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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 23:40

« Car il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni rien de secret qui ne doive être connu » (Mt 10/26)

(Les armes du pape François) (Blason des Jésuites)

(Le pape François. Est-ce un « Bonjour » ou un « Au revoir à très bientôt » ?)

LA FACE CACHEE DES JÉSUITES, LE PAPE FRANÇOIS ET LE NOUVEL ORDRE MONDIAL (1ère partie), par Michel André

Pauvreté, écologie, non-violence, dialogue avec l’islam, réforme de l’Eglise, voici le programme prévu par le pape François 1er pour la durée (indéterminée) de son pontificat. Beau programme en effet à l’heure où l’Europe est sur sa pente descendante, chômage en hausse permanente, entreprises en faillite, familles endettées au-delà de la normale, désespoir des jeunes en mal de boulot, mais… Dieu merci les riches continuent à s’enrichir et les banques à prospérer sur le dos de leurs clients, ouf ! L’honneur est sauf… et la Cité du Vatican continue de rouler sur l’or.

 

Mais qui est ce nouveau pape, issu de la Compagnie de Jésus, et que pense-t-il faire pour améliorer le sort de nos nations en perte de vitesse, de moralité et de spiritualité ? On aura beau se battre pour éviter le « mariage pour tous », rien n’empêchera nos technocrates mal éclairés de faire accepter de force ce diktat qui va à l’encontre de la morale la plus élémentaire, dans la même lignée que naguère l’avortement, le planning familial, et « le droit à mourir dans la dignité ».

Quelle dignité ? C’est le suicide programmé de nos sociétés « évoluées » qui est honteusement assisté, encouragé, protégé, au nom de la tolérance, de la raison, d’un humanisme des plus répugnants, dont se parent volontiers nos politiciens démagogues qui pensent davantage à leur image publique, qui parlent, sans rire, de progrès social ( !!!) et d’évolution de la société.

 

Petite explication des Sociétés secrètes pour les « nuls »

Rien n’arrive par hasard. Faut-il encore le rappeler à nos lecteurs : le monde est gouverné par une élite secrète, que nul ne peut découvrir. Le problème est que ce qui transparaît dans quelques médias « non alignés » n’est que la partie visible d’un iceberg aux racines profondes, si profondes, qu’il est très dangereux d’essayer d’en percer les secrets les plus intimes, au risque d’y perdre son âme ou même, sa vie. Son but ultime : détruire les Etats-Nations, détruire l’économie, les familles, la morale, et imposer par le consentement ou la violence, un Gouvernement Mondial auquel nul ne pourra s’opposer.

Concrètement on peut diviser les sociétés secrètes en 3 niveaux distincts. Au premier niveau, dit inférieur, se trouvent des organisations connues pour la plupart d’un certain public de « connaisseurs », le CFR américain, la Commission Trilatérale, le Groupe Bilderberg ou le Club de Rome. Ces sociétés sont en réalité semi-secrètes car leur existence est souvent relayée même dans les médias « alignés ». Leurs activités servent de centre opérationnel du pouvoir mondial centralisé, organisé notamment en cercles d’études ou « Think Tanks ». Ils sont les exécutants de la stratégie mondialiste et travaillent dans tous les domaines des sociétés industrialisées : politique, économie, éducation, science et santé, culture…

Bien malin celui qui penserait avec raison que ces officines ne sont en réalité qu’un écran et font croire qu’ils sont les tenants du réel pouvoir. Leur pouvoir est en effet limité bien que leurs membres comptent parmi l’élite de la société : rois, présidents, ministres, députés, capitaines d’industries, scientifiques de haut niveau, stars du show business, du cinéma et de la culture populaire. A ce niveau primaire opèrent également les loges maçonniques qui servent de vivier de recrutement pour les structures supérieures.

Au niveau supérieur sont les sociétés secrètes intermédiaires. Ce sont les sociétés cadres qui diffusent et contrôlent l’exécution par les sociétés secrètes inférieures de la stratégie du gouvernement mondial invisible. Elles font l’objet d’un secret total car leurs noms, buts et membres sont totalement inconnus. Au cas, rare, où elles viendraient à être découvertes, ces structures changeraient de nom afin de poursuivre en toute tranquillité leurs activités.

Au plus haut niveau de cette organisation pyramidale se trouvent les sociétés secrètes supérieurs, qui elles, sont totalement secrètes. Pas moyen de savoir qui fait quoi dans ce milieu opaque dans lequel les initiés du gouvernement occulte décident de la véritable stratégie mondialiste. Leur pouvoir se transmet par hérédité ou par cooptation dont les critères dépassent tous les référentiels politiques, moraux et humains qui sont l’apanage de la vie des profanes. Ces « hauts personnages » sont appelés les Supérieurs Inconnus (S.I). Curieusement on retrouve dans ce vocable une similitude avec la Compagnie de Jésus – les Jésuites – fondée par Saint Ignace de Loyola au milieu du XVIe siècle.

Un Ordre militaro- religieux bien structuré

« Avec les Jésuites il ne peut y avoir de paix dans les États. »

-(Pape Clément XIX)

« Les jésuites ont répandu dans l’Eglise les ténèbres les plus épaisses qui soient jamais sorties du puits de l’abîme. »
-(Blaise Pascal)

« Les jésuites constituent la seule organisation occidentale disposant de pouvoirs occultes, à côté de laquelle les sociétés secrètes ne sont que des boy-scouts »
-(Rudolf Steiner)

Nous arrivons enfin au cœur du problème. Qui sont réellement les Jésuites ?

La plupart des gens ne voient en eux qu’un ordre religieux bien établi, dédié avant tout à l’éducation d’un certain milieu bourgeois. D’aucun se rappelle avoir été « élevé chez les Jèz » au sein d’un collège ou d’un lycée et en avoir gardé un assez bon et pieux souvenir… malgré la dureté du régime et l’élitisme de l’éducation dispensée.

C’est la face apparente de l’Ordre. Les choses sont en fait plus sérieuses.

Ignace de Loyola (1), juif marrane (c’est-à-dire juif séfarade converti au catholicisme) est le père fondateur de cet Ordre qui, sous des apparences très religieuses, mène un combat féroce pour imposer, et ce, depuis des siècles, une doctrine et des actions plus ou moins subversives basées sur l’infiltration, l’inculturation et surtout une stricte obéissance au pape romain. Ce sont ces jésuites qui ont le plus fourni d’énergie lors des six siècles d’Inquisition contre les « parpaillots et les incroyants ». A côté d’eux, les Dominicains passeraient pour des enfants de chœur…

L’Ordre des Jésuites a été créé pour être une armée au service de Rome, et non au service de l’Eglise qui devint très vite leur outil de conquête. Il s’agissait ni plus ni moins d’une milice pour convertir les peuples et ramener les grandes religions mondiales dans le sein de Rome à travers l’œcuménisme. C’est pourquoi cette société se nomme Compagnie et que son chef porte le titre de Général. Sait-on que les fondateurs de la SS s’inspirèrent de très près de l’ordre des Jésuites et que les services secrets (MI6, CIA, FBI, MOSSAD…) internationaux y puisent leurs racines ? Il suffit de savoir que le responsable au Vatican des contacts avec la CIA est un Jésuite, le cardinal Dulles, petit-fils du fondateur de la CIA, Allan Dulles…

Dès sa fondation l’Ordre se répand sur la terre, en Inde puis au Japon et en Chine. De Chine, les Jésuites arrivèrent au Tibet de façon quasi-clandestine, comme « des poissons dans l’eau » et toujours sous le bon, honorable et pieux prétexte de l’évangélisation. Ils apparaîtront ensuite en Amérique du Sud, en Afrique et finalement dans tous les pays du monde. En un siècle, ils ont envahi pratiquement toute la planète.

Sous l’Ancien Régime, les Jésuites s’étaient octroyé le monopole de la confession des princes et des rois catholiques de l’Europe. C’est ainsi, par le truchement et la trahison des secrets de la confession, qu’ils arrivaient sans mal à dresser l’un contre l’autre jusqu’à ce que, excédés par leurs manigances, les princes les expulsent de leur pays. Mais loin d’être découragés, ils reprenaient tôt ou tard leur place dans les cours sous d’autres apparences, tels des caméléons, afin de poursuivre leurs manœuvres de sape et d’intrigues.

Jésuites, Illuminati, Franc-maçonnerie, mêmes combats ?

Les Illuminés de Bavière, ceux que l’on nomme Illuminati, ont été fondés le 1er mai 1776 par Adam Weishaupt, jésuite et professeur de Droit canon de l’Université d’Ingolstadt en Bavière. Auparavant elle avait été déjà imaginée en 1773 lors d’une réunion des personnalités européennes les plus influentes, dont Amschel Mayer, fondateur de la dynastie financière qui se fera appeler Rothschild (« bouclier rouge », qui était l’enseigne de la maison de change d’Amschel). Cette réunion secrète avait pour but de mettre en place pour les siècles à venir, d’un plan visant l’instauration d’un gouvernement mondial invisible. Les Illuminés de Bavière sont l’une des résurgences occultes des Jésuites, dont l’ordre fut dissout par le pape Clément XIV en 1773. L’ordre des Illuminés est d’ailleurs bâti sur la même structure que les Jésuites dont il reprend la discipline morale rigide et le culte du secret. Ceci deviendra la structure-type des véritables sociétés secrètes occidentales anciennes comme actuelles. A l’instar des jésuites qui ont masqué leur organisation secrète sous l’apparence d’un ordre religieux, les Illuminés feront de la franc-maçonnerie moderne naissante leur paravent, en créant dans toute l’Europe des loges Illuministes.

En 1777, Weishaupt se fait initier franc-maçon. Il déclare : « Une grande partie de notre force réside dans le secret Les loges de la maçonnerie sont le voile le plus commode pour dissimuler nos buts élevés ». Les plus grandes figures de l’état-major de la révolution française, Mirabeau en tête, sont des Illuminés. Karl Marx, quelques décennies plus tard codifie et adapte la doctrine illuministe dans son manifeste du parti communiste. Créée en 1884 en Angleterre, la Fabian Society (2), sera la matrice occidentale de l’Internationale socialiste, doctrine politique du Nouvel Ordre Mondial en voie d’achèvement.

Toutes les loges ou fraternités secrètes contemporaines sont organisées sur le modèle des Illuminés de Bavière, lui-même calqué sur l’ordre intérieur de la Compagnie de Jésus. Les membres ne pénètrent pas ces structures secrètes par chance ni par volonté personnelle. Le recrutement se fait par cooptation, puis les membres reçoivent un parcours initiatique basé sur l’idée maçonnique de développer l’être jusqu’à son sommet. L’initié doit démontrer qu’il peut servir au maximum de ses possibilités la structure pyramidale du pouvoir synarchique, afin d’en gravir les échelons.

Les Illuminati sont donc de vrais Jésuites et vice-versa. Autant le célèbre ordre de Illuminés de Bavière n’est en fait qu’un leurre, car s’il s’agissait véritablement d’une société secrète, nul n’aurait pu jamais en parler. C’est l’ordre intérieur des Jésuites qui est une véritable société secrète !

Ces gens sont d’excellents et redoutables experts dans l’art du camouflage. Ils se font pauvres avec les pauvres et riches avec les riches. Ils font exactement le contraire de ce qu’ils prétendent faire. Depuis quatre siècles, ils ont pris à la fois l’Eglise catholique et la Franc-maçonnerie en otage pour faire avancer leur grand projet : le Grand Œuvre, autrement dit le Nouvel Ordre Mondial, qui est leur invention. Aucune révolution, aucune guerre n’ont été déclenchées sans eux. En quatre siècles ils ont été bannis 73 fois d’à peu près tous les pays, tant ils causaient de désordres et de problèmes politiques. Leur principal soutien financier est sans conteste la famille Rothschild. La fortune des Jésuites est inestimable et en grande partie redevable aux trafics de drogue et de chair humaine grâce aux liens entretenus avec les mafias italo-colombiennes.

Au XIXe siècle, les Jésuites lancèrent le « concept » d’antisémitisme afin de rejeter la responsabilité de leurs turpitudes sur les juifs. Les écrits antisémites de l’époque, dont les fameux « Protocoles des Sages de Sion » furent rédigés et mis en circulation par les Jésuites pour détourner l’attention et faire des juifs le bouc émissaire idéal. Mais il ne faut pas confondre les « vrais » juifs de souche certaine et les sionistes politiques qui, pour opportunistes qu’ils sont en se faisant passer pour des « vrais » juifs, n’en sont pas moins leurs véritables persécuteurs par l’entremise et sous l’influence des Jésuites et de l’ordre SS Nazi qui en adopta la doctrine et l’organisation intérieure.

On peut se demander pourquoi une telle société qui s’affiche comme religieuse peut ainsi poursuivre des desseins si opposés au christianisme. Rien de plus simple. C’est en faisant le « bien » qu’on arrive à séduire et à tromper. Le meilleur camouflage, c’est le masque de la religion. Les bons sentiments, l’humanitarisme, le progrès scientifique et social sont des armes efficaces qu’utilisent volontiers les Jésuites. Malheureusement, lorsqu’on suit leurs actions de près, on ne rencontre que des larmes, du sang, depuis le massacre des Indiens d’Amérique (cf. le célèbre film « Mission » de R. Joffé), jusqu’aux atroces boucheries de Pol Pot au Cambodge, les purges de Staline et les massacres de la « révolution culturelle » de Mao Tsé Tong.

Mais tout cela est fait, selon leur devise « Pour la plus grande gloire de Dieu » car, toujours selon leur idéologie, « la fin justifie les moyens ».

C’est ainsi que la Franc-maçonnerie est tombée sous le contrôle des Jésuites. Leur tactique est la même : entrer dans une organisation et, une fois en place, tout en devenant les meilleurs éléments dévoués et efficaces, ils finissent par prendre les commandes en se rendant indispensables par leur compétences reconnues de tous. Ce sont eux qui ont mis au point les rituels des hauts grades maçonniques pour servir leur propre égrégore (3). Ils ont inversé les colonnes du « rite français » des loges du Grand Orient afin de remplacer les initiales I et B des colonnes du Temple de Salomon – Iakin et Boaz- par les initiales B et I de Beatus Ignatius ( Saint Ignace). __Ainsi les francs-maçons rendent un culte à Saint Ignace tout en accomplissant leur rituel maçonnique ! __

On ne peut clore ce chapitre sans évoquer le pouvoir des Jésuites basé sur l’ésotérique et l’occulte. En effet, les hauts initiés jésuites (environ un sur 40 recrues) détiennent de puissants secrets contenus notamment dans les « fameux » Exercices spirituels qu’Ignace mit au point et qui furent approuvés par le Pape Paul III en 1548. Ces exercices ne sont rien de moins que des mantras déguisés sous un vernis religieux et n’ont rien de biblique mais sont bien plutôt de nature psychique, basés sur la culpabilité et l’auto-justification. Voici ce qu’en dit l’introduction de ces exercices : «Par ce terme d’exercices spirituels, on entend toute manière d’examiner sa conscience, de méditer, de contempler, de prier vocalement et mentalement, et d’autres opérations spirituelles, comme il sera dit plus loin. De même, en effet, que se promener, marcher et courir sont des exercices corporels, de même appelle-t-on exercices spirituels toute manière de préparer et de disposer l’âme pour écarter de soi toutes les affections désordonnées et, après les avoir écartées, pour chercher et trouver la volonté divine dans la disposition de sa vie en vue du salut de son âme. » De plus, tandis qu’il était gravement blessé à la suite d’un accident de guerre lors du siège de Pampelune en 1521, Loyola avait appris à contrôler ses « énergies » pour les sublimer, (ce qui est à la base même de l’occultisme), et que l’on retrouve dans le Nouvel Âge. Enfin le Reiki, mélange de magnétisme, de méditation, de chamanisme, technique de guérison proche de la magie noire, aurait été introduit par un certain Mikao Usui, devenu prêtre jésuite au Japon dans les années 1920, qui aurait reçu une « illumination » d’en-haut… au sommet d’une montagne. Ce Reiki est pratiqué un peu partout dans le monde et, une fois de plus, fait partie de l’arsenal du Nouvel Âge comme moyen infaillible d’atteindre des « niveaux de conscience supérieurs ».

Pour terminer, les Jésuites initiés doivent prononcer un Serment, dénommé « Le Grand Serment des Fils d’Ignace » que nous avions déjà évoqué dans un précédent article. Ce serment, qui ressemble à s’y méprendre à un rite maçonnique, et pour cause, fait de ceux qui le prononcent, des agents du Mal au service de leur « pape » – le Pape Noir, qui en réalité dirige le Vatican d’une main de fer, toujours « pour la plus grande gloire de Dieu ». Ce serment se termine par la phrase : « Alors, va partout dans le monde, et prends possession de toutes les terres au nom du Pape. Celui qui ne l’acceptera pas en tant que Vicaire de Jésus et de son Vice-Régent sur terre, qu’il soit maudit et exterminé. »

(A suivre)

(1) Ignace de Loyola doit sa « conversion » à une vision de la Vierge Marie et de l’Enfant-Jésus raconte-t-il dans ses mémoires. Il ajoute qu’il a été investi par un serpent lumineux qui « lui donnait beaucoup de consolation car cette forme était extrêmement belle, et avait toutes sorte de choses qui brillaient comme des yeux ». Ceci est raconté par le père Luis Gonzales de Camara dans le « Testament d’Ignace de Loyola raconté par lui-même », ch.III. On comprend tout de suite qu’il s’agit d’un puissant démon qui aurait pris possession du religieux et lui aurait attribué cet esprit de conquête et de violence déguisée propre à l’Ordre qu’il mettra en place par la suite.

(2) La Fabian Society, fondée à Londres en 1884, est d’essence communiste. Elle entreprit dès sa création l’étude et la diffusion des œuvres de K. Marx, Lasalle, Proudhon… elle doit son nom au fameux chef de guerre romain Fabius Maximus Quintus, dit Cunctator, le « Temporisateur », en raison de sa tactique marquée par la patience. Lors de la deuxième guerre punique (218 à 202 av. J.-C.), au cours de laquelle il combattit Hannibal, le général romain pratiqua une forme de guérilla, ne brusquant jamais les évènements afin de vaincre son ennemi par l’usure. C’est ce type de méthode qui est employée par la F.S pour imposer ses vues. Les « fabiens » défendent le principe d’une société sans classes qui serait la synthèse du socialisme – l’Etat Providence- et du capitalisme (lois du marché), le tout devant aboutir à la mise en place d’une économie mondiale. Pour parvenir à leurs fins, ils préconisent la solution du « gradualisme ». L’influence de cette société est d’autant plus importante qu’elle est à l’origine de la création de la London School of Economics, qui voit le jour en 1895 et qui inculquera l’esprit « fabien » à des générations d’étudiants de toute la planète, lesquels deviendront, pour nombre d’entre eux, des acteurs majeurs de la vie politique et économique de leurs pays. (Source : « Abraxas » cité par C.R.O.M- Centre de Recherche sur l’Ordre Mondial)

(3) Une égrégore est, dans l’ésotérisme, un concept désignant un esprit de groupe, une entité psychique autonome ou une force produite et influencée par les désirs et émotions de plusieurs individus unis dans un but commun. Cette force vivante fonctionnerait alors comme une entité autonome. Le terme, apparu dans la tradition hermétiste, a été repris par les surréalistes, qui l’ont chargé d’un fort potentiel subversif. (Source : Wikipédia)

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