le lecteur peut consulter par exemple l’excellente étude : L’évolution de la mortalité en Europe du 19e siècle à nos jours de Thierry Eggerickx, Jean-François Léger, Jean-Paul Sanderson et Christophe Vandeschrick (https://doi.org/10.4000/eps.7314) qui conclut en ces mots : «

« Dans les deux pays, le décrochage décisif intervient vers 1900 et se traduit par un mouvement continu et rapide de baisse de la mortalité des nourrissons, en grande partie grâce à la lutte contre les maladies infectieuses. Par contre, l’amélioration des chances de survie des enfants au-delà de la première année est plus précoce : vers 1880, pour les enfants âgés de 1 à 4 ans, et vers 1850 pour ceux âgés de 5 à 9 ans. » (§.36)

L’essentiel des déclins de mortalité durant le 20e siècle a donc précédé les campagnes de vaccination, ce qui nuance sensiblement leur rôle. C’est le cas justement de la rougeole dont la mortalité pour 1 million de personnes est estimé à 1.000 en 1850. La baisse commence au début 20e siècle, étant de 500 dans les années 20 et de moins de 100 après la 2e guerre mondiale. Le virus est isolé en 1954, le vaccin se généralise dans les années 70. Il fait la même démonstration pour la coqueluche avec une courbe comparable, la vaccination intervenant avant la 2e guerre mondiale, le nombre de décès par million étant passé de 1.400 en 1850 à moins de 200 au moment de l’introduction du vaccin. Et le plus intéressant reste la scarlatine. La courbe est identique sur la même période. Mais pour cette maladie pas de vaccin. Le docteur Kass en tire deux conclusions.

  1. Les reculs précèdent la vaccination, donc on ne peut pas lui attribuer d’être la médecine miracle.
  2. Des maladies avec ou sans vaccin, la scarlatine par exemple, baissent de la même manière sur les mêmes périodes, donc le vaccin ne saurait être logiquement le facteur explicatif.

Les preuves existent que la vaccination obtient des résultats très variables, voire échoue

Et les preuves sont déjà là contre cet enseignement mensonger concernant la covid. Des vaccinés sont malades, des vaccinés meurent de cette maladie, des vaccinés sont contagieux longtemps et contaminent. L’échec, dans ce cas, est donc patent. L’Etat ment et les enseignants deviendront des complices d’un mensonge d’Etat anti-scientifique. Il faut leur dire qu’ils n’ont pas le droit de diffuser de la fausse science, que leur liberté de conscience joue et qu’ils ne sont pas les éducateurs zélés d’une dictature. Car nous en sommes là.

Faisons le point sur d’autres maladies, objets de vaccination. Concernant le tétanos, la population française ne travaille presque plus la terre et le bricolage expose très exceptionnellement à des outils rouillés comme autrefois dans les fermes. Les conditions de vie expliquent tout autant cette performance. Le résultat est certes probant, mais le vaccin n’est pas à lui seul le facteur explicatif. J’emprunte ici au journal Le monde l’excellente synthèse en date 1er août 2017 pour ses schémas (L’efficacité des vaccins en onze maladies (lemonde.fr)).

Schéma 2 – Tétanos

 

De même, certains pics sont visibles malgré la vaccination concernant la rubéole dans les années 93, 94, 97 ou 2000. Si la vaccination était à elle seule la source de liquidation de la maladie chez les mères enceintes avec les risques sur leur enfant à naître, ces pics ne devraient pas exister. La variation du taux de vaccination n’est pas une variable suffisante d’une année sur l’autre. Admettons toutefois ici que la vaccination reste prédominante, mais il y a à l’évidence d’autres facteurs.

 

Schéma 3 – Rubéole

A l’inverse, pour l’hépatite B, la baisse est très relative et aujourd’hui stagnante. La performance de la vaccination est cette fois très aléatoire, d’autant que nous sommes sur des estimations. La stratégie vaccinale est même un échec admis.

Schéma 4 – Hépatite B

 

De même pour la méningite où nous assistons à un rebond. Les résultats ne sont pas concluant non plus, deuxième échec à montrer à nos enfants.

 

Schéma 5 – Méningite

 

Cependant, il est indéniable que pour la poliomyélite, l’effet de la vaccination semble assez peu contestable, là le résultat est même spectaculaire.

Schéma 6 – Poliomyélite

 

Enfin, reste le cas de la tuberculose, oubliée par l’enquête du Monde en 2017, d’ailleurs, car la vaccination n’était plus obligatoire et pour cause. Le résultat est très discutable. Loin d’être efficace à 100%, l’estimation publique est une réduction du risque de moitié avec absence de complications graves, affirmée, mais pas prouvée. C’est l’exemple même de la vaccination mal étayée. Toute la littérature scientifique officielle reconnaît cette situation d’une vaccination assez médiocre dans ses résultats. Le vaccin n’est plus obligatoire d’ailleurs, signe que. Le bilan est donc très contrasté pour le moins.

La manipulation est grossière et fondamentalement anti-scientifique

Extrayons maintenant quelques exemples des manipulations orchestrées par le ministère de l’éducation nationale dans son document disponible sur internet : (https://eduscol.education.fr/document/31945/).  .

Premier exemple : contourner l’autorité parentale

« Certains vaccins sont obligatoires, d’autres seulement recommandés. La démarche de vacciner un enfant de moins de 16 ans contre la Covid-19 est un choix appartenant aux responsables légaux. Sans être prescriptive et interférer dans leur décision, l’Education nationale peut contribuer à aider les élèves à mieux comprendre le fonctionnement et la circulation des virus ainsi que la contribution du vaccin à la réponse immunitaire. Tel est l’objet de cette ressource. » (p.3)

Deux phrases démontrent bien qu’il s’agit d’apporter des informations partisanes pour que les enfants argumentent avec, voire contre leurs parents en faveur de leur « vaccination ». Cela s’appelle un détournement du consentement, puisque l’éducateur n’a pas mission ni compétence pour éclairer le « patient » sur les besoins et les risques inhérents à une thérapeutique. La déloyauté du procédé est actée dans ce premier paragraphe sur les enjeux.

Deuxième exemple : manipuler le consentement sans preuve scientifique

« Enseignement moral et civique (EMC) « Respecter autrui », en s’appuyant notamment sur le développement des compétences et connaissances suivantes : « Adopter un comportement responsable par rapport à soi et à autrui » (cycle 2) ; « Avoir conscience de sa responsabilité individuelle » (cycle 3). » (p.4)

L’enseignement passe sous silence tout le fondement scientifique de telles affirmations. Il faudrait avoir la certitude scientifique étayée que le « vaccin » protège, qu’il évite la contagion et contamination, etc. Tout cela est occulté pour un enseignement « moralisateur » totalement manipulatoire. Les faits scientifiques contredisent ces assertions morales irrationnelles. C’est la doxa de la covid.

Troisième exemple : la manipulation grossière, seule la vaccination soigne

Parmi le matériel pédagogique, un petit film simpliste et très manipulateur sur la rougeole (p. 14).

https://www.youtube.com/watch?v=0FlvVP4GRmY

Comme l’ensemble de la séance, il persuade l’enfant que toutes les maladies se soignent par la seule vaccination. A aucun moment, dans aucune séquence ne sont présentées aux enfants les thérapeutiques de soin face aux maladies, alors que la plupart des maladies et accidents donnent lieu à des thérapeutiques. Le biais de représentation qui en ressort est aussi grossier que les campagnes de dénigrement orchestrées contre les médecines traitant La COVID. Malicieuse perversion de l’Etat, non ?

Quatrième exemple : le lien à la « vaccination » Covid, le glissement vers la forfaiture scientifique

« Maintenant que le mécanisme de la vaccination a été étudié, ainsi que d’autres concepts liés aux microbes et maladies, il est possible de relier ces notions à l’épidémie de Covid-19. » (p.18)

Personne ne pourra nier que l’objectif ultime est bien de convaincre des enfants de demander à leurs parents de se faire vacciner quand l’Etat exercera la pression pour retourner les enfants contre leurs parents, cet hiver par exemple. La manœuvre est grossière pour saborder l’autorité puis contester la compétence parentale.  Les parents ignares seront dévalués face à l’autorité de l’école opposée à celle des parents, vieilles méthodes bien connues.

Dernier exemple : absence totale d’alternative, d’esprit critique et de bilan scientifique

« L’idée générale de cette première partie est d’une part d’introduire la vaccination auprès des élèves, et d’autre part de recueillir leurs représentations premières concernant ce sujet. » (p.6)

L’enfant est bien grossièrement manipulé dans un seul but, lui faire accepter l’idéologie de la vaccination. Comment les enseignants peuvent-ils être les complices d’un tel déni d’enseignement ? Aucune donnée scientifique, aucun résultat sur les vaccins pour différentes maladies, aucune place pour la controverse scientifique ou l’analyse des enjeux économiques : vacciner ou traiter les malades par exemple. C’est là le petit livre rouge de l’apologie de la vaccination avec un Etat sûr de ses vérités, de son bon droit d’imposer et dicter : les scientistes au pouvoir. Les progressistes sont sur ces sujets bien peu ouverts au relativisme, à la discussion, comme si tout cela était certitude absolue. L’idéologie scientifique au lieu et place d’un enseignement raisonnable. Effrayant.

Conclusion, rien ne prouve que la vaccination générale soit la meilleure des réponses pour toutes les maladies, surtout les virales dont les virus mutent très régulièrement, exemple de la grippe. Les preuves sont même contraires. D’ailleurs ce vaccin n’est pas présenté. A cet égard, Michel de Lorgeril dans son entretien de grande qualité avec Laurent Mucchielli dans QG Le média explique très bien l’échec de la pseudo-vaccination grippale :

« Comme les virus responsables de la grippe changent chaque année, il est impossible de conduire des essais cliniques avant l’arrivée de la grippe saisonnière pour vérifier l’efficacité des vaccins proposés. C’est donc une sorte de pari, répété chaque année. … Et c’est a posteriori que l’efficacité potentielle sera vérifiée. Les techniques utilisées pour cette vérification rétrospective sont scientifiquement faibles, il est évident que beaucoup de vaccinés font une grippe plus ou moins sévère et même les experts admettent en général une faible efficacité de ces vaccins. Les autorités sanitaires et les experts liés à l’industrie prétendent que c’est mieux que rien, mais pour un scientifique c’est irrecevable. »

C’est un business qui spécule sur la peur, voilà tout. Les enfants ne sont pas éduqués aux concepts de base : protection, innocuité, sécurité et liberté personnelle. Mais, outre la dimension scientifique qui exige de l’honnêteté intellectuelle, nos enseignants auront-ils le courage d’une analyse économique et politique ? Parce que celle-là exercerait quand même l’esprit critique des enfants. Voyez par vous-mêmes. Cela s’appelle l’intérêt à agir des acteurs économiques pour développer le sens de la citoyenneté.

Il est fondé de supputer par le doute raisonnable que la cupidité tue

Il existe un doute raisonnable selon lequel les laboratoires sont avant tout motivés par l’appât du gain. La vaccination de masse à très grande échelle représente un enjeu financier en centaines de milliards, et plus encore une vaccination récurrente annuelle avec un vaccin à l’efficacité temporaire est un miracle économique qui devient le business du millénaire. La vaccinothérapie est un choix stratégique des laboratoires bien plus qu’un choix raisonnable de politique de santé publique. Et cette fascination pour les bénéfices commence à altérer très sérieusement le jugement des institutions de santé. Un vaccin pas très efficace justifie de repiquer chaque année. Le graal du business man, mais l’anti-science au pouvoir. On observe d’ailleurs une dégradation de la qualité des médicaments qui favorisent des traitements au long court : hasard ou nécessité des affaires ?

A cet égard, il faut lire le prix Nobel d’économie, Joseph Stiglitz, qui consacre quelques pages brillantes au danger de la propriété intellectuelle des brevets des laboratoires, leur durée, l’effet de destruction des solutions alternatives moins onéreuses, l’élimination des thérapeutiques antérieurement éprouvées et leurs stratégies perverses. Stiglitz indique par exemple que :

« L’accord sur les ADPIC (Aspects des Droits de Propriété Intellectuelle liés au commerce (OMC), a traduit le triomphe d’intérêts d’affaires américains et européens sur les intérêts généraux de milliards d’habitants… Le profit a pesé plus lourd que les valeurs fondamentales. » (p.191)

Nous sommes dans des situations de « monopoles abusifs » qui vont « ralentir le rythme de l’innovation. Leurs effets débilitants sont particulièrement graves. » (p.193) dit le prix Nobel dans Un autre monde : contre le fanatisme du marché. Livre exceptionnel (Livre de Poche – 2006).

D’ailleurs, ces laboratoires ne visent plus la santé humaine mais affichent bien l’objectif du bien-être qui ouvre la porte à des drogues douces de bien-être, au viagra qui n’a rien d’un médicament et tout d’un dopant sexuel, le dopage devenant lui aussi un business raisonnable pour le bien-être du sportif. Il suffit de lire les projets stratégiques de ces grands laboratoires pour constater que la santé publique n’est plus leur objectif : business first. Et le patient devenu client deviendra responsable des éventuels aléas des thérapeutiques du bien-être. Magnifique.

Malheureusement, ce capitalisme dévoyé dénoncé par Stiglitz fait du médicament un outil du bien-être. Le scandale des opiacés démontre leur cynisme : emprise, dépendance, addiction, puis enfermement et mort. Le viagra vendu pour les troubles de l’érection est avant tout consommé par des hommes dont l’andropause réduit la libido, dame nature l’a voulu ainsi. Seulement, les effets indésirables existent. Le plus graves étant des troubles digestifs, des troubles de la vision avec diminution de l’acuité visuelle, des érections prolongées et douloureuses, de l’hypertension ou une hypotension avec évanouissement jusqu’à l’accident vasculaire cérébral. Il faudra soigner le « fada du kiki » comme on dit chez moi. Le refus de la condition humaine nous entraîne vers le dopage sexuel et autres éléments d’un bien-être très artificiel. Ce n’est plus de la médecine. Quelques textes émanant de ces laboratoires éclaireraient judicieusement nos enfants, non ? Joseph Stiglitz prolonge les travaux de Peter Gotzche, médecin et chercheur danois, dans son ouvrage polémique intitulé : Remèdes mortels et crime organisé – Comment l’industrie pharmaceutique a corrompu les services de santé publié en 2015.

Lançons donc un appel aux parents pour que cette propagande fasse l’objet d’une contestation massive pour ces deux raisons.

La première raison sera strictement scientifique qui prouve que les vaccins ne sont pas la solution universelle, très loin de là.

La seconde raison sera strictement économique et elle démontre que les intentions des laboratoires sont très loin d’être liées à l’amélioration de la santé publique. C’est prouvé dans leur projet stratégique, document public remis à leurs actionnaires et les centaines de condamnations des juridictions de très nombreux pays étayent bien plus qu’un doute raisonnable.

Nos enseignants porteront-ils à la connaissance des enfants les milliards de dollars de condamnation des laboratoires américains pour initier une réflexion sur les questions éthiques qui y sont liées ? J’en doute à ce stade. Construisons et mettons à la disposition des parents et des maîtres d’autres documents.

La troisième raison est historique et elle démontre la valeur de l’immunité collective liée au fait qu’une population cohabite avec la maladie. L’historien Gilles Vandal, professeur émérite à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke explique très bien que :

« Les populations développent une forte immunité contre cette maladie au fil des décennies. Par exemple, dans les sociétés occidentales contemporaines, le taux de mortalité des personnes infectées n’est que de 0,06 %. Dans les régions n’ayant jamais contracté la maladie, le taux de mortalité atteint par contre les 27 % des malades. C’est d’ailleurs ce qui s’est produit au Mexique et en Amérique centrale en 1531-1532. » (Les grandes pandémies de rougeole | Opinions | La Tribune – Sherbrooke) Le professeur d’histoire sait parfaitement que ces maladies transmises par les Européens décimèrent les populations autochtones jusqu’à 90%; sans aucune mesure avec les mortalités en Europe.

Il est donc très inquiétant de constater que l’on fait totalement fi de la chaîne d’immunité naturelle en préférant artificialiser une défense immunitaire par la vaccination généralisée. Cela revient à créer une dépendance thérapeutique et à prendre le risque majeur d’affaiblir les populations dans la durée. Cette dimension hautement critique est simplement occultée par les laboratoires et leurs supplétifs des politiques de santé en Occident.

Il est triste, pour ne pas dire scandaleux, de constater que l’Etat procède sous nos yeux à un enfermement de nos enfants dans une bulle cognitive sectaire où la seule vaccination est présentée comme l’unique traitement des maladies qu’ils devront accepter. C’est en soi une totale contre-vérité scientifique. Et le plus grave, rien sur l’éthique, rien sur l’histoire de la médecine et ses errements, rien sur la dignité humaine, rien sur la liberté et le consentement, rien sur le droit à l’information, rien pour les plus grands sur les traités internationaux dont Nuremberg et la protection des personnes. Fascinant, fascisant même. C’est intolérable, et nous devrons tous faire pression dans les écoles et les collèges. Fabriquons des documents, distributions-les, diffusons, affichons, etc. J’espère avoir été utile.

Pierre-Antoine Pontoizeau

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