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5 août 2022 5 05 /08 /août /2022 04:51
Covid ou « vaccination » ? : l’espérance de vie mondiale a diminué en 2020 et 2021

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L’ONU estime qu’entre 1950 (date des premières statistiques mondiales sur la question) et 2019, la valeur annuelle de l’espérance de vie mondiale à la naissance a augmenté sans interruption, passant de 45,7 ans en 1950 à 72,6 ans en 2019, soit un gain de 0,39 an par an en moyenne. Les années 2020 et 2021 ont vu cette espérance de vie diminuer, nous apprend cet article :

 https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/padr.12477

« L’espérance de vie mondiale semble avoir diminué de 0,92 an entre 2019 et 2020, et de 0,72 an supplémentaire entre 2020 et 2021 […] Cela représente la première baisse de l’espérance de vie dans le monde depuis 1950 », alertent les auteurs, qui précisent : « Depuis 1950, des baisses annuelles de cette ampleur n’avaient été observées qu’en de rares occasions, comme au Cambodge dans les années 1970 [NdA : génocide perpétré par le régime Khmer rouge], au Rwanda dans les années 1990 [NdA : génocide des Tutsi] et peut-être dans certains pays d’Afrique subsaharienne au plus fort de la pandémie du syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) […] Une reconstruction complète des changements démographiques en Chine entre 1958 et 1961 suggère que l’espérance de vie a peut-être diminué de 12 ans entre les exercices 1957-1958 et 1958-1959 [NdA : pour les causes de cet effondrement, on se référera au Livre noir du communisme…] ». Les auteurs se veulent néanmoins rassurant, ajoutant : « la baisse semble avoir pris fin au cours du dernier trimestre de 2021 ». En attendant sans doute un autre virus « échappé » de quelque laboratoire chinois, ukrainien ou autre…

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On possède des données « de haute qualité » sur l’impact du Covid-19 concernant l’espérance de vie dans les pays développés (OCDE). Mais, selon les auteurs, des « données existantes, bien qu’imparfaites, suggèrent que la majeure partie de la mortalité induite par la pandémie pourrait s’être produite ailleurs (…) Les baisses annuelles de l’espérance de vie (d’une période de 12 mois à la suivante) semblent avoir dépassé deux ans à un moment donné avant la fin de 2021 dans au moins 50 pays » [NdA : pays « en développement », si tant est que cette expression puisse avoir un sens dans des pays d’Afrique – entre autres – où règne un état de chaos endémique].

« Les analyses de ces données suggèrent fortement que les baisses les plus importantes de l’espérance de vie ne se sont pas produites en Europe ou aux États-Unis, mais dans les pays d’Amérique centrale et du Sud » avancent les auteurs, tout en soulignant les défaillances des outils statistiques sanitaires dans ces pays. Entre 2019 et 2021, on estime que l’espérance de vie a diminué de plus de deux ans par an (quatre ans au total) dans cinq pays d’Amérique du sud : Pérou, 5,6 ; Guatemala, 4,8 ; Paraguay, 4,7 ; Bolivie, 4,1 ; Mexique, 4,0 ans. En comparaison, les trois pays d’Europe les plus sinistrés sont la Fédération de Russie, 4,3 ; la Bulgarie, 4,1 ; la Macédoine du Nord, 4,1 ans. Les auteurs avouent leur ignorance concernant l’Afrique subsaharienne, faute de la moindre étude statistique sérieuse sur la question. Ils se montrent également très prudents au sujet des résultats « officiels » concernant l’Inde, pourtant classée 6ème puissance mondiale pour le PIB, devant la France… Les tableaux que l’on trouve en abondance sur internet :

https://img-3.journaldesfemmes.fr/xE7rBuqHamK9LfnvCd6GaPYGXeI=/1080x/smart/544fdb7263e94c9eb79fc823d0837426/ccmcms-jdf/23822206.png

sont donc à prendre avec une extrême circonspection pour les pays d’Afrique subsaharienne et certains pays d’Asie.

« En raison de l’efficacité relative de leurs rapports sur la mortalité [NdA : efficacité des relevés statistiques des services sanitaires dans les pays développés], ces pays (principalement européens, plus les États-Unis et quelques pays d’Asie de l’Est et d’Océanie) représentent une part substantielle des décès mondiaux attribués au COVID-19 à ce jour. Dans d’autres pays, cependant, les décès dus au COVID-19 peuvent être plus fréquemment mal diagnostiqués et sous-déclarés, et les politiques d’atténuation de la pandémie pourraient avoir induit des changements plus importants dans les décès dus à d’autres causes. », selon les auteurs.

Lesquels précisent : « Bien qu’imparfaites, les estimations existantes suggèrent que le nombre de décès excédentaires pourrait être de deux à quatre fois le nombre de décès officiellement attribués au Covid-19 et que la majeure partie de ces décès excédentaires se sont probablement produites en dehors de l’Europe et des autres pays à revenu élevé dans lesquels l’impact de la pandémie sur la mortalité a été largement documenté ».

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On remarquera que les auteurs font l’impasse totale sur les décès qui sont la conséquence, non du Covid, mais des campagnes massives de « vaccination » : ce type de décès fait l’objet d’une omerta absolue de l’ensemble des autorités sanitaires, tant nationales qu’internationales. Aucune statistique « officielle » n’est donc disponible.

On ne peut en vouloir à l’équipe de chercheurs de ne pas avoir abordé cet aspect du problème, la moindre statistique officielle n’étant disponible sur la question…

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Henri Dubost

In girum imus nocte ecce et consumimur igni

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