On en apprend de belles concernant le climat politique en France qui n’a rien à voir avec le réchauffement non naturel du globe.
Prenons deux cartes, celles des derniers scrutins où l’on voit une avancée monstre comme l’amour du même qualificatif de Pauwels du vote Reconquête et RN dans les campagnes, et les cosmopolites immigrationnistes multiculturels qui ruinent le pays des métropoles et des banlieues.
Plus de 80 % des communes françaises qui représentent plus de 80 % du territoire sont acquises à la Grande remigration, il s’ensuit que seulement 20 % du territoire et 20 % des communes se sont mis en tête de submerger par le migratoire les campagnes et achever de ruiner la plus large partie du pays qui veut sa liberté.
Il y a la démocratie du nombre de voix des électeurs, la démocratie par le découpage électoral, la démocratie des alliances de barrage, il va falloir faire donner la démocratie par la surface territoriale tenue pour faire Reconquête de l’ensemble dudit territoire occupé par les forces ennemies.
En 1941 la ligne de démarcation passait par Moulins, en 2024 elle fait le tour des métropoles, délimitant les campagnes encore libres des villes occupées.
Or ce sont bien les rats des villes qui ont entièrement ruiné les rats des champs : plusieurs dizaines voire une ou deux centaines de milliards d’argent public tous les ans fléchés vers ces banlieues qui brûlent, cassent, détruisent, et vers cette caste de bobos-gauchos-macronistes qui se gave de subventions, d’aides diverses et variées et de sinécures payées grassement pour un travail de néant pour l’intérêt national voire des malfaisances comme ces nuées de criquets qui vous bouffent toute la récolte.
Un internaute des campagnes a eu cette juste réflexion.
« La France continue à se scinder en deux.
D’un côté les muzzos, gauchos, bobos et de l’autre les patriotes.
Mon département a fait carton plein, tous RN.
Sortez les chips et la bière, car dans cette alliance de la carpe, du lapin et du fennec certains vont se faire bouffer tout cru ».
Il y la France des fennecs muzzo-bobo-gaucho-immigrationnistes des villes et banlieues.
Et il y a la France des campagnes du Peuple Premier qui se fait assassiner comme à Crépol ou à Murinais par les descentes armées des racailles desdites métropoles.
Or, tout le monde a l’air de l’ignorer, il se trouve que stratégiquement les campagnes ne peuvent que gagner le combat armé à venir à tenir 80 % du territoire national, elles disposent de tous les atouts pour imposer la Remigration générale et vider toutes les villes de leurs nuisibles, bobos, journalistes de la doxa, politiciens, muzzo-gauchos et patronat d’immigration ainsi que les anti-France majoritaires dans les centres urbains, cette caste qui méprise « ces “petits Blancs” » « écartés de tout », qui « n’ont même plus le droit de servir de référents culturels aux flots des nouveaux arrivants, ils sont traités, s’ils le tentent, de “fachos”, de “racistes”… par « la masse de ces 20 % de diplômés à Bac+5 des centres-villes qui occupent tous les postes à responsabilité : partis politiques de gauche comme de droite, associations les plus diverses, médias, etc. ».
https://resistancerepublicaine.com/2024/07/09/apres-les-elections-une-histoire-rapide-de-lextreme-gauche-pour-comprendre/
Prenez l’alimentation en vivres et en eau : un simple blocus des routes et des centres de transit des eaux qui passent inévitablement à un moment ou à un autre par un coin de campagne qu’il suffit de contrôler pour couper toutes les métropoles gorgées d’ennemis de leur approvisionnement en nourriture et en boissons : un siège de quatre jours sans boire sans manger, l’urbain n’est plus taillé pour, il n’a pas cette vaillance de la Commune de Paris en 1870, trop avachis, trop attachés à leur confort de vie portable-McDo-Resto, la reddition ne manquera pas au premier cap qui se fera à nos conditions : vous quittez la France, ce pays qui n’est pas vôtre.
Qui tient Rungis tient Paris, 100 000 ruraux qui tiennent ce supermarché de l’alimentation ou qui en interdisent toute arrivée et toute sortie mettent à genoux en quelques jours la capitale et on peut alors exiger le départ de toute cette Caste dont il suffira ensuite de s’approprier les biens acquis indûment sur le dos de la vraie France pour les verser au collectif national.
Que pourraient faire 30 000 policiers contre 100 000 ruraux armés qui contrôleraient Rungis ? Rien sauf tirer, ou rejoindre les émeutiers s’ils ont compris le sens de l’Histoire, et probablement une bonne partie de la police aura compris le sens d’un combat armé pour libérer le pays.
Et tirer sur des résistants libérateurs du Peuple Premier, ce serait la mort de ces policiers si des centaines de milliers d’artisans, d’ouvriers et de paysans de toutes les campagnes de France convergeaient sur Paris pour les exterminer en toute légitimité.
Si ledit Peuple Premier de France doit en passer par l’élimination physique de centaines de milliers de policiers, politiciens ou autres journalistes, footballeurs et artistes, personne n’y aurait éthiquement rien à y redire, ce ne serait que la décolonisation en marche.
Autre exemple, l’alimentation en énergie, pétrole et électricité : tout l’acheminement ici passe encore par les campagnes ou par une route blocable.
Paris, Lyon, Nantes, Bordeaux, Marseille, Strasbourg et toutes les autres métropoles plongées dans le noir après avoir pris d’assaut les centrales électriques ou coupé les lignes haute tension qui courent les territoires, au besoin après avoir neutralisé par tout moyen les Cégetistes et syndicalistes qui s’y opposeraient, lesdites métropoles ne tiennent pas trois jours sans internet, sans portable, sans ascenseurs, sans trains ni trams ni métros, sans essence et les voitures électriques déchargées qui ne peuvent plus rouler de même que les bus.
Il y a à prendre chez Mao et Hô Chi Minh, qui tient le pays dans sa profondeur tient le pays tout entier par les moyens qu’il a à affamer toutes les villes.
Un internaute fait cette réflexion maussade :
« Oui, mais si l’État nous envoie l’armée et le reste de sa défense, on ne fera pas grand-chose.
On peut lutter localement , mais se battre contre un État, ce n’est pas la même histoire ».
Les forces de police le peuvent, on les a vus rafler dans l’allégresse, comme diraient les Aubrac, du juif au cours de l’Histoire de France.
Pour l’armée c’est une autre paire de manches qui, dans la formation des troupes, met l’honneur en valeur cardinale. On a bien vu l’armée rester passive à Oran ou au Rwanda, mais en 2024 sur le sol national et compte tenu d’une levée en masse, s’ils se mettaient à tirer sur les gens des campagnes, le séisme psychologique serait si grand qu’une bonne partie des forces militaires se désagrégeraient moralement possiblement dans une sorte de syndrome Potemkine : l’armée française qui tirerait sur des paysans français, il ferait beau voir ça, psychologiquement un soldat qui se serait engagé pour la France à qui on demanderait de tirer sur le Peuple Premier sur le sol de son propre pays n’en sortirait pas indemne, ce pourrait être un effondrement mental généralisé, bien travaillé par les campagnes sur le sens de son devoir, un militaire du rang pourrait bien aller abattre le supérieur qui lui aurait donné cet ordre contre nature de sa décision initiale de servir.
De plus, déployés depuis plusieurs années en Afrique contre l’islam et utilisés dans le cadre des multiples opérations Vigipirate et de surveillance en métropole même, les soldats ont acquis un sens aiguisé de l’ennemi, et savent qu’il est tapi dans les villes du pays avec la complicité et l’aide des bobos-gauchos-nazislamistes politiques de l’arc républicain et d’une bonne partie du patronat, ils savent le sort réservé aux juifs : convaincre les forces militaires de conserver leur honneur pour nettoyer leur pays livré par les traîtres aux ennemis de puissances étrangères et anti-civilisationnelles devrait être du nanan, il ne s’agit même pas de propagande, seulement de les rappeler au respect de leur engagement et au serment initial du premier jour sous les armes françaises.
Il y a eu dans l’histoire de tels déchirements des forces armées en 1940 entre de Gaulle et Vichy, entre de Gaulle et l’OAS, chacun avait son point d’honneur qui lui servait de bagage entre légaliste et résistant.
Mais dans la France de 2024, impossible d’arguer de tels déchirements, une armée moralement irréprochable et éveillée, qui examine les forces en présence et leurs projets ne peut que conclure à la trahison de ceux que certains continuent à qualifier d’« élites » que nous préférons qualifier d’élites de la trahison.
Une véritable armée démocratique Spartiate ou Athénienne de la Nation française ne peut qu’accepter d’exécuter un Macron, un Sarkozy ou un Hollande si elle a le sens de l’honneur et des valeurs, ainsi que la capacité intellectuelle de percevoir leur abjection à constater l’état dans lequel ces renégats ont mis leur pays.
Il faut vous en persuader, avec 1 million de chasseurs des territoires on tient le pays sans problème et on dératise en profondeur pour dépolluer et retrouver la paix d’un Peuple Premier homogène.
Il suffit d’attendre que la colère prenne le pas comme une volonté incontrôlable de respirer la bouffée d’oxygène indispensable à la vie : il n’y a même rien à faire, les indésirés font eux-mêmes tout ce qu’il faut pour que ça éclate, ils seraient dans ces conditions seuls responsables et coupables de ce qui leur arriverait.
Jean d’Acre
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