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10 septembre 2022 6 10 /09 /septembre /2022 01:27
Monsieur Météo : Bergoglio l’écolo

«…Aussi bien dans les milieux de certains régimes politiques populistes on soutient que l’arrivée des migrants doit être évitée à tout prix…On ne se rend pas compte qu’au-delà de ces déclarations abstraites, de nombreuses vies sont détruites… Les nationalismes, fondés sur le repli sur soi, traduisent cette incapacité de gratuité, l’erreur de croire qu’en se fermant aux autres on est mieux protégé… »
(Encyclique « Fratelli tutti » de Jorge Mario Bergoglio, dit « François 1er »)

Le Catholicisme a plus de 2000 ans et l’histoire de la papauté lui est presque concomitante :
Jusqu’en 325, le seul titre était celui d’évêque de Rome. Le titre de pape pour désigner l’évêque de Rome est apparu sous Marcellin (296-304) avec l’inscription « jussu pp (papae) sui Marcellini », mais en fait il s’appliquait à tous les évêques. Au cours du Concile de Pavie (998), Grégoire V demandait à l’archevêque Arnolfe II de Milan de renoncer à se faire appeler ainsi, puis Grégoire VII (1073-1085) édictait un « Dictatus papæ » réservant l’usage du terme au pontife romain. Le rôle de guide suprême de l’Église ne s’est donc affirmé que progressivement ; les premiers ne détenaient que les pouvoirs d’un métropolite.
L’histoire de la papauté est longue : elle a connu bien des avanies et des scandales. Tous les papes n’ont pas été des saints! Il y a eu, parmi eux, des escrocs, des empoisonneurs, des satrapes, des sodomites et des antipapes.

L’ « Annuario pontificio » – sorte d’annuaire de la papauté – indique aussi bien les papes que les antipapes. L’ «Annuario pontificio» se garde de compter précisément les papes : Bergoglio y apparait comme le 266ème pape. Mais je ne suis pas – loin s’en faut ! – un spécialiste de la papauté.
J’ai retenu, de son histoire, quelques anecdotes amusantes. Celle, par exemple, de la « papesse Jeanne » qui, au IXe siècle, aurait accédé à la papauté en se faisant passer pour un homme. Son pontificat est généralement placé entre 855 et 858. L’imposture aurait été révélée quand elle aurait accouché en public lors d’une procession de la Fête-Dieu. Un rite fantaisiste aurait été instauré pour éviter que cette mésaventure ne se reproduise : lors de l’avènement d’un nouveau pape, un diacre serait chargé de vérifier, au travers d’une chaise percée appelée « sedia stercoraria », la présence des testicules, et s’exclamerait « Duos habet et bene pendentes » (« Il en a deux, et bien pendantes »), ce à quoi le chœur des cardinaux répondrait : « Deo gratias! ».

J’ai retenu aussi les noms de quelques papes  qui avaient compris que l’Islam est un danger pour la Chrétienté : le pape Urbain II qui, le 27 novembre 1095, profite d’un concile à Clermont pour lancer un appel aux Chevaliers afin qu’ils partent pour Jérusalem et repoussent les infidèles qui menacent d’abattre l’Empire chrétien d’Orient et multiplient les obstacles aux pèlerinages en Terre Sainte, sur le tombeau du Christ. Cet appel est l’amorce de ce qu’on appellera plus tard la première croisade.
O
u encore, le pape Alexandre II qui décide, en 1063, l’octroi d’une indulgence spéciale, à quiconque irait lutter contre les Musulmans en Espagne dans sa bulle « Eos qui in Ispaniam ». Les Chevaliers de France, aquitains, normands, champenois notamment, viennent en nombre se joindre à leurs pairs castillans. C’est en partie grâce à lui qu’ « Isabelle la Catholique », Isabelle de Castille, et Ferdinand d’Aragon chasseront définitivement les Maures de Grenade en 1492, mettant un terme à la « Reconquista ».

J’ai aussi retenu les noms de quelques papes qui ont été des fossoyeurs de la foi. Je pense, par exemple, au pape Pie XI qui, fin décembre 1926, faisait mettre à l’index le quotidien « L’Action Française » et tous les ouvrages de Charles Maurras, pour complaire aux laïcards francs-maçons français puis, le 8 mars 1927, faisaient interdire de sacrements tous les militants de « l’Action Française ».
On ne remerciera jamais assez SS Pie XII d’avoir levé cette condamnation inique dès son élection, en 1939. Pie XI, lui, aura été le meilleur allié… du « Grand Orient de France »…

N’oublions pas Jean XXIII et Paul VI auxquels on doit le concile Vatican II qui visait à «moderniser» les dogmes et à faire une Eglise « plus œcuménique et plus ouverte au monde », commencé le 11 octobre 1962 par Jean XXIII et terminé le 8 décembre 1965 sous le pontificat de Paul VI.
Le résultat tangible du concile Vatican II aura été…la déchristianisation de la France (et de l’Europe). L’abandon du Latin, langue universelle de l’Eglise, de la soutane pour les prêtres, et du faste liturgique ont contribué à vider les églises, et à faire de la religion catholique une sorte de protestantisme soft avec ses prêtres en clergyman. Ceci s’est fait, d’abord au profit des sectes, puis de l’Islam, car, aussi vrai qu’un clou chasse l’autre, une religion forte en chasse une autre. « Détruisez le Catholicisme et vous aurez l’Islam » disait déjà Chateaubriand. Nous y sommes, enfin presque !

Comme beaucoup de Catholiques déboussolés et perplexes, je croyais qu’on avait touché le fond, mais avec l’élection de Bergoglio au Trône de Pierre, on a l’impression que tout s’aggrave !
Au fil des ans, j’ai entendu ce pape s’interroger sur le célibat des prêtres, la place des divorcés dans l’église, puis celle des invertis. Ensuite, il a demandé aux pays européens d’accueillir toujours plus de migrants (en majorité musulmans). A peine élu, il a reçu au Vatican, monseigneur Gaillot, ce prélat rouge que la presse droitière surnomme « le pape des gays » depuis qu’il a déclaré que « les homosexuels nous précèdent au Royaume des cieux ». Régulièrement, à Pâques, il lave les pieds de …Musulmans. Peut-être est-ce une ruse liée à son grand âge ? Laver des pieds chaussés de babouches est moins pénible que de délasser des pompes d’Occidentaux. Enfin, je suppose, je suppute sans comprendre…

Plus récemment, il s’en est pris à la messe en Latin et au rite de Saint Pie V qu’il voudrait bannir définitivement de l’église au profit de la messe de Paul VI. Pourtant, les séminaires progressistes sont vides, quand les séminaires traditionnalistes refusent du monde. Georges Brassens, athée et même bouffeur de curés, a bien résumé le problème : « Ils ne savent pas ce qu’ils perdent/ Tous ces foutus calotins/ Sans le latin, sans le latin/ La messe nous emmerde »(1). Puis il a autorisé l’ordination d’un homme marié en Amérique Latine…Avec Bergoglio, on va de surprise en surprise, ça ne s’arrête jamais.
La presse progressiste, la gauche et les athées vantent les mérites de ce pape, qui « déconcerte les Cathos», « casse les codes », « renverse la table », et autre charabia, aussi pontifiant que déconnant, qui est devenu la langue des « bobos » et des hommes politiques.

Depuis quelques semaines, on nous disait que Bergoglio était souffrant, au parlait même de sa retraite anticipée, et je me suis pris à rêver qu’il soit remplacer par le Cardinal Robert Sarah, preuve que je ne suis absolument pas raciste. Je ne me suis pas réjoui, comme tant d’imbéciles, de voir arriver « un Noir à la Maison Blanche » lors de l’élection de Barack Obama, mais je n’ai rien contre un pape noir, surtout s’il peut remettre enfin « l’Eglise au milieu du village » (2).

Et puis, jeudi dernier, nouvelle foucade, nouvelle tocade, de ce pontife imprévisible. Je le soupçonne de vouloir canoniser Greta Thunberg et béatifier Evelyne Delhiat, notre « Mémé-téo » nationale.
Est-ce la canicule qui lui porte sur la calotte ? Voilà qu’il se transforme en météorologue. Dans un message en vue de la « journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la Création », prévue le 1er septembre prochain, il presse les responsables mondiaux de s’attaquer au réchauffement climatique « avec la même détermination que celle qui prévaut face à d’autres enjeux internationaux comme les guerres ou les crises sanitaires ». Comme il fallait s’y attendre, il souligne que la crise climatique pèse sur les plus pauvres, et évoque la « dette écologique » des pays riches « responsables de la plus grande partie de la pollution générée au cours des deux derniers siècles ». Ben voyons , Salauds de riches !

Cet appel, alors que plusieurs pays européens luttent contre des feux de forêt, intervient alors que Bergoglio doit entamer un déplacement de trois jours au Canada. Lors de ce séjour, il prévoit de se rendre à Iqaluit, dans l’Arctique canadien – l’une des zones d’Amérique du Nord connaissant le réchauffement le plus rapide où il rencontrera des communautés de peuples autochtones.
Pour ma part, si ce pompier-pyromane se souciait un peu plus des incendies qu’il allume dans la communauté catholique, s’il se comportait enfin en chef de l’Eglise catholique, j’en serais ravi car j’en ai marre que la « fille aînée de l’Eglise » se comporte comme la catin de l’Islam…
Qui sait si, dans quelques années, quand l’histoire aura repris ses droits, l’ «Annuario pontificio» ne considèrera pas SS Benoît XVI comme le pape en titre et François 1er comme un antipape ?
Bergoglio fait ce qu’il faut pour que l’Europe devienne musulmane : sa dernière encyclique et son dernier livre sont une déclaration de guerre à l’Occident chrétien.

Ce souverain pontife est souverainement pontifiant, et au final, Soros, Attali, le forum de Davos, le groupe Bilderberg, les GAFA, Ursula von der Leyen, Macron et Bergoglio mènent le même combat :
La disparation, à plus ou moins long terme, de l’Occident chrétien.

Eric de Verdelhan

1)- La chanson s’appelle « Tempête dans un bénitier » et date de 1991.
2)- Vous aurez noté qu’Emmanuel Macron, pour ne pas froisser ses amis francs-maçons, a créé l’expression « remettre la mairie au milieu du village ». Encore un petit effort et on pourra tous parler de « la mosquée au milieu du bled ».

 

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