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26 juillet 2022 2 26 /07 /juillet /2022 04:13
Ukraine : Des nazis comme s’il en pleuvait

Les médias français, qui voient des nazis partout dans l’entourage de Marine et d’Éric, sont frappés de cécité lorsque des reîtres ukrainiens, aidés par des mercenaires cosmopolites, affichent fièrement des croix gammées et des oriflammes de SS.

Mais aujourd’hui, les « Azov » n’ont plus aussi bonne presse

La ré-information a joué son rôle et les « main stream » n’osent plus trop encenser des ordures qu’on a vus assassiner leurs prisonniers d’une balle dans la nuque. Comme ils hésitent à continuer à glorifier des pétochards qui ont préféré se laisser affamer dans des caves et des égouts plutôt que de sortir, se battre comme des hommes.

Désormais les « Kraken » les remplacent. C’est le même contenu. Mais la marque et l’emballage changent. Nouvelle présentation. Après avoir expurgé le web de presque toutes les photos et vidéos des Azov affublés de drapeaux et écussons nazis…

Comme on avait soigneusement escamoté les images de l’alliance des Ukrainiens avec les nazis suédois, une vieille histoire qui connaît une nouvelle jeunesse.

Pour attirer les jeunes, on a modernisé les discours de Goebbels et de Himmler

 Remplacés par des montages cinématographiques où les Kraken sont toujours vainqueurs (évidemment !), une alternance de chants nationalistes ukrainiens et de rock nazi punk, avec des jeux vidéo entre deux séquences filmées pour faire oublier qu’au combat pour de vrai, quand on va au tapis c’est pour de bon.

https://www.youtube.com/watch?v=iDLBscadzOw

 Le côté pseudo-ludique des Kraken passe mieux dans les médias que les proclamations de leurs alliés de la misanthropic division coupable depuis 2014 de nombreux massacres de civils au Donbass,  avec les encouragements de Kiev.

Cette organisation, dont l’objectif est d’instaurer un État national-socialiste dans toute l’Ukraine, recrute ouvertement en France des nostalgiques du troisième Reich… Et le paltoquet qu’on sait, depuis Benalla et les repris de justice caribéens, fasciné par les brutes musclées, n’y trouve rien à redire.

Des monstres avec un nom de biscuits apéritif

Je suppose que le mot « kraken » évoque, aux yeux des plus cultivés, une espèce de monstre marin de la mythologie scandinave. Sans doute quelque calamar géant remonté à la surface qui a impressionné les Vikings d’antan. Lesquels, après l’avoir découpé en rondelles, en ont fait toute une saga.

Mais c’est aussi le nom que s’étaient donné les sbires d’une division de Waffen SS nordiques. Lors de son déploiement en Ukraine, cette division associée aux nazis ukrainiens de Stepan Bandera dépouilla et massacra des milliers de Juifs, de Polonais et de résistants ukrainiens.

Aujourd’hui, après la déroute des soudards de l’armée d’Azov à Marioupol, la relève est assurée par un régiment « Kraken » ressuscité.

Une filiation assumée par le chef

Cantonné et entraîné dans la région de Kharkiv au Nord du Donbass, le régiment Kraken remplace les « Azov » morts ou prisonniers des Russes. Les deux groupes paramilitaires ont le même statut : Kraken ne fait pas partie de l’armée régulière ukrainienne, mais est rattaché directement au Zygomyr, le cauteleux autocrate.

« Le bataillon Azov est un modèle pour nous » explique à BFM TV, média collabo mondialiste, un combattant de Kraken qui se fait appeler « Viking ».

 Leur manière d’entraîner les troupes, d’utiliser les tactiques de combat urbain, frapper à l’improviste et se fondre dans la population (NDLR utiliser des boucliers humains) sont un enseignement à suivre. »

Mais si on leur demande de commenter l’idéologie affichée par les Azov, la plupart des intéressés récitent leur leçon : « Défendre son pays, ce n’est pas être  nazi. »

Pourtant, Kraken est dirigé par un certain Konstantin Nemichev, politicien à la tête  du Corps national, un parti ultra-nationaliste qui revendique l’héritage de Stepan Bandera et a fièrement reconnu les liens entre Kraken et Azov.

« Nos combattants ont été entraînés au sein de l’armée Azov avant de devenir le régiment Kraken » a-t-il déclaré devant la presse.

Il aurait pu ajouter : et le recrutement est le même ! Cette troupe est composée au départ de hooligans du club de foot de la ville de Kharkiv, le Metalist en faillite frauduleuse après des condamnations pour des matchs truqués.

Les ont rejoints ensuite des  délinquants vermiculaires, voleurs à la tire, escrocs à la petite semaine, proxénètes bas de gamme, qui ont bénéficié d’une remise de peine contre un engagement. Et des militaires de la région désireux de reprendre du service à des conditions plus avantageuses que dans l’armée régulière.

Ce groupe est devenu une cible prioritaire pour l’armée russe : encerclement, siège et pilonnages pour venir à bout de ces « héros » qui saturent le web de leurs glorieuses vidéos, mais se terrent eux aussi dans les égouts quand les Russes mettent le paquet.

Une idéologie qui a moisi dans les gamelles

Himmler affirmait que la race germanique la plus pure se trouvait en Suède.

Leurs voisins du Danemark, de Norvège, de Finlande, d’Estonie et de Lettonie furent alors considérés comme des « Aryens apparentés ».

Mais bon, lorsque le Reich a connu ses premiers déboires et a eu besoin de supplétifs, les nazis ont eu l’aryanitude moins sélective. Jusqu’à faire « Aryens d’honneur » les Waffen SS arabes de Amine Al Husseini, grand mufti de Jérusalem.

Les motivations de l’engagement des Waffen SS nordiques étaient aussi diverses et avariées que celles des mercenaires qui servent en Ukraine en 2022.

Ces reîtres alléguaient la fraternité d’armes nordique, leur détestation des Russes (déjà !) et l’envie d’aventures avec le mobile du pillage chez quelques marginaux. Très peu reconnaîtront leur goût inné pour la violence et leur adhésion à l’idéologie nazie.

Les survivants n’ont jamais été inquiétés après WW2 puisque leurs pays refusaient de les juger.  En outre,  si l’on fustige l’Italie pour son rôle dans l’exfiltration des nazis les plus recherchés, on « oublie » presque toujours de citer l’autre plaque tournante des fugitifs dans le Nord de l’Europe.

La complicité des Suédois avec les nazis n’est pas nouvelle

Avant et pendant WW2, en dépit de la neutralité officielle de leur pays, les élites nordiques étaient pro-nazies.

Les délires du führer étaient largement répandus parmi les officiers supérieurs. Mais aussi chez les « figures » de la société civile. Ainsi le cinéaste Ingmar Bergman adulé des bobos et le marchand de meubles déglingués, Ingvar Kamprad,  fondateur d’Ikea, ont reconnu des sympathies nazies qui ont duré bien après la fin de la guerre.

Alors qu’il n’étaient pas occupés par des troupes nazies et que rien ne les y obligeait, les Suédois arrêtaient et rendaient aux Boches les opposants à Hitler réfugiés chez eux. Et ils sont allés aussi loin qu’eux dans leurs lois raciales, en exigeant des citoyens suédois qui souhaitaient se marier qu’ils présentent un pedigree prouvant qu’aucun de leurs grands-parents n’avait des origines juives.

 Les Kraken,  des voyous dirigées par des crapules

 Il n’est jamais venu à l’idée des racailles qui se parent du titre de « Vikings » à Kharkiv que les Ukrainiens, Slaves, étaient considérés comme des sous-hommes par les hitlériens. Tout juste bons pour les travaux forcés.

Il ne leur est jamais venu à l’idée non plus qu’il y a une légère incompatibilité entre l’idéologie suprémaciste dont ils se targuent et la réalité de leurs alliés suédois qui sont aujourd’hui un des peuples le plus métissés d’Europe.

 

Savent-ils que, comme l’écrit pudiquement  le Figarose « Une partie de la population suédoise semble obéir à un autre système de valeurs. »

Une dissidence actée par les autorités puisque la dhimmitude a déjà force de loi et que ceux qui s’y refusent sont condamnés comme de dangereux criminels.

Ainsi tandis que les Zyva confisquent et rackettent l’espace public, les juges condamnent pour sacrilège les derniers vrais Suédois qui ont osé brûler des corans.

Où est la logique dans l’alliance des Nouveaux Suédois avec les ukronazis dont le fondateur d’Azov, Andriy Biletsky, avait déclaré : « La mission historique de notre nation en ce moment critique est de mener les races blanches du monde dans une ultime croisade pour leur survie. »

 Compte tenu de ces ambiguïtés, il semble clair que ceux qui dirigent et utilisent comme chair à canon les Azov et les Kraken, peu importe comment on les désigne, ne se font guère d’illusions.

Le sort de leur pays qui subira une partition inéluctable, comme naguère Chypre et la Serbie, leur importe moins que de rester aux commandes d’un État-croupion avec tous les avantages dont ils profitent. Pour continuer à faire fonctionner leurs réseaux mafieux. Approvisionnés le plus longtemps possible par les cadeaux de la France.

 Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

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