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27 janvier 2022 4 27 /01 /janvier /2022 16:05
Comment le FBI a été corrompu (III)

Les événements des cinq ou six dernières années ont démontré aux Américains que le FBI n’est plus l’organisme impartial chargé de faire respecter la loi qu’il était autrefois. Les problèmes du Bureau ne peuvent plus être ignorés. Si nous ne prenons pas rapidement des mesures correctives, le FBI achèvera sa transition et passera pour de bon de l’application de la loi aux agissements d’une agence policière servant les intérêts politiques du Parti Démocrate.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit le troisième et dernier article de la série d’articles de John Green* et Quentin Smith** portant sur la corruption du FBI. Cette troisième partie est parue sur le site d’American Thinker, le 24 décembre.

Que faire du FBI maintenant ?

Les événements des cinq ou six dernières années ont démontré aux Américains que le FBI n’est plus l’organisme impartial chargé de faire respecter la loi qu’il était autrefois. Entre l’enquête sur Hillary Clinton, le canular de l’opération Crossfire Hurricane, le ciblage d’Américains en tant que terroristes nationaux et le petit jeu des trois souris aveugles avec le système de corruption de Joe Biden, les problèmes du Bureau ne peuvent plus être ignorés. Si nous ne prenons pas rapidement des mesures correctives, le FBI achèvera son passage de l’application de la loi à un organisme politique servant les intérêts d’un seul parti.

Il n’y a que deux possibilités : réhabiliter le FBI, ou le supprimer.

La situation actuelle est inacceptable dans une république constitutionnelle qui fonctionne normalement. Nous avons besoin d’une capacité d’application de la loi fédérale crédible et compétente. Malheureusement, le FBI a perdu son droit à ces deux choses.

Une entreprise pour laquelle j’ai travaillé a enfreint la réglementation sur l’égalité des chances en matière d’emploi. Elle a été essentiellement mise en probation pour une période de cinq ans. Cette mise à l’épreuve a pris la forme d’un décret de consentement – un accord entre les parties pour résoudre les problèmes, supervisé par un tribunal, et surveillé par un administrateur nommé par le tribunal.

Il est temps d’établir un décret de consentement entre le FBI et le peuple américain.

Un décret de consentement du FBI va certainement nécessiter une surveillance, et pas par le ministère de la Justice. Les problèmes actuels se sont envenimés sous la surveillance du DoJ pendant des années.

Non seulement le DoJ n’a pas réussi à corriger le cours des choses pour le FBI, mais il a contribué aux problèmes.

Le conseil d’administration devrait également comprendre un assortiment de chefs et de commissaires de police de tout le pays. Ils apporteront une perspective extérieure (à Washington) et n’auront aucune loyauté bureaucratique au sein du FBI. Ils savent à quoi devrait ressembler le travail de la police et pourraient représenter les citoyens américains au sein du conseil.

Le conseil devrait être investie de pouvoirs étendus.

Il devrait avoir le pouvoir de licencier quiconque au FBI commet un méfait – y compris le directeur.

Les présidents conservent le pouvoir de nommer les directeurs. Mais malheureusement, le licenciement des mauvais directeurs est devenu une affaire politique. Il faut donner au conseil d’administration la capacité de licencier les directeurs pour un motif valable, en dehors de la sphère politique.

Le conseil d’administration devrait avoir le contrôle de toutes les formations, des licenciements et des promotions des employés. En formant les agents à un comportement éthique et en veillant à ce que ceux qui suivent ces leçons progressent professionnellement, le conseil reconstruira graduellement une culture d’intégrité dans le Bureau.

Il faudra donner au conseil le contrôle des décisions d’inculpation lorsque des personnes du Bureau seront impliquées dans des actions illégales.

Comme nous l’avons vu, les procureurs du DoJ ont pris l’habitude de ne pas engager de poursuite lorsque d’autres agences gouvernementales commettent des actes illégaux.

Bien que le Directeur adjoint du FBI, Andrew McCabe, ait violé de nombreuses lois et que l’Inspecteur Général ait demandé que des poursuites soient engagées, le DoJ a refusé.

Récemment, nous avons appris qu’au cours des 14 dernières années, près d’une douzaine d’employés de la CIA ont commis des crimes sexuels sur des enfants – dont un âgé d’à peine deux ans !

Le DoJ a été saisi de l’affaire et a décidé qu’un licenciement était préférable à des poursuites pénales. Voilà: le DoJ ne s’occupe pas de multiples cas de viols d’enfants parce que les coupables étaient des collègues fédéraux.

Le FBI ne peut pas être réhabilité si ses employés ne sont pas tenus de respecter les mêmes normes que le public en général.

Le conseil devrait être consulté pour toutes les décisions concernant l’inculpation des employés du FBI. Il devrait avoir le pouvoir d’ouvrir des enquêtes au sein du FBI. Il devrait être autorisée à faire appel aux ressources de l’Inspecteur Général pour mener ces enquêtes, et l’IG devrait être responsable devant lui de toute enquête concernant le FBI.

Enfin, le conseil devrait avoir un rôle de conseil et de consentement dans la nomination des directeurs du FBI.

Le président devrait conserver le pouvoir de nomination, mais le conseil devrait participer à l’identification et à l’examen des candidats.

Afin que la période de probation fonctionne, certains changements structurels seront également nécessaires.
Victor Davis Hanson (NdT: un Universitaire connu pour ses analyses politiques conservatrices) a récemment proposé que le siège du FBI soit déplacé de Washington, D.C., vers le centre des États-Unis.

Il faut sortir la direction du Bureau de la caisse de résonance de Washington.

Les fonctions spéciales telles que la formation et les laboratoires techniques peuvent rester à leurs emplacements actuels. Mais il faut faire en sorte que les dirigeants du FBI résident avec les gens qu’ils ont juré de servir.

La protection des fonctionnaires devrait être abordée.

Il devrait exister un moyen efficace de licencier des employés corrompus ou incompétents, sans avoir à passer par des années de contestations juridiques.

Andrew McCabe a été licencié pour les infractions qu’il a commises. Il est allé en appel de ce licenciement. Des années plus tard, le licenciement a été annulé par le Procureur général.

Ce n’est pas la bonne façon de responsabiliser les agents du FBI.

L’Inspecteur Général (IG) doit avoir des pouvoirs accrus – au moins en ce qui concerne le FBI.

Actuellement, il n’a que le pouvoir d’interroger les employés afin d’enquêter sur les malversations du ministère. Il ne peut que renvoyer les affaires criminelles au DoJ, qui, comme nous l’avons noté ci-dessus, n’est pas enclin à agir lorsqu’il y a une dimension politique dans l’affaire.

L’IG devrait avoir le pouvoir de convoquer un grand jury, d’émettre des citations à comparaître pour enquêter de manière approfondie sur tout action illégale commise au sein du FBI, et d’engager des procureurs extérieurs au DoJ lorsqu’un comportement illégal est constaté.

Le problème d’un décret de consentement est qu’il repose sur le consentement.

Nous savons que le FBI ne va pas aimer le fait d’être mis en probation.

Si le personnel actuel ne veut pas de réhabilitation, aucune surveillance ne sera efficace. Un alcoolique ne peut pas être réhabilité contre sa volonté. Si le personnel du FBI refuse l’opportunité de se corriger, il résistera à chaque étape et la réhabilitation échouera.

Mais la situation actuelle est inacceptable. On ne peut pas permettre au Bureau de continuer à travailler à l’encontre de la Constitution, comme exécutant d’un parti politique.

Les Américains ne toléreront pas que le FBI devienne une police secrète, poursuivant des enquêtes idéologiques plutôt que criminelles.

Le Bureau doit comprendre que s’il n’adopte pas l’option 1: – la réhabilitation; les États-Unis n’auront plus que l’option 2 – l’élimination.

Si le bureau ne peut pas être réhabilité, alors la seule alternative est de :

  • Transférer ses fonctions à d’autres agences.
  • Le définancer.
  • Le fermer.
  • Licencier tout le monde.

J’ai entendu dire que Chicago et Minneapolis cherchaient des flics.

Il ne fait aucun doute que beaucoup de personnes compétentes seront affectées si nous sommes forcés de suivre cette voie. Mais les employés du gouvernement doivent comprendre que lorsqu’une entreprise privée perd un gros client, les bons employés perdent leur emploi. C’est comme ça.

Le FBI est en train de perdre son plus gros client : le peuple américain.

Alors, que veulent-ils ? Une dernière chance ? Ou une occasion d’explorer les possibilités d’emploi dans les services de sécurité des centres commerciaux ?

* John Green se dit réfugié politique du Minnesota, résidant maintenant dans l’Idaho (il explique pourquoi il a quitté le Minnesota dans l’article suivant:

https://www.americanthinker.com/articles/2021/06/the_great_conservative_migration.html ).

** Quentin Smith est un vétéran de l’armée et un agent spécial du FBI à la retraite qui a servi dans le Bureau pendant près de 29 ans et vit maintenant dans l’Idaho.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

Source : Americanthinker

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