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22 mai 2021 6 22 /05 /mai /2021 10:39
Israël champ d’expérimentation pour le vaccin anti-covid

Où en est la situation israélienne au 23/1/2021 après un essai large du vaccin anti-covid Pfizer ?

Un essai clinique à grande échelle transforme le pays en réservoir de cobayes. Pour quel bénéfice ?

Désinformation mondiale et censure des médias

Les médias du monde entier glorifient Israël comme champion de la vaccination et félicitent unanimement ce pays pour avoir réussi en un mois à vacciner près de 40 % de sa population.

Mais le succès d’une vaccination ne doit pas se mesurer au pourcentage de vaccinés, mais seulement à ses résultats médicaux, à l’évolution de la maladie. La vaccination permet-elle de ralentir les contaminations ? Et surtout permet-elle de diminuer la mortalité liée à la maladie ? Deux critères essentiels auxquels l’essai de Pfizer n’a pas répondu à ce jour. D’après les chiffres de l’OMS, la campagne de vaccination a été suivie d’une augmentation considérable des contaminations et du nombre quotidien de morts.

Évolution des contaminations en Israël depuis la vaccination

L’OMS montre que les contaminations ont explosé depuis le début de la campagne de vaccination :

Les contaminations quotidiennes sont ainsi passées de 1886 cas le 21/12 à 5674 cas le 20 janvier 21.[1]

Le Dr Sharon Elrai-Price, des services de santé publique au ministère israélien a averti le 12/1/2021 qu’une seule dose du vaccin contre le coronavirus n’offrait pas une protection suffisante contre l’infection par le virus. Elle a ajouté que 17 % des patients gravement malades actuellement hospitalisés sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation. Les données montrent qu’à cette date, 4 500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin.

Le nombre de cas confirmés a atteint un nouveau sommet, nous avons passé la barre des 9 000 tests positifs. Il n’y a jamais eu un tel chiffre » et depuis son interview le chiffre aurait atteint 10 000 !

Évolution de la mortalité covid-19 en Israël depuis la vaccination

Depuis la campagne de vaccination, selon les chiffres de l’OMS du 23 janvier 2021, la mortalité journalière a été multipliée par 3 à 5, passant de 16 le 20 décembre à 86 le 20 janvier 2021, et conduisant le gouvernement à prolonger le 3e confinement du pays pour une durée indéterminée.

Ces augmentations considérables et simultanées des incidences journalières des contaminations et des décès après la première dose de vaccin Pfizer en Israël, pays à la couverture vaccinale la plus élevée, sont très inquiétantes et constituent des signes d’alarme forts.

Évolution en France non vaccinée pendant cette période

En France, tant le nombre de nouveaux cas que le nombre de morts quotidiennes sont restés stables durant cette période et à un niveau beaucoup plus faible (par million) que dans les pays champions de la vaccination.

On est donc frappé par les différences évolutives de l’épidémie covid-19 entre les pays, premiers de la course à la vaccination et la France plus lente à vacciner.

Depuis l’administration large du vaccin Pfizer, le nombre de contaminations et de morts quotidiennes a fortement augmenté en Israël et en Grande-Bretagne, alors que chez nos irréductibles Gaulois, l’épidémie est en lente décrue.

Cet éloge de la lenteur rappelle qu’il n’y a pas de médicaments ou de vaccin sans risque et qu’ils peuvent paradoxalement augmenter la gravité de la maladie qu’ils sont censés combattre.

Expérience des vaccins à complications connues secondairement

Cela a été constaté avec les vaccins prétendument anticancer : vaccins anti-hépatite B censés prévenir le cancer du foie, vaccins anti-papillomavirus prétendument anticancer du col de l’utérus et plus récemment avec le scandale sanitaire du vaccin contre la dengue aux Philippines.

Les leçons de la catastrophe du Dengvaxia n’ont pas été tirées et mettent en danger les victimes de la propagande forcenée actuelle, ceux qui se font vacciner en Israël comme ailleurs contre le covid-19.

Les anticorps facilitateurs sont-ils responsables de cette catastrophe ?

Après vaccination, les anticorps peuvent entraîner une aggravation paradoxale de la maladie. Ce phénomène immunologique particulier est appelé anticorps facilitateur (en anglais antibody-dependent enhancement).

Chez l’homme, un tel phénomène a été observé dans les essais de vaccins contre le virus respiratoire syncytial (VRS) et lors de la campagne de vaccination contre la dengue entraînant plusieurs centaines de morts aux Philippines en 2017, l’arrêt de la vaccination et une cascade de procès en attente de jugement.

Chez le chat, le vaccin contre le coronavirus responsable de la péritonite virale féline a été abandonné à cause de ce mécanisme. Chez les macaques vaccinés contre le SARS-COV spike protéine, les infections post-vaccinales ont été marquées par l’aggravation de la pathologie pulmonaire. Lors d’essais de vaccin contre le coronavirus du Mers, les lapins développent des anticorps, mais leur pathologie pulmonaire est aggravée.

Dans un communiqué récent, l’Académie de médecine [14] a averti : « sur le plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constitue un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination.

Ni pro ni anti-vaccin, mais fermement opposé pour l’instant à la généralisation d’un vaccin insuffisamment évalué

Contrairement à ce que prétendent les décodeurs/déconneurs liés à l’industrie pharmaceutique, je ne suis pas contre la vaccination. Je suis pro-vaccin lorsqu’un vaccin est efficace, sans danger et qu’il permet d’éviter une maladie grave. Je suis contre un vaccin lorsqu’il est inutile, comme c’est le cas pour les maladies transmises uniquement par l’eau (polio, typhoïde, choléra) dans les pays à l’hygiène publique disposant d’eau potable et de traitement des eaux usées. Je suis contre le vaccin lorsqu’il n’a pas été correctement étudié et évalué : vaccin contre la dengue (qui a causé des centaines de morts aux Philippines), vaccin Gardasil (qui augmente paradoxalement le risque de cancer du col).

L’indication de n’importe quel traitement ou vaccin doit reposer sur l’évaluation de sa balance avantages/ risques.

On ne peut espérer aucun avantage individuel à vacciner contre le covid les moins de 65 ans, puisque la maladie est chez eux plus bénigne que la grippe ; cette population ne peut donc rien espérer des vaccins anti-covid si ce n’est des complications. Et l’argument sociétal : “on se vaccine pour protéger les autres“, n’est pas non plus pertinent, puisqu’il est loin d’être démontré que le vaccin soit capable d’empêcher ou de ralentir les transmissions virales.

En l’état actuel des connaissances, la vaccination des plus âgés présentant des facteurs de risques (population où un vaccin efficace et sans danger pourrait être utile) n’a pas été correctement évaluée, car les essais refusent d’inclure cette population à risques. Le principe de précaution justifie donc de ne pas les vacciner systématiquement, tant qu’on ne disposera pas de données transparentes en nombre suffisant affirmant l’efficacité et l’absence de toxicité en population réelle. De toute façon rappelons que les plus âgés comme les plus jeunes bénéficient d’un traitement précoce d’une maladie symptomatique sur diagnostic clinique par le protocole Raoult ou l’ivermectine, zinc, vitamines, antibiotiques y compris les grands vieillards. Des centenaires renvoyés de l’hôpital dans leur famille et par chance traités par de vrais médecins en sont témoins aujourd’hui.

Il est tragique que pour cette maladie somme toute bénigne comme une grippe plus ou moins sévère, mais curable facilement si on traite précocement, les précautions habituelles d’essai thérapeutique contrôlé sur un temps suffisamment long n’aient pas été respectées par les laboratoires ni exigées par les agences du médicament comme la FDA aux USA ou l’EMA en Europe.

Ce qui aurait été compréhensible pour une véritable peste ne l’est en aucun cas pour cette virose, ce qui authentifie l’impression que le but de cette année blanche n’est pas sanitaire mais politique où la préoccupation prioritaire ne doit plus être la santé que les prétendues mesures sanitaires ne défendent pas mais la défense de nos libertés fondamentales qu’elles piétinent allègrement.

Dr Gérard Delépine

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