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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 07:32
La Perception des couleurs lors des changements de fréquence et de dimension

Le changement vibratoire est reconnaissable par un changement de perception.

Quelque soit le niveau de fréquences et de perception du départ, on ressent d’abord un éclaircissement global des couleurs qui deviennent plus vives. Notre capacité à voir la lumière est augmentée, on ressent que nos sens sont « lavés », qu’ils perçoivent toutes les stimulations avec plus d’acuité ce qui produit sur l’ensemble du corps plus de stimuli et un meilleur ancrage à la réalité : globalement on prend plus de plaisir à vivre, le cadre de vie devient un lieu de rencontre avec ses propres perceptions augmentées et l’on redécouvre les objets et les paysages avec un regard neuf. Voir, entendre, goûter, sentir, toucher peuvent être approfondis et aiguisés au point d’aller plus loin que les sens ordinaires.

Par exemple : en touchant un objet, on peut connaître son origine territoriale, voir la personne qui l’a ouvragé, sentir l’odeur de l’époque et du lieu d’où il provient et suivre les moments importants que cet objet à vécu jusqu’à l’instant actuel. On peut aussi faire cela pour des lieux ou des personnes ; recevoir dans notre esprit les images des instants marquants de leur histoire, sentir les émotions de ces personnes en communion avec elles, bien que le temps ou l’espace soit différent de notre histoire personnelle. Cette médiumnité est naturelle, elle n’est pas réservée à quelques uns mais se manifeste chez ceux qui l’acceptent.

 

Nos ancêtres des Cavernes vivaient sur la fréquence primaire, proche de celle de la Terre. Cette fréquence basse et lente nous met dans un état d’esprit où seule notre survie est importante. Notre corps est « ouvert » comme une oreille. Il capte les moindres émotions de la nature et sait de quoi il a besoin et comment l’obtenir. En quelque sorte, nos bactéries et nos cellules communiquent en permanence avec l’environnement et nous guident pour avoir satisfaction de nos besoins vitaux. On est naturellement porté à faire la sieste aux heures où l’énergie solaire est la plus nourrissante, parce que lorsque le corps est au repos, le corps énergétique – ressemblant au système végétal- capte mieux le prâna solarisé par la lumière du soleil. Les deux corps fonctionnent ensemble en alternance, lorsque le corps physique est tranquille, le corps énergétique vaque et s’alimente.

Dans cette fréquence primaire, notre esprit n’est pas différent de celui d’un animal, nos buts immédiats sont semblables : s’alimenter et se reposer. Notre conscience et notre identité sont fixées sur la qualité du sang. Appartenir au même sang crée un cercle d’affinité et de tolérance. En revanche des sangs très différents dans leurs compositions se repoussent et les individus savent instinctivement s’ils sont la proie ou le prédateur de l’autre selon la charge en adrénaline. Un herbivore ne possède presque pas d’hormone de prédation et de toxines du sang, car il en consomme peu, tandis qu’un animal carnivore émet une forte odeur de sang séché dans ses entrailles et de toxines produites par la décomposition des protéines lors des courses. Ces odeurs sont captées directement par le chakra du ventre tandis que le nez est attiré par les odeurs de pollens, les nectars de fleurs et de fruits. L’estomac est connecté aux racines des plantes et sait quelle partie des feuilles, des arbres ou des plantes il peut digérer. L’esprit de l’ être humain va faciliter cette absorption en imaginant la cuisson ou la préparation des aliments en accord avec les propriétés nécessaires à la survie du corps. Tout le corps est utilisé pour le maintien de la vie et de l’équilibre. Ces facultés sont oubliées et aujourd’hui si nous les utilisions, je ne suis pas sûre que nous voudrions manger les aliments tels qu’ils nous sont donnés à consommer. Heureusement que nous sommes bercés d’inconscience !

 

La fréquence secondaire est captée par l’Ombilic, grâce à elle, l’être humain se reconnait comme l’enfant de quelqu’un. Il projette cette filiation par le Père et cela donne une société Patriarcale ou il conçoit cette filiation par la Mère et cela donne une société matriarcale. Cette filiation est étendue ensuite à la Terre qui par le biais de l’agriculture et des élevages devient l’extension d’une mère pour la communauté, et/ou à une filiation Solaire, expression d’un Père spirituel pour cette communauté. L’Ombilic est situé devant les intestins, qui sont continuellement en travail de digestion et de gestion administrative des ressources du corps. Donc souvent la société crée sur la fréquence du chakra du ventre vit autant la nuit que le jour et donne sa valeur à un individu par son labeur et par ses biens.

Les intestins sont reliés au pancréas (gestion des sucres) à la vésicule biliaire (mobilisation des sucres), au foie et à la rate (purification du sang). Les intestins sont donc au courant de tout ce que nous ingérons et de toutes les actions d’assimilation ou de dilapidation de nos ressources : ils savent TOUT sur notre alimentation, notre stress, nos manques et nos habitudes. On dit qu’ils sont un cerveau primitif, parce qu’ils communiquent avec le système nerveux par des cellules semblables aux neurones. Nous sommes donc conscients – de ce que sont les gens autour de nous lorsque nous sommes amis avec notre intelligence intestinale. Cet instinct viscéral existe et il est le réceptacle privilégié de nos peurs ancestrales des « étrangers » : étrangers à nos habitudes, à nos modes de consommation alimentaires donc ne partageant pas les mêmes bactéries intestinales. Sachons qu’au-dedans de nous de grandes batailles pour l’obtention d’un territoire se jouent ! Le racisme est-il né d’une bactérie ?

 

La fréquence de la 3éme dimension est basée sur l’Individu et sa participation libre à la communauté. Cela sous-entend qu’il n’est plus question d’appartenance à un clan, à un groupe de prédateur ou à un territoire particulier pour faire partie de la société et y être accepté. Dans la pratique tout le monde n’a pas atteint cette conception du « vivre ensemble ». Le fait d’être né sur un territoire donne la faveur des gens du coin, le fait d’être un homme plutôt qu’une femme permet d’obtenir plus de pouvoir et de recevoir plus de confiance. Le fait de travailler d’une manière intellectuelle ou artistique n’est pas considéré par tout le monde comme utile….il y a encore des esprits primitifs partout…En Principe, la troisième dimension consiste à vivre ensemble selon un Idéal Commun. Cela fait appel à notre plexus solaire qui veut étendre son rayonnement par la puissance de son Action. Or, mise à part la domestication des animaux, puis des éléments par des techniques pour faciliter le travail des humains, l’Action se réduisait à travailler pour se nourrir. Donc, on a imaginé ; on a dépassé les situations concrètes pour se projeter dans des expériences imaginaires. Puisque la filiation n’est plus suffisante, que la force physique n’est plus nécessaire, l’intellect ou l’agilité physique ou une particularité nous singularise. Cela a crée la littérature, le cinéma, les expositions d’art et les musées, les compétitions sportives, les concours de beauté et les diplômes, les jeux de loterie, les élections de toutes sortes : autant d’opportunités de démontrer ses talents, sa chance, ses aptitudes à l’excellence et d’essayer de se démarquer de la masse. En sont nés également ; l’orgueil, la vanité, le mépris, l’esprit de révolte, l’individualisme.

Lorsque l’on vit seul dans un monde où tous les autres sont des concurrents potentiels, les systèmes nerveux et endocrinien sont soumis à un stress prolongé, cela affaibli la qualité du sang par un excès de toxines provenant de la dégradation des protéines. Plus simplement dit : à trop courir après des chimères, on est stressé et l’on devient malade. Le souffle court, la vue basse, l’oreille abasourdie, les sens perdent de leur intensité et on en perd aussi le goût de vivre, le sens de sa vie, tout nous indiffère.... Cela éveille-t-il un écho avec une situation connue?

 

La 4éme dimension est axée sur l’expression du Cœur. Le temps n’est plus rythmé par la montre mais par la succession d’Instants, qui en eux-mêmes portent une raison d’être. Chaque Instant nait, s’étire puis se replie, laissant place à un autre Instant, focalisé sur une énergie différente, sur une autre fonction. On passe d’un Instant à l’autre, en suivant la boussole du Cœur. Très étrange boussole puisqu’elle ne montre pas le nord électromagnétique mais la Sagesse de notre cœur en toutes circonstances. Cela sonne poétique mais je parle très sérieusement, en fait je suis extrêmement précise et pragmatique en cet instant, précisément ! Mon âme est droite comme un i qui s’affirme et défini le mot vie : tout est cycle et un minuscule Instant possède un début, un apex et une fin. Le Temps vit et respire comme chacun d’entre nous. Il a sa propre identité et si nous ne le voyons jamais tel qu’il Est, c’est que nous n’avons d’yeux que pour nous-mêmes. Le jour où le temps n’est plus comme un vêtement qu’on enfile tant bien que mal pour s’agripper au travail, faire et défaire toutes ces choses dont on est sûr qu’elles sont indispensables ! Et pourtant, il suffit d’un Instant, d’un tout petit instant d’amour de bonheur ou d’espoir pour que nous oublions ce fatras existentiel et que nous retrouvions la Joie de Vivre. Alors, le Temps n’est plus triste ni gris, il est un ami, patient et serein qui porte en Lui l’éternité. Tout est rose quand on aime, tout est rose, le ciel la terre, l’herbe verte et même les sauterelles ! Vraiment le Cœur à ses raisons que personne ne pourrait croire, c’est pour cela qu’il faut Vivre l’Instant présent pour comprendre ce que je viens d’écrire !

La 5éme dimension nait par l’Acceptation. L’acceptation n’est pas la soumission aveugle à quelqu’un ou a quelque chose. Ce n’est pas une humiliation ou un renoncement…pourtant cela les contient, comme de trop lourds bagages devraient être allégés pour continuer à monter sur les hauteurs enneigées. L’effort d’aller vers Soi est quelque fois sacrificiel…parce qu’en nous-mêmes nous aimons la douleur, le sang, le sacrifice, la domination. Cela semble nous donner de la valeur, du courage, une certaine gloire. En vérité nous sommes toujours prêts à nous poster en dominateur y compris de notre propre personne. Nous sommes autant sadiques que masochistes, dans une certaine mesure l’homme est son propre prédateur, humiliant, injurieux, mesquin y compris lorsqu'il est seul avec lui-même. Reconnaître ces circonvolutions de notre esprit ou de notre âme et après ? Qu’y puis-je si comme d’autres, ma race est destructrice ? Si mes instincts primitifs s’expriment sous des masques sociaux et culturels ? Qu’y puis-je si parfois, contre ma conscience et ma volonté, des parts de moi aiment faire le mal ? Suis-je en tout point responsable ?

La réponse à cette question fait passerelle : personne d’autre que nous-mêmes ne peut passer dans les dimensions évoluées sans –au préalable- s’être dépouillé de ses vanités et de ses secrets de polichinelle.Etre ou ne pas être coupable d’être un humain ? Shakespeare, sur cette question, nous précède ! 

 

LiLa

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 19:56
Qu’est-ce que le taux vibratoire, nommé aussi taux Bovis.

Tout être humain possède un taux vibratoire définissant la fréquence d’énergie correspondante à son degré d’évolution spirituelle ; c’est la nature et le degré de son énergie qui caractérisent son taux vibratoire.

Ce qui implique que nous nous pouvons le modifier et le faire augmenter; c’est le but de l’évolution spirituelle. Toute l’humanité a vocation à élever sa vibration et à l’ajuster à celle de sa planète, laquelle évolue également en fonction des vibrations émises par les autres planètes de sa galaxie, et ainsi de suite à tous les niveaux de la création cosmique.

L’élévation du taux vibratoire d’un individu augmente son intuition, qui représente la capacité d’une personne à être inspirée par des êtres supérieurs désincarnés et les guides spirituels.

Les vibrations que nous émettons créent un champ autour de nous qui entre en contact avec les lieux, les êtres et les objets qui nous entourent ; cet échange de rayonnement a pour effet de créer des affinités ou des inimitiés, de nous rapprocher ou de nous éloigner les uns des autres. C’est l’application occulte du dicton populaire : « Qui s’assemble, se ressemble ». La sympathie, l’antipathie, l’amour ou la haine en découlent.

Sur le plan sanitaire, le fait d’augmenter le taux vibratoire des cellules de l’organisme a pour effet de faire barrage à la maladie qui déclenche un abaissement du même taux. Le magnétisme curatif correspond à un transfert d’énergie du magnétiseur vers le patient ayant pour effet de relever son taux vibratoire.
L’énergie est en constant mouvement; toutes les énergies vibrent à différentes fréquences. Le processus d’évolution s’accomplit par une augmentation du taux vibratoire, en réponse à l’action d’attirance des énergies supérieures. C’est la prise de conscience de ce besoin d’ajustement qui permet d’atteindre l’harmonie vibratoire nécessaire à un bon équilibre existentiel et à une progression spirituelle régulière.

Un nettoyage s’impose pour se libérer de nos peurs, de nos pulsions, de nos colères, qui nous polluent et contribuent à abaisser notre rythme vibratoire, de nos mauvaises habitudes de vie inculquées par une société de consommation, futile et matérielle, qui nous rabaissent en nous enfermant dans un comportement mécanique stéréotypé. Nous devons nous alléger, nous épurer, afin justement d’augmenter notre taux vibratoire en vivant consciemment en esprit.

Cette constatation est extrêmement importante et il est de plus en plus fréquent à présent de rencontrer des personnes dont les taux vibratoires personnels sont en cours d’harmonisation avec les nouvelles fréquences de la planète.

De nombreux radiesthésistes et géobiologues se sont aperçus que la fréquence vibratoire humaine a doublé en trois ans. Elle est passée de 6 500 à 12 500  et maintenant en 2014 elle est de 15.000 unités sur l’échelle de Bovis. La raison en est à la fois simple et fantastique : le taux vibratoire du globe terrestre est en train de s’élever à grande vitesse. Beaucoup d’humains, par manque de structuration spirituelle, ne passeront pas en toute intégralité les quatre années qui viennent car cette fréquence va encore tripler durant cette période.

Le biomètre de Bovis

Pour mesurer les taux vibratoires, on utilise le biomètre de Bovis: c’est une sorte de réglette que l’on utilise avec un pendule et qui fut conçue par le physicien Bovis. Elle détermine la valeur en Unité Bovis d’un lieu (UB).

Le biomètre nous donne trois dimensions de 0 à 20 000 UB : niveau physique

  • de 20 000 à 40 000 UB : niveau du corps éthérique, des nadis et des chakras
  • de 40 000 à 90 000 000 000 000 000 UB soit 16 zéro après le 9 ce qui correspond à des fréquences  vibratoires presenti jusqu’à 10 km : domaine du spirituel, hauts lieux cosmo-telluriques, perceptible seulement dans les plus grands sanctuaires.

Un lieu moyennement équilibré, donc neutre, présente 20 000 UB. En-dessous, le lieu est affaibli et peut devenir nocif. Au dessus de 6 000 000 000 000, le lieu est trop fort pour l’homme : il ne peut y rester trop longtemps sans se déséquilibrer énergétiquement.

On peut aussi mesurer la vitalité de l’homme avec le biomètre : à 4 000 UB, l’homme est malade, à 3 000 UB, il est très malade, et à partir de 2 000 UB, il a un pied dans la tombe. Entre 12 000 et 70 000, il est en pleine forme physique (NB : on ne parle que d’énergétique et de rien d’autre)  !

Le biomètre de Bovis est l’instrument de mesure indispensable pour pouvoir calculer le taux de vibration énergétique. Il est divisé en deux zones : de 0 à 12 500 unités et de 12 500 à 120 000 unités Bovis.

La nouvelle référence de base en 2014 est de 12 500 unités, mesure moyenne de l’être humain en bonne santé. Toute mesure inférieure indique une perte d’énergie, toute mesure supérieure indique un gain, une réserve d’énergie.

On recense trois paliers vibratoires

Le premier concerne le plan physique qui va de 0 à 20 000 unités permet de connaitre l’intensité d’un lieu, la vibration ayant un effet sur le physique de l’être humain.

Pour le second, on dépasse la conception de Bovis et on pénètre dans le domaine du monde et des corps éthériques ; le biomètre va s’étalonner de 20 000 à 40 000 unités.

Quant au troisième, il pénètre subtilement dans le domaine spirituel et dans un univers ésotérique que l’on va mesurer dans les sanctuaires et sur les personnes en pleine évolution spirituelle qui sont de l’ordre de 40 000 UB à 930 000 000 000 000 UB.

En Égypte, par exemple, des mesures sur la pyramide de Louxor ont donné des mesures allant de 28 à 30 000 unités, il y a longtemps. Actuellement en 2014 elle s’évalue à 6.300 000 000 000 UB.

Le taux vibratoire correspond à une intensité énergétique, ce qui correspond à un échange d’électricité magnétique entre les divers éléments existants. Nous sommes composés d’énergie densifiée et nous vivons dans un «bain» d’énergie éthérée il y a interaction permanente entre ces différentes qualités de vibrations.

Dans l’univers et sur cette planète, rien n’est neutre et immobile ; tout agit sur tout, tout vibre et ondule en permanence, tout est solidaire ; l’individualisme énergétique n’existe pas; c’est la raison pour laquelle toute action de notre part, quelle que soit sa forme, agit sur ce qui nous entoure et le modifie.

Notre planète présente, selon l’endroit où les mesures sont prises, de très grandes variations de T.V., allant de Taux négatifs très bas à des Taux extrêmement élevés.

Il faut savoir que l’absolue totalité de la Terre est parcourue par des réseaux de « canaux » énergétiques, allant de la « résille » de base (3 à 4 centimètres de largeur au centre, régulièrement espacés de 8 à 12 centimètres, présentant des polarités régulièrement inversées), résille croisée qui couvre la totalité de la surface et présente (sauf cas particuliers) un Taux Vibratoire constant et régulier allant de 6 000 à 15 000 Unité Bovis (en général), jusqu’aux grands réseaux Cosmiques ou « Réseaux Sacrés » dont certains dépassent les 5 ou 600.000 U.B.,  5.000.000 UB en passant par toute la gamme des réseaux Hartmann, Curry et autres …

Depuis une trentaines d’années, nous avons assisté à (et subi) des variations extrêmement importantes des T.V. Lors de certaines périodes récentes (correspondant à de violentes manifestations telluriques : tremblements de Terre, éruptions volcaniques, tempêtes…) les T.V. de la résille sont « montés » jusqu’à +  1.800.000 UB. sur la bande de polarité positive, et – 1.800.000 UB sur la bande négative. Ces périodes heureusement assez courtes (quelques jours) ont été très mal supportées par beaucoup de personnes.

En l’espace de deux ans, les T.V. de certains grands réseaux sacrés ont été multipliés par 2 voir triplé pour certain (un de ces réseaux qui passe dans ma région (NB : celle du rédacteur de l’article) était mesuré à 250.000 U.B. il y a quatre ans. Il y a deux ans 5.000.000 UB et est maintenant en 2014 il est à 1.700.000 UB la pluspart du temps les T.V. de la planete se multiplient par 2 tous les deux ans.

Cette constatation est extrêmement importante, et j’en parle ici car cette augmentation des T.V. affecte évidemment les êtres vivants, et il est de plus en plus fréquent à présent de renconter des personnes dont les Taux Vibratoires personnels sont en cours « d’harmonisation » avec les nouvelles données de la planète.

Si la grande majorité des gens en sont encore aux 6 à 7000 traditionnellement admis, certaines personnes dont le style de vie (physique et spirituel) est en adéquation avec les grandes valeurs humaines et universelles, ont largement dépassé les 100.000.000 U.B. en T.V. du corps physique. Certains enfants (très souvent couleur de naissance = indigo ou violet) « naviguent » également (et naturellement) dans ces chiffres.

Les T.V. de chacun des « corps énergétiques » doivent toujours aller en augmentant :

  • Le T.V. du corps « éthérique » sera un peu plus élevé que celui du corps physique,
  • celui du corps « Astral » plus haut que celui du corps éthérique,
  • celui du corps « Mental » plus haut que celui du corps Astral,
  • celui du corps « Causal » nettement plus haut.

Si cela n’est pas le cas, dès que l’un des corps énergétique présente un T.V. plus bas que celui du corps physique, il y a un problème (maladie, entités…).

Cette constatation est également valable pour les mesures du Taux de Vitalité.

Echelle_Bovis

L’échelle de Bovis

Parmi les nombreuses façons qu’a un radiesthésiste de mesurer les énergies, l’échelle de Bovis fait partie des plus communément utilisée. Elle est habituellement graduée de 0 à 18 000 unités, la précision entre chacune d’elle dépend des informations que l’on veut obtenir.

Mais actuellement les états vibratoires ont tellement changé sur notre planète que l’étalonnage de l’échelle bovis n’est plus qualibré pour les nouveaux états vibratoires en 2014 (pour l’ère du verseau).

Par principe, on prendra la valeur 12 500 comme neutre pour la santé d’un individu moyen. Si votre taux vibratoire est de 8500, les objets ou lieux se trouvant à des taux vibratoires de 6500 ou moins (et donc en dessous de vos 8500) ne vous conviendront pas. Comme n’importe quelle échelle, elle donne une représentation chiffrée du taux vibratoire. On peut donc connaître le taux vibratoire d’une pomme, d’une bague, d’un organe, d’une personne, d’une pièce d’une maison……

  • Un homme capable de magnétiser les gens se situe, en général, entre 400 000 et plus, il n’est pas rare qu’il ait des capacités de voyance.
  • Les hauts lieux cosmo-telluriques sont souvent aux dessus de 60 000 000 000.
  • Au centre du labyrinthe de la cathédrale de Chartres, on trouve une valeur de 4 000 000. L’autel est situé sur un lieu vibrant à 2.300 000. Devant la vierge du pilier, plus précisément les prie-Dieu, on trouve une valeur de 23 000. Hors dès que l’on s’approche un peu des pieds de la vierge, la valeur tombe à 1000.
  • Les minéraux ont un T.V. harmonisé avec celui du sol sur lequel ils se trouvent.
  • Les bovins « vibrent » aux alentours de 4 000 Unités Bovis.
  • Les êtres humains sont en général entre 6 000 et 15 000 U.B.
  • Les carnivores sauvages aux alentours de 12 à 16.000.
  • Les chevaux de 18 à 27.000.
  • Les oiseaux au dessus de 27.000.
  • Les plantes présentent un cas particulier, car les T.V. sont différents suivant les espèces, et pour les arbres, surtout les « espèces nobles » (les grands arbres), les T.V. évoluent au fur et à mesure de leur évolution.
  • De grands et vieux arbres (chênes, cèdres, oliviers, vieux de plusieurs siècles) peuvent avoir des T.V. dépassant les 100.000 U.B.
  • Minéraux 1er règne 2.300 et 96 000 000 000 000 UB.
  • Végétaux 2ème regne 100 et 500 000 000 000 000 UB.
  • Animaux 3eme règne 4.600 et  730 000 000 UB.
  • Hommes 4ème regne 4.600 et 66 000 UB.
  • Hommes à spiritualité élevée (5eme règne) 40 000 et 930 000 000 000 000 UB.

Le Taux de Vitalité

A ne jamais confondre avec le Taux Vibratoire.

Mesuré sur une échelle arbitraire qui va de 0 à 100, il va déterminer la qualité, le potentiel de vie de l’être considéré (tout être vivant, végétal ou animal). Cette mesure évidemment indépendante de l’espèce, absolument personnelle, est fondamentale pour connaître l’état de santé de l’organisme étudié.

Exemple :

  • On a dit qu’un bovin a un Taux Vibratoire structurel aux alentours de 4000 U.B., et un oiseau au dessus de 27.000. Un jeune bovin en excellente forme va toujours avoir un T.V. de 4000, mais le Taux de Vitalité se situera aux alentours de 85 ou 90.
  • Un oiseau vieux et malade aura encore un T.V. aux alentours de 27.000 (même s’il est légèrement abaissé), mais son Taux de Vitalité sera de 40 ou 50 (en dessous de 40, la fin n’est pas loin).

Il est également possible, très intéressant et utile de mesurer le Taux de Vitalité de TOUS les organes du corps, organe par organe, ce qui permet très rapidement et avec une fiabilité remarquable de rechercher l’organe qui présente un problème :

  • Au-dessus de 70 = pleine Forme.
  • 70 = santé normale.
  • de 60 à 70 = plus ou moins grande fatigue.
  • de 50 à 60 = état de santé déficient, maladie, nécessitant soins.
  • de 40 à 50 = pathologie grâve, à 40 souvent critique.
  • mais ces mesures peuvent être faussées par la présence d’entités…
  • à 30, la personne est mourante, ou l’organe est complètement dévitalisé.

Ces mesures sont également valables pour les animaux et permettent de déterminer rapidement la localisation d’un problème de santé.

Très utile également pour les plantes. Les Taux de Vitalités permettent de déterminer l’état de la plante.

Le Taux de Vitalité d’une fleur qui vient de s’épanouir est très proche de 100 !

Les mesures 

Toutes les mesures concernant les Taux Vibratoires ou les Taux de Vitalité se font par radiesthésie. Toutes les mesures faites ne sont que RELATIVES. Quelle que soit l’échelle utilisée, elle ne correspond à RIEN dans la physique traditionnelle.

On me dit que les mesures sur l’échelle de Bovis correspondent à des Angström. Je mets au défi n’importe quel radiesthésiste de « sortir » des mesures en Angström, et que ses mesures soient vérifiables par des appareils de mesure classiques. L’Angström est une unité de mesure électrique donc physique, l’Unité Bovis que nous employons est une unité abstraite dépendant en grande partie de la sensibilité du radiesthésiste.

Il est également faux de vouloir à tout prix « enfermer » ces mesures dans une fourchette allant de 0 à 14.000 (comme sur tous les cadrans classiques).

Les mesures sont des mesures RELATIVES, et il n’y a strictement AUCUNE limite, ni en positif, ni en négatif.

Partant avec le cadran classique, on va par exemple mesurer le Taux Vibratoire moyen d’un endroit ou d’un être qui va se trouver dans cette fameuse fourchette des 0 à 14.000. Si les conditions changent, si l’être évolue, ou en mesurant un être d’une autre espèce, on va avoir des T.V. soit beaucoup plus haut, soit beaucoup plus bas : on va donc obligatoirement sortir de ce carcan qu’est le cadran 0 – 14000.

C’est pour ceci que l’on utilise fréquement ce cadran, voir d’autres qui vont jusqu’a des milliards de bovis car notre planete change d’etat vibratoire et tous les êtres vivants aussi.

Mais il est évident aussi que si la personne qui effectue la mesure est persuadée, convaincue, que les mesures NE DOIVENT PAS dépasser ce cadran, elle influencera son pendule, et le pendule « bloquera » sur la limite possible sans jamais la dépasser…

Ne mettez aucune barrière, n’ayez aucun à priori : LES LIMITES SONT SEULEMENT DANS VOTRE TETE !

Les Taux de Vitalité se mesurent sur un cadran gradué de 0 à 100. Là aussi la mesure est arbitraire. Par convention, on fixe un point idéal, ensuite on compare.
Le Taux de Vitalité moyen d’une personne ou d’un être vivanten bonne santé est fixé à 70 / 75. Au dessus, c’est parfait, en dessous, différents « seuils » nous permettent d’évaluer la gravité de la situation.

Les polarités 

Tout dans l’Univers est partagé entre deux polarités : positif + et négatif –

Le positif est masculin, Yang et chaud, le négatif est féminin, yin et froid.

Les plantes, les animaux, et bien sûr l’homme, n’échappent pas à cette loi.

Ces polarités peuvent être particulière à chaque personne, mais en règle générale, le haut (tête) est positif, le bas (pieds) négatif, le dos est positif, le devant est négatif . . . . etc…

Sans entrer dans les détails, tout problème de santé ou de perturbations énergétiques peuvent amener des modifications de ces polarités, et donc, contrôler les polarités permet également de déceler les perturbations.

Source :

Remarques :

  • J’ai désiré publier cet article suite à un dialogue qui a eu lieu dans mon groupe Facebook « Chacun a de l’énergie dans les mains » où une personne était un peu perdue en ce qui concerne le taux vibratoire de l’être humain : les livres de radiesthésie actuellement publiés renseignent des échelles Bovis non adaptées au taux vibratoire réel des êtres humains en cette fin d’année 2015. 
  • Un membre de ce groupe proposait de mesurer le taux vibratoire des participants qui demandaient ensuite à quel niveau ils se situaient. J’espère que cet article leur permettra de comprendre et de répondre à leurs interrogations.  
  • Si vous désirez apprendre à vous servir d’un pendule, je vous propose de lire cet article que j’ai publié il y a quelques années http://www.lescheminsdelenergie.com/article-comment-se-servir-d-un-pendule-85504451.htm
  • La reproduction de cet article est libre mais renseignez son origine, svp.

http://www.lescheminsdelenergie.com

© 2015, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
Partager en toute liberté en citant la source et Les Chroniques d’Arcturius

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 11:23
Notre glande pinéale ce 3ème Oeil d’Horus

La glande pinéale … vaste sujet si mondialement connu.. ou méconnu.

pomme-de-pin-pineale-vatican

Statue centrale du Vatican. Une croix ? Non, une Pomme de Pin

« Pinéal » vient de « pin », la pomme de pin. Nous allons explorer cette glande si particulière, et voir pourquoi elle est si importante dans les anciennes cultures, dans les religions et les sociétés secrètes à travers les âges.

Nous allons voir en quoi elle est reliée à la spiritualité, et pourquoi il est important de la « détarter ».

D’ailleurs, comment s’entartre t’elle ?

 

Quelques notions médicales: « La glande pinéale ou épiphyse est une petite glande endocrine de l’épithalamus du cerveau des vertébrés. À partir de la sérotonine, elle sécrète la mélatonine et joue donc, par l’intermédiaire de cette hormone, un rôle central dans la régulation des rythmes biologiques (veille/sommeil et saisonniers)« 

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glande-pineale-3dDans l’espèce humaine, l’épiphyse a la forme d’une pomme de pin (d’où son nom) ou d’un petit cône (d’environ 8 mm) situé en position médiane en arrière du troisième ventricule, entre les deux thalamus, au-dessus des colliculi supérieurs derrière la stria medullaris. On parle ainsi de cette glande comme du «troisième œil» de ces animaux.

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L'OEIL D'HORUS

Chez les mammifères, dont l’homme, l’épiphyse a perdu cette fonction photoréceptrice et seules les cellules de la rétine contribuent à la perception de la luminosité ambiante Cette information est traitée par le noyau suprachiasmatique de l’hypothalamus qui orchestre la régulation circadienne.

Au sein de ce qu’on appelle le système photoneuroendocrine, la glande pinéale ne joue donc qu’un rôle de transduction qui convertit le rythme imposé par le noyau suprachiasmatique en message hormonal endocrinien, via la sécrétion de l’hormone mélatonine. L’épiphyse étant localisée en dehors de la barrière hémato-encéphalique, la mélatonine va donc se distribuer dans l’ensemble du corps.

pomme-de-pin-pineale-caduceLa production de mélatonine a lieu principalement pendant la nuit (y compris chez les espèces nocturnes).  La synthèse de la mélatonine se fait en quatre étapes enzymatiques dans l’épiphyse à partir de l’acide aminé essentiel tryptophane, en passant par une étape de synthèse de la sérotonine. Dans l’espèce humaine, la glande pinéale croît en volume jusqu’à l’âge d’un à deux ans puis se stabilise  mais sa masse augmente à partir de la puberté. En effet, il se produit souvent une calcification de cette glande chez l’adulte qui est associée à la baisse de production de mélatonine.

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Statue centrale du Vatican .. Pas une croix, une Pomme de Pin

Il semblerait que l’épiphyse joue donc aussi un rôle dans la régulation du développement sexuel par le fait que la mélatonine aurait un effet antigonadotrope qui inhibe l’apparition des caractères sexuels secondaires. La baisse de production de mélatonine à la puberté correspondrait donc à une levée de cette inhibition. Cela expliquerait le fait qu’ un dysfonctionnement de l’épiphyse peut se manifester par une puberté précoce (développement accéléré des organes sexuels et du squelette). Enfin, l’épiphyse participe aussi à la régulation des rythmes infradiens liés aux saisons (hibernation, œstrus)  (source : wikipedia.org)

Elle sécrète la mélatonine (dérivé de la sérotonine sécrétée elle par les tissus nerveux), et joue par son intermédiaire un rôle central dans la régulation du rythme biologique. Chez les oiseaux, la glande pinéale est située juste sous la surface du crâne d’où elle capte l’intensité lumineuse extérieure et permet ainsi d’ajuster le rythme circadien de l’animal. Avec une approche plus générale, l’embryologie et l’anatomie comparée vont jusqu’à la dénoncer comme le troisième œil avorté des vertébrés, qui est d’ailleurs un œil véritable chez certains lézards et chez le sphénodon.

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Mythologie

La glande pinéale fut la dernière des glandes endocrines dont la fonction fut identifiée. Cela explique sans doute les spéculations tant physiologiques que métaphysiques qui ont entouré son rôle supposé central dans la pensée du fait de sa position dans l’encéphale.

La plus célèbre de ces théories est sans doute celle du philosophe français René Descartes qui désigna la glande pinéale comme le  » siège  » de l’âme. Pour justifier cette hypothèse, Descartes se basait sur le fait que la glande pinéale aurait été l’unique organe de la tête à n’être pas conjugué, c’est-à-dire ne se présentant pas sous une forme de paire d’organes symétriques situés de part et d’autre du plan sagittal. Par ailleurs outre sa position centrale, la glande pinéale se trouve juste au dessus de l’aqueduc de Sylvius dont Descartes pensait qu’il guidait les esprits animaux qui faisaient naître les sensations dans l’âme en frappant la glande pinéale. Aujourd’hui, les études histologiques ont montré que la glande pinéale est bien un organe conjugué mais les deux hémisphères qui la constituent sont presque fusionnés.

coxoDans la mythologie védique du Yoga, la glande pinéale est associée, tantôt au chakra Ajna ou 3ème oeil, tantôt au Sahasrara ou chakra de la couronne, situé au sommet du crâne. Dans la plupart des interprétations du Discordianisme la glande pinéale est supposée servir d’organe de communication avec la déesse Eris, et est tenue pour sécréter du DMT (diméthyltryptamine), une substance psychotrope hallucinogène qui jouerait un rôle dans les rêves.

La glande pinéale est parfois aussi appelée « le troisième œil atrophié ». D’après Paul Foster Case, la glande pinéale est la « montagne » de la Bible où se fait la communication avec le Très Haut. Exotériquement, Moïse reçoit les tables de la loi « sur la montagne », d’un point de vue ésotérique, cette montagne ne serait autre que le siège de la glande pinéale. (Source : techno-science.net)

 Glande Pinéale & DMT

Quand la force de vie individuelle entre dans le corps du fœtus vers 7 semaines, c’est le moment où nous devenons véritablement humains, elle passe à travers la glande pinéale et Dimethyltryptaminedéclenche la première crue primordiale de DMT (N-diméthyltryptamine). Plus tard, à la naissance, la glande pinéale libère plus de DMT. Le DMT est un médiateur des expériences pivots de la méditation profonde, des états de conscience chamaniques, des psychoses, de l’émergence spirituelle et des expériences de mort imminente. La glande pinéale est profondément enfouie dans le cerveau, ce qui semble donné à entendre son importance cachée. Il a été découvert que cette glande pourrait voir au-delà de l’espace-temps dans les jours avant sa fonction comme un œil physique, elle a été considérée comme un mystère lié à la superstition et au mysticisme.

La glande pinéale est activée par la lumière, et elle contrôle les différents biorythmes du corps. Elle travaille en harmonie avec l’hypothalamus qui dirige la soif du corps, la faim, les désirs sexuels et l’horloge biologique qui détermine notre processus de vieillissement. Quand elle se réveille, on ressent une pression à la base du cerveau. Bien que la fonction

4ème de couverture du livre "DMT, molécule de l'Esprit"

4ème de couverture du livre « DMT, molécule de l’Esprit »

physiologique de la glande pinéale ait été inconnue jusqu’à une époque récente, les traditions mystiques et ésotériques des antiques écoles ont reconnu depuis longtemps ce domaine dans le milieu du cerveau à être le lien entre les mondes physique et spirituel. Considéré comme la source la plus puissante et la plus élevée de l’énergie éthérée à la disposition de l’homme, la glande pinéale a toujours été importante dans le déclenchement des pouvoirs surnaturels. Le développement des talents psychiques a été étroitement associé à cet organe de vision supérieure. Pour activer le «troisième œil» il s’agit d’élever la fréquence et de se déplacer dans une conscience plus élevée.

Tout est expérience de conscience et celle-ci est perçue à travers l’œil de temps ou le troisième œil. La méditation, la visualisation du yoga, et toutes les formes de voyage «hors du corps», ouvre le Troisième Œil et vous permettent de «voir» au-delà du physique. Plus vous le pratiquerez, et plus vous l’aurez rapidement et plus fréquemment. Vos capacités mentales augmenteront ainsi que les messages reçus en rêve. Vous pouvez d’abord commencer avec vos yeux fermés, mais au fur et à mesure que vous pratiquez, vous serez en mesure d’ouvrir votre troisième œil en concentrant votre attention et de recevoir des messages avec vos yeux physiques ouverts. La fréquence vibratoire planétaire s’accélère de façon exponentielle, permettant aux âmes de scruter d’autres domaines beaucoup plus facilement que par le passé. Les fréquences vont continuer d’augmenter jusqu’à ce que la conscience évolue hors du plan physique.

Par: Jeff Andrews – Traduit par Michel/Arcturius © 2012, Les Chroniques d’Arcturius. (source : lespasseurs.com)

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Portail de la mythologie égyptienne L’OEIL D’HORUSPortail de la mythologie égyptienne 

Serait-il une représentation de la glande pinéale ?

pomme-de-pin-pineale-8Une forme évocatrice. Les similitudes ne sont pas seulement étrange elles sont exactes. Pourtant, ceci est considéré comme rien de plus qu’une coïncidence, parce que dans la pensée moderne, il est supposé que les Égyptiens ne pouvaient avoir eu cette connaissance. Ainsi nous sommes aveugles à l’évidence. L’œil d’Horus a également été divisé en six composantes de base, chacune représentant un sens différent, l’odorat, le toucher, le goût, l’ouïe, la vue et la pensée. Le thalamus est la partie du cerveau humain qui traduit tous les signaux entrants à partir de nos sens. Est-ce que le symbolisme de ceci pourrait être plus clair?

Dans l’imagerie de l’Égypte antique, l’Œil Oudjat est un symbole protecteur représentant l’Œil du dieu faucon Horus. En translittération de l’écriture hiéroglyphique, irt signifie «œil» et wḏȝ, le verbe signifiant «se préserver» ou le mot «protection». Irt oudjat, oau plus communément oudjat, en transcription signifient donc «œil préservé», l’Œil d’Horus en l’occurrence. Les égyptologues considèrent généralement que la figuration de l’Œil Oudjat est un hybride d’œil humain et d’œil de faucon : elle combine des parties de l’œil humain, conjonctive, pupille et sourcil, avec vraisemblablement les taches en dessous de l’œil du faucon. (source : wikipedia.org/)

[Tiré de la série « Des Atlantes à l’Œil d’Horus » : voir l’article sur ce blog]

 

Portail de la mythologie égyptienne L’œil d’Horus se dit oudjat en égyptien ce qui veut dire « complet ». Il représente un œil humain fardé et souligné de deux marques colorées caractéristiques du faucon pèlerin. Les Égyptiens l’utilisaient pour indiquer les fractions du hékat, unité de mesure de capacité qui servait pour les céréales, les agrumes et les liquides (un hékat valait environ 4,785 litres). C’est dans la légende des dieux Osiris et Horus qu’il faut chercher l’origine vraisemblable de cette curieuse notation.

Osiris, premier souverain de la terre d’Égypte, avec l’aide de Thot, maître suprême de l’arithmétique, de la parole et des scribes, initie les Égyptiens à l’écriture, à la science et à la magie. À l’opposé, son frère Seth, incarnation du mal, est jaloux et hait Osiris en raison de l’affection que tous lui portent. Seth tue Osiris puis s’en prend à son fils posthume Horus. Au cours d’un combat, Seth arrache l’œil gauche d’Horus, le coupe en six morceaux et le jette dans le Nil. À l’aide d’un filet, Thot récupère les morceaux mais il en manque un ! Thot le rajoute et rend à Horus son intégrité vitale. La somme des fractions de l’oudjat ne fait que 63/64 ; le 1/64 manquant est le liant magique ajouté par Thot pour permettre à l’œil de fonctionner. (source : mathematiques.ac-bordeaux.fr/)

(A noter, « 64 » qui revient encore; se référer au vector équilibrium expliqué par Nassim Haramein)

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La glande pinéale,
le secret du 3eme oeil révélé

« La glande pinéale est considérée comme étant le «TROISIEME OEIL» car elle dispose d’une membrane qui capte les images comme celle au fond de la rétine des yeux, la glande pinéale est remplie d’eau et c’est la partie la plus magnétique du corps humain. La machine LOOKING GLASS et le ORION CUBE sont des répliques techniques de cet attribut naturel que nous avons tous dans le cerveau.

Dans la bible (Luke 34) il est dit : La lumière du corps est l’Oeil, si ton Oeil est unique, tout ton corps sera rempli de lumière; mais quand ton oeil est le Mal, ton corps sera dans les ténèbres. Si TON oeil est UNIQUE ! Il ne parle pas des yeux ici mais DE l’Oeil. Celui qui est repris dans la culture et les croyances bouddhiques, le troisième oeil, l’oeil qui connecte corps à notre esprit : la glande pinéale.

Ce qui est drôle c’est de regarder les différentes traductions de ce passage de la Bible en Français et en Anglais. C’est la qu’on se rend compte a quel point la Bible de nos jours est mal traduite et impossible à comprendre, je pense que c’est fait exprès pour ma part… Dans les traductions en Français on trouve : « La lampe du corps, c’est l’œil. Si donc ton œil est sain, ton corps tout entier sera lumineux. Mais si ton œil est malade, ton corps tout entier sera ténèbres. »

Donc des fois La lumière devient « la lampe », Unique devient « sain » et le Mal devient « Malade »… Par contre quel que soit la traduction, une chose reste identique, on parle DE l’OEIL et non pas des yeux. Comment être sur que cet Oeil unique, est bien celui que je vous décrit : La Glande pinéale ? D’un point de vue physiologique, a quoi ressemble la glande pinéale ?
La glande pinéale ressemble a une pomme de pin d’où d’ailleurs elle tire son étymologie. Si c’est bien cela on doit pouvoir trouver confirmation quelque part, non ?

Vatican, Sumériens (..) La pomme de pin à travers les âges

Vatican, Sumériens (..) La pomme de pin à travers les âges

Questions:
Quelles est la plus importante statue de la place principale du Vatican ?
Quel est le symbole utilisé par le Pape pour illustrer le trait d’union entre la terre et le ciel, la chair et le spirituel ?
Quelle est le symbole Bouddhiste pour illustrer l’illumination ?
Quel est le symbole Illuminati le plus utilisé ?
Que retrouve t on dans les symboles franc maçons ?
De quoi parlaient les égyptien quand ils parlaient de « L’Oeil qui voit tout », l’Oeil d’Horus ?
Que retrouve t on dans tous les temples asiatiques ?
Quel symbole retrouve ton dans toutes les tablettes Sumériennes ?

La réponse est la Glande Pinéale, l’œil relié à l’esprit, celui qui voit tout, sait tout et qui une fois « activé » illumine le corps tout entier : Place du Vatican, la plus grosse statue du Vatican est UNE POMME DE PIN ! Le sceptre du Pape avec en son centre une pomme de pin qui symbolise le lien entre la terre (le corps) et le ciel (l’esprit), Dieu sumérien tenant dans sa main une pomme de pain… L’Oeil d’Horus comparé au cerveau humain, « l’oeil qui voit tout » est au centre du cerveau…l’oeil d’horus Il ‘sagit tout simplement de la plus grande statut sur la place du Vatican ! »


Les effets de l’informatique sur la glande pinéale
LE SILICIUM

siliciumComme nous l’avons dit précédemment les microprocesseurs des ordinateurs tendent à imiter le cerveau. Voyons de plus près les similitudes qu’il y a entre un microprocesseur et un cerveau humain. Au centre de notre cerveau trône une petite glande d’une importance capitale puisqu’elle nous permet de prendre conscience des informations venant de l’extérieur et de les intégrer dans notre système cérébral d’une manière non pas mécanique, mais totalement consciente. Cette glande s’appelle la pinéale. Elle est principalement composée de silice, dont la propriété est de réagir aux rayonnements cosmiques avec lesquels nous sommes en permanente interaction. C’est la pinéale, par exemple, qui sécrète le mélatonine, hormone qui permet notamment la régulation des cycles du sommeil. La silice est répandue partout sur terre, sous forme de roches ou de sable. Elle est utilisée pour sa transparence dans la fabrication du verre, par exemple, mais c’est à l’intérieur de notre organisme qu’elle est la plus importante, en tant que support de la perception. Ce n’est pas un hasard si les microprocesseurs sont, eux aussi, dotés de cristaux de silice, ou quartz, et sont une copie conforme de la glande pinéale.
Il existe pourtant, entre la glande et son imitation, une différence majeure qui rend leurs fonctions totalement opposées : à la base, les cristaux de silice utilisés pour créer les puces informatiques ne sont pas conducteurs. Au contraire, ils s’opposent au passage du courant électrique. Il est alors nécessaire de procéder à ce que l’on appelle en termes scientifiques, le dopage de ces cristaux. Cela revient à y introduire de fines particules de métal conducteur.
Le silicium ainsi dopé ne peut plus résister totalement au passage de l’électricité et devient alors un semi-conducteur (on comprend pourquoi la Silicon Valley, région extrêmement riche en silice, est devenue la Mecque des firmes de semi-conducteurs).
La silice est liée à la lumière. Un beau cristal ressemble à de la lumière condensée. Mais lorsqu’il est soumis au passage de l’électricité, il s’opacifie pour devenir complètement noir. Or, les scientifiques savent que lorsque deux cristaux de même nature sont mis côte à côte et que l’on dirige des ondes vers l’un d’entre eux, ils entrent automatiquement en résonance. C’est par ce processus de résonance qu’au contact d’un ordinateur, le fonctionnement de notre glande pinéale est radicalement modifié. La sécrétion de mélatonine est altérée après quelques heures seulement passées devant un écran ! Notre support de perception devient de moins en moins opérationnel. Et notre glande pinéale devient aussi sombre que le silicium dopé au passage de l’électricité. Le monde médical en est tout à fait conscient, mais le lobby de l’informatique est tout puissant ! Rien ni personne ne pourra freiner l’impérialisme mondial des micro puces qui se multiplient sur le marché comme d’innombrables cafards. Instinctivement, nombreux sont ceux qui ont réagi négativement à l’entrée fracassante des ordinateurs dans leur vie quotidienne. Mais l’humain a la fâcheuse tendance à s’habituer à tout avec le temps. Aujourd’hui, l’informatique est partout, c’est un passage obligé. Qui peut encore se vanter de ne pas subir l’influence de ces machines sur sa vie ? Les plus farouches dissidents sont récupérés, parce qu’il faut bien manger. La conscience de chacun est attaquée. (source et suite)


La glande pinéale se trouve au centre géométrique du cerveau. Elle est creuse et remplie d’un fluide contenant des cristaux. D’une manière technique, la glande pinéale ne fait pas partie du cerveau. Elle n’est pas protégée par la barrière hémato-encéphalique. En fait, elle reçoit plus de sang que tous les autres organes à l’exception des reins. Comme elle n’est pas protégée du flux sanguin, elle accumule des dépôts minéraux, aussi appelé « sable cérébral ». (source et suite)

Détartrer la glande pinéale


La glande pinéale pourrait être la partie la plus importante de votre système nerveux tout entier. Il s’agit essentiellement d’une antenne spirituelle, votre équivalent physique d’un troisième œil.

Il est essentiel pour atteindre des niveaux plus élevés de conscience tout en restant dans un corps physique.

→ Activer la pinéale pour accéder aux mondes parallèles, un mécanisme naturel qui fera passer l’humanité à l’ère spirituelle

La glande pinéale se trouve au centre géométrique du cerveau. Elle est creuse et rempli d’un fluide contenant des cristaux.

La calcification fait en sorte que les cristaux dans la glande s’attachent aux dépôts de minéraux. Ainsi, les cristaux ne peuvent plus exercer leur propriété de piézoluminescence.

Les effets de la calcification sont la dépression, l’anxiété, la boulimie/anorexie, la schizophrénie et d’autres formes de maladies mentales. La calcification vient aussi perturber la sécrétion de la mélatonine.

La mélatonine, souvent dénommée hormone du sommeil, est surtout connue comme étant l’hormone centrale de régulation des rythmes chronobiologiques, et d’un certain point de vue, de pratiquement l’ensemble des sécrétions hormonales.(…) Elle est sécrétée par la glande pinéale en réponse à l’absence de lumière. La mélatonine semble avoir de multiples fonctions, autres qu’hormonales, en particulier comme antioxydant (anti-cancer). Elle semble aussi jouer un rôle dans le système immunitaire.

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L’image nous montre le dieu ailé sumérien Enki avec un cône de pin dans la main. On retrouve dans beaucoup de cultures la symbolique du cône de pin représentant la glande pinéale (siège de l’âme)

La calcification de la glande pinéale est causée principalement par le fluorure qui circule dans notre sang.

Le fluorure vient des pâtes à dents, de l’eau du robinet et de l’eau en bouteille, dans certains aliments, des médicaments psychotropes comme le prozac qui est aussi appelé fluoxétine et qui contient 30% de fluorure. La glande pinéale contient la plus grande concentration de fluorure dans le corps.

Calcification …?

Malheureusement, pour la plupart des gens, la glande pinéale est fortement entartrée. Tant et si bien qu’elle apparait comme un morceau de calcium lors d’une IRM. Alors, quelle est la calcification, et quelles en sont les causes?

La calcification est l’accumulation de cristaux de phosphate de calcium dans diverses parties du corps. C’est un processus naturel causé par les nanobactéries primaily. les Nanobactéries sont des microorganismes qui forment de minuscules coquilles de phosphate de calcium autour d’eux, essentiellement pour se protéger de votre système immunitaire. Il ressort de la dernière recherche que cela peut être la cause de la plupart des maladies.

De l’arthrite, aux accidents vasculaires cérébraux, du cancer aux maux de dos. Grâce au système alimentaire SAD (standard régime américain) horribles, la plupart des gens sont exposés à beaucoup plus de ces organismes que jamais, et que non seulement, sont calcifiées par d’autres moyens aussi.

Source et suite sur Pourquoi et comment détartrer votre glande pinéale


La glande pinéale (web conférence)

Voyage au cœur d’un organe. De dimension d’un petit pois au centre du cerveau. Souvent associé au sixième chakra, la glande pinéale, organe du corps humain auquel sont également associés les phénomènes paranormaux et la médiumnité. C’est ce que nous enseigne la Web-conférence donné par Willes Carbo.

Références, liens, aller plus loin:
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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 06:11
Le Helek, preuve ultime de notre passé extraterrestre?
Nous sommes les descendants d’extraterrestres …

 

Jean Sendy, célèbre et très respecté ufologue français, semblait avoir trouvé un indice plutôt intéressant…

Sa trouvaille ?

Une simple mesure du temps utilisée dans l’Antiquité, plus particulièrement par les hébreux et leur calendrier, et qui se nomme le helek.

Hélek signifie textuellement « partie » et s’écrit : Halakim au pluriel. Il peut aussi signifier  » volume » pour un livre, comme c’est le cas du Zohar divisé en helek.

Le Hélek est une unité de temps qui correspond au 1 / 1080ème d’une heure.

Celle-ci, citée dans le livre sacré du Judaïsme, la Torah, tient son étrangeté dans son incompréhensible précision. Dans le passage où il est évoqué, la journée est divisée (comme nous) en 24 heures, chaque heure en 1080 regalim « instants » (rega au singulier) et chaque rega en 76 helek.

Soit des particules de temps équivalant à 3,333…/ 76 = 0,0438596491 secondes, soit approximativement 1/20e de seconde. C’est à l’aide de ces unités de mesure, que les experts pouvaient calculer avec précision l’instant de la lunaison de chaque mois, ou « Molad », et déterminer le premier jour du mois, ou « Roch-Hodech ».

Dans le calendrier hébraïque, le 1er jour du mois porte le nom de Roch-Hodech, la « Tête du Mois » en hébreu. Ce jour est appelé la « Néoménie » chez les Grecs, et la « Calende » chez les Romains. Au regard de la loi juive, la Sanctification du 1er jour du mois hébraïque dépend de l’apparition du nouveau croissant de lune. C’est cet instant précis qui détermine le Molad, soit l’instant de la nouvelle lunaison. De cette façon, lorsque le nouveau « Molad » était déterminé avec exactitude, il était possible pour les savants de définir quand tombera le premier jour du mois lunaire ou Roch-Hodech. Le « Molad » est l’instant précis de la conjonction lunaire, correspondant au début de l’alignement de la lune entre la terre et le soleil. Cet alignement cosmique se reproduit une fois tous les 29 jours 12 h 44 minutes et 3 secondes 1/3, dans le système du calcul moyen de cet instant appelé « Molad ».

C’est la subdivision de l’heure en 1080 qui permet des simplifications de calcul car ce nombre est divisible par 2, 3, 4, 5, 6, 8, 9 10 etc.

De plus, le hélek est une unité de temps élémentaire permettant d’exprimer la lunaison en un nombre entier d’unités. Toutes les opérations nécessaires à l’établissement du très complexe calendrier hébraïque se font donc en nombres entiers, sans erreurs d’arrondi possible.

Après un rapide calcul, on se rend compte qu’un helek vaut approximativement 0,043739893 seconde !

Comment un peuple si ancien pouvait trouver une quelconque utilité avec une mesure du temps si faible et si insignifiante pour n’importe qui. Même nous, Homme vivant au Troisième millénaire, nous ne parvenons pas à se la représenter sans utiliser un appareil de mesure adéquat et suffisamment précis.

L’Origine du calendrier et des unités de temps.

Les Égyptiens de l’Antiquité utilisaient un découpage de la nuit en douze heures. Par la suite, ils ont aussi divisé le jour en douze heures ; suivant les saisons, ces heures étaient plus ou moins longues. On peut penser que faire douze subdivisions permettait de diviser facilement la journée en tiers, en quarts ou en sixièmes. De plus, douze était déjà utilisé pour subdiviser l’année en mois ou lunaisons, par observation des cycles lunaires au cours de l’année (voir histoire de la mesure du temps).

Il est en fait très probable que la division se faisait en fonction de l’observation de la position du soleil dans le ciel, à l’œil nu ou avec un instrument. La position du soleil servait aussi à l’orientation sur terre et sur mer.

D’autre part, la seconde, apparue chez les Babyloniens, correspondait à peu près à la période des pulsations cardiaques au repos, faciles à compter, et appréciée aussi par la suite pour la définition du rythme en musique. L’heure comptait alors environ 3 600 secondes qu’il était facile de diviser en multiples de 60, qui est aussi un multiple de 12. Le symbolisme du nombre 12, et la facilité de le diviser en 2, 3 ou 4, et la facilité de diviser la minute et l’heure en 5 dans ce système permet de n’utiliser que des entiers aurait donc conduit à la création du système sexagésimal pour diviser l’heure en minutes et secondes égales et entières.

Une journée comprend généralement 24 heures de 60 minutes ou de 3 600 secondes. Cependant la durée de certains jours du calendrier peut différer de cette durée de plus ou moins une seconde, en fonction des ajustements qui peuvent être décidés suivant l’évolution de la rotation terrestre et qui, suivant les cas, allongent ou raccourcissent la durée de la dernière minute de la journée calendaire. La durée de la dernière heure de ces jours (généralement le 30 juin et le 31 décembre) peut donc varier de plus ou moins une seconde.

L’origine du Hélek

Les Textes de la Torah nous révèlent que Dieu enseigna à Moïse,sur le Mont Sinaï, que la longueur du mois lunaire est de 29 jours, douze heures et 793 halakim. Et que la lune ne peut se renouveler en moins de 29 jours et demi, 2/3 d’heure et 73 halakim.

La Torah a été révélée il y a environ 3 000 ans. Et Jean Sendy nous fait habilement remarquer qu’au 18ème siècle, la science était encore loin de parvenir à évaluer le temps en millisecondes. En effet, le premier chronomètre de John Harrison (vers 1730) possédait encore des erreurs significatives sur les secondes. Les sceptiques diront que les hébreux ont simplement inventé ce chiffre plus par commodité et que, de ce fait, il ne correspondrait à rien. Mais est-ce le cas ?

Pas vraiment. Si l’on s’amuse à multiplier un helek par la vitesse de la lumière (égale à environ 300 000 mètres / seconde), on obtient environ 13 000 helek / seconde.

Et on sait que ce chiffre « 13 » était très symbolique pour de nombreux peuples, dont les hébreux. Les numérologues spécialistes des écrits sacrés ont constaté que la valeur numérale de YHWH (qui représente le tétragramme, c’est-à-dire le « nom propre » de Dieu) est 26, soit 2 multiplié par 13.

Il est dit, dans la Torah, que Dieu est ehad (« Un »), et la valeur de ce mot est 13. Ce nombre apparait à de multiples reprises que nous ne pouvons pas tous les énumérer, devant l’énormité du travail. On retrouve également ce chiffre dans la science en générale et dans l’astronomie en particulier : le volume de la Terre est de 1 / 13.10^5 et celui du Soleil est de 1 / 13,01.10^5.

Mais là encore, on pourrait inlassablement se dire qu’il ne s’agit que d’étranges coïncidences superstitieuses. Ce dernier indice devrait cependant annihiler toutes suspicions possibles.

Lorsque Moïse monta sur le Mont Sinaï, Dieu donna au Prophète le décompte du temps qu’il convenait d’adopter. Le Tout-Puissant lui dit que la durée d’une lunaison est d’exactement de 29.5 jours 2/3 d’heure et 73 halakim. Voici les données fournies par Dieu :

  • 2/3 d’heure : 2/3 x 1080 = 720 halakim
  • Au total : 720 + 73 = 793 halakim
  • 793/1080 = 0.734259 heures
  • Soit : 0.734259/24 = 0.03059 jours
  • On ajoute à cela les 29.5 jours
  • Au total : 29.5 0.03059 = 29.53059 jours

Que dit la science ? :

Carl Sagan, chef de recherche à l’institut spatial américain déduit de ses recherches que la durée de renouvellement de la lune est de 29.530588 jours, le chiffre même obtenu dans la Thora.

D’autre part, pour d’autres chercheurs, il apparaît de manière flagrante que le Hélek serait l’unité de temps la mieux adaptée pour les calculs précis des distances spatiales sans erreurs d’arrondi puisqu’il correspond à l’unité de la vitesse lumière… (donc à l’unité idéale pour voyager dans l’espace…)

Ces résultats étonnants nous amènent donc à d’autres questions.

Comment Moïse, aurait-il pu inventer cette unité de mesure temporelle ? Et surtout quel besoin réel aurait-il eu d’utiliser une fraction de temps aussi précise que le Hélek à une époque ou personne ne se souciait d’être à une heure prés ?…

Les Hébreux, ce peuple de nomade, qui ne possédaient aucune technologie de pointe, connaissaient parfaitement la durée d’une lunaison 3500 ans avant qu’on ne l’a redécouvre avec nos appareils de mesure très sophistiqués !

Jean Sendy cherche alors la manière d’où ce peuple tirait de telles connaissances. Pour lui, l’explication est à chercher du côté de l’espace. Selon ce théoricien, ce sont les extraterrestres qui ont créé l’humanité en mélangeant les gênes des hommes de Cro-Magnon avec les leurs.

Ensuite, au cours de l’histoire de l’humanité, au fil des années ils seraient revenus sur Terre pour nous apporter les technologies nécessaires à notre évolution. Les peuples se seraient alors rappelés de quelques données scientifiques fournies par leurs créateurs pour les incorporer à leurs livres sacrés.

Sources

Les Temps messianiques, ouverture sur le cosmos, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l’Univers », 1975

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 16:36
Les Chakras de la Terre

Selon l’interlocuteur, plus de 150 chakras de terre reconnus sont situés à la surface de la Terre ou en-dessous, depuis le fond de l’océan et des rochers jusqu’au sommet des montagnes et des vallées. Les tourbillons énergiques positifs et négatifs fournissent une énergie féminine, masculine ou neutre.

7 chakras de la Terre

Pendant des millénaires, on a révéré la Terre comme celle qui donne la vie, la «Terre-mère». Il va donc de soi que les sept principaux chakras de la Terre correspondent aux sept chakras humains reconnus, comme des traits qui se reflètent entre une mère et son enfant.

Nos chakras s’étendent de la base de la colonne vertébrale au sommet de la tête et sont connectés par un courant qui circule entre eux. Pareillement, tous les chakras, ou vortex énergiques, sont connectés par un réseau de lignes qui créent un champ énergique.

Pour vous permettre de visualiser, imaginez le tracé de chaque chakra et les vortex comme un circuit électrique complexe avec des lignes, des intersections et des chemins reliant les chakras les uns aux autres.

Où se situent les chakras de la Terre?

Sept emplacements principaux sont largement acceptés comme des points de grande énergie sur terre. Selon la charte des chakras de terre, voici les emplacements, leur correspondance et une brève description.

  1. Le mont Shasta, Californie, États-Unis – 1er chakra (racine) – vu comme la «base» de l’énergie, la source primaire de la force de vie universelle qui régule la circulation de l’énergie de la terre aux formes de vie, y compris les êtres humains.
  2. Le lac Titicaca qui passe la frontière entre la Bolivie et le Pérou – 2e chakra (sacré) – souvent représenté par un serpent, il est situé au milieu de nombreuses lignes, où l’énergie primaire prend forme et mûrit.
  3. Ayers Rock, connu aussi comme Uluru, Australie – 3e chakra (plexus solaire) – Uluru représente le plexus solaire émotionnel et est décrit le «cordon ombilical» qui fournit de l’énergie à toutes les choses vivantes.
  4. Shaftesbury, Dorset et Glastonbury, Somerset, Angleterre – 4e chakra (coeur) – ces emplacements se partagent d’être le centre du cœur de la Terre et sont connus pour leur production intense énergique.
  5. Les grandes pyramides, Moyen-Orient – 5e chakra (gorge) – placé entre le mont Sinai et le mont des Oliviers, ce chakra est la «voix de la Terre».
  6. L’activation des éons actuellement située à Glastonbury, Angleterre – 6e chakra (glande pinéale ou Troisième œil) – site transitoire qui ouvre les portes énergiques et facilite la circulation de l’énergie d’un domaine à l’œuvre. Pareil à la fonction de la glande pinéale humaine, ce chakra de la Terre reste dans un seul emplacement entre 150 et 200 ans.
  7. Le mont Kailas, Tibet – 7e chakra (tête) – situé dans l’Himalaya, cette montagne sacrée est au centre du chakra de la tête de la Terre et permet aux individus de se retrouver dans leur cheminement spirituel et de connecter avec le Divin.

 

 

Fonction des chakras de la Terre

Tout comme nos chakras nous permettent de garder notre équilibre émotionnel, physique, psychologique et spirituel, ceux de la Terre sont essentiels à la transmission de l’énergie et à la bonne conservation de la vie.

(source : guidedeschakras)

CHAKRAS DE LA TERRE

 Chakra de la Couronne ~ Mt Shasta, en Californie

La présence «JE SUIS».

CHAKRAS DE LA TERRE

(photo : summitpost)

Le Mont Shasta est le point d’accès de localisation pour « Tout Ce Qui Est » et la connexion avec votre Soi supérieur. Il est un endroit où vous êtes baigné dans la connaissance et puissamment nourri par le divin.

Il délivre la réalisation et la fréquence de l’unité et de votre connexion à tout.

Le nom “Shasta” est un mot Sanskrit qui désigne « celui qui vit selon la loi divine »…

Archives 1973   » La Californie, ce n’est ni le bout du monde, ni un continent perdu. C’est un des Etats les plus connus des Etats-Unis, il s’allonge sur la côte est du Pacifique, compte des villes ultra-modernes, comme Los Angeles, ou d’un charme plus ancien, comme San Francisco.

Pourtant, la Californie est une région beaucoup plus mystérieuse qu’il n’y paraît. Déjà riche en légendes, elle est aussi le théâtre de phénomène inexplicables… On voit de temps à autre, par exemple, sur le Mont Ritter, qui domine de ses 4010 mètres un merveilleux et glacé lac de montagne, s’élever une lueur éblouissante dont personne n’a réussi, à ce jour, à déterminer l’origine.

Beaucoup plus énigmatique encore est ce qui se passe sur le Mont Shasta, haut de 4318 mètres, cet ancien volcan est situé tout au nord de l’Etat de Californie, presque à la frontière de l’Oregon.

Une aventure incroyable

Les voyageurs qui vont en train de Portland à San Francisco, passé Medford, le voient nettement se détacher sur leur gauche, à une cinquantaine de kilomètres. Depuis des centaines d’années, il ne crache plus aucune flamme, aucun fleuve de lave ne sort de son cratère pour dévaler le lond de ses flancs. Tout au plus voit-on, de temps à autre, une écharpe de fumée s’échapper de son sommet…

Or, l’année dernière, au mois d’avril (1972), trois étudiants en géologie de l’université de Berkeley, près de San Francisco, William Schoner, James Hadauk et Irwing Lescer décidaient de faire l’ascension du Mont Shasta.

Ils voulaient savoir, si, oui ou non, le volcan était encore en légère activité, comme semblait le prouver la fumée qui s’élevait parfois au-dessus de son sommet. Leur étonnement fut grand de constater que le Shasta était irrémédiablement éteint… En ce cas, d’où venait cette fumée ?

Tous trois se reposaient, avant de descendre, allongés dans l’herbe, quand ils aperçurent, à 1500 mètres, devant eux et surgi d’on ne sait où, un groupe de cinq hommes, tous de race blanche, tous très grands, tous avec de longs cheveux bouclés descendant plus bas que leurs épaules. Ils les suivirent à la jumelle, jusqu’à ce qu’ils arrivent au pied même du volcan. Là, ils passèrent derrière un rocher, et disparurent comme par enchantement. Les trois étudiants redescendirent par là, cherchèrent les traces de ces cinq hommes, vainement.

Une seule conclusion absolument folle dans sa logique absolue, s’imposa à eux : le Mont Shasta était habité par des hommes mystérieux et c’était eux les responsables de la fumée que les habitants de la région apercevaient de loin en loin.

La presse locale, les journaux de San Francisco relatèrent l’aventure des trois étudiants et on se rappela que enaoût 1965, un autre homme avait vu, lui aussi, des hommes semblables à ceux décrits par les jeunes gens.

Vibrations

Frank Goodland, un petit commerçant de Khamath-Falls, était allé camper avec sa femme et ses deux enfants dans une forêt de sapins voisine du Mont Shasta…

 »  Je marchais dans les bois, raconte-t-il à l’époque, lorsque, soudain, j’ai aperçu dans une clairière des hommes blancs, très grands, aux longs cheveux bouclés, réunis autour d’un grand feu. J’ai voulu m’approcher, mais je suis resté cloué sur place. Ce que je ressentais est presque impossible à décrire. On aurait dit que mon corps, de la tête au pieds, était parcouru de vibrations. Et je souffrais terriblement de la tête. La peur m’a saisi, j’ai pensé qu’il valait mieux faire demi-tour et m’enfuir le plus vite possible. Les vibrations ont immédiatement cessé, j’ai retrouvé l’usage de mes jambes et j’ai filé sans demander mon reste.  »

Le lieu d’élection d’extraterrestres ?

Des automobilistes rapportèrent encore, par la suite, qu’ils avaient entrevu, à diverses reprises, ces hommes  » aux longs cheveux bouclés « . Le plus souvent, ils allaient par deux. Dès qu’ils apercevaient une voiture, ils s’enfonçaient dans les bois et disparaissaient comme s’ils s’évanouissaient dans l’air.

Dans les petites villes proches du volcan, à Redding, à Chico, à Medford, et même à San Francisco, la découverte des jeunes géologues a fait du bruit, mais n’a pas exagérément surpris les habitants. Il y a des années que la tradition locale assure qu’il existe un tunnel débouchant à l’est de la base du volcan. Sans doute s’agit-il d’une ancienne cheminée que le temps a rendu inoffensive. Ce serait par ce tunnel qu’entreraient et sortiraient les hommes qui ont fait leur refuge à l’intérieur du volcan.

Pour les uns, ces étranges personnages sont des extraterrestres, pour d’autres, des indiens qui s’abriteraient là pour échapper à leurs  » conquérants « , pour d’autres encore, ce tunnel serait l’une des entrées conduisant au monde souterrain de  » l’Agartha « .

Peut-être serons-nous fixés d’ici quelques temps sur l’origine et la présence des  » squatters  » du Mont Shasta. Une expédition se prépare actuellement, dans le but de découvrir la porte d’entrée du volcan. De découvrir aussi quels sont ces inconnus qui y ont établi leur domicile.  »

Mais que dit-on d’autre sur le Mont Shasta, y a-t-il d’autres témoignages, des choses plus concrètes ? Poursuivons l’enquête…

Montshasta2

L’évidence archéologique a montré que les êtres humains ont vécu sur le Mont Shasta depuis au moins 9000 ans. La montagne était le foyer de 4 différents peuples Américains, les Shasta, les Modoc, les Ajumawi et les Wintu qui croyaient tous que le Mont Shasta était le centre de la création.

De nombreuses légendes mystérieuses et messages psychiques indiquent l’importance du Mont Shasta comme un lieu d’émanation de puissantes énergies de la Terre. Certaines des plus anciennes légendes racontent qu’une tribu de descendants de la culture pré-atlante de la Lémurie aurait survécu en se réfugiant à l’intérieur de la montagne. Les chasseurs et campeurs s’aventurant dans les hautes altitudes relatent occasionnellement le fait d’avoir rencontré des êtres étranges dans les forêts. Les médiums contemporains parlent de la montagne comme le centre d’un tourbillon d’énergie puissante qui irradie une force revitalisante et de guérison à travers le Nord-Ouest des Etats-Unis. Plus que toute autre montagne d’Amérique du Nord, le Mont Shasta est un point de concentration pour la spiritualité contemporaine qui attire de nombreux chercheurs individuels ainsi qu’une grande variété de groupes religieux

Au milieu du 19ème siècle, des paléontologues ont décrit un continent hypothétique, la Lémurie, qui eut un lien avec l’Océan Indien et permit la migration des lémuriens de Madagascar en Inde. Dans les années 1880, Frederick Spencer Oliver, un auteur, fit référence à une ville secrète, Telos profondément cachée dans le Mont Shasta, et mentionne aussi le continent perdu de la Lémurie.

« Telos est une ancienne citée Lémurienne qui existe directement sous le Mont Shasta. C’est une vraie cité dans le monde physique, avec environ 1 million d’habitants qui vivent dans la paix et la prospérité. La ville de Telos a une fréquence d’amour très spéciale.
Les Lémuriens appartenaient alors à une vibration de la cinquième dimension. Ils étaient doués de la faculté d’abaisser à leur guise leur vibration afin de faire l’expérience physiologique de degrés de densité plus grossiers ; ils pouvaient ensuite reprendre leur corps lumineux quand ils le souhaitaient.

Graduellement, il y a eu une dégradation de la vibration et de la conscience de cette race prodigieuse. Le peuple Lémurien a d’abord déchu jusqu’à la quatrième dimension et s’est par la suite dégradé complètement jusqu’à atteindre la densité de la troisième dimension que nous connaissons aujourd’hui.

Quand les Lémuriens comprirent que leur patrie était vouée à la perdition, ils adressèrent une requête à Shamballa mineure, la tête du réseau Agartha, afin d’obtenir l’autorisation d’ériger une ville sous le Mont Shasta dans le but d’y préserver leur culture.

Lorsqu’on leur accorda la permission d’ériger leur cité, il était clair que cette région survivrait aux cataclysmes. Une vaste grotte en forme de dôme existait déjà au sein du Mont Shasta. Les Lémuriens y construisirent la ville que l’on nomme TELOS, qui signifie, communication avec l’Esprit. »

« TELOS est une des 120 cités de lumières souterraines dont 4 sont habitées par les Lémuriens et quelques-unes par les Atlantes. Les cités situées dans la croûte terrestre sont reliées par des tunnels.

La population de TELOS se chiffre à environ un million et demi d’habitants, qui ont évolués à la vibration de la cinquième dimension.

La ville comporte cinq niveaux répartis sur plusieurs kilomètres carrés. Leurs jardins hydroponiques s’étendent sur sept acres seulement et produisent les fruits et légumes nécessaires pour leur besoin. Les animaux qui occupent le cinquième niveau sont tous végétariens. Le lion et l’agneau se côtoient et dorment ensemble, en toute confiance.

Quand les Telosiens émergeront parmi nous, ils apporteront leur technologie apte à purifier nos océans et à nettoyer la pollution de l’air. Tout n’est pas perdu. La Terre sera sauvée : elle sera de nouveau favorable à la vie. Nous serons alors dans un état de conscience de beaucoup supérieur et dans une dimension lumineuse plus avancée. »

Madame Helena Petrovna Blavatsky, fondatrice de la société théosophique a dit que le mot Shasta est le dérivé illuminé d’un âge antérieur qui est le germe d’une humanité à venir

Au début du 20ème siècle, le géologue britannique J. C. Brown a découvert un tunnel souterrain de 16 kilomètres de long, plein de pièces et de chambres. Les murs étaient de bois recouvert de cuivre et comportaient des blasons et des plaques en or avec des dessins gravés et des hiéroglyphes. En voyant les statues raffinées, les lieux de dévotions et l’or des dessins, Mr. Brown fut fermement convaincu qu’il se trouvait parmi des restes d’une civilisation perdue.

La découverte de J.C. Brown ne fut publiée que 30 ans plus tard. En 1934, après une lecture attentive et approfondie de la civilisation Lémurienne perdue, il a conduit un large groupe de scientifiques et de journalistes en une expédition dans les montagnes.

Cependant, quand ils furent tous excités attendant de lui la révélation du lieu où se trouvait le tunnel, Mr. Brown a mystérieusement disparu la nuit précédente, et le tunnel secret est resté introuvable.

Montshasta1

Le Mont Shasta a aussi été une inspiration pour ceux intéressés par les Maîtres ascensionnés. Guy Warren Ballarda raconté dans son livre « Mystères révélés » sa rencontre avec le Maître ascensionné Saint Germain sur les flancs de Mont Shasta en 1930. Ces Maîtres disent être ascensionnés vers une dimension plus élevée et qu’ils gardent et aident la race humaine à évoluer. Beaucoup pensent que le Mont Shasta est le point d’entrée où toutes les énergies viennent en premier de l’univers avant d’être disséminées vers d’autres régions de la planète.

 » D’après une légende des Indiens Modoc (extraite du récit d’Ella Clark en 1953 puisé à leur tradition orale), au temps où il n’y avait pas encore d’hommes sur la terre, le Chef des Esprits-du-Ciel habitait dans le Monde-d’en-Haut. Mais il finit par se dire qu’après tout, il faisait bien froid chez lui. Il creusa donc un trou dans le ciel avec une pierre et poussa dedans la neige et la glace. Toutes deux dégringolèrent sur la terre où en s’amoncelant, elles formèrent une haute montagne. Aujourd’hui on appelle cette montagne le mont Shasta.

Le Chef des Esprits-du-Ciel créa la flore et la faune, dont les ours. Mais ces premiers ours-là marchaient sur leurs pattes arrières et parlaient comme des hommes. Avec leur pelage velu et leurs grandes griffes, ils avaient l’air si redoutables qu’après coup, le chef des Esprits-du-Ciel les cantonna très loin de lui, au pied de la montagne. Au cours d’une tempête, l’Esprit-du-Vent emporta la fille du Chef des Esprits-du-Ciel, qui trouva refuse dans le territoire des ours grizzlis.

L’un d’eux qui chassait pour donner à manger à sa famille, la trouva et l’emmena chez lui pour lui donner des soins.

C’est qu’ils n’étaient pas si redoutables qu’ils pouvaient le paraître, ces grizzlis de l’époque. Et s’étant pris d’affection pour la petite fille, ils décidèrent très arbitrairement de la garder et de l’élever au milieu des oursons. Ainsi grandit-elle. Devenue une femme, elle épousa l’aîné des enfants grizzlis et tous deux firent des enfants dont l’apparence n’était déjà plus tout à fait la même que celle des parents grizzlis. Toute la petite famille habita dans une nouvelle maison. Ce lieu s’appelle aujourd’hui le petit mont Shasta.

Apprenant que sa fille s’était réfugiée chez les ours grizzlis, sa colère fut énorme ! Il maudit tous les grizzlis. « Mettez-vous à quatre pattes ! Vous m’avez fait si grand tort que dorénavant c’est ainsi que vous marcherez. En outre, je vous retire l’usage de la parole ! » Et il repartit sur sa montagne avec sa fille. Jamais plus il ne retourna chez les grizzlis.
Selon certaines rumeurs, il aurait éteint le feu qu’il entretenait dans sa montagne et serait retourné vivre dans le ciel avec sa fille. Quant à ses petits-enfants d’une nouvelle race, ils se dispersèrent dans le monde et devinrent les premiers Indiens, les ancêtres de tous les Indiens. C’est pourquoi les Indiens qui vivent près du mont Shasta ne tuent jamais de grizzli.

Faisant partie de « Cascade Range« , le Mont Shasta s’éléve à plus de 4300m et a une particularité : On y a recenséplus de 400 grottes formées par la lave, un type de cavités insolite, mais qui est loin d’être rare. À la différence d’autres crêtes qui se mélangent dans les montagnes environnantes, Shasta se tient seul, se levant au-dessus de ce qui semble être, en comparaison, un paysage presque plat. C’est en partie cette solitude que représente le Mont Shasta qui lui donne son aura mystérieuse.

Le secteur autour du Mont Shasta a servi d’habitats à plusieurs tribus indiennes pendant des milliers d’années. Cependant, ce n’est qu’au début du 19ème siècle que les premiers Européens ont posés les yeux dessus. Les Espagnols ont appelé la montagne “Jesus-Maria” ; quand ils sont passés par là en 1817. Les Russes lui ont donné le nom de « Tchastal » ; signifiant « montagne blanche ou pure ».

Lorsque le feu ravagea la région en 1931, il fut stoppé net par un mystérieux brouillard, brusquement disparu.Selon Andrew Thomas, « la ligne de démarcation atteinte par l’incendie est restée visible pendant de nombreuses années: elle faisait une courbe parfaite autour de la zone centrale. Beaucoup de témoins ont également parlé decurieux aéronefs qui survolent le Shasta. Ces objets volants ne possèdent généralement pas d’ailes et se déplacent sans émettre le moindre bruit.

Google maps mt shasta ufo colour analysis

Trouvé sur Disclosure.com : ovni et Mont Shasta

Lémurie

De toutes les légendes entourant la montagne, la plus célèbre est celle des Lémuriens dont on dit qu’ils demeurent à l’intérieur. Des réfugiés du continent Lémuria ou de Mu ; les Lémuriens sont décrits comme étant grands et beaux. Habillé de longues robes et chaussés de sandales blanches, ils descendraient à la petite ville du Mont Shasta et auraient fait commerce de pépites d’or pour leurs approvisionnements. Naturellement, ils ne semblent plus venir à la ville et l’ont dits que les Lémuriens sont partis du Mont Shasta, choisissant de se replacer à un endroit moins touristique comme l’Himalaya.

Comme la célèbre Atlantide, on a dit que la Lémurie était l’emplacement d’une vaste et merveilleuse société qui s’est élevée à une grande proéminence sociale et technologique dans des périodes antiques. Tandis qu’on dit que l’Atlantide se situait dans l’Océan Atlantique, la Lémurie aurait été dans le Pacifique.

Shastiens

Il n’est pas rare non plus d’entendre, en provenance de cet endroit, une musique incroyablement mélodieuse dont les échos vont se perdre jusqu’aux villes voisines. On a vu également d’étranges animaux qui ne ressemblaient à aucune autre espèce vivant en Amérique Ces bêtes inconnues des zoologues ne s’aventureraient jamais au-delà d’une certaine limite et formeraient le « bétail » de ceux que les Californiens surnomment familièrement les « Shastiens ».

Ces derniers sont toujours décrits de la même manière: il s’agirait d’hommes blancs de grande taille à l’allure majestueuse et aux longs cheveux bouclés. Leur tête et légèrement plus grosse que la normale, avec un front très haut, et ils portent invariablement de longues robes blanches avec de simples sandales. D’habitude, ces individus semblent assez âgés, bien qu’ils fassent preuve d’une étonnante agilité, allant jusqu’à « bondir dans les airs » pour échapper à l’approche des curieux.

Village mystique

Des rumeurs persistantes circulent depuis plusieurs dizaines d’années à propos d’une communauté secrète qui vivrait dans une sorte de village partiellement installé à l’intérieur de la montagne. Celui-ci serait à l’origine des fumerolles que l’on voit s’échapper, de temps à autre, du sommet du volcan éteint.
D’aucuns prétendent que tout le périmètre entourant ce qu’ils appellent le « village mystique » est protégé par une barrière invisible, et lorsqu’un intrus tente d’y pénétrer, un « faisceau de vibrations » vient le frapper pour l’obliger à repartir dans la direction opposée.

Dôme doré

La preuve d’une ville de Lémuriens a semblé venir de l’astronome Dr. Edgar Lucian Larkin, ancien directeur du Mount Lowe observatory, qui a écrit au sujet du Mont Shasta dans le « San Francisco Examiner« . Un jour, alors qu’il essayait un nouveau télescope, il diriga son objectif vers la base de la montagne. Au lieu de voir les cimes d’arbres qu’il prévoyait, il a remarqué un dôme doré qui semblé être de construction asiatique. Pendant qu’il continuait à surveiller, il vit par la suite deux dômes de plus et puis un bâtiment différent, apparemment fait de marbre. Pendant que le soleil descendait et la nuit tombait, le Dr. Larkin a été choqué de voir le secteur illuminé par une lumière blanche très lumineuse quoiqu’il n’y ait eu aucune lune évidente cette nuit.
Malheureusement, ces observations n’ont jamais ont été vérifiés et beaucoup croient maintenant que l’histoire toute entière était un canular. Et un manque de preuves concrètes ont arrêtés les randonneurs et les explorateurs intéressés à prospecter dans la montagne.

Les boucliers d’or

En 1904, un prospecteur du nom de J.C. Brown a été employé par Lord Cowdray, de la « Mining Company », pour chercher de l’or en sierra Nevada. Dans son deuxième voyage de prospection, Brown a atterri dans un tunnel creusé dans la roche du mont Shasta. Il a suivi le tunnel et est arrivé dans une grande caverne couverte de feuilles de cuivre. Des boucliers en or ornaient les murs et il a vu des objets manufacturés et des statues. Des chambres contiguës étaient remplies de schémas étranges et de hiéroglyphes indéchiffrables. Une autre chambre contenait les os de ce qui a semblé être des géants.

Comme c’est souvent le cas dans ce genre de découvertes, Brown n’a rapporté à personne ce qu’il avait découvert, craignant que ses employeurs lui réclame sa découverte. Au lieu de cela, il a attendu patiemment 30 ans, jusqu’à sa retraite. À ce moment, il a pu raconter son histoire et monter un groupe pour le suivre dans sa recherche de l’emplacement du tunnel.

En juin 1934, 80 personnes ont patiemment attendu le jour suivant où Brown devait indiquer l’endroit du tunnel. Mais dans la nuit, il a mystérieusement disparu et n’a jamais été retrouvé. La police de Stockton a étudié l’affaire et est venue à la conclusion que Brown a probablement été enlevé. Sans Brown pour servir de guide, le tunnel et tous ses trésors n’ont jamais été redécouverts…

Les cercles en pierre de Siskiyou

Les Lémuriens ne sont pas les seuls êtres mystérieux à habiter les pentes du Mont Shasta. Au printemps 1853, l’expédition du pionnier du Siskiyou, Marcelle Masson, a relié une légende des Indiens de Wintun au sujet d’une course de géants féroces habitant les cavernes autour de la montagne. A l’inverse les légendes du « Little People » ; cela aurait été vu autour des formations géologiques étranges connues sous le nom de cercles en pierre de Siskiyou.

Ces derniers temps, le Mont Shasta a été le théâtre de nombreuses observations de lumières inexpliquées et d’ovni. Dans « Now I can See! » ; « Miracle au Mont Shasta« , Hanna Spitzer relie sa propre rencontre avec une lumière blanche très lumineuse qui a rapidement glissé sur la route, l’illuminant, « brillante comme la lumière du jour. » Le matin suivant, Spitzer s’est réveillée pour constater qu’elle n’avait plus besoin de lunettes, qu’elle portait depuis l’enfance. Sa vue avait été guérie. (source : sciences-fictions-histoires)

Troisième Oeil Chakra ~ mont Kailash, montagnes de l’Himalaya

Stunning view of Mount Kailas the Third-Eye Chakra of Earth

Mt. Kailash ouvre les yeux aux visiteurs de voir leur vraie nature mystique.  Les Bouddhistes l’appellent « le précieux joyau de la crête de neige» et son rayonnement intérieur et de sa nature rêveuse permettent, la contemplation et la capacité de regarder dans d’autres dimensions.

les montagnes sacrées ne manquent pas de par le monde, il y en a peu qui jouissent d’une importance symbolique et d’une puissance évocatrice aussi fortes que le Mont Kailash ! Imaginez que vous marchiez sur les hauts plateaux himalayens, avec à perte de vue, les plates immensités arides propres à l’ouest du Tibet. Quand soudain, telle une apparition, une  gigantesque montagne , véritable stupa minéral se dresse dans toute sa gloire, splendide et solitaire.
Touchées par les rayons du soleil couchant, ses neiges éternelles illuminent les étendues sauvages jusqu’aux frontières du Népal. Si comme disait Barrés : « Il est des lieux qui tirent l’âme de sa léthargie, des lieux enveloppés, baignés de mystère, élus de toute éternité pour être le siège de l’émotion religieuse », le Mont Kailash est indéniablement un de ceux là !

En route vers le mont Kailash

Du haut de ses 6 714, la montagne en impose mais  elle n’écrase pas le paysage. Il faut dire que le plateau désertique qui s’étend à ses pieds ne descend que rarement à moins de 5000 mètres. Nous sommes donc dans un espace particulier, un endroit  où l’air est pur mais rare et où l’homme n’est pas le bienvenu.
Un monde où le mal de l’altitude peut vous prendre à n’importe quel moment et vous tuer en quelques minutes. LeYatra (pélerinage) du Kailash est réputé comme le plus difficile de tous, et si nombres d’hindous ou de bouddhistes rêvent de visiter ses pentes et d’en faire le tour ( la Khora en tibétain) au moins une fois dans leur vie, bien peu seront exaucés.

C’est que l’endroit est isolé et très difficile à atteindre. Il faut parfois plus d’une semaine en Jeep depuis Lhassa ouKatmandou sur des pistes de terre pour rejoindre les flancs de la montagne. Bien souvent, il faudra rebrousser chemin du fait de conditions météorologiques redoutables et imprévisibles. Cet isolement rehausse encore le charisme de la montagne. Sa visite ne peut être qu’un pèlerinage, un chemin initiatique où l’on est jamais sur d’arriver. Tout serait là encore question de karma… et de lâcher prise.

Le mont Kailash (montagne de cristal en Hindi) est  aussi appelé Gang Rinpoché par les tibétains. Le terme est intéressant car il souligne le caractère particulier de l’endroit, on pourrait le traduire par « le joyaux des neiges » mais aussi par  « la montagne gourou« . Le kailash ne se contenterait pas de rester planté là, il serait  vivant et enseignerait ceux qui ont des oreilles pour entendre… En Inde, dans l’esprit de tous, la montagne a une âme et est la gardienne de secrets spirituels. Sadhguru, un maître indien réputé affirme même que la montagne serait « la plus grande librairie mystique du monde » et que les  « plus profonds enseignements spirituels y sont entreposés sous forme d’énergie ».

Chiu Gompa and Mt Kailash

Chez les hindous,le mont Kailash est le trône deShiva et de sa compagne Parvati. Chez les tibétains celui de Demchog et de Dorje Phangmo, les divinités représentant l’union de la sagesse et de la compassion.Il est aussi le mont Mérou, l’axis mundi, l’axe du monde, la colonne vertébrale de l’univers.
Nombres de yogis y voient le  Sahasrāra du monde, le chakra supérieur qui couronne le haut de la tête.Seuls ceux qui peuvent maintenir leur niveau de conscience assez haut pourraient séjourner autour du Kailash. Les âmes faibles effrayées par la solitude et submergées par les désirs mondains ne pourraient que fuir les lieux rapidement.

Les Rishis (sages) du passé ont depuis longtemps reconnu dans la géographie des lieux  un mandalanaturel à haute portée symbolique. Au pied de la montagne, deux larges lacs dans lesquels les nuages se reflètent sont souvent comparés au Soleil et à la Lune.

Le plus connu, le Manasarovar est vénéré depuis des temps immémoriaux. Il représente les eaux primordiales de l’univers.
Il symbolise la lumière, le soleil tandis que le Raksastal est la demeure des puissances des ténèbres. Il est d’ailleurs fui en général par les pèlerins sauf par quelques tantriques de la « main gauche ».

Ajoutez à cela le fait que quatre des plus grands fleuves asiatiques naissent dans la région (le bhramapoutre, laKarnali, l’Indus et leSutlej) et partent pratiquement vers les quatre points cardinaux et vous pourrez vous faire une idée de l’importance symbolique de l’endroit.

Tout au long de l’histoire, les vallées et les grottes du Kailash ont accueilli nombres d’ermites et yogis indiens et tibétains comme le légendaire Milarépa.. De nos jours il n’est pas rare de rencontrer des sadhus ( ermites itinérants hindous ) venus passer les mois d’été là, après avoir traversé la grande chaîne himalayenne.Peu vêtus et les pieds nus ils aiment à venir pratiquer leur ascèse ici avant de regagner les plaines chaudes du sous-continent indien. Nombres de yogis tibétains pratiquent toujours dans les grottes et les abris des environs et quatre monastères détruits pendant la révolution culturelle, ont été récemment rénovés.

Sur les bords du lac Manasarovar, des pierres sculptées de mantras.

Malgré les changements de mentalité et la modernité,la montagne fait toujours rêver, fantasmer même…Quelques théories étonnantes sont récemment apparues. Selon certains le mont Kailash serait une gigantesque pyramide cachant une ville-monastère. Pour d’autres, une base Ovni ultra secrète et pour d’autres encore, la porte versShambala et le royaume mysterieux d‘Agartha.
Aujourd’hui comme hier le Mont Kailash reste un objet de fascination !

(source : yoganova)

Chakra de la gorge ~ Glastonbury, en Angleterre 

CHAKRAS DE LA TERRE

(photo : ichundmeinmitbewohner) 

Glastonbury sera finalement le « siège » de la communication pour l’Europe dans le nouveau réseau de la 5ème dimension des communautés. Il agit actuellement comme une prise de communication du monde, exprimée par les crop circles, qui se trouvent à un peu plus d’une heure dans le Wiltshire. Les crop circles agissent comme des symboles de communication collective pour l’humanité car ils reçoivent des messages d’autres intelligences extraterrestres et d’autres dimensions.

Glastonbury est sans doute l’un des lieux les plus étranges et des plus mystérieux, on y voit se confronter le christianisme, le paganisme et aujourd’hui encore nombreuse sont les personnes qui y viennent y trouver un sens spirituelle. C’est un lieu de légende, de mythe, de croyance qui garde aujourd’hui encore une grande part de mystère…

Dans la plaine du Somerset on peut voir a plusieurs kilomètres de distance une étrange colline, comme sculpté qui s’élève. Une succession de terrasse en font le tour. Certain se ressource spirituellement en parcourant ce dédale tournant autour de cette colline, et dont on ne connaît pas les origines. Certain pensent qu’elle à été sculpté, d’autre au contraire pense qu’elle à été entièrement construite par la main humaine.

Glastonbury, sur l’ancienne île d’Avalon, n’est pas une ville anglaise comme les autres. Vous vous retrouverez dans une autre réalité.

C‘est un lieu de pèlerinage. Des gens de tout le Royaume Uni ainsi que du monde entier s’y rendent. Ils sont nombreux à se souvenir de Glastonbury bien après leur venue. Ils sont bien plus encore à y revenir ou à y rendre visite régulièrement.

C‘est l’endroit où vivre de passionnantes expériences, où rencontrer des gens, faire face à des événements inhabituels.

Glastonbury agit résolument sur vous.

(source : au-coeur-d-avalon)

Coeur Chakra ~ Maui, Hawaii

Beautiful view of Haleakalā on Maui, Hawaii the Heart Chakra of Earth

CHAKRAS DE LA TERRE

Beautiful view of Mt. Fuji in Japan, the Solar Plexus chakra of Earth

La plus grande puissance nécessite un simple effleurement.
Ceci est l’endroit qui représente le reflet du pouvoir pour la Terre. L’énergie qu’il dégage est la véritable autonomisation de notre nature infinie. L’énergie Zen orientale de la simplicité et de perspicacité méditative rayonne au Mt. Fuji.

Le Japon est le pays des montagnes sacrées par excellence. Les divers cultes du Sangaku shinko

« hommage aux montagnes » les vénèrent lors de cérémonies qui peuvent aller jusqu’au suicide rituel.
Ces montagnes sacrées sont censées abriter des divinités.
Le Fuji-Yama abriterait la « princesse des Arbres en fleurs », à qui les Japonais apportent depuis des siècles leurs offrandes dans le temple perché au sommet.

Pour permettre aux vieillards et aux femmes, à qui l’ascension de la montagne était initialement interdite, de faire le pèlerinage, de nombreuses villes ont érigé des Fuji-Yama en miniature, hauts de quelques mètres.

Chakra ~ lac Titicaca, Pérou

Beautiful view of Lake Titicaca in Peru, the solar plexus of Earth

Lac Titicaca rayonne l’essence de l’archétype de la mère, la « maman » abondante. Tous les points de puissance ont deux énergies masculines et féminines, et Titicaca est à dominante féminine. Être le chakra sacré, il est l’énergie de l’utérus de votre créateur intérieure. De nouvelles idées, la créativité et un équilibre du printemps de l’énergie sexuelle de suite ici.Avec l’ancienne ville de Tiwanaku sur le lac, cela a été une passerelle sacrée depuis des millénaires.

Sur l’île du Soleil, dans le lac Titicaca, se trouve le Titicaca Stone, qui est le centre géométrique du deuxième chakra de la terre. Ceci est le centre mondial de la création de nouvelles espèces, et des progrès significatifs dans l’évolution des espèces existantes. Dans le corps humain, le lac Titicaca en corrélation avec le chakra sexuel. La différence est que le deuxième chakra du monde régit toutes les espèces, de prendre un intérêt particulier dans les mutations positives et des progrès de l’évolution.

De Titicaca est né ce qui est vraiment nouveau. Cette séquence, sur les Eons, des naissances innovantes pointe toujours dans la direction du but de la vie – la vie éternelle. Comment la force de vie et de la structure peuvent être combinés d’une manière qui surmonte l’entropie? La sagesse de la Cordillère des Andes de la Terre cherche continuellement à répondre à cette question avec toujours plus de clarté.

La force de vie indifférenciée de Chakra One, Mt. Shasta, est transmis au lac Titicaca par la grande artère de ley du monde – Le Serpent à Plumes. Ce courant tellurique vivifiante encercle le monde, et possède sa maison evocational l’arbre El Tule au Mexique. Le lac Titicaca est l’un des deux plus grands carrefours ley sur Terre. Le Rainbow Serpent croise le Serpent à Plumes à l’île du Soleil Ces deux artères telluriques gigantesques traversent également l’autre sur l’île de Bali, en Indonésie.

Si vous construisez ce second chakra du monde sur une carte, laissez la circonférence passer à travers la jonction des rivières Napo et Maranon, près d’Iquitos, au Pérou, où commence le fleuve Amazone.Remarquez que ce grand cercle comprend le cœur de la cordillère des Andes, et comprend de nombreux autres sites sacrés, comme Cuzco et Machu Picchu. Tous les sites sacrés au sein de la sphère élargie d’une participons de chakra du monde des mêmes qualités de définition. Ainsi, Machu Picchu est aussi une force de chakra deuxième du monde.

Ruines de Tiwanaku

Tiahuanaco (Tiwanaku) est un ancien site sacré twelve miles de la côte du lac sacré de Titicaca en Bolivie. Il est de l’Amérique du Sud ce que l’anneau de pierre Avebury est de l’Angleterre ou la Grande Pyramide est de l’Egypte. Il fait également partie de l’énergie Chakra.

Chakra racine ~ Uluru, Australie

Beautiful view of Ayres Rock in Australia, Earth's Root Chakra

Chakra racine ~ Uluru / Ayers Rock, Australie: Ulura / Ayers Rock est considéré par les autochtones indigènes pour être le lieu de commencer où leurs ancêtres sont nés dans ce domaine … où la vie a commencé. Il émane de la racine d’où nous venons en tant qu’êtres humains, et notre connexion à l’humanité tout entière et au-delà. Du vide, au milieu de la vaste désert australien, émerge l’énorme rocher électro-magnétique, où la vie est apparue.

Ces sites jumeaux dans le Territoire du Nord, Australie, comprennent le monde « plexus solaire » chakra.Uluru, anciennement connu sous le nom d’Ayers Rock, est le plus célèbre des deux. Ce grand monolithe rouge est, avec l’Opéra de Sydney, une icône de la plus petit continent. Katatjuta, également appelé The Olgas, est tout aussi impressionnant. Plutôt que d’un monolithe, ce site se compose d’un grand nombre de pierres rouges massives.

La fonction globale de ce chakra est de maintenir la vitalité de la Terre, et de toutes les espèces vivantes.Dans l’avenir, si il est un art du monde de la santé immortel, alors la sagesse de cet art sera acquise de Chakra Trois dans le centre de l’Australie. Cette sagesse est livré au reste du monde via l’artère ley, le Rainbow Serpent.

Le Rainbow Serpent parcourt le chemin de la vie. Il découle de profondeur sous la surface de la Terre, et le premier ressort à Uluru. La magie Uluru est ensuite transmis à Katatjuta via une ligne de chanson spéciale qui sort Uluru sur le côté ouest de la grotte de la wallaby lièvre, Mala Puta. Une fois dans la cathédrale naturelle de Katatjuta, la force de la vitalité universelle est façonné dans les différents modèles adaptés aux différentes espèces de la vie sur Terre. Après le «packaging» des énergies du plexus solaire, dans la vallée du vent, le Rainbow Serpent quitte cette zone de la grande pierre en forme de coeur, Ngunngarra (écarlate Fuchsia), et se déplace à Bali.

Chakra Deux énergies du lac Titicaca sont directement envoyé à Chakra Trois – Uluru et Katatjuta – via l’artère ley de monde, le Rainbow Serpent, qui traverse l’océan Pacifique Sud, balaie sous la Nouvelle-Zélande, et entre le continent australien au Promontoire de Wilson.

Dans les anciennes légendes de création de « Dreamtime », il ya une histoire au sujet d’un grand rituel qui doit encore être complété à Uluru. Ce rituel a été conçu pour compléter le grand plan de l’esprit de la terre. Quand le rituel est complet, alors la perfection se répandra à travers le monde, et la mort disparaît de toutes les espèces. Cet événement est symbolisé par un grand pôle, ou cordon ombilical cosmique, qui est destiné à unir le Soleil avec la Terre – ciel à la terre. Il est prévu que ce cordon commence à fonctionner en 2020 AD, au moment de la rare Saturne-Pluton conjonction.

(source : earthchakras)

Principaux tourbillons de la Terre

Les tourbillons ou vortex de la Terre sont des points où des spirales d’énergie et les flux vers le haut. L’essence de tourbillons générale est celle de l’intensité. Quel que soit l’énergie vous apporter lorsque vous visitez ces lieux seront amplifiés. Ils sont des portes dimensionnelles cristallins qui sont accordés par vibration à une multitude de réalités.Tourbillons vous permettent de devenir une fréquence quelconque le long du spectre de la lumière harmonique.Tourbillons vous un lien vers le stade de l’énergie que la plupart aligne avec votre état actuel de l’être.Ils se connectent avec les points de chakra de la Terre, de travailler ensemble comme une grille énergétique autour de la planète.

Beautiful view of Sedona, Arizona. Major Earth Vortex

Sedona est l’endroit le plus élevé de fréquence dans l’hémisphère occidental, selon Bachar. Il est l’une des portes d’entrée et portes de connexion inter-dimensionnel qui aide à équilibrer le réseau énergétique de l’ensemble de la planète les plus forts. Il est le 33e parallèle vibrant à trente-trois cycles par seconde. Comme on se heurte à d’autres points de chakra et tourbillons, créant de nouvelles crêtes et des creux, la vibration diminue à dix cycles par seconde.Pour info chaude plus rouge à propos du rôle de Sedona dans notre processus global de prise de conscience , faites défiler jusqu’à la section «Emplacements Premier contact extraterrestre. »

Beautiful view of the Great Pyramids in Cairo Egypt. A major Earth vortex

Le Caire, Egypte a une histoire incroyable permettant l’humanité pour voir le spectre complet de ce qui est possible d’être exprimé dans un tourbillon. Il est un lieu de captivité et de la guerre dans la Bible, et un lieu de technologie incroyable, parfois avec l’aide extraterrestre. Sa polarité d’intensité oscille de la puissance divine des pharaons à l’alignement de la grille énergétique de la Terre pour répandre la conscience des gens. L’Egypte a une puissance incroyable à exagérer ce que l’énergie dominante est, révélant la vérité ou de contrôle. 

Map of Major Earth Vortex, the Bermuda Triangle

Le Triangle des Bermudes est le principal vortex de déplacement sur ​​l’ensemble de notre planète. Il est une porte d’entrée importante et agit comme un chakra fluctuante et vortex simultanément. Il est intimement lié et les chevauchements avec le Vesica Pisces créé par Mt. Shasta et Sedona, entrelacement de nombreuses dimensions de la réalité. Parce qu’il est une porte vers des dimensions différentes, les civilisations et les divers états de vibration, il arrive souvent des individus, des navires ou d’aéronefs ont disparu de la Terre dans d’autres dimensions. 

Les chakras de la terre par dongarano

 

 Channeling de Monique Mathieu

Pourriez-vous nous dire comment les chakras de la Terre sont répartis à la surface de notre planète et s’il y a des choses à faire sur eux d’ici la transition  ?

Ils me disent :

« Non, pour plusieurs raisons.

Vous avez sept, voire huit chakras en fonctionnement, tout du moins c’est ce que vous connaissez de vous-même.

Votre Mère la Terre a ses douze chakras parce qu’elle est complète dans ses centres de forces, mais elle a également beaucoup d’autres « capteurs » très importants. Par rapport à sa grandeur, elle aussi des centres de forces secondaires réellement très importants.

Nous ne vous dirons pas où ils se trouvent parce que cela n’a aucune importance pour nous et ne serait pour vous qu’une satisfaction intellectuelle qui ne vous ferait pas avancer.

Par contre, pour aider votre Mère la Terre, vous pouvez simplement mettre vos mains par terre et lui dire, chaque fois que vous en avez l’occasion, que vous l’aimez, que vous la ressentez et que vous la suivrez dans sa transition. Il est important de lui dire que vous êtes d’accord pour la suivre dans sa transition. Elle souhaite emmener avec elle le plus d’êtres humains possible dans sa transition parce qu’elle vous aime et qu’elle désire que chacun de vous aille vers ce monde merveilleux vers lequel elle aussi elle se projette.

Faites simplement ce geste que vous ne faites pas ou peu. Baissez-vous quelques instants, touchez-la, dites lui que vous l’aimez. Nous pouvons vous certifier que vous ressentirez sa vibration, peut-être pas la première ou la deuxième fois, mais si vous le faites en conscience vous la ressentirez.

Lorsque vous travaillez la terre comme un jardinier d’occasion ou lorsque vous mettez la main dans la terre pour semer des légumes ou planter des fleurs, faites-le en conscience, en lui donnant votre Amour, et vous verrez à quel point vos fleurs seront belles, car elle mettra l’Amour que vous lui avez donné dans ce qui poussera sur elle.

Ayez la conscience de ce qu’elle est réellement, et soyez certains que les échanges entre vous et elle seront de plus en plus puissants et que vous les ressentirez de plus en plus. »

« La source de nos informations est indiquée pour chaque parution, mais au cas où l’auteur de vidéos, articles ou photos souhaiterait ne plus les voir figurer sur le site, qu’il nous en avertisse par mail, et nous les retirerons immédiatement »

http://messagesdelanature.ek.la

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 06:19
Les lignes telluriques et leurs alignements avec les structures mégalithiques sur Terre

La preuve de civilisations plus avancées que la nôtre ainsi que nombres d’éléments d’un savoir scientique perdu existent sous nos yeux.La diffusion de ce savoir est interrompu par l’Élite au Pouvoir,le Nouvel Ordre Mondial lui-même, afin d’éviter que son pouvoir soit concurrencé par le peuple des Humains de la Terre.

La connaissance de la Vérité menace les institutions  du Nouvel Ordre Mondial ,qui s’appuient sur la haute finance,les sociétés secrètes ,le crime organisé et l’exploitation  des énergies fossiles,telles le charbon,le gaz naturel et surtout le pétrole.
L’incroyable vérité  que nous avançons  est que l’humanité a connu au  cours de l’histoire, un réseau énergétique global étendu à toute  la Terre pendant au moins plusieurs milliers d’années. La grille de la Terre a simplement été redécouvert au 21e siècle. Nous avons maintenant la preuve irréfutable que les «cultures dites primitives» du passé, les cultures anciennes qui sont supposées avoir une  «compréhension limitée de la physique», connaissaient les énergies subtiles de la Terre et de son
modèle de grille,telle qu’exposée ici!

Le fait est que la grille de la Terre elle-même est  tracée,parcourue dans la pierre ,tout autour du monde. La grille de la Terre  est un vaste système,un réseau complexe et structuré composé par  les lignes telluriques qui ont été marquées ,pointées et délimitées  par des structures mégalithiques y compris les dolmens, menhirs et cromlechs autour de la Terre. Les structures mégalithiques se trouvent partout dans le monde représentant l’emplacement précis des lignes d’énergie de la Terre. Au Royaume-Uni ,en des endroits comme Avebury et Stonehenge par exemple, elles sont situées sur de puissants courants telluriques.

Les lignes telluriques ont été  retrouvées et redécouvertes  partout dans le monde et de nombreuses cultures dans le passé ont fait référence aux lignes d’énergie de la Terre de diverses manières,.Les Chinois les appelaient les courants de dragon dans l’art ancien du Feng-shui, l’art d’équilibrer et d’harmoniser la Terre. C’est en construisant des pagodes, des temples et des structures de pierres qu’ils croyaient que cela  aiderait  à guérir la Terre. Le Feng-shui est à la terre ce que l’acupuncture est au corps, il régule la circulation du Chi, la force de vie éthérique invisible.

Les aborigènes australiens  nommèrent  lignes de la grille d’énergie  , les lignes de rêve qui pourraient être expérimentées dans leur Dreamtime (temps de rêve ,un état de conscience accrue).

Lorsque la grille de la  Terre était finalement en place, il a été découvert que toutes les pyramides et les ziggourats (pyramides à sommet plat), ensembles de temples sacrés et des cercles de pierres du monde entier ont été placés sur les sommets de la grille de la Terre. Nous mentionnons les temples des Mayas du Yucatan, les pyramides de Gizeh et le plateau de la pyramide blanche au Tibet. La Grande Pyramide sur le plateau de Gizeh, la pyramide de Khufu (Cheops en grec) est le plus important car il est situé exactement sur le pôle nord de la matrice de la grille  de la Terre. La raison pour laquelle les anciens ont choisi le plateau de Gizeh pour l’emplacement de la Grande Pyramide est parce que cet endroit est le centre du plus  puissant  vortex  d’énergie éthérée  dans le monde.

La Grande pyramide et son gardien,le Sphinx. La construction du sPhinx,telle qu'on le connait,remonterait à  au moins 12,000 ans.L'érosion sur son dos provient  de la pluie et non du sable du désert qui n'existait pas,alors

La plupart des gens ne connaissent que les  pyramides existantes en Egypte et au Mexique, mais les pyramides sont dispersés partout dans le monde en Chine, au Japon, en Equateur et El Salvador. Au Mexique (Chichen Itza), au Guatemala, et au  Pérou (Machu Picchu). Certains archéologues pensent que les pyramides se trouvent aussi bien en Europe. Ils ont trouvé  des collines anormales  et couvertes par la terre qui ont la forme d’une pyramide ,en Angleterre à Silbury Hill, en Italie, en Montevecchia (3 formes pyramidales possibles),en Serbie,en Bosnie   et en Allemagne.Aussi,mes propres recherches me font avancer   l’idée  que des pyramides ont été photographiées et approchées par des explorateurs en Antartique ,près de la zone connue sous le nom de Neu Schwabenland et ou reposeraient  de nombreuses bases secrètes nazi.

Même en cet endroit...maintenant hostile.Quels secrets conserve-t-elle?

L’endroit où la Grande Pyramide est construite est très spécial, c’est le seul endroit sur Terre où les longues étendues de terres émergées se trouvent par rapport à l’eau. Quand la terre est circonscrite par un cercle tracé à travers la Grande Pyramide, puis la superficie totale des terres sur le cercle dépasse le domaine de l’eau beaucoup plus dans cet endroit que dans n’importe quel autre endroit sur Terre. Ce fait  fut probablement reconnu dans l’Antiquité et c’est pour cette raison que le  méridien zéro ; le méridien a été marqué par l’une des structures les plus étonnantes dans le monde, la Grande Pyramide.

Le grillage de la Terre ...ou Grille de Cathie.

Le grillage de la Terre

Un certain nombre de scientifiques ont travaillé sur le modèle de la « grille de la Terre », le premier chercheur  était Ivan P. Sanderson. Sanderson a constaté que «les cimetières de diable  » qui sont au nombre de  douze à travers le monde, ont été géométriquement espacés l’une de l’autre. «Les cimetières de diable»   sont les zones triangulaires dans le monde où des anomalies physiques ont été signalés comme les mystérieuses,à cause des  disparitions de navires et d’avions ,et sans  aucune raison apparente. Le plus célèbre d’entre eux est le triangle des Bermudes, le deuxième le plus connu est la mer à l’est du Japon. Il y a eu de nombreux rapports de dilatations  de temps et d’espace  qui ont été accompagnées par la perte du contrôle  de boussole, d’altimètre, d’horizon artificiel, la perte de contact radio et d’autres phénomènes étranges que de nombreux pilotes d’avion ont connu alors qu’il survolait le triangle des Bermudes. Il y a eu des rapports de pilotes d’avions qui à  l’arrivée, semblaient avoir parcouru un fuseau horaire différent puisque toutes les montres à bord étaient en retard ,par rapport  au même temps de référence ,exactement! Sanderson a remarqué qu’il y a cinq «Cimetières du diable» dans l’hémisphère Nord, cinq dans l’hémisphère sud et deux au niveau des pôles, douze au total formant les sommets exacts de l’icosaèdre!

Trois scientifiques russes, Nikolaï Gontcharov, Viatcheslav Morozov, et Valery Makarov ont fait l’étape suivante  dans la construction de la grille de la Terre. Ils ont commencé avec les travaux de Sanderson et ont ajouté le dodécaèdre à la grille.

Bruce Cathie a indépendamment découvert le cube octaèdre et dans les champs d’énergie subtile de la Terre et ce fut plus tard qu’on lui a  donné le nom de la » grille de Cathie ».

Le couple des  scientifiques William Becker et Bethe Hagens qui sont conjoints,ont finalement établis la symétrie complète de la grille de la Terre ensemble. Becker est professeur de design industriel à l’Université de l’Illinois, Chicago et Bethe Hagens est professeur d’anthropologie à l’Université d’Etat  Governors  de l’Illinois. A partir de la grille Icosa (dodécaèdre), ils ont ajouté un polyèdre spécial développé par la géométrie sacrée de l’explorateur R. Buckminster Fuller. Le terme officiel de leur grille de la Terre finale est la géométrie vectorielle Unifiée  120 polyèdre, ou la LAA 120 aussi appelé « Earth Star « .

Nous vivons depuis peu dans une Ère Nouvelle,et si nous sommes patients et attentifs,la science ancienne viendra à nous, naturellement.

Nous sommes les Héritiers des Anciens…nous devons comprendre aussi que nous sommes les Héritiers Vivants de l’Ère Nouvelle!

Respectons toutes les Formes de Vie!

http://michelduchaine.com/

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 22:43
La Spirale sacrée

  C'est la Spirale sacrée. Mais pour bien comprendre; il faut connaitre, d'abord, les sept couches auriques composées par les 7 corps représentés comme ceci :

 

aura

 

Les principaux corps énergétiques de l’être humain

                        

 

Mais quel rapport avec la Spirale sacrée ? Comment se présente elle dans le corps ?

Vous allez rire ! c'est comme dans le Père Ubu de la Comédie.

 

Pere Ubu

Le sens de l'évolution initiatique est du centre vers la périphérie. On commence par le corps physique puis on passe dans les corps subtils qui sont autour du corps physique.

Voir mon article :   Le symbolisme de la pyramide

 

 

 

 

 

      
          Le cercle extérieur représente le Zodiaque. C'est d'ailleurs enseigné dans toutes les Astrologies :
zodiaque-corps
zodiaque-300x256
Zodiaque Tibétain
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle représente le développement du corps physique ! Le centre représente l'embryon, ensuite la premiere couche représente les viscères (Estomac, intestin, ect....) la deuxième couche représente les organes (Coeur, Poumons, Reins, ect........) la troisième couche représente les systèmes extérieurs du corps (Peau , Os, Muscles, ect.......)

Chaque partie du cercle représente un élément du corps, distribué comme chapelet en forme de spirale. Leur nombre respecte les lois de la Géométrie sacrée.

 

Ensuite la spirale se prolonge au niveau des corps subtils mais ce n'est pas le sujet de cet article.

 

Une autre application de la Spirale sacrée existe au niveau de la Géographie sacrée mais, la aussi, c'est un autre sujet.

Spirale d'or construite suivant les lois du nombre d'or

Spirale d'or construite suivant les lois du nombre d'or

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 12:10
photo-aura

L'aura
est composée de quatre corps énergétiques (éthérique, astral, mental, causal)
Chaque corps vibre dans une gamme de fréquences qui lui est propre.

Des problèmes apparaissent dans notre corps physique lorsque des irrégularités vibratoires, trop basses ou trop élevées ne permettant plus une différenciation nette entre deux corps énergétiques.

Aura

Une aura, selon la métaphysique nouvel âge, est un coutour coloré, ou un ensemble de contours colorés, émanant supposément de la surface d'un objet. Les auras ne doivent pas être confondues avec les auréoles et les halos des saints, qui sont des éléments de l'iconographie chrétienne utilisés pour représenter l'illumination divine. Pour le nouvel âge, même une primitive amibe possède une aura, tout comme les moustiques ou la crotte de bouc. L'aura serait la manifestation d'un champ d'énergie supernaturelle ou d'une force vitale habitant toutes choses. Les auras humaines émergeraient des chakras.

En temps normal, les auras ne sont visibles que pour certaines personnes dotées d'un pouvoir psychique spécial. Toutefois, avec un peu d'entraînement, ou grâce à des Lunettes à Auras équipées d'un filtre au bromure de pinacyanole (disponibles dans toute bonne boutique nouvel âge), tout le monde peut voir des auras. On peut aussi utiliser la photographie Kirlian pour enregistrer les auras; c'est du moins ce que les spiritualistes du nouvel âge prétendent.

D'un autre côté, vous pouvez aussi voir des auras si vous avez une migraine, une certaine forme d'épilepsie ou d'autres troubles visuels ou neurologiques. La plupart des exercices d'entraînement à la visualisation d'auras consistent à fixer des yeux un objet placé contre un fond blanc dans une salle sombre. Ce que l'on voit alors est le produit d'une fatigue de la rétine et d'autres phénomènes naturels de perception, et non pas le fruit de pouvoirs psychiques. Un phénomène similaire se produit lorsqu'on fixe certaines images.

Notre vue ne nous fournit pas un enregistrement parfaitement fidèle du monde extérieur. Lorsque l'oeil humain regarde un objet coloré, par exemple, il ne transmet pas au cerveau une série continue d'images identiques. Le cerveau lui-même fournit une part importante de la perception visuelle. En un mot, même si on peut percevoir des auras, il ne s'agit pas là d'une preuve qu'il existe dans le monde physique ou surnaturel un champ d'énergie qui y est associé.

Certains voyants prétendent que les couleurs spécifiques de l'aura ont une signification particulière. Edgar Cayce, par exemple, définit sept couleurs spécifiques et associe à chacune d'elles une note de la gamme, une planète du système solaire, et certains problèmes de santé. Robert Bruce se dit expert en auras. Il s'oppose à la notion d'un sens associé à chaque couleur. Selon lui, même les couleurs ont des auras, ce qui implique que la couleur des vêtements que vous portez affecte la couleur de votre aura. Selon Bruce,

“L'aura humaine est à la fois un champ énergétique et le reflet des énergies vitales du corps. Ces énergies font de nous ce que nous sommes, et à leur tour elles sont affectées par notre environnement et notre style de vie. L'aura reflète notre santé, notre caractère, notre activité mentale et notre état émotionnel. Elle montre aussi la maladie - souvent bien longtemps avant le début de symptômes.”
La notion de la santé se réflétant dans l'aura est populaire parmi les vrais croyants. Mais quelle couleur indique quel état? Il n'y a pas consensus sur la signification des couleurs, ce qui rend difficile, sinon impossible, l'élaboration de tests empiriques visant à déterminer s'il y a corrélation entre des couleurs spécifiques et des maladies spécifiques. En d'autres mots, lire les auras est un peu comme lire les tests de Rorschach, avec l'obstacle supplémentaire des différents patrons détectés par différents voyants.

Il existe des appareils scientifiques permettant de mesurer l'énergie et les longueurs d'ondes réfléchies par un objet. Même si ces appareils peuvent mesurer des niveaux d'énergie infimes, personne n'a jamais pu détecter une aura ou la supposée énergie qui en est la source. Le corps humain est peut-être un million de fois moins sensible qu'un appareil comme un tomographe par émission de positons, appareil utilisé en imagerie médicale. Pourtant, on veut nous faire croire que certaines personnes spéciales peuvent voir ce qui ne peut être détecté. Ou on veut nous faire croire que nous avons tous le pouvoir de voir les auras, mais que nous avons d'une manière ou d'une autre oublié ou négligé d'exercer ce pouvoir.

La meilleure voyante d'aura de l'occident a été mise à l'épreuve lors d'une émission en direct et a échoué misérablement, tout comme ses collègues qui prétendent sentir l'énergie qui irradie de tout corps humain ont échoué à démontrer la validité du toucher thérapeutique. Le Berkeley Psychic Institute (BPI) a dépêché sa voyante d'aura #1 pour tenter de gagner 10 000 USD en prouvant ses pouvoirs. Elle a approuvé à l'avance le test comme étant juste et précis. Le test a été télévisé lors d'une émission animée par Bill Bixby. James Randi a fourni les 10 000 USD. On a présenté à la voyante vingt personnes sur scène et elle a confirmé qu'elle pouvait voir une aura à un ou deux pieds au-dessus de la tête de chacune des personnes. Les vingt personnes se sont ensuite retirées derrière la scène. On a levé un rideau, dévoilant vingt paravents derrière lesquels seule une partie des vingt participants avaient été disposés. Donc, Bixby et la voyante pouvaient voir vingt paravents, mais seulement certains d'entre eux cachaient une personne. On a demandé à la voyante si elle pouvait apercevoir des auras au-dessus des paravents. Elle a dit oui. Pour remporter ses 10 000 USD, il lui suffisait maintenant d'identifier quels paravents dissimulaient une personne, grâce à l'aura qui dépassait au-dessus. Une caméra permettait à l'audience d'observer le déroulement de l'expérience. Eh bien, la voyante affirma voir une aura au-dessus de tous les paravents et qu'il y avait quelqu'un derrière chacun d'eux. On enleva les paravents, dévoilant seulement six personnes. La voyante, qui n'eut même pas l'air surprise, peut peut-être se consoler en se disant que 6 sur 20, dans un environnement hostile, n'est pas si mal.

Bien sûr, ce test prouve seulement l'incompétence d'une personne; il ne prouve pas que les auras n'existent pas ou qu'elles n'indiquent pas l'état de santé mentale, émotionnelle ou physique. Toutefois, l'offre de Randi est toujours valable pour tout voyant qui veut tenter sa chance, sauf que le montant dépasse maintenant le million de dollars. Pourquoi les voyants ne font-ils pas la queue devant la maison de Randi? Si ce que les voyants affirment au sujet des auras est vrai, gagner cet argent devrait être un jeu d'enfant. En supposant qu'il n'y a pas de voyants dans le besoin, ils pourraient quand même démontrer leurs pouvoirs et donner le prix à l'œuvre de bienfaisance de leur choix.


Le rouge

Correspond au chakra racine, à l'Archange Chamaël, à la rigueur, à la violence, aux instincts primaires et aux combats.

Il accroît et stimule la circulation de l’énergie vitale (la kundalini).

Il représente l’intensité, la puissance, la vengeance, l’Amour, l’amitié, la sexualité, la passion, la fertilité et il donne la force physique et le courage.

Symbolise "la passion" , la robe du Maître Jésus.

Quand cette couleur est d’un beau rouge, elle exprime la puissance dirigée vers le bien. C’est l’amour divin.

Les fruits en rapport avec le rouge sont : la tomate, la fraise, le poivron rouge, la cerise et tous les légumes, fleurs comestibles et fruits rouges.


Le rouge vif


Indique un tempérament énergique, des qualités pour la pratique d’un sport, le sens du commandement et de l’optimisme.

Le rouge fade signale une grande nervosité, une sensibilité excessive, de l’irritabilité et une tendance à l’insomnie.

Le rouge sombre indique de l’égoïsme, de la mesquinerie et de l’agressivité.


L’orange(mélange de rouge et de jaune)

Correspond au chakra ombilical, à l’Archange Michaël, au soleil levant, à l’abondance, à la générosité et à l’harmonie.

L’orange favorise l’équilibre et l’accomplissement des aspirations spirituelles.

Cette couleur fortifie la volonté, la concentration, l’attention et la vivacité d’esprit.

Les fruits en rapport avec l’orange sont : l’orange, la mangue, l’abricot, le potimarron, le melon et tous les fruits, les fleurs qui sont comestibles, ainsi que légumes oranges.

Elle apporte la gloire, les relations positives, l’intimité, la fusion et l’union des êtres.

L’orange vif permet la pratique constante du bien. Cette couleur génère la bonne volonté et la loyauté.

Mélangé de jaune pâle, elle permet la générosité calculée.

Mélangée de rouille, elle conduit à la paresse et au manque d’initiative.

Mélangée de vert sombre, elle provoque la rancune et l’agressivité.



Le jaune

Correspond au chakra solaire, à l’Archange Raphaël, à la créativité, au réveil des talents cachés et à la légèreté d’esprit.

Cette couleur apporte la foi, la croyance et la confiance en soi. Elle attire la beauté, le charme et le magnétisme personnel.

Les fruits en rapport avec le jaune sont : le pamplemousse, le citron, le miel, les prunes jaunes, les melons, les fleurs comestibles de couleur jaune.

Le jaune safran est très puissant pour la spiritualité. Plus le safran sera soutenu, plus la spiritualité se manifestera concrètement.

Le jaune acidulé est excellent pour le mental ou l’activité cérébrale.

Le jaune terne mêlé de rouille indique une faiblesse de la volonté, de la lâcheté et de l’opportunisme.

Mélangé avec du rouge vif, il provoque une timidité maladive.

Teinté de marron ou de vert kaki, il informe d’un matérialisme excessif.

Teinté de gris foncé et de rouille, il signale de la versatilité ou esprit diplomatique.




Le vert

Correspond au chakra cardiaque, à l’Archange Uriël, à la transformation, à la guérison et à la croissance.
Cette couleur apporte la prospérité, la fertilité, la victoire, le succès, l’ambition et la chance.

Elle peut provoquer l’envie, l’avarice et la jalousie pour contrôler ou créer.Les fruits en rapport avec le vert sont : les kiwis, les raisins blancs, les avocats, les salades...

Le vert, c’est le calme, la sérénité, la régénérescence, le printemps, le renouveau de la végétation, la puissance de la nature, le renouvellement au travers des cycles, l’espoir, la vertu médiatrice, la tiédeur de l’âme, la relation dynamique entre les aspirations de l’esprit et les besoins terrestres.

Le vert vif et électrique donne l’ouverture envers autrui sous toutes les formes ou l’amour du vrai et du beau.

Mélangé de bleu vif, le vert apporte le courage et l’esprit de sacrifice.

Mêlé de au jaune , il provoque l’hypocrisie et le mensonge.

Mêlé au rouge, il apporte le dévouement et équilibre de la personnalité ainsi que le sens des responsabilités


Le bleu

Représente la robe du Christ et il développe les qualités spirituelles.
Le bleu correspond au chakra laryngé, à l’Archange Zadkiël, à la paix, à la joie, à la sagesse et la tranquillité.
C’est la couleur du rêve, de la prophétie, de la protection du sommeil, du repos, de l’harmonie intérieure et de la miséricorde.

Le "fruit" en rapport avec le bleu sont : les fleurs comestibles bleues.

Le bleu symbolise l’équité, le discernement, l’honneur, l’apaisement, l’accomplissement, la communication avec l’espace, l’immensité, la désincarnation, le désir de résurrection dans l’esprit et l’inspiration.

Le bleu pâle indique une timidité excessive, une personnalité non épanouie et une grande influençabilité.

Mêlé à un jaune ocre, il signale la méfiance.

Mêlé à du gris, il indique du pessimisme.

Le bleu vif

Correspond à la franchise, à l’honnêteté et à l’ouverture possible aux problèmes métaphysiques.

Le bleu foncé signale un caractère volontaire, travailleur et un désir de progression.

Elle est très efficace en cas de troubles organiques.

Elle stimule les sens, les yeux et les oreilles.

Le fruit en rapport avec l’indigo est la figue.


Le violet
(mélange de rouge et de bleu)

Correspond au chakra coronal, à l’Archange Gabriël, à l’énergie psychique, aux mystères, à l’obscurité, aux rituels et à la divination.

Cette couleur représente le pouvoir personnel et l’accomplissement.

Le violet symbolise le fondement, l’indépendance, la protection, l’éloignement, la pénitence, la souffrance et la transformation psychique

Le violet apporte l’harmonie psychique (union entre l’humain et le divin).

Le "fruit" en rapport avec le violet sont les fleurs comestibles violettes.

Le violet est la synthèse de la terre et du ciel et le principe de la forme par la conscience.

Le violet pâle mauve indique un intérêt pour les problèmes religieux et pour recherche de la pureté.
Mêlé de rose, il signale une fausse dévotion et une capacité d’abstraction réduite.

Le violet vif développe votre spiritualité.

Mêlé de jaune, il signale que la spiritualité acquise a plus de force que la réflexion.


Le blanc

Symbolise le chakra coronal par extension, l’Archers Antarion, le commencement et le renouveau.

C’est une route vide d’embûches.

Le blanc représente la pureté, la protection métaphysique et le raffinement.

Cette couleur neutralise les influences négatives.

C’est la Royauté, la vérité, la spiritualité, la consécration, la divination et la clairvoyance.

Le blanc apporte la sagesse divine.
 
 
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 15:49
Maître Djwhal Khul - Les Lois et Règles de Guérison
Par Maître Djwhal Khul
Première loi de guérison

Toute maladie résulte d’une inhibition dans la vie de l’âme.
Ceci est vrai de toutes les formes et dans tous les règnes.
L’art du guérisseur consiste à libérer l’âme, de manière que sa vie puisse s’écouler par les agrégats d’organismes qui composent toute forme particulière.

 

Commentaire

Cette première loi concerne particulièrement l’origine subtile des maladies physiques et psychiques, tant chez l’homme, que chez l’animal, le végétal et le minéral.

Vu sous l’angle de l’énergie, un flux d’énergie, nommé vie, cherche à s’exprimer à travers la forme.

Les peurs, tensions, résistances et fermetures constituent autant d’obstacles à la libre expression des flux d’énergie, créant ainsi la maladie.

Le rôle du thérapeute est de participer à l’élimination des obstacles à la libre expression de la vie.

La détente consciente, la fluidité corporelle, l’acceptation, et la libération du monde des illusions – projections et anticipations -, participent à l’accomplissement humain et à l’épanouissement des caractéristiques propres à la conscience : beauté, présence et harmonie.

Le corps, le mental et les émotions sont autant d’outils d’expression. Nourris par la vie, ils deviennent des canaux de sagesse et d’inspiration.

Le thérapeute participe par sa présence à éveiller la conscience que le « patient » a de sa propre présence.

Thérapeute et patient sont un par la conscience qui les anime.

Du point de vue de la conscience, la division n’existe pas.

Seule la conscience est.

 

Deuxième loi de guérison

La maladie est le produit de trois influences, et elle leur est sujette. D’abord le passé d’un homme, selon lequel il paye le prix de ses anciennes erreurs. Deuxièmement son hérédité, selon laquelle il partage avec toute l’humanité des courants souillés d’énergie qui sont d’origine collective. Troisièmement, il participe au même titre que toutes les formes naturelles à ce que le Seigneur de la Vie impose à Son corps. On appelle ces influences « La Loi Ancienne du Partage du Mal ». Un jour, il faudra qu’elle cède la place à la « Loi Nouvelle de l’Ancien Bien Dominant », sous-jacente à tout ce que Dieu a créé. Cette loi nouvelle doit être mise en action par la volonté spirituelle de l’homme.

 

Commentaire

Cette seconde loi de guérison continue l’exploration de l’origine des maladies.

La première cause décrite ici est en rapport à la loi du karma. Les actions entraînent un certain nombre de conséquences qui ont un impact sur la vie de la forme. Les erreurs désignent ici les actes qui trouvent leur source dans les réactions propres au moi. Toute action destinée à la survie du moi, inspirée par la peur, la colère et le contrôle, entraînent un cercle de réactions. Ces réactions laissent une trace dans la mémoire subtile et dans la mémoire cellulaire. L’enfant qui naît est porteur d’un bagage qui modèle les lignes directrices de son développement. Il contient donc en potentiel les maladies qui vont s’exprimer au cours de la vie et celles qui vont aboutir à la mort de la forme.

La seconde cause concerne les influences du karma collectif propre à l’humanité dans son ensemble. Les actions polluantes, c’est-à-dire les actions qui laissent des traces karmiques, additionnées à l’échelle de l’humanité, constituent une trame énergétique qui influence le comportement de l’individu. Les pensées collectives germent dans les esprits individuels qui se les approprient. Lorsqu’il s’agit de pensées basées sur la domination et le pouvoir, ces mêmes tendances vont se retrouver au niveau de la conduite individuelle et retentir profondément sur la vie physique et psychique. Les maladies sont des modes d’expression de ces tendances latentes. Tel est le mécanisme contenu dans la formulation de « La Loi Ancienne du Partage du Mal ».

La « Loi Nouvelle de l’Ancien Bien Dominant » fait allusion à l’amour, qui tente de s’exprimer et de se révéler à travers les formes. C’est l’amour qui sous-tend la formation des familles et groupes. C’est aussi l’amour qui permet d’intégrer le groupe étroit dans un groupe plus vaste, jusqu’à l’absorption dans la conscience une. L’esprit établi au niveau de la conscience une connaît la division, mais connaît aussi l’unité sous-jacent à la multiplicité. Lorsque l’unité est habitée consciemment, l’amour est le moteur unique des actions, pensées et sentiments. La tendance séparative propre à la personnalité n’exerce plus sa loi. La conscience de l’un devient la note dominante de la manifestation.

 

Première règle de guérison

Que le guérisseur s’entraîne à connaître le stade intérieur de pensée ou de désir de celui qui recherche son aide.
Il pourra ainsi connaître la source d’où provient le trouble.
Qu’il relie ensuite la cause à l’effet et connaisse le point exact par où le soulagement doit intervenir.

 

Commentaire

Cette première règle de guérison concerne la nature de la vision.

Lorsque la vision est parfaitement relâchée, c’est-à-dire que l’objet de vision vient s’inscrire au sein du regard, le champ est ouvert et la perception globale.

Dans ce regard non préhensif, les pensées, sentiments et émotions sont reconnus, permettant une appréhension juste du point de perspective de l’interlocuteur.

L’homme ordinaire et le sage ne diffèrent que par le point d’où la vision se fait. Chez le premier, la vision est de nature personnelle, chargée d’interprétation et de conclusion, chez le second la vision est impersonnelle, libre de pensée et de concept.

Le regard étant implanté dans la conscience impersonnelle, le point de perspective de l’interlocuteur est immédiatement reconnu, qu’il soit personnel ou impersonnel. Contrôle et préhension caractérisent le regard personnel. Clarté et acceptation irradient du regard impersonnel.

Le trouble témoigne d’une relation personnelle à la situation, créant tension, refus et résistance. Telle est la cause de la maladie.

Le rôle du guérisseur est d’amener le regard à quitter la vision personnelle pour s’établir dans la vision sans choix, là où règne la liberté.

Le soulagement survient. Le corps, le souffle et l’esprit retrouvent leur rythme naturel. La peur laisse la place à l’amour. La guérison s’ensuit.

 

Troisième loi de guérison

Les maladies sont un effet de la centralisation essentielle de l’énergie vitale chez l’homme.
Les conditions déterminantes qui provoquent la mauvaise santé font leur chemin à partir du plan où cette énergie est focalisée.
Ces conditions s’extériorisent en conséquence sous la forme de maladies ou d’immunités contre les maladies.

 

Commentaire

Le corps et le psychisme sont constitués par des courants d’énergie.

Ces énergies se répartissent suivant des lignes de forces et des nœuds de concentration.

Dans l’idéal, les flux d’énergie sont fluides, aussi bien le long des lignes de force qu’au sein des nœuds de concentration.

Tout conflit psychique retentit sur la forme. La réaction s’exprime par une tension qui perturbe le flux harmonieux des courants d’énergie. Cette perturbation peut s’accroître et former une concentration anormalement dense d’énergie.

L’énergie étant de nature vibratoire, une concentration anormalement dense d’énergie vibre à une fréquence différente de celle des énergies de celles d’alentour.

Lorsque cette fréquence mutante devient dominante, la maladie apparaît.

Si la fréquence mutante parvient à imposer sa loi, la forme est détruite.

Si la fréquence mutante reste insuffisamment puissante, la fréquence vibratoire des champs énergétiques périphériques s’impose. La normalisation s’ensuit, enrichie par l’expérience du conflit résolu. Une immunité nouvelle s’est ainsi établie.

 

Quatrième loi de guérison

Les maladies, tant physiques que psychologiques, ont leurs racines dans le bien, le beau, et le vrai.
Elles ne sont qu’un reflet déformé des possibilités divines.
L’âme contrecarrée qui recherche la pleine expression de quelque caractéristique divine ou réalité spirituelle intérieure, provoque un point de friction dans la substance de ses gaines.
Le regard de la personnalité se focalise sur ce point, ce qui appelle maladie.
L’art du guérisseur se préoccupe de relever les regards focalisés vers le bas en les orientant vers l’âme, qui est le véritable Guérisseur intérieur de la forme.
Alors l’oeil spirituel ou troisième oeil dirige la force curative et le rétablissement s’ensuit.

 

Commentaire

Cette quatrième loi de guérison aborde la question de la quête d’essence et de ses conséquences sur la forme.

Le bien, le beau et le vrai sont un des modes d’expressions de la conscience sans forme.

La quête du vrai est le mouvement d’établissement dans la nature une de la conscience.

La conscience, dans son expansion naturelle, rencontre des obstacles au niveau de la forme. Ces obstacles sont constitués par le sentiment de séparation créé par la personnalité et par la fermeture de l’espace corporel qui en est l’une des conséquences.

Deux vibrations différentes se rencontrant créent une zone de friction, tel le feu qui rencontre le bois. Les crépitements provoqués par la rencontre du feu et du bois sont le reflet d’un conflit d’énergies. Lorsque tout le bois est devenu feu, les crépitements disparaissent.

Le regard de la personnalité est attiré par la zone de conflit. Le refus stimule le conflit. La maladie apparaît.

Le guérisseur en invitant à l’acceptation permet l’intégration et la résolution du conflit.

L’acceptation est l’expression de l’amour qui cherche sa pleine expression. Elle est l’outil de guérison utilisé par la conscience.

L’esprit éclairé, libre du vouloir, laisse la place aux forces vitales qui vont accomplir leur oeuvre de guérison de la forme.

Le rétablissement est le signe de l’harmonisation des énergies en présence.

Le calme et la transparence témoignent de la guérison.

 

Deuxième règle de guérison

Il faut que le guérisseur parvienne à la pureté magnétique par sa pureté de vie.
Il faut qu’il puisse émettre le rayonnement dissipateur qui apparaît chez tous les hommes ayant relié leurs centres céphaliques.
Lorsque ce champ magnétique est établi, la radiation est émise.

 

Commentaire

Cette seconde règle concerne la nature de la transmission silencieuse.

La pureté de vie reflète un esprit libéré des projections et un corps vacant. La pensée pure est une pensée qui n’est pas réactive, libre du moi, fonctionnelle, jaillissant du silence, adaptée à la situation présente, et non polluée par la mémoire psychologique. L’action pure est l’action qui n’est pas réaction, mais réponse à la situation présente. Cette action est libre du vouloir personnel, de la culpabilité et du regret. Elle est sans poids karmique. La parole pure est l’expression de la conscience une. Elle est directement issue du silence sans fond de la conscience observante et réintègre sa source sitôt avoir été prononcée.

Lorsque la pureté de vie est réalisée, la présence s’affirme comme radiation magnétique qui possède un pouvoir d’éveil. Le corps et l’esprit sont alors des canaux transparents, permettant la libre expression de la lumière sans forme de la conscience. Les centres de la tête vibrent à l’unisson. Ils sont reliés aux centres inférieurs de manière fluide et continue.

L’unité accomplie, une vibration sans dissonance irradie, émet et transforme.

 

Cinquième loi de guérison

Il n’y a rien d’autre que l’énergie, car Dieu est vie.

De énergies se rencontrent chez l’homme, mais cinq autres sont présentes. Pour chacune on peut trouver un point central contact.

Le conflit de ces énergies avec des forces, et le conflit des forces entre elles-mêmes produit les maux corporels de l’homme.

Le conflit entre les premières et les secondes persiste durant des âges, jusqu’à ce que le sommet de montagne soit atteint – le premier grand sommet de montagne.

La lutte entre les forces produit toutes les maladie infirmités, et souffrances corporelles qui cherchent une délivrance dans la mort.

Les deux, les cinq, et donc les sept, plus ce qu’elles produisent, possèdent le secret. Telle est la Cinquième Loi de Guérison dans le monde des formes.

 

Commentaire

Il n’y a rien d’autre que l’énergie, car Dieu est vie.

Dans le langage ordinaire, Dieu est un concept.

La formulation proposée ici, « Dieu est vie », brise la tendance pseudo-sécurisante de l’esprit à créer des cadres rigides, et assimile Dieu à la vie même, c’est à dire à ce qui n’appartient à rien, mais inclut tout.

Deux énergies se rencontrent chez l’homme, mais cinq autres sont présentes. Pour chacune on peut trouver un point central contact.

Les deux énergies citées ici concernent ce qui est nommé dans l’enseignement d’Alice Bailey : la monade et l’âme. La monade est l’énergie source, l’âme étant l’intermédiaire entre la monade et la personnalité.

Les cinq autres énergies font allusion aux énergies qui constituent le mental (la pensée), l’émotion, le corps physique, la personnalité et l’énergie planétaire.

Les points de contact sont les zones de pénétration des énergies dans la forme.

Le conflit de ces énergies avec des forces, et le conflit des forces entre elles-mêmes produit les maux corporels de l’homme.

Les énergies de nature subtile s’expriment dans la forme sous forme de forces, de nature plus dense.

Les énergies peuvent entrer en conflit avec les forces qui maintiennent la forme.

Les forces elles-mêmes peuvent s’opposer entre elles, ce qui crée des maladies.

Le conflit entre les premières et les secondes persiste durant des âges, jusqu’à ce que le sommet de montagne soit atteint – le premier grand sommet de montagne.

L’ancien commentaire est ici cité :

« Ce qui est au-dessus est désormais relié avec ce qui est au-dessous, mais l’inférieur perd son identité dans le supérieur ».

Ces conflits concernent d’une part la forme corporelle, entre les centres situés au-dessus et ceux situés au-dessous du diaphragme, et d’autre part la personnalité qui tend à être absorbée dans la conscience globale, perdant ainsi une partie de ses caractéristiques, pour mieux refléter l’harmonie et la lumière de la conscience.

La lutte entre les forces produit toutes les maladies, infirmités, et souffrances corporelles qui cherchent une délivrance dans la mort.

Les maladies sont ici présentées comme un conflit de forces, ou pris au sens plus large comme un conflit d’énergie.

Ces conflits entraînent la mort de la forme qui délivre les énergies emprisonnées et s’affirme en tant que libération.

Les deux, les cinq, et donc les sept, plus ce qu’elles produisent, possèdent le secret. Telle est la Cinquième Loi de Guérison dans le monde des formes.

Cette formulation fait allusion aux différentes énergies précitées, ainsi qu’aux sept rayons, décrits dans l’enseignement retransmis par Alice Bailey. Nous vous invitons à consulter l’ouvrage de référence pour plus d’informations.

Nous citons ici le commentaire du Tibétain qui conclura l’étude de cette cinquième loi de guérison :

La guérison consiste simplement et essentiellement en un maniement d’énergies.
Il faut différencier avec soin les énergies et les forces.
Si l’on cherche à obtenir de réels succès, il faut apprendre à situer le patient aussi exactement que possible sur l’échelle de l’évolution.
La connaissance des centres est impérative.
Le guérisseur lui-même doit opérer en tant qu’âme au moyen de sa personnalité.
A moins que le patient ne soit hautement évolué, les relations du guérisseur avec lui sont des relations de personnalité.
Il faut localiser le centre qui contrôle la région du corps où se situe le point de friction.
De même qu’en toute autre circonstance relevant des sciences occultes, la maladie et la guérison sont toutes deux des aspects du grand système de « relations réciproques » qui régit toute manifestation.
Extrait de « La Guérison ésotérique »
Chapitre VIII, « Les lois et règles énumérées et appliquées », éditions Lucis Trust.

 

Commentaire

Cette seconde règle concerne la nature de la transmission silencieuse.

La pureté de vie reflète un esprit libéré des projections et un corps vacant. La pensée pure est une pensée qui n’est pas réactive, libre du moi, fonctionnelle, jaillissant du silence, adaptée à la situation présente, et non polluée par la mémoire psychologique. L’action pure est l’action qui n’est pas réaction, mais réponse à la situation présente. Cette action est libre du vouloir personnel, de la culpabilité et du regret. Elle est sans poids karmique. La parole pure est l’expression de la conscience une. Elle est directement issue du silence sans fond de la conscience observante et réintègre sa source sitôt avoir été prononcée.

Lorsque la pureté de vie est réalisée, la Présence s’affirme comme radiation magnétique qui possède un pouvoir d’éveil. Le corps et l’esprit sont alors des canaux transparents, permettant la libre expression de la lumière sans forme de la conscience. Les centres de la tête vibrent à l’unisson. Ils sont reliés aux centres inférieurs de manière fluide et continue.

L’unité accomplie, une vibration sans dissonance irradie, émet et transforme.

 

Troisième règle de guérison

Que le guérisseur concentre l’énergie nécessaire dans le centre approprié.
Que ce centre corresponde au centre qui éprouve le besoin.
Que les deux se synchronisent et accroissent ensemble la force.
Ainsi se trouvera équilibré le travail de la forme expectante.
Ainsi, sous une juste gouverne, les deux et l’un guériront.

Extrait de « La guérison ésotérique », Alice Bailey, éditions Lucis Trust

 

Commentaire

La troisième règle de guérison concerne des techniques de guérison par transfert conscient d’énergie.

Ces techniques ne doivent être pratiquées que par des guérisseurs entraînés, du fait des risques qu’elles comportent.

Que le guérisseur concentre l’énergie nécessaire dans le centre approprié.

La première étape consiste en une concentration d’énergie dans un des centres énergétiques du guérisseur. L’énergie reçue par les centres de la tête, notamment par le centre coronal dans la région de l’hypophyse, est dirigée vers le centre choisi afin de créer un afflux focalisé d’énergie.

Que ce centre corresponde au centre qui éprouve le besoin.

Le centre vers lequel le guérisseur dirige son énergie correspond au centre perturbé chez le patient.

Si, par exemple, la perturbation chez le patient porte sur le centre du plexus solaire, le guérisseur va faire affluer l’énergie dans son propre centre solaire.

Une telle technique implique donc que le guérisseur soit en mesure de reconnaître le centre perturbé du patient. S’il ne l’est pas, il faudra qu’il se fie à la localisation des organes malades qui permet, par déduction, de connaître le centre énergétique responsable du dysfonctionnement.

Que les deux se synchronisent et accroissent ensemble la force.

Le guérisseur accorde sur un plan vibratoire son propre centre au centre correspondant du patient.

Trois possibilités s’offrent au guérisseur qui a reconnu le centre perturbé du patient et a accumulé une énergie suffisante dans son propre centre correspondant :

L’expulsion d’énergie en excédent dans un centre hyperstimulé
Des processus définis pour stimuler les centres du patient
La préservation d’un état d’équilibre au sein duquel la guérison naturelle peut avoir lieu.
(extrait de « La guérison ésotérique », p. 474, éd. Lucis Trust)

Face à un centre hyperstimulé, c’est à dire à une concentration anormale d’énergie qui provoque un dérèglement des organes d’aval, une possibilité thérapeutique est l’expulsion d’énergie. L’énergie excédentaire est expulsée du centre du patient, puis ramenée dans le centre correspondant du guérisseur. Le guérisseur doit être en mesure d’éliminer cette énergie excédentaire, s’il ne veut pas subir des conséquences néfastes sur sa propre santé.

Face à un centre hypostimulé, entraînant un dérèglement des organes d’aval du fait d’un afflux insuffisant d’énergie, le guérisseur projette un puissant flux d’énergie, à partir du centre correspondant situé dans son propre corps, vers le centre hypoactif du patient.

Ces deux techniques nécessitent une parfaite évaluation de la situation énergétique des centres, afin de ne pas stimuler, par une décision malencontreuse, un centre déjà hyperactif, ou de dévitaliser un centre déjà hypoactif. Dans les deux cas, une aggravation de l’état de santé du patient pourrait s’en suivre, voire une accélération du processus de la mort.

La troisième approche proposée est moins dangereuse, puisqu’elle concerne une mise à niveau vibratoire subtile des deux centres (celui du guérisseur et celui du patient), sans intervention de la volonté orientée du guérisseur. Cette harmonisation permet alors aux énergies de guérison affluant vers le patient depuis ses centres supérieurs, d’effectuer leur travail, à leur propre rythme et selon leurs propres lois de fonctionnement.

Que les deux se synchronisent et accroissent ensemble la force.
Ainsi se trouvera équilibré le travail de la forme expectante.
Ainsi, sous une juste gouverne, les deux et l’un guériront.

Lorsque le centre du guérisseur et le centre du patient sont synchronisés, les forces en jeu sont amplifiées, permettant une activation du travail de guérison et l’harmonisation des centres énergétiques impliqués : les deux centres du guérisseur (le centre coronal et le centre inférieur) et le centre dysfonctionnel du patient.

 

Sixième loi de guérison

Lorsque les énergies constructives de l’âme sont actives dans le corps, on y voit régner la santé, des réactions pures, et une activité juste.
Lorsque les constructeurs sont les seigneurs lunaires et les travailleurs soumis au contrôle de la lune et aux ordres du moi personnel, on voit apparaître la mauvaise santé, la maladie, et la mort.

 

Commentaire

Les énergies constructives sont celles qui contribuent à l’harmonie de la forme. La santé, la pureté des actions et la justesse des réactions sont le signe d’un fonctionnement syntone, dans lequel la pensée, le corps et les émotions fonctionnent comme un tout harmonieux, mis au service des aspirations et des idéaux.

Voici un extrait du commentaire de cette loi, tel qu’il est présenté par le Tibétain :

Lorsque l’âme contrôle la forme impliquée, la santé est présente.
L’âme est la bâtisseuse de la forme, la force constructive en manifestation.
Ceci est vrai à la fois du microcosme et du macrocosme.
Elle apporte comme résultats l’intégrité, de justes relations, et une activité correcte.
Lorsque l’âme ne détient pas le commandement, et qu’en conséquence les forces de la nature en forme sont les facteurs décisifs, la maladie apparaît.
Les bâtisseurs de la forme sont les « seigneurs lunaires », les élémentaux physique, astral, et mental.
Ceux-ci, dans leur triple totalité, composent la personnalité.
Ils sont placés ésotériquement sous la gouverne de la lune, symbole de la forme et souvent appelés la « mère de la forme ».
L’émanation provenant de la lune contient les germes de la mort et de la maladie, parce que la lune est une « planète morte ».

Extrait de « La guérison ésotérique »
Les lois et règles énumérées et appliquées, p. 476, éditions Lucis Trust

Outre l’allusion à la lune, comme le symbole de la mort et de la destruction, le rôle de la personnalité est mis en exergue. Le « moi dominant » s’oppose à « l’âme dominante ». Lorsque le corps et l’esprit sont au service de la personnalité, des exigences basées sur le contrôle, le pouvoir et la quête de sécurité vont se révéler. Le corps et le mental, modelés par ces tendances, vont les refléter. Le conflit entre l’âme et la personnalité est la conséquence de la nécessaire soumission de la personnalité à la lumière de la conscience, en laquelle gît la joie et le bonheur recherchés.

 

Septième loi de guérison

Lorsque la vie ou l’énergie se répandent sans obstacles et selon une juste gouverne vers leur précipité (la glande connexe), la forme obéit et la mauvaise santé disparaît.

 

Commentaire

Cette sixième loi de guérison souligne l’importance du système endocrinien qui est l’intermédiaire entre les centres énergétiques et la forme.

La formulation de cette loi évoque l’utilité d’un travail sur les énergies en amont de la glande endocrine dont le fonctionnement est perturbé. Les glandes endocrines, par l’intermédiaire des hormones qu’elles secrètent, apparaissent comme des intermédiaires entre les centres énergétiques et le corps physique. Les développements récents de la psycho-neuro-immunologie confirment la validité de cette perspective.

Voici les sept principaux centres énergétiques recensés dans l’ouvrage d’Alice Bailey :

Le centre coronal : la glande pinéale
Le centre frontal : la glande pituitaire
Le centre laryngé : la glande thyroïde
Le centre cardiaque : le thymus
Le centre solaire : le pancréas
Le centre sacré : les gonades
Le centre coccygien : les glandes surrénales
Le Tibétain propose un commentaire décrivant les canaux énergétiques subtils des corps physiques et éthériques :

Le corps éthérique dans son ensemble, avec ses chenaux et ses lignes communicantes d’énergie qui forment le substratum de toutes les parties du corps humain.
Les sept centres en liaison, chacun spécifiquement qualifié, et chacun en contact avec chacun des autres par les fibres éthériques ou filaments de force.
Les nadis, ce système de chenaux éthériques légèrement plus denses qui sont de minuscules filaments de force sous-jacents à tout le système nerveux, à toutes les sortes de nerfs, et à tous les types de plexus nerveux.
Le système nerveux lui-même qui étend sa sphère d’influence dans le corps humain tout entier.
Le système endocrinien ou glandulaire.
Le courant sanguin, récepteur des courants d’énergie vivante provenant du système endocrinien via ce qu’on appelle les hormones.
L’ensemble total intercommunicant, qui est la manifestation de l’homme spirituel dans toute incarnation et à tout point d’évolution.

Extrait de « La guérison ésotérique »
Les lois et règles énumérées et appliquées, p. 491, éditions Lucis Trust

Cette description correspond à une anatomie ésotérique qui ne remet pas en cause la validité de l’anatomie conventionnelle moderne, mais l’intègre dans une perspective plus large, mettant l’accent sur les circuits énergétiques qui maintiennent le fonctionnement de la forme.

Notons que ces textes écrits dans les années 1930 témoignent d’une vision particulièrement d’avant-garde pour l’époque.

 

Quatrième règle de guérison

On établira soigneusement le diagnostic de la maladie en se basant sur les symptômes extérieurs vérifiés, et on le simplifiera dans la mesure suivante : lorsque l’organe impliqué sera connu et circonscrit, on soumettra le centre du corps éthérique qui lui est le plus étroitement lié à des méthodes de guérison occultes, sans négliger pour autant les palliatifs et remèdes des méthodes médicales et chirurgicales usuelles.

On établira soigneusement le diagnostic de la maladie en se basant sur les symptômes extérieurs vérifiés, et on le simplifiera dans la mesure suivante : lorsque l’organe impliqué sera connu et circonscrit, on soumettra le centre du corps éthérique qui lui est le plus étroitement lié à des méthodes de guérison occultes, sans négliger pour autant les palliatifs et remèdes des méthodes médicales et chirurgicales usuelles.

Extrait de « La guérison ésotérique », Alice Bailey, éditions Lucis Trust

 

Commentaire

Cette quatrième règle concerne le diagnostic de localisation de l’organe malade et du centre énergétique impliqué.

Les méthodes de guérison subtiles devront être appliquées au centre perturbé, l’organe malade pouvant bénéficier de l’apport des médecines conventionnelles.

Cette règle souligne la nécessité d’une collaboration entre les diverses approches thérapeutiques, les unes n’excluant pas les autres, mais venant compléter leur action.

La séparation est un des problèmes du monde moderne. Dans le domaine de la thérapie, les divers groupes de thérapeutes fonctionnent le plus souvent sans coopération et sans reconnaissance mutuelle, conduisant à une division des énergies de guérison et une minimisation des résultats escomptés.

Les visions nouvelles requièrent un sens juste de l’amour et de la synergie, où chaque groupe de thérapeute pourra travailler en collaboration avec les autres groupes, dans l’objectif commun de soulager la souffrance du patient et de lui permettre d’utiliser la maladie comme un enseignement et une étape sur le chemin de sa maturation.

Une telle perspective requiert de la part du thérapeute l’abandon des attachements obsessionnels aux connaissances acquises, une ouverture à une vision globale et unitive, et le remplacement du profit personnel par l’amour d’autrui et du bien commun.

 

Huitième loi de guérison

La maladie et la mort résultent de l’activité de deux forces.
L’une est la volonté de l’âme, disant à son instrument : « Je retire l’essence. »
L’autre est le pouvoir magnétique de la vie planétaire qui dit à la vie interne de la structure atomique : « L’heure de la résorption est arrivée. Reviens à moi. »
C’est ainsi que, sous l’empire de la loi cyclique, toutes les formes agissent.

 

Commentaire

La septième loi de guérison concerne la relation d’énergies propre à l’incarnation.

Deux énergies principales sont ici en cause :

l’énergie de la conscience individuelle, âme ou esprit
l’énergie propre à la forme.
La rencontre de ces deux énergies constitue la forme animée, telle qu’elle se manifeste à sa naissance.

Lorsque ces deux vibrations deviennent trop différentes, une séparation est nécessaire, conduisant au retrait de la conscience et à la dissolution de la forme.

La formulation « Je retire l’essence » désigne l’acte de retrait. Cet acte est ici présenté comme résultant d’une volonté personnelle, propre à la conscience individuelle agissant tel une personnalité constituée.

La formulation « L’heure de la résorption est arrivée. Reviens à moi » désigne l’effet des forces magnétiques terrestres au sein desquelles sont résorbés les constituants atomiques de la forme.

Ces deux processus aboutissent à ce qu’on appelle dans le langage ordinaire la mort, qui désigne l’annulation des forces centripètes qui maintiennent la forme, et le dégagement de la conscience individuelle qui est ainsi libérée.

La mort de la forme est ici montrée non pas comme une fin, mais comme une redistribution d’énergie.

La conscience est ici montrée comme indépendante de la forme, pouvant fonctionner de manière autonome et être régie par ses propres lois.

Cette vision est éloignée de la vision courante qui voit dans la mort de la forme une fin complète, à la fois du corps et de l’esprit.

D’un point de vue métaphysique, la destruction de la forme apparaît comme une forme de guérison, permettant à la conscience de se dégager d’une structure trop étroite et limitative.

L’aspect affectif lié à l’attachement à la forme apparaît ainsi secondaire à la croyance que la vie est contenue dans la forme, alors que la vision métaphysique inverse la perspective, considérant que la forme est contenue dans la vie.

Cette seconde vision requiert, pour sa mise en pratique, une capacité d’abstraction de l’esprit, lui permettant de se dégager des apparences immédiates pour explorer ce qui gît en arrière-plan.

Cette « gymnastique » de l’esprit est proposée par de nombreuses traditions spirituelles, proposant chacune une formulation adaptée au public à qui elle est destinée. Les voies mentales du yoga, poussant l’esprit à dénier la réalité de ce qui est vu – « neti, neti » -, en sont un exemple. Les traditions chrétienne, juive et musulmane, notamment dans leur aspect ésotérique, proposent la même invitation à quitter l’objet de vision pour se retourner vers celui qui voit.

Car la liberté n’est pas dans ce qui est vu, mais dans la nature propre de ce qui voit.

 

Cinquième règle de guérison

Il faut que le guérisseur cherche à relier son âme, son cœur, son cerveau, et ses mains.
Cela lui permet de projeter sur le patient la force vitale curative.
Telle est l’action magnétique, qui peut soit guérir la maladie soit aggraver le mauvais état du patient, selon le savoir du guérisseur.

Il faut que le guérisseur fasse coopérer son âme, son cerveau, son coeur, et l’émanation de son aura.
Sa présence peut alors nourrir la vie de l’âme du patient.
Telle est l’oeuvre de la radiation.
Les mains ne sont pas nécessaires.
L’âme déploie son pouvoir.
L’âme du patient répond par la réaction de son aura à la radiation de l’aura du guérisseur, débordante d’énergie animique.

 

Commentaire

Cette cinquième loi de guérison concerne les techniques de guérison par radiation et par magnétisme.

Il faut que le guérisseur cherche à relier son âme, son cœur, son cerveau, et ses mains.

Le guérisseur doit aligner ses différents centres, afin de parvenir à une pleine fonctionnalité énergétique.

Les centres désignés ici sont les énergies supérieures, dites de « l’âme », l’énergie d’amour traversant la région du cœur, l’énergie mentale utilisant le cerveau et la pensée, et le magnétisme irradié par les mains.

Lorsque tous ces centres fonctionnent de manière syntone, l’énergie, traversant le canal formé par la structure corps-mental, est optimale tant dans sa qualité que dans sa quantité.

Cette synergie demande une transparence du canal de transmission, à savoir la structure corps-mental-personnalité du guérisseur, afin que les projections personnelles soient absentes ou réduites au minimum, et que la disponibilité et l’ouverture soient totales, tant dans la réception que dans l’émission.

Cela lui permet de projeter sur le patient la force vitale curative.

La projection ici nommée témoigne d’un effort de volonté, destiné à orienter le flux d’énergie traversant le guérisseur.

Il ne s’agit pas là à proprement parler d’une volonté personnelle, mais d’une mise à disposition des outils intérieurs, permettant aux énergies subtiles d’effectuer leur travail de soin et de guérison.

La notion de profit doit nécessairement être absente, qu’il s’agisse d’un profit matériel, affectif, physique ou spirituel.

Le guérisseur doit être attentif à éviter une projection de besoins personnels qui serait un obstacle à la limpidité du travail effectué.

Telle est l’action magnétique, qui peut soit guérir la maladie soit aggraver le mauvais état du patient, selon le savoir du guérisseur.

Le Tibétain distingue l’action magnétique transmise par les mains, de l’action par radiation transmise par la globalité du corps et des énergies périphériques.

L’action magnétique transmise par les mains est plus dangereuse que l’action par radiation, laissant davantage place à la volonté du guérisseur qui peut perturber la mise en place harmonieuse des énergies du guérison.

Si la sensibilité du guérisseur n’est pas appropriée, une hyperstimulation ou une hypostimulation indésirable peut être créée, pouvant aggraver l’état du patient.

L’action magnétique, si elle est rendue nécessaire par la situation, est exigeante quant à la qualité de pureté du canal de transmission.

Il faut que le guérisseur fasse coopérer son âme, son cerveau, son cœur, et l’émanation de son aura.

Il est ainsi fait mention de l’aura du guérisseur, qui désigne son champ d’action énergétique périphérique, devant être le parfait reflet de l’équilibre des centres en action.

Le guérisseur évolué est conscient du champ aurique, de son impact sur l’entourage et de la résonance ainsi créée.

C’est à travers cette perception subtile que l’acte de guérison se met en place dans les meilleures conditions d’innocuité.

Sa Présence peut alors nourrir la vie de l’âme du patient.
Telle est l’oeuvre de la radiation.

La Présence qui se manifeste chez le guérisseur est éveillée chez le patient.

Le contact de présence à présence est le signe d’une unité consciente manifestée, qui transcende la distinction entre patient et guérisseur.

Le guérisseur ici n’agit pas, mais est agi.

Il est un pur canal renvoyant le patient à la lumière de sa propre conscience.

C’est dans le non-agir que l’action thérapeutique est à son apogée.

Les mains ne sont pas nécessaires.

L’usage direct du corps physique, utilisé dans le transfert par magnétisme, n’est pas nécessaire dans le transfert par radiation.

La structure corps-mental-personnalité dans son ensemble est un canal vivant de transmission lumineuse.

L’âme déploie son pouvoir.

Le pouvoir de guérison n’appartient pas au guérisseur, mais à la conscience qui l’habite.

Le guérisseur conscient n’est pas identifié au corps-mental.

L’acte de guérison est rendu possible par l’absence du guérisseur à lui-même, et la non-identification à ce qu’il n’est pas.

L’âme du patient répond par la réaction de son aura à la radiation de l’aura du guérisseur, débordante d’énergie animique.

La lumière de la conscience se reconnaît elle-même.

Elle n’est pas changeante, mais est le connaisseur du changement.

Le patient se considère malade car a oublié sa nature profonde, libre de la maladie. Identifié à son corps et à sa pensée, il est enfermé dans un système figé de représentations mentales.

Le guérisseur est libre de toute identification.

Sa présence stimule la conscience de la présence chez le patient, ce qui entraîne la guérison.

La guérison n’est pas la simple guérison de la forme, bien que celle-ci peut se produire par effet indirect, mais la guérison du monde des mirages et illusions qui constitue la racine de la maladie.

Le moi est alors démasqué et le Soi révélé.

Telle est la base de toute guérison dans le monde des formes.

 

Neuvième loi de guérison

La perfection attire l’imperfection à la surface.
Le bien élimine le mal de la forme humaine dans le temps et l’espace.
La méthode utilisée par le Parfait et celle qu’emploie le Bien est l’innocuité.
Ce n’est pas une attitude négative, mais un parfait équilibre, un point de vue intégral, et une compréhension divine.

 

Commentaire

La perfection attire l’imperfection à la surface.
Le bien élimine le mal de la forme humaine dans le temps et l’espace.
La méthode utilisée par le Parfait et celle qu’emploie le Bien est l’innocuité.

La notion de perfection se réfère à l’harmonie, qui est connue puisque recherchée à chaque instant. La vision de l’imperfection, c’est à dire de ce que l’harmonie n’est pas, est par elle-même purification, permettant d’accorder les dissonances et de rendre fluide ce qui ne l’est pas. Le sens de la perfection ou sens du parfait ne peut pas être acquis, mais la conscience que nous en avons peut s’éveiller. C’est ce sens inné de ce qui est juste qui permet l’action appropriée et la pensée adaptée.

Ce qui est nommé mal est ce qui n’est pas habité par le bien. Si le bien est compris comme étant par essence la lumière du Soi, de la conscience, le mal désigne les zones d’obscurité qui n’ont pas encore été nourries et traversées par la lumière de la conscience.

La lumière ne voit pas l’obscurité. Pour elle, tout est lumière. De ce point de vue, la souffrance, la maladie et ce qui est nommé le mal, n’ont pas d’existence. Ils ne sont que le reflet d’une lumière qui cherche sa pleine expression.

L’homme, enfermé dans sa coquille et dans sa croyance de séparation, vit dans l’isolement, et ressent la lumière de la conscience comme un idéal éloigné. Lorsque la conscience individuelle commence à se fondre dans l’universel, les notions d’extérieur et d’intérieur disparaissent. L’éloigné devient proche. Le recherché devient ici présent.

La notion de but se réfère à une division entre un moi et un autre. Cette division part de la pensée Je qui est la source de la séparation. Lorsque le monde est vu sans l’intermédiaire de la pensée Je, il n’est pas distinct de ce que je suis. L’unité révélée signe la fin de la souffrance.

Le bien, le juste et le parfait ne sont nulle part ailleurs qu’ici.

La notion d’innocuité, qui signifie ne pas nuire, se réfère à l’acte habité par la sensibilité. Lorsque la sensibilité est en action, le geste, la pensée et la parole sont habités, nourris par le silence dont ils proviennent. L’acte devient spontané, créatif, sans poids psychologique, sans poids karmique. Il ne laisse ni regret, ni culpabilité. La mémoire ne l’entretient pas. Les fruits de l’acte n’appartiennent qu’à la vie.

L’art du guérisseur est de laisser la conscience sans forme agir à travers lui. Le guérisseur n’existe pas en tant qu’entité séparée. Il est canal et outil d’expression de la conscience. La transparence, le silence et la quiétude sont le signe d’une présence incarnée.

Ce qu’on appelle la personnalité devient un outil utilisé par la conscience pour exprimer ce qu’elle est, beauté et vérité. La personnalité n’a pas d’existence propre. Sans la conscience qui l’habite, elle n’est qu’une coquille vide. L’identification à la personnalité est le reflet d’une compréhension immature qui confond le contenant avec le contenu.

L’eau est eau, qu’elle soit au dedans ou au dehors de la bouteille. La conscience est conscience, qu’elle soit au dedans ou au dehors de la personnalité.

Le mirage de l’identification vient de la croyance que je suis ce que je vois. Lorsque le regard retourne sur lui-même, je suis devient celui qui voit. La vision est alors totale, immuable, non dépendante des objets qui apparaissent et disparaissent en elle.

Le regard du guérisseur est en fait le regard de la conscience qui se sait « être vision ». C’est cette expérience d’unité qui est à la source de toute guérison. Le guéri, le guérisseur et la guérison sont un. Il n’y a rien à guérir et personne qui guérit.

Ce qui est n’appartient pas au devenir.

C’est dans le Je suis que réside le monde.

Ce n’est pas une attitude négative, mais un parfait équilibre, un point de vue intégral, et une compréhension divine.

Le parfait équilibre est la caractéristique d’un esprit dégagé de toute forme d’identification et de projection, libre de la réaction émotionnelle.

Le point de vue intégral est celui de la conscience impersonnelle, qui voit la globalité des causes et effets. La conscience ni ne juge, ni ne choisit. Elle est simplement regard.

La compréhension divine est une compréhension qui n’est pas d’ordre mentale, mais est une compréhension directe, par impression. Elle est indissociable d’une vision claire, libre de l’objet de vision. C’est par la vision que la compréhension se fait, une compréhension issue de l’expérience et non du savoir.

 

Sixième règle de guérison

Le guérisseur ou le groupe guérisseur doivent tenir la volonté en laisse.
Ce n’est pas la volonté qu’il faut employer, mais l’amour.

 

Commentaire

Cette sixième règle de guérison met l’accent sur le non-vouloir, propre au guérisseur spirituellement orienté.

La personnalité, avec son lot d’intentions, de croyances et de convictions, crée un obstacle au libre flux des énergies supérieures.

L’abandon du vouloir n’est pas un signe de passivité, mais le reflet d’une compréhension spirituelle mature. Le non-vouloir n’est pas une forme détournée de volonté personnelle, mais est le reflet de l’abdication de le personnalité et son absorption dans la lumière de la conscience. L’harmonie propre à la nature même de l’être peut alors se révéler, irradier et transformer. Il ne s’agit pas d’un processus volitionnel, mais de la mise en oeuvre des forces inhérentes à la nature et à la vie.

L’amour n’est pas l’expression d’une intention. Il se révèle dans l’absence d’un moi-même. L’absence est l’expression d’une passivité totale. Mais cette passivité concerne la mise au repos de la personnalité. Elle seule permet la pleine expression d’une présence impersonnelle active. Là est la signification du vide au centre du moyeu, décrit par le Tao Te King comme le lieu de la toute création. Le vide désigne le vide du moi, de la personne. Il ne concerne pas un vide absolu qui n’existe que sur le plan conceptuel. De même que seule une coupe vide peut recevoir le vin, un esprit vacant et un corps disponible sont les réceptacles nécessaires à l’actualisation de l’impersonnelle présence.

L’amour est libre du besoin d’aimer et du besoin d’être aimé. Il est expansion, ouverture et silence. Là est la source et le but de toute thérapie. Le canal nommé thérapeute est une offrande proposée à celui qui souffre, destinée à lui rappeler la nature de ce qu’il est.

 

Dixième loi de guérison

Prête l’oreille, ô Disciple, à l’appel que le Fils adresse à la Mère, puis obéis. La Parole retentit et annonce que la forme a rempli son rôle. Alors le principe mental s’organise et répète cette Parole. La forme expectante répond en s’effaçant. L’âme se tient libre.

Ô Ascendant, réponds à l’appel intérieur de la sphère des obligations, reconnais l’appel issu de l’Ashram ou de la Chambre du Conseil où le Seigneur de la Vie Lui-même attend. Le Son est émis. Il faut que l’âme et la forme renoncent conjointement au principe de la vie pour permettre à la Monade d’être libérée. L’âme répond, et la forme brise alors le lien. La vie est désormais libérée, douée de la qualité de connaissance consciente et du fruit de toute expérience. Tels sont les dons de l’âme et de la forme associées.

Prête l’oreille, ô Disciple, à l’appel que le Fils adresse à la Mère, puis obéis. La Parole retentit et annonce que la forme a rempli son rôle. Alors le principe mental s’organise et répète cette Parole. La forme expectante répond en s’effaçant. L’âme se tient libre.

Ô Ascendant, réponds à l’appel intérieur de la sphère des obligations, reconnais l’appel issu de l’Ashram ou de la Chambre du Conseil où le Seigneur de la Vie Lui-même attend. Le Son est émis. Il faut que l’âme et la forme renoncent conjointement au principe de la vie pour permettre à la Monade d’être libérée. L’âme répond, et la forme brise alors le lien. La vie est désormais libérée, douée de la qualité de connaissance consciente et du fruit de toute expérience. Tels sont les dons de l’âme et de la forme associées.

 

Commentaire

Cette dernière loi au puissant pouvoir évocateur explicite le processus de restitution dénommé mort dans le langage courant.

Elle mérite d’être appréciée dans sa beauté profonde et son pouvoir radical de transformation.

Prête l’oreille, ô Disciple, à l’appel que le Fils adresse à la Mère, puis obéis.

C’est à travers l’écoute que la compréhension se fait. Il ne s’agit pas là d’une compréhension intellectuelle, mais d’une compréhension directe, par rappel, impression et évocation.

Le Fils désigne ici la conscience supra-corporelle, la Mère étant la personnalité et l’ensemble des corps qui s’y rattachent.

L’obéissance signifie l’acceptation sans réserve du message de la conscience, permettant une action complète, qui mobilise la totalité des énergies présentes et ne laisse aucun résidu.

La Parole retentit et annonce que la forme a rempli son rôle.

Le Verbe existe avant d’avoir été formulé. Il est une expression du silence. Lorsqu’il émerge, il est compréhension.

Le rôle de la forme est de permettre la juste orientation du regard, qui voit le monde des objets comme indissociable de sa nature de sujet. C’est en lui que le monde existe, c’est en lui que le monde meurt. La vision est la vie. Elle est par nature intemporelle et non dépendante des circonstances et situations. Elle est ce qui fait dire Je Suis, sans référence au passé personnel.

Lorsque la forme a rempli son rôle, le maintien de sa cohésion dépend des énergies encore présentes. Telles les palmes d’un ventilateur qui continue à tourner après l’arrêt du courant qui l’alimente, le corps-mental brûle les énergies présentes, même en l’absence du vouloir et de l’intention. La personnalité est alors au repos, transparente expression de la lumière de la conscience.

Alors le principe mental s’organise et répète cette Parole.

La Parole annonçant que la forme a rempli son rôle crée un impact qui réorganise les forces et énergies présentes.

La personnalité, exercée à entendre les subtils messages de la conscience, n’exerce aucun obstacle à l’injonction reçue. Les forces et énergies encore présentes s’organisent, préparant ainsi le retrait de la forme.

Si la compréhension n’est pas préparée à une telle injonction, du fait des attaches résiduelles au monde des objets, une résistance apparaît, perturbant la mise en place des forces en présence. L’esprit continue à être dispersé dans le monde des projections, au lieu de rester centré sur la lumière sans forme qui émet son appel.

Les pratiques spirituelles et méditatives sont autant d’exercices préparant le corps et l’esprit à se libérer des phénomènes illusoires créés par le mental. Au moment du retrait, elles trouvent leur pleine utilité, permettant une harmonisation fluide du processus en cours.

De ce point de vue, ce que l’on appelle, dans le langage ordinaire, la vie est une préparation à ce que l’on appelle, dans le langage ordinaire, la mort. Du point de vue de la conscience unitive, il n’y a que vie. Les expressions de la vie sont infinies. La mort est alors une suspension de l’expression créatrice de la vie, et une union avec la vie elle-même. Elle peut être vécue d’instant en instant, permettant une création spontanée constamment renouvelée.

La forme expectante répond en s’effaçant.

La forme est ici présentée comme une entité active, possédant une aptitude à répondre à l’injonction de la conscience.

Il s’agit d’un point de vue original, puisqu’habituellement la forme est considérée comme un canal passif, qui n’existe qu’à travers la conscience qui l’habite.

La réintégration des éléments constitutifs de la forme aurait alors une valeur dynamique, susceptible de contenir une expérience qui lui est propre, et qui pourra resservir lorsque le moment sera venu.

L’âme se tient libre.

La liberté ici nommée se réfère à la nature de la conscience observante, qui voit et se sait.

C’est cette attente qui fait ressentir la mort comme une libération.

La libération concerne la dissolution des attaches avec la structure corps-mental. Le mirage de l’identification se résorbe.

Il est préférable de ne pas attendre la mort de la forme pour vivre cette liberté par rapport à l’identification. La mort est alors intégrée à la vie, et vue comme la mort des croyances et illusions concernant la nature de ce que nous sommes. C’est cette mort qui libère la vie et la conscience de la vie. La joie rayonne alors, sans autre cause qu’elle même.

Ô Ascendant, réponds à l’appel intérieur de la sphère des obligations, reconnais l’appel issu de l’Ashram ou de la Chambre du Conseil où le Seigneur de la Vie Lui-même attend.

L’Ascendant désigne l’esprit de celui qui n’est plus prisonnier des limitations de la forme.

Le Tibétain regroupe les diverses expériences de la vie en quatre sphères :

la sphère de l’instinct
la sphère du devoir
la sphère du dharma
la sphère des obligations

 

La sphère de l’instinct concerne les pulsions et impulsions propres aux conditionnements de la forme. La relation mère-enfant et la sexualité impulsive en sont des exemples.

La sphère du devoir concerne la signification spirituelle du devoir, qui est une forme de discipline, dans laquelle les forces de la personnalité sont organisées et orientées en fonction d’un dessein particulier. Cette discipline équivaut à une pratique méditative de concentration et de non-dispersion. Elle permet la réalisation de projets concrets et la mise en forme des aspirations et idéaux.

La sphère du dharma désigne la conscience du rôle, qui permet à l’individualité de se situer dans le tout, et d’assumer une fonction appropriée aussi bien à ses possibilités propres qu’aux besoins collectifs.

La sphère des obligations résulte de l’intégration de l’instinct, du devoir et du dharma, permettant à la personnalité d’être guidée par l’intuition spirituelle, la vision juste et la pensée adaptée.

La vie est alors l’instructeur et le disciple son outil d’expression.

Le Son est émis.

Le Son désigne le Son du silence qui contient potentiellement toute la création. De même que la graine de baobab contient le baobab, le silence est la source de toute musique, son, pensée, acte et vibration. Le Son du silence est le guide qui se révèle à l’esprit qui cherche, et permet l’orientation, l’intégration et la réalisation. Il est enseignement et contient tous les enseignements.

L’écoute apparaît de ce fait comme l’outil principal d’instruction. Elle est par nature sans choix, sans préférence et sans référence, permettant l’absorption de ce qui est écouté et l’intégration vivante dans l’instant.

L’écoute n’est pas seulement une faculté du corps. Elle est une fonction propre à la conscience. La sensibilité est écoute. Le corps habité par la sensibilité est instrument de la conscience. Il est un canal guidé par l’intelligence et l’amour.

Il faut que l’âme et la forme renoncent conjointement au principe de la vie pour permettre à la Monade d’être libérée. L’âme répond, et la forme brise alors le lien. La vie est désormais libérée, douée de la qualité de connaissance consciente et du fruit de toute expérience. Tels sont les dons de l’âme et de la forme associées.

Nous retrouvons ici le rôle actif attribué à la forme, qui se libère de l’esprit, au même titre que l’esprit se libère de la forme.

Lorsque la fréquence vibratoire de la forme n’est plus adéquate à celle de l’esprit qui l’habite, la séparation est nécessaire, permettant aux constituants de réintégrer leur source, enrichis par l’expérience vécue qui forme la mémoire karmique.

 

Le processus de restitution

Nous présentons ici un second texte extrait de la Guérison Ésotérique d’Alice Bailey, qui traite de la lumière dans ses relations à la vie et à la manifestation. Le caractère hautement évocateur et symbolique de cet écrit mérité attention pour qui s’intéresse à la nature de la conscience, aux projections et à ce que l’on appelle le processus d’incarnation.

Voici le texte présenté dans sa totalité :

« Sache, ô Chela, que dans les sphères connues rien n’est que lumière répondant à la PAROLE. Sache que cette lumière descend et se concentre, et que du point qu’elle a choisi pour foyer elle éclaire sa propre sphère. Sache aussi que cette lumière monte et laisse dans les ténèbres ce qu’elle a illuminé – dans le temps et l’espace. Cette descente et cette ascension, les hommes les appellent vie, existence, et décès. Nous Qui foulons le Chemin Eclairé, nous les appelons mort, expérience, et vie.

La lumière descendante s’ancre sur le plan des apparences temporaires. Elle lance sept fils à l’extérieur, et le long de ces fils palpitent sept rayons de lumière. Vingt et un fils mineurs les prolongent en tant que radicelles, amenant les quarante-neuf feux à rougeoyer et à brûler. Sur le plan de la vie manifestée la parole se répand : Voici ! un homme est né.

La vie se poursuit et la qualité de la lumière apparaît, tantôt faible et fuligineuse, tantôt rayonnante, brillante, éclatante. Ainsi passent et repassent dans la Flamme les points de lumière ; ils vont et viennent. Les hommes appellent cela la vie, ils disent que c’est la véritable existence. Ils se leurrent ainsi, mais servent le dessein de leurs âmes et s’adaptent au Plan supérieur. Alors résonne une Parole. L’irradiant point de lumière descendu remonte, répondant à la note faiblement perçue qui le rappelle, attiré vers la source d’où il émane. L’homme appelle cela mort, et l’âme appelle cela vie.

La Parole retient la lumière dans la vie ; la Parole abstrait la lumière, et Cela seul reste qui est la Parole Elle-même. Cette Parole est Lumière, cette Lumière est Vie, et la Vie est Dieu. »

Extrait d’anciennes écritures citées dans « La Guérison ésotérique »,
p. 367, Alice Bailey, Editions Lucis Trust

 

Commentaire

 

I

 

« Sache, ô Chela, que dans les sphères connues rien n’est que lumière répondant à la PAROLE. »

Cette phrase d’introduction présente la lumière comme la réalité qui précède toute création.

Le Chela désigne le disciple. Le disciple est, en fait, disciple de la vie. C’est la vie qui est l’instructeur.

La Parole est l’injonction qui permet à la lumière de se concentrer et de s’organiser pour constituer la forme. C’est elle qui permet l’expression de la lumière sans forme.

La lumière est souvent confondue avec ses expressions. Être lumière n’est pas voir la lumière. Ce qui est vu se réfère au monde des objets. La lumière est la nature du sujet. Elle ne peut être vue, mais se sait lumière.

 

II

 

Sache que cette lumière descend et se concentre, et que du point qu’elle a choisi pour foyer elle éclaire sa propre sphère.

Cette phrase décrit le phénomène magnétique de descente et de concentration lumineuse, permettant l’illumination de la matière.

Cette « spiritualisation » de la matière crée un écho lumineux qui est renvoyé à la source.

L’expérience corporelle de transformation de la matière est ressentie comme une expansion, dilatation et transparence. Il s’agit d’une transmutation de la structure cellulaire, tant physique que vibratoire. Les outils de transformation sont l’écoute et le souffle, qui permettent à la conscience de percuter la structure corporelle.

Un corps vivant est un corps habité par la sensibilité. De ce point de vue, le corps n’est pas séparé de la conscience. Il en est le prolongement et l’expression.

 

IIISache aussi que cette lumière monte et laisse dans les ténèbres ce qu’elle a illuminé – dans le temps et l’espace.

Lorsque la lumière de la conscience a terminé son rôle vis-à-vis de la forme, elle se retire.

Les plans vibratoires denses sont nommés ténèbres et obscurité. Ils se présentent ainsi comme opposés à la conscience lumineuse qui est clarté et rayonnement.

Cette division n’est qu’apparente. D’un point de vue ultime, tout est conscience. La manifestation n’est pas séparée de ce qui l’a créée. Les ténèbres sont le miroir de la lumière. Le temps et l’espace sont contenus dans l’instant. Ils sont créés par la pensée et se résorbent dans la non-pensée. L’univers dans sa totalité est contenu dans la toute présence du silence.

 

IV

 

Cette descente et cette ascension, les hommes les appellent vie, existence, et décès. Nous Qui foulons le Chemin Éclairé, nous les appelons mort, expérience, et vie.

Dans le langage ordinaire, la vie est assimilée à ses expressions. La forme est considérée être la vie, et la mort de la forme être la mort.

Dans une vision spirituelle, la perspective est inversée. La vie n’est pas confondue avec ses expressions. Elle est ce qui est, avant toute manifestation. Avec ou sans la forme, elle est. De ce point de vue, toutes les expériences amènent à éveiller la compréhension de ce que la vie n’est pas, afin de permettre à la vie de se révéler. Le bonheur qui est recherché dans le monde des objets se révèle alors comme sans cause. Il est lui-même la lumière de ce qu’il est. Il est le chercheur et le cherché.

Ce qu’on appelle mort concerne la forme mais ne concerne pas la vie elle-même. Toutes les illusions, formes et projections sont transitoires. Ce qui leur donne vie est le continuum permanent, qui gît en arrière-plan de la manifestation. Chercher ce que nous sommes vient à établir l’esprit dans la conscience unitive qui précède la séparation. La non-séparation est synonyme d’amour et de joie. C’est elle qui donne le goût, le sens et le but de tout acte. C’est cette expérience qui fait dire : « je suis heureux ». Le bonheur apparaît alors non pas comme une réaction transitoire d’évitement de la souffrance, mais une lumière silencieuse qui ne s’éteint jamais.

 

V

 

La lumière descendante s’ancre sur le plan des apparences temporaires. Elle lance sept fils à l’extérieur, et le long de ces fils palpitent sept rayons de lumière. Vingt et un fils mineurs les prolongent en tant que radicelles, amenant les quarante-neuf feux à rougeoyer et à brûler. Sur le plan de la vie manifestée la parole se répand : Voici ! Un homme est né.

La descente de la lumière correspond ici à ce qui est appelé le processus d’incarnation.

Ce processus est décrit comme ayant une nature énergétique et lumineuse.

Les sept rayons principaux sont largement explicités dans l’enseignement d’Alice Bailey, qui les utilisent comme point central de la description de la manifestation et des mécanismes qui l’animent.

Les radicelles et les quarante-neuf feux viennent constituer ce que la tradition nomme « chakras », les centres énergétiques subtils qui se répartissent le long de l’axe vertébrale et donnent vie aux divers organes du corps.

La naissance de la forme corporelle est la conséquence de ce processus de projection lumineuse.

 

VILa vie se poursuit et la qualité de la lumière apparaît, tantôt faible et fuligineuse, tantôt rayonnante, brillante, éclatante. Ainsi passent et repassent dans la Flamme les points de lumière ; ils vont et viennent. Les hommes appellent cela la vie, ils disent que c’est la véritable existence. Ils se leurrent ainsi, mais servent le dessein de leurs âmes et s’adaptent au Plan supérieur.

L’être incarné est ici décrit comme un point de radiation, un soleil dont l’éclat varie d’un moment à l’autre.

Les points de lumière ont tous la même source, nommée Flamme.

La vie, dans le langage courant, est confondue avec ses expressions. L’oubli de la source est lié à l’absorption dans le monde des objets. La nature de sujet est masquée par la concentration et l’effort de préhension. La question « Qui suis-je » est le fil d’Ariane qui permet de remonter à la source de la conscience, à la nature véritable cachée derrière le monde des apparences.

L’illusion vient de la confusion entre la projection et la lumière qui est en arrière-plan de la projection.

L’effacement du voile de l’ignorance est la démarche permettant à la conscience de s’établir dans sa nature propre, libre d’images et de projections. L’esprit ramené en lui-même est la cause et l’effet, le but et le chemin. En lui, le monde est. Il est sans le monde.

La liberté est propre à la conscience d’être, et non pas au monde du faire. Le faire est conditionné par le vouloir. L’être n’est conditionné que par lui-même. Il est la source de tout conditionnement et, de ce fait, est libre de tout conditionnement.

Le dessein de l’âme est la mise à la disposition du corps et de la personnalité, au service de ce qui doit être fait. Tant que la personnalité n’a pas réalisé l’unité avec sa source, la vie est émaillée de conflits, oppositions et rejets. L’unité recherchée est réalisée dès lors que la conscience est établie en elle-même, que l’objet de recherche et le sujet qui cherche ont été tous deux absorbés dans le regard de ce qui voit.

Le Plan est regard, écoute et présence. Il contient toute intelligence et est, par nature, amour.

 

VII

 

Alors résonne une Parole. L’irradiant point de lumière descendu remonte, répondant à la note faiblement perçue qui le rappelle, attiré vers la source d’où il émane. L’homme appelle cela mort, et l’âme appelle cela vie.

Ce commentaire décrit le processus de la mort physique et ce que les traditions nomment « la libération de l’âme ».

Seules les formes sont concernées par le processus de transformation dénommé mort.

La vie elle-même ne meurt pas.

De ce point de vue, la destruction d’une forme n’est pas une mort, mais un éveil à la vie.

Il n’est pas pour autant nécessaire d’attendre la mort corporelle pour connaître la vie. La vie est présente dans la forme et en dehors de la forme. L’investigation sur la nature de la vie peut se faire dans l’esprit conscient animé par une recherche de vérité. Cette investigation ramène l’esprit à sa source, avant même la création de la pensée Je. Cet établissement conscient dans la nature de la vie est appelé libération. Il ne s’agit pas à proprement parler d’une libération, mais d’une conscience éveillée au sens de la liberté. Cette liberté ne concerne pas la forme, mais ce qui habite la forme.

La conscience est l’écran immuable en qui les formes apparaissent et disparaissent. Elle n’est pas affectée par ce mouvement incessant, et se sait en dehors de tout mouvement. Pour elle, la question de la mort ne se pose pas. Elle se sait non-née.

Tant que l’esprit est identifié à la forme, la mort semble exister. Lorsque l’esprit a réintégré sa source, il se sait être. Ce « savoir être » n’est pas affecté par le destin individuel. C’est lui qui précède la parole « je suis ». Il ne s’agit pas là d’un concept, mais d’un vécu qui peut être expérimenté en cet instant même.

 

VIII

 

La Parole retient la lumière dans la vie ; la Parole abstrait la lumière, et Cela seul reste qui est la Parole Elle-même. Cette Parole est Lumière, cette Lumière est Vie, et la Vie est Dieu. »

Une écoute attentive permet de reconnaître la parole issue du silence de celle provenant de la réaction.

La parole issue du silence renvoie au silence. Elle ne donne pas prise à l’interprétation et à la conclusion. Elle est une émergence du silence, et, à ce titre, est silence.

Le silence est la lumière. La source n’est pas divisible. La division n’appartient qu’à la pensée. Ce qui précède la pensée est en dehors de toute possibilité de préhension.

Le mental divise. Il crée des images et des concepts qui sont vécus comme la réalité. Voir l’image en tant qu’image permet l’établissement de la conscience immédiate que vous n’êtes pas cela, mais vous en êtes le connaisseur. Le connaisseur est libre de l’objet de connaissance. Il est la lumière et la vie.

Le concept de Dieu n’est pas Dieu. Penser Dieu n’est pas Dieu. Dieu est ce qui reste lorsque la pensée de Dieu est absorbée dans l’omniprésente conscience. Dieu est à la fois l’absolue négativité et la parfaite positivité. Il est ce qui reste dans l’absence de ce que Dieu n’est pas.

Voir ce que nous ne sommes pas permet l’actualisation de ce que nous sommes : silence, lumière et présence.

Extrait de « La guérison ésotérique » Traité sur les Sept Rayons
Alice Bailey
(Maître Djwhal Khul)
Editions Lucis Trust

Commentées par Jean-Marc Mantel

Source : http://www.terrenouvelle.ca/sante-guerison/

Partagé par : Messages Célestes

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 22:42
La sexualité comme médecine

Sous les Tang, l’art de la chambre à coucher fut définitivement classé comme une branche de la science médicale. Comme on l’a dit en introduction de cette recherche, il semble évident que les chinois, appréhendant l’Homme à travers les trois foyers, aient cherché à tous les « nourrir » et les soigner de la meilleure façon. Ainsi la discipline sexuelle fait partie de la médecine traditionnelle chinoise au même titre que le Qìgōng (action par le foyer supérieur via le Souffle) et la pharmacopée (action par le foyer moyen par l’ingestion de différentes substances).

On a largement développé ses fonctions générales de conservation du Jing et de Yuán Qì, et la technique de nourrir le cerveau, mais il faut savoir que cette médecine peut se montrer aussi très spécifique dans ses indications.

See-ma Xiang-jou écrit par exemple dans Mei ren fu « Histoire d’une femme très belle » : « elle se dévêtit de sa robe de dessus, et ôta son vêtement de dessous, révélant son corps tout blanc, à la fine ossature et à la tendre chair. Quand ensuite nous nous fîmes l’amour l’un à l’autre, son corps était doux et moite comme un onguent. Après quoi, le sang dans mes veines se trouva calmé, et mon cœur assagi dans mon sein ». On trouve alors un effet bienfaisant de l’acte sexuel comme régulateur de la circulation sanguine et détente du système nerveux. Mais les prescriptions vont beaucoup plus loin dans les manuels du sexe, puisque ils décrivent des positions à pratiquer plusieurs fois par jour pour soigner des maux particulier.

Dans le Tong-hsuantze, « L’ars amatoria de maitre Tong-hsuan » il est écrit en section IX : « Le Maître Tong-hsuan a dit : une investigation attentive a montré qu’il existe trente positions principales pour consommer l’union sexuelle. » Nous ne ferons pas de liste exhaustive ici, et invitons le lecteur à se reporter au Sù Nǚ Jīng ainsi qu’aux livres de Mantak Chia.

Voici quelques exemples de bénéfices décrits dans le Yu-fang-pi-kiue en fonction des positions pratiquées :

– concentrer la semence de l’homme et guérir les saignements de la femme – reposer l’esprit et guérir les refroidissements du vagin – faire du bien aux organes internes – fortifier les os et guérir les congestions – harmoniser la circulation du sang.

– Accroître le sang et guérir les irrégularités menstruelles – Augmenter la moelle, et les humeurs – Régler l’organisme physique. Il existe aussi une thérapeutique souvent évoquée qui consiste en trois zones dont découlent des fluides bénéfiques pour celui qui les absorbe. Il s’agit de la Grande Médecine des Trois Pics :

– le plus élevé, le Pic Rouge, concerne la médecine de la Fontaine de Jade, elle tire sa source des deux cavités situées sous la langue de la femme, elle est de couleur grise. Il faut que l’homme l’avale afin qu’elle humecte ses cinq organes et produise du sang nouveau.

– Le pic médian s’appelle Pic du Double Lotus, et sa médecine Pêche d’Immortalité, elle tire sa source des deux seins de la femme.

Elle est de couleur blanche, de goût sucré et plaisant. Si l’homme la suce et la boit, elle nourrira sa rate et son estomac, et aidera la circulation du sang chez la femme. De plus elle augmente toutes les humeurs du corps. « C’est d’une femme qui n’a pas encore porté d’enfant et qui n’a pas encore de lait dans ses seins que l’on tirera le plus grand bienfait ».

– Plus bas, le Pic de l’Agaric Pourpre, ou Grotte du Tigre Blanc, médecine du Plomb Blanc, tire sa source des profondeurs du vagin. « Sa porte est d’ordinaire fermée, mais quand le coït excite la femme à la volupté, lui met le rouge aux pommette et fait expirer sa voix, cette porte s’ouvre et il en découle une abondante sécrétion de liquide ».

L’homme doit « pomper » l’essence de la femme, profitant ainsi à son « Yáng originel » et nourrissant son esprit. On retrouve là une nouvelle fois les trois champs de cinabre, le shàng dāntián « supérieur » avec le recueil de salive, le zhóng dāntián « moyen » au niveau des seins et le xià dāntián « inférieur » au niveau du bas ventre.

Nous avons évoqué jusqu’à présent différentes techniques, différentes approches philosophiques et intellectuelles, mais la sexualité est loin de se limiter à la raison, puisque dans le sens le plus communément admis, elle tient d’avantage de la passion. Qu’en est-il de l’approche émotionnelle de la sexualité ? Quelle place accorder au sentiment amoureux ?

Extrait de Anaïs-Languebien-Sexualité-entre-Tao-et-Chaos-Eros-et-Thanatos

http://livreblogdujeudutao.unblog.fr/

© 2015, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
Partager en toute liberté en citant la source et Les Chroniques d’Arcturius

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