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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 17:10
Le Mystère de la Race des géants et la censure de leur fossile

Dans son livre "Le Mystère de la Race des géants à la lumière du Créationnisme", Laurent Clauzy a répertorié les différents versets de la Bible mentionnant l'existence de Géants comme Goliath dans I Samuel XVII-4 ou le Roi de Basan Og dans la Génèse. Il cite également certaines légendes indiennes ou païennes de l'Europe nordique. L'auteur interpelle alors sur différents points : l'archéologie prouve-t-elle l'existence de ces géants ? Sont-ils les construdeurs des sites mégalithiques comme Stonehenge en Angleterre ou Gilgal Refaïm en Israël ?
Ce livre de 168 pages est disponible pour le prix de 16 Euros dans les Librairies France Livre, Librairie Duquesne, La Table d'Isis à Paris... L'auteur : Laurent Clauzy, BP 25, 91151 Etampes Cedex.

À travers toutes les époques, sous l'Empire romain, au Moyen-âge, au XIXème siècle et encore de nos jours, dans le monde entier, des scientifiques, des archéologues, des hommes d'Eglise, des voyageurs, des historiens témoignent, cherchent, compilent dans des documentations très denses les traces et les preuves de l'existence sur Terre des géants, ces hommes ayant mesuré parfois jusqu'à plus de 4 mètres.

Gravure de l'ouvrage "Les Géants dans l'histoire" représentant des géants d'après la découvertes d'ossements dans différentes parties du monde. ->

Le document Giants of Real Life recense les témoins de ces hommes aux dimensions extraordinaires. Au XVIème siècle, le physicien, linguiste et médecin de Philippe II d'Espagne, Goropius Becanus, affirme avoir vu un homme et une femme mesurant dix pieds (soit 3,50 m). Dans Descripcion y poblacion de las Indias, le dominicain Reginaldo de Lizzaraga, qui a vécu au Pérou de 1555 à 1599, retranscrit un mythe concernant des êtres de stature incroyable.
L'historiographe Pedro Cieza de Leon (1518 - 1560) raconte l'histoire d'une invasion de géants, recueillie auprès des indigènes de Santa Elena.
À partir de recherches archéologiques et documentaires, le fameux Père jésuite Athanase Kircher (1600 - 1681) publie en 1665 une étude et une classification précise de géants dans Mundus Subeterranus.
En Amérique, Le manuscrit mexicain de Pedro de los Rios écrit : "Avant le Déluge que l'on estime à 4 008 ans après la création du monde, la Terra d'Anahuac était habitée par des êtres gigantesques, les Tzocuillixeo." Quand les Espagnols d'Hernan Cortès débarquent en Amérique, ils apprennent des sages des tribus indigènes qu'à l'origine des temps, des femmes et des hommes de grandes tailles existaient. Des ossements leur sont montrés. Cortès envoie même un fémur de géant à son Roi. Nous retrouvons pareilles légendes autour du lac Titicaca jusqu'en Patagonie. Le marin et chroniqueur italien Antonio Pigafetta (v. 1491 - 1534) dans Magellan, le premier tour du monde, y décrit un peuple gigantesque : "Un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d'une stature gigantesque se présenta à nou. Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture ».
Des récits analogues ont été écrits par des navigateurs très connus comme Drake, Hernandez, Knyvet et de Weert. Près de Vichy, à Glozel, on relève des empreintes de mains gigantesques ayant appartenu à un homme il y a dix mille ans. De vieux poèmes anglo-saxons racontent qu'en Grande-Bretagne habitaient des civilisations disparues, des hommes de grandes tailles. ]ennifer Westwood écrivain et experte dans la recherche des légendes anglaises, écrit qu'à l'origine, la Grande-Bretagne est une île peuplée de géants.
On l'appelle alors Aibion. On raconte qu'après la chute de Troie, le héros Brutus décide d'envahir Aibion avec son armée. Les géants sont défiés et vaincus, un seul est épargné, il s'agit de Gogmagog. Il mesure 4 mètres (source Albion : A Guide to Legendary Britain ; 1985). Notre siècle compte aussi ses découvertes sur les géants. En 1936 l'anthropologiste allemand Larson Kohl défriche sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, des ossements ayant appartenu à un géant. Entre 1937 et 1941, les paléontologistes et anthropologistes allemands, le Pr Gustav von Königswald et le Pr Frank Weidenreich trouvent, dans des pharmacies chinoises du continent et de Hong-Kong, plusieurs ossements humains d'une taille impressionnante. En 1944, le Pr Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants en présence de l'American Ethnological Society. Le Dr Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, découvre à Mount Victoria des empreintes fossilisées de pied de géants. Le Dr Burkhalter de la société française de préhistoire, écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l'existence des géants à la période acheuléenne, est un fait scientifique établi. Lors de fouilles dans le Caucase, en 1964, on trouve dans une grotte d'Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d'hommes mesurant de 2,80 mètres à 3 mètres. Le journaliste allemand Ernst Probst écrit sur le thème des géants. Il mentionne l'existence d'un tableau peint par un certain Bartholmaus Sarburgh, exposé au Musée de l'Histoire de Bern. La peinture reproduit un fémur de géant trouvé sur les bords du Rhin, à Oppenheim sur Mainz.
En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d'Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Rallway Company's Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester.
Qu'est donc devenu ce géant fossilisé de 3,70 m exposé dans un dépot de Londres en 1895 ? Des analyses pourraient aujourd'hui nous apporter des réponses inestimables. ->


Comme l'attestent ces 2 représentations, les Dieux Sumériens étaient eux aussi des géants. ->








 

À gauche, deux crânes déformés parmi de nombreux autres découverts au Pérou. Les hommes ont-il essayé d'accéder à la divinité en imitant la forme des crânes de leurs Dieux, cette forme allongée si particulière, comme on le voit sur cette tête d'Anunaki, Dieux de Sumer, (à droite) exposée au musée du Louvre ?

Les indiens qui habitent dans la région de Tianhuanaco, dans les Andes, (à 20 Km du lac Titicaca) disent que les colossales pierres qui ont bâti cette cité mégalithique ont été acheminées par des géants. Ils sont décrits comme des hommes très intellignets, à la peau claire. Des fouilles ont permis de trouver des restes d'ossements, des crânes et des squelettes d'hommes mesurant plus de 3 mètres. La plus prestigieuse et la plus fascinante des découvertes est celle de tunnels souterrains s'étirant sur des kilomètres et menant à de majestueuses salles aussi grandes que des hangars d'avion. Les indiens expliquent que ces souterrains parcourent une grande partie de l'Amérique du Sud. Au XVème siècle, le capitaine espagnol Francisco Pizzaro est le premier à découvrir ces galeries souterraines dans la montagne des Incas. Toujours au Pérou, des découvertes inattendues, comme à Ollantaytambo ou Sacsayhuaman, posent la question de civilisation de géants disparus ayant certainement eu des connaissances scientifiques oubliées et particulièrement élaborées. Bizarrement, en certain de ces lieux nous trouvons des représentations de dinosaures. Les cites mégalithiques renvoient en permanence à une civilisation de géants. C'est le cas de Carnac, de Stonehenge dont le nom celte Chior gaur signifie "la danse des géants", ou de son équivalent dans le nord d'Israël, à Gilgal Refaïim. Une étude de la Bible laisse penser que les Réfaïm sont des géants qui auraient pu se mélanger avec les Philistins. Goliath serait l'un d'entre eux (cf. Samuel XVII 4). Ainsi le site de Gilgal Réfaïm serait-il l'œuvre de géants ?

En 1874, l'historien assyriologue et archéologue François Lenormant écrit dans son encyclopédie Histoire d'après la Bible et les traditions des peuples orientaux, que "Les Hébreux connaissaient, parmi les plus anciennes populations de la Palestine, quelques géants". Il y a deux ans, en Bosnie, des pyramides ont été découvertes sous des forêts et de la végétation. Les légendes parlent encore dans ce cas précis de géants-constructeurs. Nous trouvons pareillement dans le monde d'énigmatiques pyramides qui font l'objet du plus grand silence scientifique, comme en Chine centrale, dans les plaines du Qin Chuan. L'une d'entre elle surnommée la "grande Pyramide Blanche", pointe à environ 300 mètres de hauteur, soit deux fois la taille des plus imposantes pyramides d'Egypte. L'une de ces pyramides égyptienne, Khéops, d'après des manuscrits appartenant à la tradition copte, aurait été construite par une race de géants.

Saint-Augustin développe de manière explicite le sens de la Bible concernant la construction de la Tour de Babel par la descendance de Cham, la branche maudite de Noé, celle qui est à l'origine de l'ésotérisme. Dans La Cité de Dieu, Saint-Augustin écrit que "Cette cité qui fut appelée confusion, c'est Babylone elle-méme, dont l'histoire des nations célèbre aussi la merveilleuse construction. Car Babylone signifie confusion. On en conclut que le géant Nébroth en est le fondateur..." (Saint Augustin, La Cité de Dieu, XVI, 4).

L'étude des géants renverse notre compréhension du monde. Car il est possible que ces géants aient existé à une époque où tout était gigantesque. Effectivement, nous abordons de manière scientifique toutes les formes de gigantisme, dans la flore, avec les dinosaures et y compris pour les singes avec le Gigantopithecus et le Meganthropus. Pourquoi avons-nous alors oublié les géants de la race humaine ? Nous pourrions logiquement supposer que des hommes gigantesques auraient pu vivre à une époque où tout était gigantesque et connaître les dinosaures. Cela est d'autant plus troublant que dans son ouvrage Buried Alive, le Dr Jack Cuozzo va dans ce sens. Il montre la photographie dans la grotte de Bernifal (France ->) d'un combat opposant un mammouth à un dinosaure. De même, Fran Barnes, spécialiste en art pariétal écrit qu'à San Rafael Swell (Utah), il y a des dessins de la préhistoire qui ressemblent à unreptile ailé, un ptérosaurien.

L'ancien peuple de Sumatra a également produit de nombreuses pièces d'art avec des créatures ayant de longues queues, de longs cous et des crêtes semblant correspondre à des Hadrosaures. Une de ces pièces est d'ailleurs exposée au Musée Ethnographique de Budapest. Des mosaïques de l'Empire romain datant de 200 ans avant J.C. reproduisent des dinosaures marins, des Tanystropheus. En 1571, les conquistadors rapportent que sur des pierres de sépulture Inca figurent d'étranges créatures. Le Dr Javier Cabrera en a authentifié plus de mille. En 1496, l'Evêque Richard Bell est enterré à la Cathédrale de Carlisle, en Angleterre. Des dinosaures sont dessinés sur les parties en cuivre qui recouvrent sa tombe. Autre cas très intéressant. Dans le Queensland, plusieurs récits de tribus aborigènes décrivent des créatures ressemblant à des plésiosaures. Dans le nord de cette région australienne, les Yarru (ou Yarrba) parlent d'une créature semblable vivant dans les cavernes d'une forêt équatoriale. Cette peinture est très intéressante car elle montre des Indiens ou des hommes autour d'un plésiosaure et représente tout l'appareil digestif, gastro-intestinal de l'animal. Cela nous permet-il de penser que les chasseurs aborigènes auraient tué et dépecé ce dinosaure ? Ces grands animaux se sont-ils alors vraiment éteints il y a 70 millions d'années ? Le Dr Clifford Burdick, géologue, pense que non. Il relève en 1935 sur les bords de Paluxy River à Glen Rose (Texas), des empreintes de géants juxtaposant celles de dinosaures (Voir TOP SECRET N°30). Au XVIème siècle, lenaturaliste Ulysses Aldrovandus évoque l'histoire d'un berger appelé Battista qui aurait tué près de Bologne en 1572, un grand lézard ressemblant à un Tanystropheus. D'anciens livres comme l'Historia Animalium au XVème siècle écrivent que ces créatures préhistoriques existent, mais sont extrêmement rares.

Conclusion

Il est pertinent d'envisager une époque où les hommes et les dinosaures auraient cohabité, d'autant plus que dans le Livre de ]ob (XXXX :10) sous le nom de Béhémoth, est décrit un animal ressemblant à un dinosaure.
Ainsi, comme nous l'avons vu, l'étude des géants remet en cause le darwinisme et l'évolutionnisme, les fondements de la science contemporaine... Et c'est d'ailleurs bien pourquoi la question de leur existence est négligée par la science moderne et comme écrasée sous une chape de plomb...

, agé de 36 ans, mesurant 2,57 mêtres, ce géant ukrainien est considéré comme l'homme le plus grand du monde. Ses pieds (chaussant du 64) ont bien des difficultés à supporter ses 200 kilos. Un indice de plus en faveur d'un changement de gravité qui expliquerait le gigantisme qu'a connu notre planète par le passé ?

Laurent Clauzy : Pour contacter l'auteur, écrireà la rédaction : roch®topsecret.fr

 

Laurent Glauzy: Le Mystère de la Race des... par Agent__001

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 20:02
L’ADN ancien révèle comment l’agriculture nous a changés
 

L’ADN ancien révèle comment l’agriculture a changé notre taille, la digestion et la couleur de la peau. Ceci est la raison pour laquelle vous pouvez boire du lait.

Pour la première fois, les chercheurs ont analysé de l’ADN ancien prélevé chez des humains qui ont vécu avant, pendant et après la révolution agricole, en leur permettant de cartographier la façon dont les génomes de nos ancêtres ont changé en réponse aux changements sociétaux.

Il est connu depuis longtemps que l’agriculture a changé à jamais l’homme, jusque dans notre ADN, mais jusqu’à maintenant, ces changements ont été reconstitués en regardant les variations génétiques dans les populations d’aujourd’hui, qui se sont tout simplement fait l’écho de ce qui est arrivé à l’époque. La nouvelle recherche, cependant, permet aux scientifiques de voir ces changements presque en temps réel.

«Il nous permet de mettre une heure et une date sur la sélection [naturelle] afin de l’associer à des changements environnementaux spécifiques, » a déclaré le chercheur principal, Iain Mathieson de la Harvard Medical School. « Dans ce cas, le développement de l’agriculture et de l’expansion des premiers agriculteurs en Europe. »

Grâce à l’utilisation de nouvelles techniques d’extraction, Mathieson et son équipe ont été en mesure de prendre de l’ADN de restes d’anciens humains et de créer une base de données génétiques de 230 anciens humains qui ont vécu à travers l’Europe il y a entre 2.300 et 8.500 ans.

En analysant ces génomes, ils ont pu identifier 12 régions du génome spécifiques qui ont changé pendant et aussi après la transition entre les communautés de chasseurs-cueilleurs à l’agriculture.

Sans surprise, beaucoup de ces variations étaient situées sur ou à proximité des gènes qui sont associés à la hauteur, la capacité à digérer le lactose, le métabolisme des acides gras, la pigmentation de la peau légère, et la couleur des yeux bleu – tous les traits qui ont déjà été liés à notre transition vers des sociétés fondées sur l’agriculture.

agriculture-prehistorique

Mais la nouvelle recherche, qui a été publiée dans Nature, fournit plus de perspicacité que nous n’ayons jamais eue dans comment et quand les anciens humains se sont adaptés à l’agriculture. Une grande découverte est que le gène qui permet aux adultes de digérer le lait ne devienne pas commun jusqu’à il y a environ 4000 ans – des milliers d’années plus tard qu’on ne le pensait.

 

L’étude a également montré que les premiers agriculteurs ont la peau foncée, mais que le gène de la peau claire est devenu plus communément transmis au cours des millénaires. Le chercheur principal, David Reich dit à Carl Zimmer du The New York Times que cela aurait pu être parce que les agriculteurs ont mangé moins de viande que les chasseurs-cueilleurs, de sorte que leur apport en vitamine D a été réduit. Les gens à la peau foncée auraient été en mesure de perdre moins de vitamine D grâce à l’exposition du soleil.

Un autre grand changement est que notre système immunitaire rampait jusqu’à là, ce qui a beaucoup de sens, parce que la maladie serait devenue un ensemble beaucoup plus commun avec l’apparition de l’agriculture.

« La période néolithique impliquait une augmentation de la densité de la population, avec des gens vivant à proximité les uns aux autres et des animaux domestiques, » dit l’un des chercheurs, Wolfgang Haak de l’Université d’Adélaïde en Australie. « Bien que cette conclusion n’est pas totalement une surprise, il était important de voir la sélection naturelle qui se passait en« temps réel ». »

La recherche prend également en charge l’hypothèse que les agriculteurs de l’Anatolie – Turquie moderne – ont d’abord apporté l’agriculture en Europe, et avec eux, des gènes plus petits du sud de l’Europe. Les gens en Europe du Nord sont plus grands cependant, parce qu’ils ont plus l’ascendance des populations de steppes eurasiennes.

Mais même si 230 est une taille impressionnante pour l’échantillon lorsque nous parlons d’individus morts depuis longtemps, il n’est pas très important selon les normes scientifiques et les chercheurs ne pouvaient pas en savoir autant qu’ils le voulaient. Par exemple, ils ne disposent pas suffisamment de preuves pour tirer une conclusion quant à savoir si les gènes qui contribuent au diabète de type 2 ou de haut indice de masse corporelle ont été sélectionnés pendant la naissance de l’agriculture.

L’équipe veut maintenant étudier l’ADN encore plus ancien pour essayer d’obtenir une meilleure idée du comment nous nous sommes retrouvés comme nous le sommes actuellement, et comment nos ancêtres ont migré et, se sont croisés à travers la planète.

« C’est un grand mystère du comment les populations actuelles se sont façonnées comme nous le sommes aujourd’hui, à la fois en termes de la façon dont nos ancêtres se déplaçaient, se sont entremêlés et comment les populations ont développé les adaptations qui nous ont aidé à survivre un peu mieux dans les différents environnements dans lesquels nous vivons « , dit Reich. « Maintenant que l’ADN ancien est disponible à l’échelle du génome entier et dans de grandes tailles d’échantillon, nous avons un nouvel instrument extraordinaire pour étudier ces questions. »

Traduction et adaptation de la Terre du Futur

source : http://www.sciencealert.com/

 

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 12:08
L'ADN ancien des européens révèle l'existence de mystérieuses migrations il y a 4800 ans

A la fin du Néolithique (ci-dessus un village néolithique reconstitué, situé à Uhldingen-Mühlhofen, Allemagne), le génome des européens a été brutalement bouleversé, probablement suite à l'arrivée de nouvelles populations sur le continent européen. Crédits: Spiridon MANOLIU

 

L'ADN des européens a été brusquement modifié il y a 4800 ans, révèle une étude menée sur 39 ossements anciens. Un résultat qui suggère l'arrivée d'importantes vagues migratoires en Europe à cette époque, un évènement demeuré jusqu'ici inconnu des scientifiques.

 

 

Une étude génétique menée sur 39 squelettes anciens suggère l'existence d'un bouleversement migratoire inconnu, survenu en Europe il y a 4800 ans. Cette découverte, effectuée par une équipe internationale regroupant notamment des chercheurs de l'Université d'Adélaïde (Australie) et de l'Université de Mainz (Allemagne), a été publié le 23 avril 2013 dans la revue Nature Communications.

Pour comprendre la portée de ce résultat, il faut d'abord savoir que les scientifiques considéraient jusqu'ici que l'ADN des Européens modernes était issu de deux événements migratoires majeurs : d'une part, un peuplement par les chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, débutant il y a environ 35 000 ans et s'étalant sur 15 000 à 20 000 ans, et d'autre part une migration d'agriculteurs issus du Proche-Orient, entamée il y a 7500 ans environ.

Or, l'analyse de l'ADN mitochondrial réalisée par les auteurs de cette nouvelle étude sur ces 39 ossements humains, découverts il y a plusieurs années en Allemagne et en Italie,  bouleverse complètement ce scénario (pour mémoire, l'ADN mitochondrial se transmet de la mère aux enfants de façon quasiment inchangée, ce qui permet de reconstituer l'ascendance maternelle de nos ancêtres). Et pour cause, puisque l'étude de ces ossements a révélé qu'un autre événement migratoire inconnu jusqu'ici, survenu il y a 4800 ans, avait considérablement influé sur l'ADN des Européens modernes. Une influence qui serait même encore plus forte que l'impact génétique provoqué par l'arrivée des agriculteurs du Proche-Orient il y a 7500 ans,  dont les généticiens pensaient pourtant jusqu'ici qu'elle avait été déterminante dans la constitution de l'ADN des Européens d'aujourd'hui !

Qui sont ces mystérieux migrants arrivés en Europe il y a 4800 ans ? Selon les auteurs de l'étude, il pourrait notamment s'agir des populations associées à la culture dite campaniforme (l'objet caractéristique de la culture campaniforme est un gobelet en céramique en forme de cloche,  fréquemment retrouvé dans les sépultures), dont on sait qu'elles sont arrivées en Europe par la péninsule ibérique il y a 4000 à 5000 ans, pour s'implanter par la suite dans plusieurs bassins géographiques de l'Europe de l'Ouest. Ces populations sont notamment liées à l'expansion des langues celtiques le long de la côte atlantique, jusqu'en Grande-Bretagne.

Quant aux raisons permettant d'expliquer la brutalité du basculement génétique observé par les auteurs de l'étude lors de l'analyse génétique de ces 39 ossements, elles demeurent pour l'instant obscures. Mais gageons que cette découverte va inciter les scientifiques à se pencher de façon encore plus assidue sur cette période de l'histoire de l'Humanité, afin d'en extraire quelques premiers éléments de réponse...

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 05:59
Des crânes que la "science" ne peut pas expliquer

Des crânes que la "science" ne peut pas et ne veut expliquer, car ils remettent en cause les théories officielles !

 
 
 
Un peu partout dans le monde, des crânes sont découverts et ils défient toute explication. 
Il y a un débat qui fait rage entre les sceptiques, les chercheurs et les adeptes de l’explication extraterrestre.
 

Les crânes Paracas.

 
craneo-de-paracas3
 
En 1928, au Pérou, Julio Tello a découvert des restes (controversés) d’humains qui peuvent changer nos vues sur nos ancêtres et sur nos origines. 
Tello a découvert plus de 300 crânes mystérieux, qui pourraient peut-être avoir environ 3.000 ans.
En plus de la forme bizarre de ces crânes, une récente analyse d’ADN a donné des résultats énigmatiques et incroyables.  
En effet l'ADN des mitochondries ne correspond à rien de ce qu'il y a sur Terre !
Ces crânes sont 25% plus grands et 60% plus lourds que ceux des humains. 
 

Le crâne Rhodope.

 
Alien Skull Bulgaria
 
Depuis qu’il a été découvert il y a 38 ans, personne ne peut offrir de détails concluants sur ce crâne mystérieux. Il pèse environ 250 grammes, il y a six cavités mystérieuses qui, selon les adeptes de l’ufologie, auraient pu abriter des « organes sensoriels ». Cet être aurait pu avoir six yeux ou quelque autre série « d’organes inconnus ». Ce qui est le plus étrange, c’est qu’il n’a pas de bouche.
 

Le crâne Sealand.

 
Cr_neo_de_Sealand_origen_extraterrestr-2
 
 
C’est un des artéfacts des plus controversés depuis les récentes années. Ils posent de nombreux défis, auxquels la science ne peut répondre. 
Étrangement, peu de chercheurs démontrent de l’intérêt à étudier ce mystérieux artéfact, peut-être parce qu’ils craignent ce qu’ils pourraient trouver … quelque chose qui pourrait changer complètement notre vision actuelle sur l’origine des humains et notre entière histoire.
Après avoir été étudié par le Collège de Médecine Vétérinaire du Danemark, les chercheurs ont conclu qu’ils ne pouvaient pas fournir d’explications sur l’espèce à qui appartenait ce crâne. 
La datation au carbone a révélé qu’il date de 1200 à 1280 av. J.-C.
 

Crâne de bison préhistorique ayant un trou de balle de fusil.

 
uro disparado
 
Ce crâne est exposé au Musée de Paléontologie à Moscou. On peut y voir un trou, parfaitement rond, supposément causé par l’impact d’un projectile, lancé à très haute vitesse. 
Même s’ils n’ont jamais retrouvé le projectile, les chercheurs croient que ce trou a été causé par une balle de calibre similaire à ceux que nous utilisons aujourd’hui. 
Plus étrange encore, cet animal est natif de la région du Yakuzia, en Sibérie Orientale et a vécu dans cette région il y a 30,000 ans. 
 
 

Le crâne extraterrestre russe.

 
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Selon les journaux russes, ce crâne a été trouvé dans une caverne du Mont Bolshoi Tjach, il y a près de deux ans. 
Ce crâne ne ressemble à rien de connu et cet être marchait sur deux jambes. 
Ce qui est le plus mystérieux au sujet de ce crâne, c’est l’absence de voûte crânienne et de mâchoires. 
Les orbites oculaires sont inhabituellement grandes, mais le visage ressemble à celui d’un humain. 
 
 
Traduction de Michelle (du Blog "La Sphère Bleue) du texte trouvé sur : http://www.ancient-code.com/5-alien-skulls-that-science-cannot-explain/
 
 
 

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:28

Des squelettes de géants de plus de 5 mètres de haut exhumés en Australie dans les ruines d'une civilisation mégalithique !

Filibert : Contrairement à ce qui est dit dans l'article, il existe de nombreux géants découverts un peu partout sur la planète, mais ces découvertes sont souvent cachées au public, car ne correspondant pas à l'histoire officielle !

Un géant de 5,3 mètres exhumé en Australie

À Alice Springs en Australie
Le plus imposant des squelettes humains jamais exhumés a été découvert par une équipe d’archéologues de l’Université d’Adelaide sur le site archéologique d’Uluru près d’Ayers rock dans le parc national d’Uluru-Kata Tjuta, a rapporté l’Adelaide Herald ce matin.
Le gigantesque spécimen d’hominidé qui mesure près de 5,3 mètres de haut a été découvert près des anciennes ruines de l’unique civilisation mégalithique jamais trouvée en Australie, ce qui fait que la découverte représente un double mystère, a admis le professeur Hans Zimmer apparemment désemparé par les fouilles, de l’Université d’Adelaide.
"L’année dernière, la découverte sur le site archéologique d’Uluru nous a pris par surprise, mais celle-ci est encore plus incroyable !" a-t-il admis, visiblement abasourdi.  
"En théorie, un hominidé de cinq mètres de haut ne peut pas exister. 
Comment cela a-t-il pu se produire ? 
Comment c’est possible ? 
Bien que cette découverte est fascinante, nous avons plus de questions que de réponses," reconnaît-il.

 

squel2


La découverte d’un squelette humain de 5 mètres de haut près d’Ayers rock est le plus gros squelette humain jamais découvert et laisse les scientifiques avec "plus de questions que de réponses" a reconnu Hans Zimmer, professeur d’archéologie à l’Université d’Adelaide.
Certains experts ont émis l’hypothèse que le spécimen aurait souffert d’un cas extrême de gigantisme, une condition provoquée par la surproduction d’hormones de croissance, une théorie que le professeur Hans Zimmer rejette comme une "pure spéculation".
"Seules de plus amples recherches peuvent nous aider à percer le mystère concernant cette anomalie de la nature. 
Jusqu’à ce que nous ne trouvions plus de restes de squelettes, nous ne devrions pas nous précipiter dans des explications dangereuses", a-t-il déclaré aux journalistes locaux.  
"Nous avons trouvé plusieurs squelettes incomplets, dont les os étaient aussi d’une taille gigantesque. 
Il semblerait qu’une catastrophe majeure a complètement emporté toutes les traces de cette civilisation perdue et inconnu" note-t-il.  
"Ce spécimen n’est apparemment pas unique, ce n’est qu’une question de temps avant de découvrir d’autres spécimens similaires !" croit-il fermement.


Le site archéologique d’Uluru, exhumé en 2014 par une équipe de chercheurs de l’Université nationale australienne, a mené à la découverte d’une civilisation mégalithique jusqu’alors inconnue qui pourrait aider à résoudre le mystère de cette découverte.
"Nous avons découvert en février dernier un bloc mégalithique dont il est estimé que son poids approximatif est de 80 tonnes. 
L'origine du basalte contenues dans le monolithe se trouvent à 200 km du site. 
Comment ont-ils déplacer des centaines de blocs sur des dizaines de kilomètres dans le désert ? 
Quelles technologies cette civilisation a-t-elle bien pu utiliser ? 
Nous ne pouvons pas répondre à ces questions avec satisfaction à l’heure actuelle", admet John Thomas Buckler, le chef archéologue qui a effectué les fouilles en 2014.
 

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Certains spécialistes croient qu’une catastrophe majeure a provoqué la destruction de la civilisation d’Uluru, transformant toute cette région fertile en désert stérile.
"Des dépôts ferreux sont trouvés partout dans le désert australien, ce qui prouve peut-être l’impact d’une météorite dans la région", explique le chercheur basé à Sydney, Allan DeGroot.  
"L’analyse des dépôts géologiques a confirmé qu’un gigantesque impact s’est produit dans la région il y a 3500 ans", admet l’expert principal.  
"La destruction catastrophique révélée par des traces de vitrification et des niveaux élevés de radioactivité dans les ruines du site archéologique d’Uluru nous incitent clairement à songer que les deux événements sont intimement liés", conclut-il.
Les qualités radioactives des restes du squelette ont extrêmement compliqué les travaux des scientifiques, mais l’équipe de Hans Zimmer espère qu’une coopération internationale avec d’autres grandes universités pourrait aider à résoudre l’énigme du géant.

Source : World News Daily Report, le 28 juillet 2015
http://www.nouvelordremondial.cc/2015/07/29/un-geant-de-5-metres-de-haut-deterre-en-australie/

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 17:28

Les crânes allongés sont-ils la preuve d’une origine extraterrestre ?

Filibert : Nous avons déjà abordé ce thème dans plusieurs articles, dont un sur leur ADN qui a été analysé ! Ils sont parfois appelés crânes de Néphilim !

Le Mystère des Crânes allongés à travers le Monde

De tous temps, l’homme s’est demandé s’il était possible que la vie ait pu émerger ailleurs et si toutefois, les extraterrestres n’avaient pas déjà posé le pied sur terre. Le fait qu’il ait retrouvé des crânes de forme tout à fait inhabituelle l’a évidemment poussé à se questionner un peu plus sur cette éventualité…

Des cranes de type allongé ont en effet été découverts et ce, partout dans le monde. 
Il est très clair que les anomalies qu’ils représentent sont tout à fait stupéfiantes et tentent à prouver qu’ils ne seraient peut-être pas issus de la civilisation dite humaine. 
Il semble en effet que les crânes ne comportent qu’une seule et unique suture alors que l’homme moderne en dispose de trois différentes. 
Qui dit plus gros crâne, dit sans aucun doute plus grosse capacité cérébrale. 
Il est donc logique de penser qu’ils auraient de leur vivant été plus évolués que nous. 
A noter tout de même qu’un crâne allongé n’est pas plus lourd que le crâne d’un homme moderne.

 

crane allongé  
Photo ci-dessus : Le crâne ovoïde d’une Mérovingienne bien née, découvert en Alsace près de la commune d’Obernai.

 
Nombreux sont aujourd’hui ceux qui pensent que ces crânes ont été volontairement allongés, nous savons en effet que certaines traditions que nous ne comprenons pas forcément visent à déformer le corps humain et ce, dans de nombreuses cultures à ce jour encore. 
Est-il possible qu’il ait s’agit ici d’un critère de beauté ? 
Ou d’une simple tradition ancestrale ? 
Et bien il semble que cela ne soit pas le cas puisqu’il ne faut pas oublier que ce genre de pratique ne changerait en aucun cas le nombre de sutures crâniennes.
L’auteur de cette courte vidéo pense donc que les individus à qui ont un jour apartenus ces crânes auraient pu avoir un lien avec certaines structures mégalithiques. 
Peut-être étaient-ils même originaires du continent Atlante ?
 

http://pleinsfeux.org/wp-content/uploads/2014/03/LEXISTENCE-DES-NEPHILIM-3.png
La présence de cheveux a permis de faire une analyse ADN qui montre que l'ADN des mitochondries ne correspond à rien de connu sur Terre (sans doute adaptées à un autre taux d'oxygène ce qui expliquerait leur disparition) (http://changera.blogspot.fr/2014/02/les-cranes-allonges-une-espece.html)  
 


 C’est au Mexique que de nombreuses statues décrites avec des crânes de forme allongée ont été découvertes. 
Dans la même région, de nombreux crânes ont aussi été mis à jour. 
Pourraient-ils prouver que l’homme est le résultat d’une communion entre les premiers humains et des extraterrestres ? 
Le Chili ne fait pas exception à la règle car dans ce pays aussi, des crânes auraient été découverts. 
D’ailleurs, ils sont nombreux à trôner en bonne place dans des musées. 
Nous pouvons également mentionner le Pérou, où certains crânes en effet auraient été retrouvés et notamment au Matchu Pitchu. 
Quoi qu’il en soit, tous se ressemblent étrangement et ont une seule et unique suture en haut du crâne, sur le dessus.
 

 http://i0.wp.com/www.elishean.fr/wp-content/uploads/2015/01/cr%C3%A2nes-allong%C3%A9s.jpg?resize=350%2C200


Alors, ces crânes sont-ils une quelconque preuve de notre évolution ? 
Ou n’étaient-ils que destiné à enjoliver le physique de ceux qui les ont porté ?
Il est très clair que ces artéfacts sont tout à fait stupéfiants. 
Aujourd’hui, nous n’en savons guère plus sur eux, leur origine et leur étrange physique, mais il est très clair que l’homme moderne se penche sur cette affaire et la prend relativement au sérieux. 
Il est donc possible qu’à terme, nous en sachions plus sur eux. 
Pour l’instant, nous devons nous contenter de ce que nous savons, c’est-à-dire pas grand-chose finalement.


http://www.mystere-tv.com
Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://www.elishean.fr/

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 15:49
Géants d'autrefois
Encore un pan du passé de la Terre soigneusement caché ou déformé. Des organismes "officiels" comme l'Institut Smithsonian, jouent le rôle de gardiens des secrets du passé. Au sujet du Smithsonian, lire aussi sur le BBB cette traduction sur "Découvertes archéologiques dissimulées" en 3 parties.

Les photos de "Mounds" et du squelette illustrant cet article sont des captures d'écran de cette vidéo (en anglais), publiée en février 2015.

Des géants dans l'Amérique de jadis ?

De nouvelles preuves sur la dissimulation d'êtres de taille gigantesque

Par Gregory Little, Atlantis Rising
Traduction par Hélios

Une énigme qui a fait couler beaucoup d'encre. De Zecharia Sitchin ("Il y avait des géants sur Terre") à Susan Martinez ("Les origines mystérieuses de l'homme hybride") ; de la Divine Comédie de Dante à Jack et le Haricot Magique ; des écritures hébraïques au Livre d’Hénoch, la culture occidentale est remplie de références à d'anciens géants, qui auraient laissé des marques profondes dans notre psyché, à défaut d'archives archéologiques. Suggérer que ces récits pourraient se baser sur des faits a été longtemps ridiculisé par l'archéologie orthodoxe, mais ce genre de réaction est contredit par des preuves réelles. Pensez aux bâtisseurs de tumulus ["Mound" en anglais, qu'on peut traduire par tumulus ou tertres] de l'Amérique du nord. Dans l'article qui suit, Gregory Little, auteur d'une Encyclopédie illustrée des tumulus et ouvrages en terres amérindiens, a rejoint son confrère chercheur Andrew Collins (Gobekli Tepe – Genèse des dieux) pour un réexamen des preuves irréfutables de la présence en grand nombre d'authentiques géants parmi les bâtisseurs de quelques-uns de nos anciens monuments les plus énigmatiques.

En février 2014, l'auteur britannique Andrew Collins est arrivé à Memphis pour un projet de trois semaines. Nous avons visité tous deux les nombreux sites de tumulus du sud-est pour récolter des informations sur ce que les archéologues nomment Iconographie du Mississippi. Le but principal était de compléter un livre sur les croyances des bâtisseurs amérindiens de tumulus concernant le voyage de l'âme après la mort. Ce n'est que depuis peu que les archéologues ont révélé leurs idées sur le voyage après la mort et nous avons expliqué cette croyance complexe dans un livre intitulé "Le chemin des âmes" ("Path of Souls", paru en 2014). Elle implique que l'âme voyage vers une nébuleuse au-dessous de la Ceinture d'Orion, puis vers la Voie Lactée et ensuite vers la constellation du Cygne. Il a fallu plus de dix ans de travail à plus d'une vingtaine d'archéologues orthodoxes pour en arriver à ces conclusions. Une affirmation complémentaire des archéologues était que les prêtres et chefs des cultures bâtisseuses de tumulus contrôlaient ce voyage après la mort. L'érection de plusieurs centaines de milliers d'ouvrages en terre, tombes et tumulus n'était pas uniquement dirigée et ordonnée par ces membres de l'élite mais suivre leurs ordres était une tâche acceptée par la population qui croyait au voyage après la mort comme à une vérité littérale. À notre grande surprise, nous avons découvert que les chefs des cultures bâtisseuses de tumulus étaient des gens excessivement grands – bien plus grands que la population en général.
 
La plupart des symboles du voyage mortuaire a été trouvée sur des artefacts extraits de tombes élaborées des tumulus de l'époque Mississippienne (+ 800 – +1700). Les tumulus de ces sites sont souvent des plate-formes de style pyramidal arrangées autour d'une place centrale. Des milliers de sites de tumulus de l'époque Mississippienne ont été transformés en forteresses avec de hautes palissades entourant le village et la zone du tumulus. Quand les premiers européens envahirent l'Amérique dans les années 1540, la population du Mississippi était déjà en déclin, mais il est accepté de dire que l'Amérique du nord comptait au moins 10 millions d'habitants. En deux générations, la population déclina de plus de 90 % en raison des maladies importées par les Espagnols. Ce qui explique partiellement la raison des nombreux mystères de l'histoire américaine ancienne. Cependant, un élément se retrouve systématiquement dans les tombes les plus élaborées du Mississippi (cultures Hopewell et Adena) : les squelettes qui subsistaient dans les tombes les plus importantes étaient souvent celle d'individus d'une taille excessivement grande, allant de 1,98 m à 2,40 m.

Les géants de Chickasawba

Andrew et moi étions au courant des compte-rendus qui apparaissaient ça et là, mais l'un d'eux me fascina. J'en avais entendu parler par Jim Vieira. Un article daté de 1870 du Daily Appeal de Memphis relatait que l'éditeur du journal avait vu plusieurs squelettes au tumulus de Chickasawba, situé à Blytheville dans l'Arkansas. L'article rapportait qu'un squelette mesurant entre 2,40 m et 2,75 m avait été déterré sur le site et l'éditeur avait vu plusieurs autres grands squelettes, d'une taille supérieure à 2,15 m à côté du tumulus.

Ni Andrew ni moi n'avions l'intention d'entrer dans la controverse concernant des squelettes géants dans notre projet de livre. Mais après notre visite aux tumulus d'Alabama et du Mississippi, nous avons programmé de nous diriger vers Cahokia au nord et décidé de faire une halte sur le tumulus en plate-forme de Chickasawba de 7,60 m de haut, pour prendre des photos. Nous avions découvert la veille un article de 2009 sur Chickasawba dans le Arkansas Archeologist. L'article parlait des restes de nombreux squelettes immenses, allant de 2,15 m à 3 m, à Chickasawba.

En 1877, l'éditeur du journal écrivit au Smithsonian en détaillant ses trouvailles de Chickasawba. En 1881, le Smithsonian envoya Edward Palmer sur les lieux. Palmer y passa une journée et il écrivit dans son journal que le site avait été pillé, ajoutant que cela coûterait trop cher de faire des fouilles sous le tumulus. L'article de 2009 racontait pourtant que "des centaines" de pots magnifiques avaient été extraits du site durant les années 1980. Le tumulus et le champ avoisinant, où se tenait autrefois un village mississippien, ressemblait à "un champ de bataille bombardé". L'article disait aussi, sans un soupçon de scepticisme, qu'un squelette de 2,15 m avait été mis à jour en 1976 sur le site.
 
En arrivant à Chickasawba en février, il tombait des averses de grêle et nous avons pensé qu'aller à Cahokia était trop risqué. Nous sommes repartis à Blytheville où le propriétaire d'une librairie avait contacté la station de recherche locale du Arkansas Archeologist, située près du tumulus. Les archéologues étaient enchantés que nous ayons visité leur station de recherche. En arrivant, les deux archéologues du site étaient occupés à nous copier un article qui contenait selon leurs dires, "tout ce qu'on connaît du site". J'ai posé la question à l'archéologue en chef sur les grands squelettes qui y avaient été découverts. La question rencontra un regard de perplexité et la réponse fut, "Je n'ai jamais entendu parler de quoi que ce soit à ce sujet". L'article qu'il m'ont tendu était le même article que celui de 2009 trouvé la veille. J'ai ouvert la copie à la page où on discutait des grands squelettes. L'archéologue le regarda et déclara, "Je n'ai jamais lu ceci auparavant". L'étrangeté de la situation était saisissante. Après avoir fait le tour de l'installation, j'ai demandé si les restes des squelettes avaient été étudiés et on me dit qu'aucun squelette n'avait été conservé. Ils ont tous été ré-enterrés après avoir été renvoyés aux tribus des années auparavant. C'est à ce moment-là qu'Andrew et moi décidâmes de faire des recherches dans la littérature archéologique sur les squelettes géants.

Squelettes géants et Institut Smithsonian

Une foule de chercheurs, parmi eux Vieira, Fritz Zimmerman et Ross Hamilton, ont publié dans les journaux approximativement 1500 articles dans une période allant du milieu des années 1800 au milieu des années 1900, rapportant la découverte d'immenses squelettes disséminés en Amérique. Ces articles mentionnent des squelettes d'une taille allant de 2,15 m à 5,50 m. En réponse, un article d'une réédition du Smithsonian Magazine de 2012 annonçait, "Il n'y a pas eu de race préhistorique de géants". (Science News du 23 mars 2012 "Mesurez votre géant soigneusement et sa taille va diminuer"). Cette déclaration n'a fait qu’aggraver la polémique.

Un fait qu'on cite comme preuve d'une théorie de la conspiration est que le Smithsonian n'a jamais exposé les squelettes géants. Ce qui est exact, mais seul un faible nombre leur a été envoyé. L'objectif principal de leur enquête sur les tumulus était de déterminer qui les avait construit et de rassembler des squelettes en tant que spécimens. L'autre raison est qu'aujourd'hui le Smithsonian possède moins de 300 squelettes en stock et ils proviennent de l'Amérique centrale et de l'Amérique du sud. Tous les autres restes funéraires qu'ils détenaient ont été rapatriés et ré-enterrés dès 1989.

Canulars, exagérations et rapports du Smithsonian

Après notre retour à Memphis, Andrew et moi avons démarré une recherche dans les compte-rendus d'anciens journaux. L'un d'eux, un compte-rendu de 1922 intitulé "Les squelettes géants de Tampa en Floride", était un canular élaboré. Nous en suivîmes plusieurs autres jusqu'à leur origine première. Certains s'avérèrent des récits exacts des excavations du Smithsonian dans les années 1800, mais d'autres menaient à des impasses. Beaucoup se révélèrent des anecdotes sur des personnes anonymes qui avaient découvert des squelettes.

Ayant trouvé que les reportages les plus précis venaient du Projet d'étude pour les tumulus du Smithsonian, nous décidâmes de parcourir soigneusement les deux principaux compte-rendus (1877 et 1894). Ils occupaient 842 pages. Je possède les copies originales des rapports du Bureau d'Ethnologie et le fait d'avoir les transcriptions a aidé. À la suite de nos découvertes, nous avons décidé aussi de creuser quelques autres publications d'archéologie traditionnelle.

Le Projet d'Étude pour les tumulus du Smithsonian

La division du Smithsonian pour l'exploration des tumulus (avec son projet d'étude) a été instituée en 1881 par un acte du Congrès. Cyrus Thomas était le directeur du projet et l'auteur des rapports annuels sur les tumulus. On sait qu'il a souvent utilisé textuellement les rapports écrits de ses agents sur le terrain. Le projet principal se déroula entre 1882 et 1891. Il employa trois agents de terrain rémunérés 125 dollars par mois, ce qui comprenait le déplacement, le logement, les repas et l'embauche de journaliers locaux. Thomas rapportait que le projet a permis d'ouvrir 2000 tumulus et de récupérer 40.000 spécimens. Le nombre total de squelettes découvert n'est pas connu, parce que de nombreux tumulus contenaient un enchevêtrement de restes de squelettes partiels ou incinérés et parce que de nombreux squelettes s'étaient tout simplement désintégrés.
 
Notre analyse des compte-rendus annuels du Bureau d'Ethnologie (1887, 1894) a révélé que 17 "grands" squelettes ont été mis à jour dans les tumulus par les agents de terrain. Leur taille allait de 1,96 m à 2,30 m. Quatorze d'entre eux étaient d'une taille au moins égale ou supérieure à 2,10 m. Les tumulus où furent retrouvés les grands squelettes se trouvaient à Adena, Hopewell et sur les sites du Mississippi. Cependant la moitié des sept géants furent découverts dans les tumulus de l'époque Adena à l'ouest de la Virginie, le long de la vallée de la rivière Kanawha principalement.

Il est important de noter que les compte-rendus du Bureau mentionnaient la découverte de nombreux autres "grands" squelettes, mais une bonne partie était si désintégrée que des mesures précises étaient impossibles. En substance, le Smithsonian ne dissimula pas la découverte de ces grands individus ; il omit simplement de les qualifier de "géants". Mais cela nous amena à regarder d'autres compte-rendus faits par les archéologues traditionnels.

Les découvertes archéologiques "modernes" de squelettes géants dans les tumulus

En mai 1950, William Webb et Charles Snow de l'université du Kentucky démarrèrent des fouilles sur le tumulus funéraire de Dover dans le Kentucky. Le compte-rendu des 6 mois de fouilles expliquait que le tumulus avait été érigé au-dessus de plusieurs petits tumulus. Plusieurs tombes entourées de bois furent découvertes à la base du tumulus. Une datation au carbone situait le tumulus à l'époque Adena (– 220 – 300).

55 tombes furent trouvées, la plupart presque totalement désintégrées. Plusieurs tombes entourées de bois avaient survécu intactes. Plusieurs squelettes d'hommes robustes de 1,80 m furent découvertes, mais dans une des tombes les restes de quatre individus allongés furent retrouvées. Un squelette était, "l'un des plus grands connus pour l'époque Adena : une mesure sur le terrain donnait 2,13 m du crâne aux pieds". Des artefacts en cuivre gisaient près de cet homme ainsi que des perles, des silex et des coquillages.
 
En 1958, l'archéologue Don Dragoo du Carnegie Museum fit des fouilles dans le tumulus de Cresap situé au sud de Moundsville et y découvrit 54 tombes. Il trouva un squelette sur une tombe en saillie entourée de bois à la base du tumulus ainsi qu'une tablette, des coquillages, de l'ocre rouge, des perles, et des silex. Le squelette était celui d'un "grand mâle adulte" aux "genoux pliés"... Une fois mesurée, sa taille se révéla de 2,15 m".

Il existe de nombreux autres exemples d'archéologues traditionnels mettant au jour de grands squelettes provenant des tumulus Adena. Le Welcome Mound à l'ouest de la Virginie fut fouillé en 1957 par Franck Setzler du Smithsonian. Une tombe révéla un squelette sévèrement détérioré d'un homme "grand". Grâce aux artefacts trouvés près de lui, on détermina qu'il avait été chamane. Setzler mentionnait aussi que le squelette de 2,13 m trouvé à Dover Mound était aussi celui d'un chamane et qu'une tombe semblable de chamane avait été découverte à Ayres Mound dans le Kentucky (Dragoo). Plusieurs fouilles de tumulus révélèrent des tombes de chamanes. Dans la plupart des cas, malheureusement, les restes des squelettes s'étaient complètement désintégrés, rendant impossibles les mesures. En résumé, il est clair que de nombreuses tombes de l'époque Adena étaient celles d'individus de l'élite. Ces individus étaient excessivement grands et nombre d'entre eux étaient probablement des chamanes qui avaient à voir avec le voyage après la mort des amérindiens.

Affirmations de sceptiques et taille de la population Adena : point de vue statistique

Virtuellement toutes les affirmations faites par des sceptiques sur les grands squelettes se sont démontrées fausses. Il n'y pas de doute que de nombreux grands individus ont été enterrés dans des tombes bien en vue dans les anciens tumulus d'Amérique. Beaucoup parmi eux étaient chamanes et d'autres sans aucun doute des chefs. Mais la question importante est : cela pourrait-il simplement être dû à la chance ? De nombreuses personnes parlent des grands joueurs de basket comme moyen d'insinuer qu'on trouve partout des personnes de grande taille. Mais sur un plan statistique, dans le monde actuel, le pourcentage réel de gens atteignant une taille de 2,15 m est de 0,000007 % — ou une sur 146.000. Si on applique ce chiffre aux découvertes du Smithsonian, il leur aurait fallu mettre à jour 2,5 millions de squelettes pour trouver 17 individus de cette taille. Mais ceux de Hopewell et Adena étaient plus petits : les hommes Adena mesuraient en moyenne 1,62 m et ceux de Hopewell 1,67 m. Appliquer un outil statistique pertinent à la taille des Adena montre que seuls 0,0000002 % d'entre eux atteignait 2,10 m (un sur 1,4 million de gens). Il est clair que quelque chose d'inexpliqué est à l’œuvre.

L'élite Adena

En réponse à nos trouvailles, un blogger prétendait que nous pensions que c'étaient des "géants de l'Atlantide" qui gouvernaient les bâtisseurs des tumulus d'Amérique. Nous n'avons pas du tout mentionné l'Atlantide dans le livre "Le Chemin des âmes", mais peut-être qu'un sceptique a trouvé la réponse. Je suis certain que les ancêtres des amérindiens ont construit les tumulus, mais je suis tout aussi certain que l'histoire complète de l'installation des anciens amérindiens et la source de peuplement ne sont pas pleinement connues ou comprises. Il existe diverses légendes tribales anciennes affirmant que des "géants" (des gens surpassant en taille la population) ont envahi ces contrées. Ces géants devinrent des dirigeants et ils avaient un savoir qui soumettaient et pacifiaient les peuples indigènes. Quand ces individus de l'élite mouraient, on les enterrait sous les tumulus. Le droit à régner était transmis par hérédité aux générations suivantes de géants. Au fil du temps, ces dirigeants géants devinrent cependant incroyablement corrompus. Peu à peu les tribus se révoltèrent et finirent par les exterminer. À l'époque où les premiers européens s'enfoncèrent dans les régions des tumulus, presque tous les géants avaient disparu. Mais en Alabama, Hernando de Soto rencontra un chef de 2,15 m nommé Tuscaloosa et son fils mesurait la même taille. (De Soto les tua tous les deux) D'autres explorateurs rencontrèrent aussi de grands dirigeants des villages à tumulus.


Mais Andrew Collins et moi-même pensons que ces personnes de grande taille, qui semblaient des géants pour les populations locales plus petites, étaient l'élite qui détenait la connaissance du voyage de l'âme après la mort. Dans sa longue postface, Andrew allègue qu'ils ont pu être des membres de population hybride qui pénétra les Amériques il y a peut-être 16.500 ans. Quant à moi, ce dont je suis sûr, c'est que ces géants ont réellement existé.

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Lire aussi un article de Eden Saga (via l’Échelle de Jacob), qui parle de géants ailleurs qu'en Amérique.  
 

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3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 06:26

 

La découverte de dizaines de milliers de restes humains géants aurait été dissimulée

Une décision de la Cour suprême des États Unis a forcé l'Institut Smithsonian à publier des documents datant du début des années 1900 et prouvant que l'organisation a été impliquée dans une importante affaire de dissimulation historique. Des dizaines de milliers de restes humains géants, découverts un peu partout en Amérique, ont ainsi été détruits sur l'ordre d'administrateurs de l'institut, afin que le grand public ne puisse connaître cette partie de l'histoire humaine.

 

 

bone, giant
« C'est une chose terrible qui a été faite au peuple amérindien, écrit-il, « nous cachons la vérité sur les véritables ancêtres de l'humanité, nos ancêtres, les géants qui parcouraient la terre comme le rappellent la Bible et les textes anciens du monde ».

La Cour suprême américaine a donc forcé l'Institut Smithsonian a publié des informations classifiées à propos de tout ce qui touche à la « destruction des éléments de preuves relatives à la culture des bâtisseurs de mound » et des éléments « se rapportant aux squelettes humains d'une hauteur inhabituelle ». Une décision saluée par l'AIAA.

La publication de ces documents aidera les archéologues et les historiens à réévaluer les théories actuelles sur l'évolution humaine et faciliteront notre compréhension de cette culture de constructeurs en Amérique et dans le monde » explique le directeur de l'AIAA, Hans Guttenberg. « Enfin ! après plus d'un siècle de mensonges, la vérité sur nos ancêtres géants peut être révélée au monde ! » reconnaît il, visiblement satisfait de la décision du tribunal.

Les documents doivent être publiés en 2015 et l'opération sera coordonnée par un organisme scientifique indépendant pour assurer la neutralité politique.


La suite en anglais sur World News Daily Report

 

 

 

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