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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 06:59
Trump a tendu un piège diabolique aux démocrates… et ils sont tombés dedans

Avez-vous remarqué le changement de discours de Macron après le passage de Mike Pompeo à Paris ? Un détail qui ne passe pas inaperçu.

Macron fut le premier à féliciter Joe Biden  dès le 7 novembre, au mépris des actions en justice en cours, se disant très heureux de travailler avec le nouveau Président démocrate.

Mais au lendemain de la visite du secrétaire d’Etat américain, Macron déclarait : “L’Europe doit bâtir son autonomie, peu importe qui gouverne aux Etats-Unis”.

Un discours étonnamment prudent qui interroge. La tournée précipitée de Mike Pompeo en Europe parait bien étrange… Le chef de la diplomatie d’une administration sortante ne fait pas une tournée européenne à deux mois du départ sans de bonnes raisons, comme le maintien inattendu de Trump au pouvoir par exemple. Mais refermons cette parenthèse. Wait and see.

La formidable bataille judiciaire que mène Donald Trump va bien au-delà d’une classique lutte pour le pouvoir.

C’est en fait une lutte à mort qui se déroule aux États-Unis, entre les mondialistes destructeurs de la civilisation occidentale et les patriotes qui refusent de sacrifier leur identité sur l’autel d’un multiculturalisme soi-disant aussi  paradisiaque qu’inéluctable.

C’est donc une guerre idéologique sans merci, où la fin justifie tous les moyens et où le mensonge et la fraude sont hissés au rang de vertus cardinales.

Ce n’est donc pas un hasard si l’immense majorité des élites républicaines et le peuple de l’Amérique profonde soutiennent Trump et refusent  le retour de la gauche mondialiste à la Maison Blanche.

Ils savent ce que l’arrivée de Biden signifie : ouverture totale des frontières, discrimination positive outrancière, éternel procès de l’homme blanc et repentance à tout propos. Ce sera l’âge d’or du politiquement correct et le retour de la dictature bien-pensante, devenue religion d’État.

La France connaît cela depuis quarante ans et on en mesure aujourd’hui les résultats : notre pays, qui connut son apogée à la fin des Trente Glorieuses, n’est plus que l’ombre de lui-même, totalement ruiné, divisé comme jamais et menacé par des conflits interconfessionnels dévastateurs.

Au pays des valeureux Poilus de 14-18, on ne défend plus les frontières, puisqu’il est interdit de les fermer.

Les patriotes et les identitaires sont devenus, 100 ans plus tard, la cible des mondialistes et des juges rouges. Cette sinistre justice du “Mur des cons” persécute la sphère identitaire tout en protégeant des centaines de milliers de clandestins hors-la-loi, devenus inexpulsables et bénéficiant de toutes les largesses de la République.

C’est un total renversement des valeurs, où tout patriote qui défend son héritage culturel est systématiquement assimilé à un raciste et un facho, quand il n’est pas carrément taxé de nazisme. Avec une idéologie aussi perverse, il n’y a aucune illusion à avoir, le pays finira par exploser, comme le Liban, qui fut pourtant un paradis qu’on surnommait à juste titre la Suisse du Moyen-Orient.

Aimer la France, la vraie, celle de Vercingétorix à de Gaulle, c’est être un immonde salaud.

Quand Biden prétend réconcilier le pays, il ment. Il ne fera que le diviser encore plus, en exacerbant la fracture raciale, comme on l’a vu lors des émeutes accompagnant la mort de George Floyd, dans tous les États démocrates, peu disposés à rétablir la loi et l’ordre.

Biden au pouvoir, c’est la mort de l’Amérique profonde avec des conséquences tragiques pour le monde occidental.

Rien d’étonnant, donc, à ce que Trump refuse la victoire entachée de fraudes massives de son adversaire démocrate.

Ceux qui prennent le milliardaire pour un demeuré seraient bien avisés d’attendre la suite des évènements. Car Trump n’avance pas au jugé mais en toute connaissance de cause, puisqu’il avait largement anticipé et annoncé cette gigantesque tentative de putsch électoral orchestré par les démocrates.

Le 46e président des États-Unis pourrait bien être Donald Trump.

Biden a beau se déclarer le Président élu, soutenu par tous les leaders et les médias européens, il n’est pas encore entré à la Maison Blanche et n’y entrera peut-être jamais !

Les preuves s’accumulent et ceux qui prétendent que les juges rejettent toutes les plaintes du camp républicain, au cri de “pas de preuves”, mentent effrontément. Maxime Lépante nous donne chaque jour la liste des turpitudes démocrates dans chaque État.

https://ripostelaique.com/etats_unis-27-infos-supplementaires-sur-les-fraudes-electorales-massives.html

Des preuves sur les magouilles diaboliques dans les bureaux de vote, ou sur les intrusions malveillantes dans les logiciels de vote, il y en a assez pour reconduire Trump pour un deuxième mandat, au grand désarroi des mondialistes, Macron en tête.

Évidemment, les autorités locales font de l’obstruction systématique pour s’opposer aux recomptages ou aux plaintes des enquêteurs républicains. Mais peu importe.

“Parce que la finalité n’est probablement pas de recompter les bulletins mais de montrer à la Cour suprême que les cas de fraude sont suffisamment avérés et généralisés pour invalider les élections dans les États concernés.”

C’est le piège diabolique que Trump a tendu aux démocrates.

Maîtres Powell et Giuliani ont annoncé détenir suffisamment d’éléments pour atteindre cet objectif.

https://www.bvoltaire.fr/la-strategie-gagnante-de-donald-j-trump/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-strategie-gagnante-de-donald-j-trump&mc_cid=9b75270246&mc_eid=3580e33982

Et ce qui suit vaut son pesant d’or. Je cite :

“Dans ce cas, aucun des deux candidats ne pourra se prévaloir des 270 grands électeurs requis. Or, que prévoit la Constitution, dans un tel cas de figure ?”

“C’est simple : si, au 14 décembre, le collège électoral ne parvient pas à élire un Président, celui-ci sera élu par la Chambre des représentants (12e amendement de la Constitution).”

“Et là, vous pourriez vous dire que c’est mal engagé pour Trump, la Chambre étant majoritairement démocrate. Eh bien, non, car il y a une subtilité : chaque État dispose d’une seule voix, indépendamment de sa taille. Avec 30 États républicains et 20 démocrates, vous commencez à comprendre la stratégie…”

“En résumé, la réélection de Donald Trump est une configuration plausible et il n’est pas exclu que les démocrates se soient, une fois encore, laissé prendre dans le piège qu’il leur a tendu. Si c’était le cas, ils ne s’en remettraient probablement pas et les médias qui leur sont inféodés subiraient une disgrâce à la hauteur de leur forfait.”

“Je peux, évidemment, me tromper car, en matière politique, la prévision est un sport à haut risque. Néanmoins, chaque jour qui passe conforte la vraisemblance d’un tel scénario.”

Par conséquent, la croisade de Trump contre les forces du Mal est loin d’être terminée et surtout loin d’être perdue.

Mardi, Trump a limogé le responsable de la sécurité du vote, Christopher Krebs, qui a osé déclarer :

“L’élection du 3 novembre a été la plus sûre de toute l’histoire des États-Unis”, niant en bloc les bulletins falsifiés, le vote des morts, la fraude informatique avérée selon Sydney Powell. C’est dire la fiabilité du loustic !

Enfin, il existe une ultime possibilité qui fait peur aux démocrates.

C’est que les grands électeurs républicains de chaque État acquis à Biden, convaincus de la triche colossale des démocrates, n’acceptent pas cette injustice flagrante et votent pour Trump au lieu de respecter le vote populaire donnant l’État à Biden.

Légalement, ils en ont le droit. Ce serait une bombe à fragmentation dévastatrice.

Par conséquent, rien n’est joué et tant que Trump n’a pas tiré sa dernière cartouche, l’espoir de l’emporter est bien réel.

D’ailleurs, si les médias européens sont silencieux, c’est qu’ils savent très bien que la fraude est réelle.

Sinon, dites-vous bien que nous subirions un déluge quotidien de l’artillerie médiatique bien-pensante pour démonter les fake-news.

S’ils se taisent, c’est parce qu’ils n’ont aucun argument à opposer à Trump.

Croisons les doigts. Et si Trump finit par l’emporter, cette victoire au retentissement planétaire deviendra aussi célèbre que la victoire d’Austerlitz !

Et le camp mondialiste sera sonné comme jamais.

Jacques Guillemain

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