Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 février 2021 1 15 /02 /février /2021 12:57

Lazare ; Trump vient de gagner son procès en destitution mais il reste, encore, des tas de procès concernant la fraude électorale qui lui restent à gagner.

Médias. Fraudes électorales US : Quand la Démocratie s’effondre

LES DECLARATIONS DE FRAUDES AFFLUENT EN NOMBRE

A lire la presse et les déclarations officielles en Europe, à peine deux jours après le vote, il ne faisait aucun doute que Biden serait le 46e président des Etats-Unis. Oui. Sauf qu’au moment d’écrire ces lignes le résultat n’est toujours pas définitif, même après la certification de scrutin par le Michigan ou celles qui devraient suivre dans les autres Etats.

Le scrutin définitif national ne sera connu que lorsque les résultats auront été certifiés dans chacun des 50 Etats mais surtout, oui surtout, lorsque tous les recours en justice auront été épuisés. Et on en est loin, sans doute même très loin, cela dépendra des forces et des ressources à disposition du président Trump.

 

L’exemple de la certification du vote donnée dans le Michigan est un exemple intéressant et a montré comment la presse surinterprète (déforme) les faits pour leur faire dire ce qu’elle voudrait qu’on croie. Le comité de surveillance électorale du Michigan composé de 2 Démocrates et de 2 Républicains a certifié le 23 novembre les votes dans le Michigan. Oui, et alors ? Cela n’a pas une très grande portée. Si des bulletins sont frauduleux on peut bien les recompter une seconde fois, cela ne change strictement rien, le nombre final restera le même. Ce qu’il faut comprendre c’est que la certification et l’éventuel recomptage ne confirment que l’exactitude de ce qui a été compté, ils ne disent rien sur la validité d’éventuels bulletins frauduleux qui ne pourraient être trouvés que par un audit, et la certification n’est pas un audit.

On a donc déjà ici une première idée du problème. Les équipes de Trump demandent des audits, c’est-à-dire des examens complets et approfondis de la validité des bulletins et on leur répond, le scrutin est intègre nous avons recompté tous les bulletins, le compte est exact. On se moque ici des gens.

Le problème auquel Trump doit faire face n’est théoriquement pas insurmontable, on peut revérifier la validité de chaque bulletin, mais c’est tout simplement une tâche titanesque. Nous sommes typiquement ici face à un problème de ruissellement (les petits ruisseaux font les grandes rivières). Si Trump ne trouve pas une grande fraude massive et suffisante en un seul évènement il va devoir prouver ce ruissellement, il devra prouver que c’est l’accumulation de petites fraudes qui a modifié le résultat final, et ça c’est encore plus difficile. Les politologues Démocrates l’ont bien compris et jouent précisément sur cette difficulté, en annonçant déjà que les fraudes découvertes (sans même en connaître à ce jour le nombre) sont trop petites pour inverser le résultat. Et ça aussi ce n’est pas tout à fait la réalité.

Biden a gagné le Michigan par 154'188 voix sur 5'535'676 votes exprimés, soit une avance d’à peine 2.78 % des suffrages. Et suivant comment l’on regarde c’est trois fois rien. Il y a dans le Michigan 4810 circonscriptions électorales (precincts) qui peuvent chacune contenir un ou plusieurs bureaux de vote, il suffirait donc de 33 votes invalides par circonscription électorale pour changer le résultat, c’est infinitésimal. Le seul comté de Wayne, le plus grand de l’Etat du Michigan avec la ville de Detroit et qui a fait pencher la balance en faveur de Biden compte à lui seul 999 circonscriptions électorales, il suffirait donc de 155 bulletins invalides dans chaque circonscription de l’agglomération de Detroit pour changer le résultat. Mais en faire la somme totale, vérifier la validité de tous les bulletins pour éventuellement retrouver ceux qui sont frauduleux est un travail de bénédictin, d’autant qu’il faut le faire dans un certain délai et vraisemblablement en avancer les frais, sans compter qu’il faut le faire avec un personnel de confiance. On a donc ici la mesure de la difficulté qui attend Trump avec face à lui un gouvernement d’Etat et bon nombre de juges du Michigan qui sont des Démocrates et donc ses adversaires politiques.

Un exemple de ce type de difficulté a déjà été donné avec le refus de la juge Cynthia Stephen, Démocrate précisément, de la Cour du Michigan, lorsqu’elle a refusé la demande du président Trump d’arrêter le comptage des voix suite à sa plainte selon laquelle les inspecteurs du parti Républicain (challengers) n’avaient pas accès partout à l’observation du processus de comptage des bulletins et aux vidéos obligatoires.

 

(N.B. la question de l’observation du scrutin par des inspecteurs républicains étaient déjà en soi problématique puisque certains de ces républicains sont eux-mêmes des opposants à Trump.)

Trump a demandé que le comptage des voix soit stoppé jusqu’à ce que l’accès des Républicains soit pleinement garanti partout et qu’il puisse revoir les bulletins déjà décomptés, ce qui était parfaitement légitime, n'importe quel juriste aurait demandé pareil. Mais la juge Démocrate du Michigan l’a débouté au motif que les juristes de Trump n’amenaient qu’une déclaration par témoins indirects (donc une preuve insuffisante) et qu’au surplus la Secrétaire d’Etat du Michigan avait déjà donné instruction de donner plein accès aux inspecteurs Républicains.

Cet épisode est extrêmement important et crucial, et doit être relevé. Il montre ce genre de « zones grises » juridiques dans lesquelles tout peut devenir possible. Les Républicains n’ont pas accès à certains dépouillement de bulletins, ils se plaignent, la juge les déboute, la secrétaire d’Etat rétablit l’accès, mais entre-temps du temps a passé… Et chacun sait ce qui arrive si quelqu’un fraude et qu’on ne peut le prendre sur le fait, certains éléments de fraude peuvent ne plus apparaître ni être documentés et aucune preuve ne devient plus possible. C’est une zone grise où tout devient définitivement opaque et inconsistant parce que des raisons procédurales ont habilement été utilisées pour écarter les faits et la recherche de la vérité.

Une telle situation est extrêmement problématique du point de vue de l’intégrité d’un scrutin. De tels événements, de telles zones grises (ou de non-vérification par le droit) devraient tout simplement ne pas exister, on a l’impression qu’ici des plages entières de l’espace-temps peuvent être soustraites à tout contrôle immédiat et à tout contrôle de la vérité.

Il se passe, et il s’est passé, tellement de choses dans cette période post-électorale américaine qu’il devient difficile de tout relater et de tout suivre en temps réel. Mais les faits concrets qui sont déjà connus et visibles suffisent largement – contrairement à ce que raconte la presse – à établir que Donald Trump était, et est toujours, légitimé à soulever la question de l’intégrité du scrutin.

Les médias grands publics ont présenté les fraudes comme des anecdotes sans grandes portées mais ce n’est pas ce qu’on pouvait lire par exemple dans la demande d’audit déposée dans le Michigan par la Sénatrice républicaine Theis et le Sénateur Barrett. Leurs motivations ne relevaient ni de la plaisanterie ni de l’anecdote. Entre les bulletins comptés frauduleusement ou de manière multiple, et les erreurs informatiques ou manuelles, la liste des fraudes y semble sans fin. Mais c’est surtout le nombre de témoignages présentés par les deux Sénateurs qui interpelle, car contrairement aux deux ou trois cas de fraude avancés par la presse grand public, cas que cette même presse s’est empressée de chercher à discréditer ou à contredire, c’est plus d’une centaine de témoignages qu’ont recueilli la Sénatrice et le Sénateur d’Etat du Michigan.

« Nous avons cité quatre raisons principales expliquant la nécessité de vérifier l'élection, notamment le prétendu problème de logiciel avec les tabulatrices (NdT machine à compter les bulletins) de Dominion Voting Systems dans le comté d'Antrim; de multiples récits de fonctionnaires électoraux ayant mal géré les bulletins de vote de diverses manières flagrantes; la prétendue livraison mystérieuse pendant la nuit de 40 000 bulletins de vote non garantis au TCF Center de Detroit; et les rapports d'intimidation et d'ingérence des candidats au scrutin. »

 

(N.B. On voit ici dans les allégations de ces deux Sénateurs exactement le problème décrit, on pose la question du compte des bulletins (qui est apparemment aujourd’hui résolue) mais aussi celui de la validité des bulletins comptés (ces 40'000 bulletins) et qui reste donc une question ouverte.)

« Ces allégations sont « étayées par des déclarations sous serment (affidavits) de plus de 100 citoyens du Michigan, de vraies personnes, disposées à faire face à des conséquences juridiques sur leur vie et leurs fortunes pour maintenir leurs affirmations » indique la lettre. « Ces allégations méritent toute notre attention et une enquête diligente pour garantir l'équité et la transparence de notre processus électoral. » [1]

On est donc loin ici des dissimulations ou des Fake News colportées par la presse grand public, dont même le soi-disant très sérieux Washington Post (voir ci-après) qui tentent de nous faire croire qu’il n’y auraient eu que de petites affaires non prouvées et démenties. La situation est exactement le contraire.

Aux États-Unis un affidavit ou déclaration sous serment est fait devant un notaire après vérification d’identité et doit être daté et signé. Il s’agit donc d’un acte authentique destiné à être produit en justice et qui peut entrainer pour son auteur jusqu’à 5 ans de prison pour faux témoignage.

En voici deux exemples, l’un en Pennsylvanie et l’autre dans le Michigan.

DECLARATION DE RICHARD HOPKINS

Moi, Richard Hopkins, déclare ce qui suit :

1. Je suis âgé de plus de dix-huit ans et suis légalement compétent pour faire cette déclaration. J'ai une connaissance personnelle des faits contenus ici. Si on me le demandait, je pourrais et je témoignerais avec compétence sous serment quant aux faits énoncés dans la présente.

2. Je suis un employé du service postal des États-Unis. Je travaille comme transporteur dans le bureau de poste d'Erie, en Pennsylvanie.

3. A teneur de ce que je comprends de la loi de Pennsylvanie, les bulletins de vote devaient être oblitérés avant 20 h 00 le jour du scrutin le 3 novembre 2020 en Pennsylvanie, mais le maître de poste Rob Weisenbach a ordonné à mes collègues et moi-même de ramasser les bulletins de vote après le jour du scrutin et de les lui fournir. Comme indiqué plus en détail ci-dessous, j'ai entendu Weisenbach dire à un superviseur de mon bureau que Weisenbach antidatait les cachets de la poste sur les bulletins de vote pour donner l'impression que les bulletins de vote avaient été collectés le 3 novembre 2020, alors qu'ils avaient en fait été collectés le 4 novembre et éventuellement plus tard.

 

4. Le 5 novembre 2020, alors que je préparais mon courrier pour la livraison, j'ai vu Weisenbach discuter avec Darrell Locke, l'un des superviseurs du bureau de poste d'Erie en Pennsylvanie. Weisenbach et Locke ont discuté de la façon dont le 4 novembre 2020, ils avaient antidaté le cachet de la poste sur tous les bulletins de vote, sauf un, pour donner l'impression que les bulletins de vote avaient plutôt été collectés le 3 novembre 2020. J’ai entendu Weisenbach dire à Locke qu'ils avaient «foiré hier» - le 4 novembre 2020 - en antidatant accidentellement un bulletin de vote comme ayant été collecté le 4 novembre 2020 (alors qu'il avait effectivement été collecté ce jour-là).

5. Il est important de noter que Weisenbach et son assistant avaient ordonné à mes collègues et moi-même de continuer à ramasser les bulletins de vote après le 3 novembre malgré l'exigence que les bulletins de vote soient envoyés par la poste dès ce moment. Weisenbach a ordonné que les bulletins de vote soient ramassés jusqu'au vendredi 6 novembre 2020. De plus, Weisenbach a ordonné que tous les bulletins de vote ramassés jusqu'au 6 novembre 2020 lui soient remis, vraisemblablement pour qu'ils puissent être antidatés par lui et / ou Locke.

6. Ma compréhension de la loi de Pennsylvanie est que les bulletins de vote ne peuvent être comptés que s'ils ont été postés avant 20 h 00 le 3 novembre 2020. Les commentaires de Weisenbach m'ont profondément préoccupé et m'ont semblé être une tentative de Weisenbach et / ou de Locke d'antidater incorrectement les bulletins de vote reçus après la date limite légale afin que ces bulletins tardifs puissent être comptés - ce que je comprends être illégal et contre la loi de Pennsylvanie. En conséquence, j'ai porté les informations sur Weisenbach au public par le biais du projet Veritas.

7. Le lendemain, le 6 novembre, j'ai été interrogé par un inspecteur postal de l'USPS qui, sachant que j'étais le lanceur d'alerte qui avait mis en lumière les directives de Weisenbach, a indiqué qu'il enquêtait sur l'affaire. J'ai également été approché par un représentant du syndicat des postiers qui a commencé à me poser des questions sur d'anciennes allégations contre moi qui sont depuis longtemps résolues. Je refuse d'être réduit au silence, alors j'ai décidé de révéler mon identité et je me suis engagé à témoigner sur ce que j'ai entendu et ce qu'on m'avait ordonné de faire.

Moi, Richard Hopkins, déclare par la présente que les faits énoncés ci-dessus sont vrais et corrects (ou sont vrais et exacts au meilleur de ma connaissance, de mes informations et de mes convictions). Je comprends que les déclarations ci-dessus sont soumises aux sanctions de 18Pa.C.S. § 4904 (relatif à la falsification non assermentée aux autorités). Je déclare en outre sous peine de parjure en vertu des lois des États-Unis d'Amérique que ce qui précède est vrai et correct. Fait en ce 6e jour de novembre 2020 à Erie, Pennsylvanie.

 

Richard Hopkins (suit la signature)

[2]

Suite à cette déclaration, Richard Hopkins, jeune homme ayant servi dans les marines en tant que navigateur auxiliaire, a subi de multiples pressions. L’interrogatoire avec l’enquêteur de l’USPS (services postaux américains) un ancien de l’intelligence service et auquel Hopkins s’est soumis volontairement a essayé durant deux heures d’obtenir de lui une rétractation. L’interrogatoire peut être écouté ici, il vaut son pesant d’or tant il décrit les méthodes utilisées pour essayer de faire changer quelqu’un d’avis [3]. Une avocate indépendante a confirmé qu’il s’agissait selon elle d’une tentative claire de pression et d’intimidation interdite par le droit américain. [4]

Suite à cet interrogatoire le Washington Post a diffusé un article repris par tous les médias grand public selon lequel Hopkins était revenu sur ses déclarations et avait reconnu qu’il les avait fabriquées [5]. Ce qui est parfaitement faux. Hopkins a démenti les affirmations du journal et persisté dans sa déclaration. Il y a eu manifestement ici une tentative par la presse de manipuler l’opinion publique et de discréditer le jeune lanceur d’alerte.

Entre temps le jeune John Hopkins a été mis à pied et privé de tout salaire pour diffamation contre le service postal, et avant même le résultat de l’enquête judiciaire. Dire la vérité n’est donc pas dépourvu de risques. On le voit, la pression sur ceux qui oseraient dénoncer les irrégularités est énorme. Et l’on se demande bien pourquoi. Mais la grande presse soi-disant si prompte à dénoncer les injustices du monde n’en a pas dit un mot. On peut priver arbitrairement un jeune homme de son salaire sans que la grande presse soi-disant gardienne des droits humains ne s‘en émeuve un seul instant.

Une autre déclaration d’une jeune femme du Michigan va encore plus loin.

DECLARATION DE MELISSA A. CARONE

La déposante, Mellissa A. Carone, étant la première dûment assermentée, déclare et atteste ce qui suit:

1. Je m'appelle Mellissa A. Carone, j'ai été engagée par Dominion Voting Services pour faire du travail informatique au TCF Center pour l'élection du 3 novembre 2020, je suis résidente du comté de Wayne. (Michigan).

 

2. Je suis arrivée au Centre TCF vers approximativement 6 h 15 du matin le 3 novembre 2020 et j'ai travaillé jusqu'à 4 h 00 du matin le 4 novembre 2020. Je suis rentrée chez moi pour dormir, puis je suis revenue au TCF Center à 10 h 00 du matin et dans lequel je suis restée jusqu'à 1 h 45 de l’après-midi. Durant ce temps, je n'ai été témoin que d’actions frauduleuses.

3. Les personnes chargées du décompte (qui étaient très peu ou pas du tout formées) recevaient un "lot" (pile de 50) de bulletins de vote par correspondance qu’ils passaient par la tabulatrice (NdT machine à compter les bulletins). Les tabulateurs se coinçaient 4 à 5 fois par heure, quand ils se coinçaient l'ordinateur signalait l’erreur au travailleur par le numéro du bulletin de vote bloqué et donnait la possibilité soit de rejeter le lot soit de continuer la numérisation à partir duquel la personne chargée du décompte devait rejeter le lot ; en plaçant le bulletin de vote problématique au-dessus du lot et rescannant le lot entier. J'ai vu d'innombrables travailleurs rescanner les lots sans les rejeter en premier, ce qui a eu pour résultat que les bulletins de vote étaient comptés 4 à 5 fois.

4. Vers approximativement minuit, j'ai été appelée pour aider l'un des travailleurs avec un bourrage de papier et j’ai remarqué que son ordinateur avait numérisé plus de 400 bulletins de vote - ce qui signifie qu'un lot avait été compté plus de 8 fois. Cela s'est produit un nombre incalculable de fois pendant que j'étais au centre TCF. J'ai confronté mon manager, Nick Ikonornakis, en lui disant à quel point c'était un gros problème, Nick m'a dit qu'il ne voulait pas entendre que nous avions un gros problème. Il m'a dit que nous étions là pour aider avec le travail informatique, pas pour gérer leur élection.

5. Le processus d’adjudication (Ndt contrôle de la validité des bulletins), d'après ce que je comprends, suppose qu’il y ait un républicain et un démocrate qui examinent ces bulletins. J'ai entendu de nombreux travailleurs parler pendant les changements d'équipes selon lesquels sur plus de 20 machines il y avait deux démocrates jugeant les bulletins de vote dans un processus inéquitable.

6. Ensuite, je veux décrire ce qui s'est passé durant le changement d'équipe, ça a été un désastre chaotique. Ça a pris plus de deux heures pour que les employés arrivent à leurs «zones assignées», plus de 30 employés ont été emmenés à l'étage et ont dit qu'ils n'avaient pas de travail à faire. Ces personnes ont été choisies pour compter les bulletins, parmi lesquels 6 m'ont avoué n'avoir reçu absolument aucune formation.

7. Les travailleurs de l'équipe de nuit étaient libres d'aller et venir à leur guise, ils pouvaient sortir de la salle de comptage et aller fumer. C'est illégal, car il y avait des urnes et des piles de bulletins de vote partout, n'importe qui aurait pu en retirer ou en apporter, et personne ne les regardait.

 

8. Il y a eu deux fourgonnettes qui se sont arrêtées dans le garage de la salle de comptage, une lors du changement de jour et une lors du changement de nuit. Ces fourgons apportaient apparemment de la nourriture dans le bâtiment parce qu'ils n'avaient même pas assez de nourriture pour 1/3 des travailleurs. Je n'ai jamais vu aucune nourriture sortir de ces fourgons, par hasard, il a été annoncé aux nouvelles que le Michigan avait découvert 100'000 bulletins de vote de plus - même pas deux heures après le départ de la dernière camionnette.

9. Lorsqu'un travailleur avait un bulletin de vote qu'il ne pouvait pas lire ou qu'il y avait quelque chose par exemple de renversé dessus, ils devaient aller à une table sur laquelle il y avait des bulletins blancs dessus et en remplir un autre. Ils étaient censés les remplir exactement comme celui qu’ils avaient reçu mais ce n’était pas du tout le cas. Les travailleurs signaient aussi le nom de la personne à laquelle appartenait le bulletin de vote - ce qui est clairement illégal.

10. Samuel Challandes et un autre jeune homme dans la vingtaine étaient chargés d’introduire les résultats dans l'ordinateur principal. Ils n'avaient absolument aucun superviseur, mon manager Nick devaient les assister pour toutes questions, mais Nick était au rez-de-chaussée la plupart du temps dans l’assistance avec les IT (Ndt les informaticiens).

11. A un moment j'ai entendu Samuel parler à Nick à propos de la perte de tonnes de données, ils ont tous pris leurs téléphones et se sont mis d’un côté de l’étage. J'ai demandé à Nick ce qui se passait et il m'a dit que tout était pris en charge et de ne pas m'en soucier. Je crois vraiment que c'était quelque chose de très crucial qu'ils venaient juste de dissimuler.

12. J'étais la seule républicaine à travailler pour Dominion Voting, et sur l’étage il y avait beaucoup de commentaires terribles faits par les employés de la ville et ceux de Dominion à propos des Républicains. Je n'ai pas montré que j'étais républicaine, j'ai une famille à la maison et je savais que j’allais devoir marcher jusqu'à ma voiture à la fin de mon quart de travail. Si quelqu'un avait un drapeau américain sur sa chemise ou sur son masque, il était automatiquement considéré comme un partisan de Trump.

13. J'ai appelé le FBI et leur ai rapporté ce que j’avais vu, il m'a été dit que je recevrai un rappel en retour de leur part.

14. Je fais de mon mieux pour m'assurer que quelque chose soit fait à ce sujet, j'y étais et j'ai vu tout ça se dérouler.

 

En ce 8 novembre 2020, est venue devant moi personnellement Mellissa A. Carone, qui en ma présence a exécuté l'affidavit qui précède et qui, ayant dûment juré, dépose et atteste qu’elle a lu l'affidavit ci-dessus souscrit par elle et en connaît le contenu, et qu'il en est de même de ses propres connaissances et croyances, sauf en ce qui concerne les questions qu'elle déclare être à titre informatif, mais qu’elle croit être vraies.

Suivent les signatures de Melissa A. Carone et d’autres témoins.

[6]

Melissa Carone a donc affirmé dans sa déclaration avoir vu un fourgon arriver au milieu de la nuit, censé amener une nourriture qu’elle n’a jamais vue, et suspecte donc que c’étaient des bulletins de vote. Et les enregistrements publiés plus tard montrent qu’effectivement à 06 h31 du matin un lot de 149'772 bulletins a bien été enregistré et dont 96 % (!) étaient en faveur de Joe Biden. A ce stade les déclarations de la jeune Melissa Carone sont donc plutôt confirmées.

Dans le graphique ci-dessus on voit qu’à 6:31 AM un lot de 149’772 bulletins a bien été enregistré, dont 96% en faveur de Biden. Ce lot a inversé l’avance de Trump sur Biden (graphique du bas). (N.B. ce graphique comme celui qui suit ont été faits par des analystes de données républicains mais ils ne sont contestés par personnes)

 

Bien sûr on pourrait se dire que c’est un pur hasard, un hasard que le plus gros lot arrive juste en fin de nuit, qu’il est à 96 % en faveur de Biden (ce qui est énorme) et que cela arrive précisément dans un Etat pivot dont le résultat est crucial.

Sauf que l’on peut douter aussi de ce hasard lorsque ce même scénario se répète lui aussi dans un autre Etat pivot comme le Wisconsin, qui voit lui aussi arriver le plus gros lot le lendemain au milieu de la nuit, que ces bulletins sont tous en faveur de Biden et qu’ils inversent donc eux aussi l’avance de Trump sur Biden.

(N.B. Selon la très réputée avocate Sidney Powell, ancienne procureure fédérale, qui a déposé des actions en justice en Géorgie et en Pennsylvanie le 25 novembre, avec derrière elle des experts en mathématiques et statistiques, elle possèderait des preuves irréfutables d’impossibilités statistiques. L’argument repose sur le calcul des probabilités. Lorsque vous lancez 86'000 fois de suite une pièce il est impossible qu’elle retombe 86'000 fois de suite sur le même côté. Ce qui semblerait être arrivé avec certains lots de bulletins en faveur de Biden et qui montreraient donc des séries en faveur de Biden bien trop longues et bien trop lisses pour être crédibles dans un phénomène d’aléatoire. Si de telles suites assez longues de bulletins sont prouvées et peuvent être recoupées à des témoignages de fraudes alors nul doute que des enquêtes judiciaires auront lieu avec à la clé de possibles annulations de scrutins et de possibles scandales avec destinations prisons garanties.)

 

[7]

En tout état de cause on comprend ici en tout cas deux choses. La première est que si Trump n’obtient pas des audits complets et agréés par lui, la vérification de la validité de tous les bulletins, et pas de simples recomptages de voix, alors nous serons face à une parodie de justice, son droit d’être entendu et de faire valoir son droit seront violés. Il y aura sur le fond un déni de justice.

On comprend aussi que tout se jouera au niveau des preuves, en rappelant qu’une chose peut bien être arrivée mais ne jamais être reconnue par la justice. La vérité de la vie réelle est parfois ignorée par la vérité judiciaire lorsque cette dernière trouve que les éléments présentés ne sont pas assez probants, ce qui est souvent une affaire d’interprétation dans laquelle la subjectivité (politique) peut parfois aussi jouer de sales tours.

Ce que l’on voit dans les graphiques présentés ci-dessus ne sont à ce stade que des anomalies statistiques. Si l’on prend individuellement ces anomalies elles ne prouvent rien, tant qu’on ne trouve pas d’autres éléments liés ou qu’on n’a pas de confirmation d’actes malveillants. Il a été dit que ce ces lots de bulletins de vote sortis du milieu de la nuit s’expliquaient parce que c’étaient des votes par correspondance qui ont surtout la faveur des Démocrates. Ce qui reste aussi à prouver et en relation avec les affirmations de la jeune Melissa Carone ou avec les arguments de l’avocate Sidney Powell. Mais ce qui gêne surtout ici, c’est – précisément – et déjà, l’accumulation de toutes ces anomalies, de toutes ces affirmations de fraudes et d’autres erreurs de toutes sortes qui, à ma connaissance, vont toujours et tout le temps dans le même sens, c’est-à-dire exclusivement en faveur de Joe Biden et des Démocrates.

Des anomalies et des erreurs inexpliquées il y en a. Lorsque accumulées elles vont toutes et toujours dans le même sens en faveur d’un seul candidat, que s’y ajoute des plaintes étayées, alors la suspicion est plus que fondée.

Comment expliquer par exemple ces autres erreurs de « transferts de voix » qui ont comme par hasard enlevé des voix à Trump pour les attribuer à Biden ? Deux cas au moins sont à ce jour documentés. L’un dans le comté d’Antrim (toujours le Michigan) qui a soustrait 3'000 voix à Trump pour les attribuer à Biden, donnant à ce dernier 6'000 voix d’avance sur Trump. Les autorités ont reconnu l’erreur, redonné l’avance à Trump, sans toutefois s’étendre ni livrer aucun rapport, attribuant ce transfert de voix à une simple erreur d’un clerc (greffier) qui aurait oublié de mettre à jour le logiciel servant à agréger les résultats. Dans le Michigan, donc, on peut arriver à envoyer des hommes sur la lune mais avoir des logiciels incapables d’additionner des boules rouges et des boules bleues sans les confondre entre elles et les mélanger. Ce n’est tout simplement ni sérieux ni crédible.

Le deuxième cas certifié (à ma connaissance et à ce jour) est arrivé en Pennsylvanie, où tout le monde a pu voir en direct sur CNN le total des voix de Biden augmenter de 19'958 voix alors qu’il diminuait instantanément du même montant pour Trump (ne pas confondre avec l’erreur du Kentucky en 2018). L’erreur a ici aussi été reconnue, et selon les fournisseurs du système informatisé de compte électoral ce serait cette fois une erreur de totaux provenant du comté d’Armstrong qui auraient été entrés manuellement et « par erreur » à l’envers par un opérateur !

Deux erreurs ici certifiées et corrigées, une fois parce que le logiciel n’a pas su faire l’addition l’autre fois parce que c’est l’opérateur qui n’a pas su la faire manuellement. Et à chaque fois une erreur en faveur de Biden. Toujours en faveur de Biden. Qui peut seulement croire ça ?

Et ici ce ne sont que des exemples parmi d’autres qui ne cessent de s’accumuler au milieu d’actes très graves, comme ceux décrits par exemple dans cette autre plainte déposée par Cheryl A. Costantino et qui s’ils sont prouvés devraient à mon sens à eux seuls faire annuler tout le scrutin du Michigan.

Extrait :

« En résumé, cette plainte soulève de nombreux cas de fraude, y compris, mais non limité à:

a. Les accusés traitaient et comptaient systématiquement les bulletins d’électeurs dont le nom ne figurait pas dans le fichier des électeurs qualifiés (QVF) ou dans le fichier supplémentaire. Lorsque le nom d’un électeur ne pouvait pas être trouvé, l’employé électoral attribuait le vote à un nom aléatoire déjà dans le QVF d’une personne qui n'avait pas voté.

b. Les accusés demandaient aux agents électoraux de ne pas vérifier les signatures sur les bulletins de vote par correspondance, d’antidater les bulletins de vote par correspondance et d’enregistrer ces bulletins indépendamment de leur validité. (… suit jusqu’à lettre j.) »

[8]

Ce que l’on voit ici, déjà, au travers des quelques éléments présentés, ce ne sont ni des anecdotes ni des broutilles. Ce que l’on voit ne ressemble pas à des faits isolés mais bien à une volonté étendue, globale, plurielle et quasi systématique qui va toujours dans le même sens. Les faire passer pour des élucubrations du président Trump ou des faits insignifiants revient tout simplement à travestir la réalité, et à faire croire aux citoyens autre chose que la réalité.

QUAND LA DÉMOCRATIE S’EFFONDRE

Bien évidemment toutes ces erreurs, anomalies et plaintes, ne sont à ce stade que des dossiers pré-judiciaires. Mais ils montrent cependant, déjà, une véritable catastrophe pour nos démocraties, littéralement un effondrement de la Démocratie et de nos valeurs, et non pas pour la raison que l’on pourrait croire, et sans préjudice de ce que dira la justice.

Lorsque celui qui est censé être le gardien de la vérité (la presse) devient celui-là même qui sabote la vérité alors l’on comprend où l’on veut en venir.

Au vu des plaintes, des anomalies statistiques et des témoignages, Trump était (et sera toujours) parfaitement légitimé à demander des enquêtes et des comptes en justice, toutes les enquêtes, tous les audits et tous les recomptages qu’il pourra juger nécessaires. Comme n’importe quel citoyen le serait dans n’importe quel Etat de Droit. Mais au a lieu de demander le respect de son droit, de le reconnaître, c’est une curée médiatique visant à détruire qui s’est déchaînée contre lui, avec une stupidité parfois sans bornes. Et c’est ici exactement ça le problème.

Entre un président de la commission des affaires étrangères du Bundestag allemand, qui à peine deux jours après le vote, s’est précipité sur CNN tel un lèche-bottes (c’est le nom qui convient) pour dire (enfin) tout le mal qu’il pensait de Trump (quel courage) et alors que le sort définitif de l’élection n’était pas encore connu (quelle stupidité) [9] ; entre un rapport de l’OSCE du très européen observateur digne de confiance de l’élection qui a produit son rapport complet lui aussi à peine deux jours après le vote et alors que l’élection n’était pas encore certifiée ni purgée de ses contentieux juridiques (quelle intelligence, si le résultat change entre temps) rapport officiel qui n’a trouvé dans l’élection comme seul vrai problème qu’une attitude négative de Trump durant la campagne (quel crédit, qui les croira encore ?) [10]  ; entre des médias parfaitement pitoyables qui ont eux-mêmes (s’érigeant en juges) élu Biden en manipulant l’information et qui, jusqu’à la RTS, sont arrivés à nous expliquer, un jour que Trump commençait à reconnaître sa défaite, puis à nous dire (puisque ce n’était pas vrai) qu’il était dans le délire, on comprend que le problème ce n’est pas seulement que cette élection puisse voir son intégrité remise en cause.

Le problème c’est cette presse qui ment et manipule, qui décide, contrairement aux faits, ce que doivent croire ou non les citoyens à propos du résultat d’une élection. Le problème c’est cette chaîne de désinformation allant des politiques aux journalistes qui peut faire croire aux gens l’exact inverse de la réalité. Car non, Trump n’agit pas en dictateur qui refuse illégitimement le transfert du pouvoir, c’est un candidat qui au vu des faits et des témoignages est parfaitement légitimé à demander des enquêtes et des comptes judiciaires avant tout transfert du pouvoir présidentiel.

Au vu des faits et des témoignages, Trump ne viole pas les institutions (le pourrait-il seulement) c’est au contraire un candidat qui en demande le respect et l’intégrité.

La vérité est un des piliers de la démocratie. Si les faits ne sont pas traduits correctement alors plus aucune décision ne peut plus être prise librement, la démocratie n’est plus qu’un simulacre vide de sens.

Ce que l’on a ici sous nos yeux c’est un effondrement de la Démocratie.

Non pas parce que nous assistons à un degré inédit de corruption électorale dont la justice devra dire ce qu’il en est, mais parce que nous avons sous les yeux une presse mondiale qui est en train de mentir sur les faits, de tenter de manipuler l’opinion publique en travestissant la réalité au point de heurter sans aucune sanction nos valeurs de vérité et de démocratie.

Ce qui se passe juste là sous nos yeux c’est une péjoration profonde et délétère de l’état de notre Démocratie. C’est celui d’un monde où c’est la presse qui désormais fait la loi. Une presse profondément corrompue.

Face à un tel événement, face à une telle démonstration de corruption et de travestissement de la réalité, on comprend que l’après ne sera plus jamais comme l’avant, que des réactions vont forcément être engendrées. Essayer de manipuler le sort d’un scrutin électoral c’est amener la corruption jusqu’au cœur même de la Démocratie, seul un fou oserait croire qu’une telle tentative de manipulation de cette ampleur puisse rester sans conséquences.

La presse, stupide parce qu’arrogante, a ici franchi le Rubicon, une ligne rouge dont il ne sera pas possible de revenir en arrière. Quelqu’un forcément en payera le prix. La presse parce que le peuple l’aura prise odieuse la main dans le sac, le peuple parce que sans opposition les journalistes sans scrupules iront toujours plus loin dans la manipulation.

Les citoyens qui ont un peu de conscience devraient se lever frontalement contre cette presse qui tente actuellement de manipuler l’opinion publique. Nul ne peut prétendre vivre en liberté et en démocratie lorsque la presse peut relater de manière exactement inverse à la réalité ce qui se passe dans la première puissance économique et démocratique du monde. Et au-delà des théories et des opinions, ce sont les faits, et ils sont là, juste sous vos yeux.

Si vous ne le croyez pas relisez juste les affidavits que la presse tente de faire passer pour de simples anecdotes ou des élucubrations. Et demandez-vous si vous risqueriez vous-même 5 ans de prison pour les soutenir devant un juge. Sans doute alors auriez-vous à nouveau un peu plus accès au véritable sens de la réalité.

Michel Piccand

P.S.

Cet article n’est qu’un instantané de la situation. Celle-ci amenant chaque jour son lot de faits nouveaux. Tout ce qui pourrait encore se passer ne change rien à ce qui est dit sur l’effondrement de la Démocratie et la corruption de la presse. Le crime, comme l’on dit, est déjà consommé.

Ce qu’il importe de voir c’est que sans internet, sans les médias alternatifs, sans les réseaux sociaux, les citoyens suisses et plus généralement européens n’auraient strictement rien su de la réalité présentée ici. Ceux qui suivent la RTS, Le Temps, Tamedia, Ringier, l’ATS, Le Monde, l’AFP, etc. n’en auraient strictement rien su. Et ça c’est une leçon capitale. A retenir.

Alors que nous écrivions ces lignes, que la bataille juridique devient de plus en plus énorme et que son existence et sa légitimité ne font aucun doute, que l’avocate Sidney Powell vient juste de déposer ses plaintes en Géorgie et Pennsylvanie, qu’elle va encore amener de nombreuses preuves, que le nombre de témoignages de fraudes ne cesse de se multiplier, la RTS publiait le titre ci-dessous. Si ça ce n’est pas de la désinformation alors on ne sait pas ce que c’est.

https://www.rts.ch/info/monde/11782282-donald-trump-fait-un-pas-de-plus-vers-lacceptation-de-sa-defaite.html

NOTES

[1]

https://www.senatorlanatheis.com/theis-barrett-letter-urges-benson-to-take-action-on-alleged-voter-fraud-irregularities/

[2]

AFFIDAVIT OF RICHARD HOPKINS

https://fr.scribd.com/document/483333233/AFFIDAVIT-OF-RICHARD-HOPKINS

[3]

USPS Whistleblower Richard Hopkins FULL COERCIVE INTERROGATION By Federal Agents.

https://www.youtube.com/watch?v=QkNkQ2nDQfc&feature=youtu.be

[4]

https://twitter.com/McAdooGordon/status/1326759794913456129

Tweets du 11-12 nov.

[5]

https://www.washingtonpost.com/investigations/postal-worker-fabricated-ballot-pennsylvania/2020/11/10/99269a7c-2364-11eb-8599-406466ad1b8e_story.html

[6]

AFFIDAVIT OF MELISSA A. CARON

https://www.greatlakesjc.org/wp-content/uploads/Supplemental-Brief-Motion-for-TRO-Costantino.pdf

[7]

Sidney Powell

https://www.youtube.com/watch?v=TSZagObThPY

https://www.defendingtherepublic.org/

[8]

PLAINTE COSTANTINO p. 3

https://www.greatlakesjc.org/wp-content/uploads/Complaint-Costantino-FINAL-With-Exhibits.pdf

[9]

INTERVIEW DE NORBERT RÖTTGEN (CDU) président de la commission des affaires étrangères du Bundestag allemand, sur CNN. 4 novembre 2020.

German lawmaker: Trump's behavior 'awful' Amanpour

https://edition.cnn.com/videos/tv/2020/11/04/amanpour-norbert-roettgen-trump.cnn

[10]

RAPPORT OSCE

Des élections très compétitives aux États-Unis ternies par l'incertitude juridique et des tentatives sans précédent de saper la confiance du public, disent les observateurs internationaux.

(Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe)

« Les allégations sans fondements de carences systématiques, notamment de la part du président sortant, y compris lors de la nuit de l’ élection, nuisent à la confiance du public dans les institutions démocratiques ».

Rapport des constats et conclusions préliminaires de la Mission internationale d’observation de l’élection, publié le 4 novembre 2020. P. 23.

Bureau des institutions démocratiques et des droits de l'homme de l'OSCE (ODIHR) et de l'Assemblée parlementaire de l'OSCE (AP OSCE).

https://www.osce.org/files/f/documents/9/6/469437.pdf

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Le Blog de Lazare
  • : Etude des Prophéties, Fin des Temps et préparation à l'ère nouvelle.
  • Contact

Recherche Dans Le Blog