Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 18:39

terre creuse

Théodore Adorno

La Terre est une coque creuse

Texte tiré d'«Horizons Virtuels», No 4- septembre 2002

 

Voici plus d’un siècle que des explorateurs témoignent de voyages à l’intérieur de la terre. Depuis Galilée, il paraît aussi difficile de faire admettre que la terre ne soit pas pleine que cela a été pour faire admettre qu’elle n’était pas plate. Préalablement, il faut remarquer que le seul ouvrage de Jules Vernes qui n’ait pas encore reçu une confirmation effective, officielle, est "Voyage au centre de la terre". Ce sujet aurait-il pu être la seule faille de ce grand visionnaire?

La théorie de la terre creuse a été émise pour la première fois en 1906 par un écrivain américain, William Reed, et reprise en 1920 par un autre américain, Marshall B. Gardner. En 1959, F. Amadeo Giannini écrivit son premier ouvrage, "Mondes au-delà des pôles", sur le sujet, à partir des travaux de Gardner. Pour une étrange et obscure raison, le livre de Giannini ne reçut aucune promotion et n’atteignit pas le grand public. Cependant, à la fin de cette même année 1959, Ray Palmer prit connaissance de cet ouvrage et il fut tellement impressionné par l’aventure fabuleuse de Byrd qu’il en parla aussitôt dans son magazine Soucoupes Volantes, largement distribué dans tous les Etats-Unis. L’information parut dans le numéro de décembre 1959, à la suite de quoi se produisit une série d’incidents bizarres indiquant que des forces secrètes étaient à l’oeuvre pour couper court à cette information et l’empêcher d’atteindre la grande masse des lecteurs.

Des incidents bizarres

Le numéro de Soucoupes Volantes daté de décembre 1959 était prêt à être distribué aux abonnés et mis en vente dans les kiosques lorsqu’il fut retiré mystérieusement de la circulation. Quand la camionnette venant de l’imprimerie avec les paquets de magazines arriva chez l’éditeur, on n’y trouva plus le moindre exemplaire. Elle était vide!

L’éditeur téléphona à l’imprimeur. Qu’est-ce que cela voulait dire? L’imprimeur chercha dans ses papiers mais ne trouva aucun récépissé prouvant que l’expédition avait été faite. Le tirage de ce numéro ayant été payé, l’imprimeur fut prié de remettre les presses en marche et de faire un nouveau tirage. Mais, coïncidence étrange, les clichés étaient en si mauvais état qu’une réimpression immédiate était impossible. Où étaient passés les milliers d’exemplaires qui avaient été imprimés? Pourquoi n’avait-on pas retrouvé le bon d’expédition? S’il avait été égaré et si les magazines avaient été envoyés à une mauvaise adresse, ils auraient dû être retournés à l’expéditeur.

L’Amiral Byrd, plus fort que Christophe Colomb

Les thèses de Reed et de Gardner trouvèrent une confirmation dans les expéditions polaires de Byrd dans l’Arctique, en 1947, et dans l’Antarctique, en 1956. L’explorateur américain s’aventura sur une distance de 2700km au-delà du pôle Nord et de 3700 km au-delà du pôle Sud, pénétrant dans un territoire inconnu, libre de glace, qui s’étendait à l’intérieur des dépressions polaires. Ce territoire n’est mentionné sur aucune carte. La véritable signification des découvertes de Byrd fut étouffée dans l’oeuf jusqu’au moment où Giannini et Palmer s’emparèrent de l’affaire. Nous avons là une information qui concerne une des plus grandes découvertes géographiques de toute l’histoire; plus grande peut-être que la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb. Car, si ce dernier découvrit un nouveau continent, Byrd, lui, découvrit un nouveau Monde d’une superficie égale, ou peut-être même supérieure, à celle de nos cinq continents réunis. La découverte de Byrd est frappée aujourd’hui d’un top secret international. Après le message radio qu’il envoya de son avion et un bref communiqué de presse, toute nouvelle importante sur le sujet fut soigneusement supprimée par les agences gouvernementales. En fait, l’explorateur ne serait pas passé au-dessus du pôle Nord pour continuer ensuite son vol de 2700km vers le sud. Il aurait rencontré un territoire pris dans les glaces.

Au contraire, la terre qu’il survolait n’avait ni glace ni neige. Elle était dotée d’un climat chaud et l'on pouvait apercevoir des forêts, des montagnes, des lacs avec une végétation verte et même des traces de vie animale. Cette nouvelle terre inconnue, survolée par l’amiral américain, n’est mentionnée sur aucune carte. Et pourtant, elle existe à l’intérieur de l’ouverture polaire.

Pourquoi une découverte de cette importance fut-elle complètement occultée? L’explication est que d’autres pays, alléchés par des perspectives de conquête, pouvaient mettre sur pied des expéditions concurrentes. Cependant, maintenant que le secret a été dévoilé par Giannini, Palmer et d’autres, plus rien ne s’oppose à ce que le problème soit examiné avec toute l’attention qu’il mérite.

Formation et structure de la terre

Arnoldo de Azevedo dans sa géographie physique, écrit: "Il y a au-dessous de nous un véritable défi à la vanité et à la compétence des hommes de science." À ce jour, on n’a pénétré que de quelques kilomètres à l’intérieur de la terre. Ce qu’il y a au-delà, les savants l’ignorent. Ils en sont réduits aux conjectures, aux suppositions. La plupart des théories admises ne reposent sur aucune base scientifique. Croire qu’il y a, au centre de la terre, un noyau de feu et de métal en fusion semble s’inspirer étrangement de la vieille idée religieuse d’un enfer. L’idée scientifique n’est pas plus fondée que la croyance religieuse. Toutes deux sont de simples suppositions sans un iota de preuve.

L’idée d’un feu central est née probablement du fait que plus on s’enfonce dans la Terre, plus la chaleur augmente. Mais en déduire que cette augmentation de température se poursuit jusqu’au centre de la terre nous paraît une extrapolation bien hasardeuse. Aucune preuve ne permet de soutenir ce point de vue. Il est plus probable que l’accroissement de la chaleur se fait seulement jusqu’à un certain niveau, là où les éruptions volcaniques et les tremblements de terre trouvent leur origine, origine due certainement à la présence, à ce niveau, d’un grand nombre de substances radioactives. Mais, une fois franchie cette couche de chaleur maximum, rien ne s’oppose à ce que l’on trouve des zones plus fraîches en se rapprochant du centre de la terre.

Note MD : on ne peut être que frappé par la similitude de ce schéma planétaire avec celui de toute cellule vivante dotée d’un noyau entouré de cytoplasme et d’un pastoplasme externe, qui est en fait la coque protectrice.

Les pôles géographiques n’existent pas

Le premier à avoir présenté la théorie de la terre creuse avec des ouvertures aux pôles est le penseur américain William Reed, auteur du livre "Fantôme des pôles". Cet ouvrage, publié en 1906, fournit le premier apport scientifique sur la question et s’appuie sur les témoignages d’explorateurs arctiques.

Reed estime que la croûte terrestre a une épaisseur de 1300km et que l’intérieur creux a un diamètre de 10,000km. Il résume ainsi sa théorie révolutionnaire: "La terre est creuse. Les pôles, si longtemps cherchés, sont des fantômes. À l’intérieur, on trouve de vastes continents, des océans, des montagnes et des fleuves. Il existe une vie végétale et animale dans ce Nouveau Monde et il est probablement peuplé par des races inconnues des habitants de la surface."

Reed fait remarquer que la terre n’est pas une vraie sphère, mais qu’elle est aplatie aux pôles, ou plus précisément, qu’elle commence à s’aplatir lorsqu’on approche de ces points hypothétiques. Les pôles, en réalité, se trouvent entre ciel et terre, au centre des ouvertures polaires, et non à la surface, comme le supposait ceux qui ont cru les découvrir.

Reed l’affirme, on n’a pu découvrir ni le pôle Nord ni le pôle Sud pour la bonne raison que la Terre est creuse à ces endroits précis. Quand les explorateurs pensaient avoir atteint le pôle, ils avaient été trompés par le comportement fantaisiste de la boussole en haute altitude. Reed dit que ce fut le cas de Peary et de Cook qui, ni l’un ni l’autre, n’atteignirent les pôles. Quand on arrive à 70º–75º de latitude nord ou sud, la Terre commenceà s’incurver vers l’intérieur. Le pôle est simplement la limite extérieure de l’ouverture polaire. On pensait autrefois que le Nord magnétique était un point dans l’archipel Arctique.

Les explorateurs soviétiques ont montré récemment que ce n’était pas un point, mais une ligne longue approximativement de 1600km. Cependant cette ligne n’est pas droite mais circulaire et elle délimite les bords de l’ouverture polaire. Quand un explorateur parvient à cet endroit, il atteint le Nord magnétique, mais pas le Nord géographique.

L’oeuvre de Marshall B. Gardner

Marshall B. Gardner, après vingt ans de recherches et de réflexion, publia son fameux livre "Voyage à l’intérieur de la terre", en 1920. Il ne semblait pas avoir eu connaissance de l’ouvrage de William Reed, de sorte que les deux hommes développèrent leurs thèses indépendamment l’un de l’autre. La grande contribution de Gardner réside dans sa théorie du soleil central. Ce soleil est la cause de la température plus élevée que l’on trouve dans l’ouverture polaire. C’est lui aussi qui produit l’aurore boréale. Reed, qui n’avait pas "vu" cet astre brillant, attribuait ses effets à des volcans en activité. Un soleil central, source de chaleur et de lumière, rend possible la vie végétale et animale à l’intérieur de notre globe et aussi la vie humaine. Reed croyait à cette vie, bien sûr, mais il avait du mal à l’expliquer, compte tenu de sa théorie qui excluait le soleil central.

Texte tiré d'«Horizons Virtuels», No 6 – Octobre 2002

L’extraordinaire odyssee intra-terrestre de l’amiral byrd en fevrier 1947
(Journal secret de l’Amiral Byrd, traduit de l’anglais par Joël Labruyère, dans le journal "Undercover" no 2 – 40 rue du Paradis 76530, Grande Couronne)

Je dois rédiger ce journal dans le secret le plus total. Cela concerne le vol que j’ai effectué au-dessus de l’Arctique, le 19 février de l’année 1947. Il arrive un moment où la raison de l’homme s’effondre dans son insignifiance et où l’on doit accepter l’évidence de la Vérité. Je ne suis pas libre de révéler les faits contenus dans ce document... et cela ne sera peut-être jamais porté à la connaissance du public. Mais je dois faire mon devoir et consigner ces faits pour que tous puissent les lire un jour. Même dans un monde de cupidité et d’exploitation, on ne pourra pas toujours étouffer ce qui est vrai.

Départ du camp de base de l’Arctique, le 19 février 1947.

06H10 – Nous décollons avec les réservoirs pleins en direction du Nord.

07H30 – Vérification du contact radio avec le camp de base. Tout va bien et la réception est normale.

08H00 – On constate une légère turbulence en direction de l’Est, à 2300 pieds d’altitude. La turbulence disparaît à 1700 pieds, mais la pointe de vent augmente. Un léger réglage des gaz et l’avion est maintenant performant.

08H15 – Vérification avec la base. Situation normale.

09H00 – Vaste surface de glace et de neige au-dessous. On note une coloration jaunâtre du paysage formant un motif linéaire. Meilleure observation de cette surface au-dessous. On note une coloration rougeâtre ou violacée. Nous faisons deux fois le tour de cette surface pour en mesurer l’étendue. Nouvelle vérification avec la base et communication de l’information sur la coloration de la glace et de la neige au-dessous.

09H10 – La boussole magnétique et le gyroscope commencent à osciller. Nous ne pouvons plus contrôler notre direction à l’aide de nos instruments de bord. Cependant, en nous servant de la boussole solaire, tout semble aller mieux. Les commandes sont lentes à répondre et semblent engourdies, mais il n’y a aucune indication que l’appareillage soit gelé.

09H15 – Au loin, on distingue ce qui semble être des montagnes.

09H49 – 29 minutes de vol se sont écoulées depuis la première apparition de ces montagnes. Ce n’est pas une illusion. C’est bien une petite chaîne de monts comme je n’en ai jamais vue.

09H55 – L’altitude est de 2950 pieds et il y a une forte turbulence à nouveau.

10H00 – Nous traversons la petite chaîne montagneuse en continuant à maintenir le cap vers le Nord pour autant que nous soyons sûrs de la direction. Par delà la chaîne apparaît ce qui semble être une vallée avec une petite rivière ou un cours d'eau qui coule au milieu. Pourtant, il ne devrait pas y avoir de vallée verdoyante au-dessous de nous! Il y a quelque chose d’absolument anormal ici! Nous devrions être au-dessus de la glace et de la neige! Par la lucarne, on voit de vastes forêts qui s’étendent sur les pentes des monts. Nos instruments de navigation continuent à tournoyer. Le gyroscope oscille d’avant en arrière.

10H05 – Je réduis l’altitude à 1400 pieds et j’exécute un virage serré pour mieux examiner la vallée au-dessous. Elle est verte, recouverte de mousse ou d’un revêtement d’herbe rase. La lumière semble différente. Le soleil n’est plus visible. Nous faisons un autre tour et repérons ce qui a tout l’air d’être un gros animal, au-dessous de nous. Il ressemble à un éléphant! Non!! Il a plutôt l’air d’un mammouth! Invraisemblable! Cependant, c’est vrai! Je réduis l’altitude à 1000 pieds et saisis des jumelles pour mieux examiner l’animal. Quel animal! Il faut communiquer cela à la base.

10H30 – Nous rencontrons de plus en plus de collines verdoyantes à présent. La température extérieure indique 74 degrés Fahrenheit! Nous continuons à avancer droit devant. Les instruments de navigation paraissent normaux maintenant. Je suis déconcerté par leur fonctionnement. Nous tentons de contacter la base, mais la radio ne fonctionne plus!

11H30 – Le paysage paraît tout à fait plat et normal, si je puis m’exprimer ainsi. Devant nous, on aperçoit ce qui ressemble à une ville!!! Mais c’est impossible! L’avion est devenu léger et flotte bizarrement. Les commandes refusent de répondre! Mon Dieu! À courte distance, il y a un étrange appareil volant. Il arrive rapidement à nos côtés! L’engin a la forme d’un disque et présente un aspect lumineux rayonnant. Il est assez proche pour qu’on aperçoive les signes peints sur l’appareil. Il y a comme une sorte de Swastika! C’est incroyable! Où sommes nous donc? Qu’est-il arrivé? J’actionne les commandes à nouveau. Elles ne répondent plus. Nous sommes pris dans une pince invisible d’une nature inconnue!

11H35 – Notre radio crépite et une voix nous parvient dans un anglais à l’accent nordique ou peut-être germanique! Le message est "Bienvenue, dans notre domaine, amiral. Nous vous ferons atterrir dans exactement sept minutes. Restez calme, amiral. Vous êtes entre des mains amies." Je remarque que les moteurs de notre avion ont cessé de tourner! L’appareil est placé sous un étrange contrôle et il fonctionne tout seul. Les commandes sont devenues inutiles.

11H40 – Nous recevons un autre message radio. Le processus d’atterrissage a commencé et, par moments, l’avion vibre doucement. Il commence à descendre comme s’il était emporté par un grand élévateur invisible! La descente est imperceptible et nous touchons le sol avec seulement une légère secousse.

11H45 – Pendant que je m’élance à travers le poste de pilotage, plusieurs hommes s’approchent à pieds autour de notre avion. Ils sont grands de taille, avec des cheveux blonds. Au loin, on aperçoit une grande ville irradiant les couleurs nuancées de l’arc-en-ciel. Je me demande ce qui va arriver maintenant, mais je n'aperçois aucune arme sur les hommes qui s’approchent de nous. J’entends à présent une voix qui me demande, en m’appelant par mon nom, d’ouvrir la porte de la soute. J’obéis.

Fin du journal.

L’accueil en Agartha

À partir de ce moment, je raconte les évènements de mémoire. Ils défient l’imagination et pourraient être pris pour de la démence s’ils n’étaient pas réellement arrivés. L’opérateur radio et moi-même sortîmes de l’avion et fûmes très cordialement accueillis. Nous fûmes transportés sur une petite plate-forme de transport sans roues! Elle se déplaçait à travers la ville lumineuse avec une grande rapidité. Comme nous en approchions, la ville semblait faite de matière cristalline. Bientôt, nous arrivâmes devant un grand bâtiment d’un style fantastique, comme je n’en ai jamais vu. On nous offrit une boisson chaude qui n’avait le goût de rien de ce que j’ai pu savourer jusqu’ici. Elle était délicieuse. Au bout d’une dizaine de minutes, deux de nos hôtes étranges revinrent vers nous pour me dire que je devais les accompagner. Je n’avais d’autre choix que de me soumettre. Je quittai mon opérateur radio et marchai sur une courte distance avant de pénétrer dans ce qui ressemblait à un ascenseur. Nous descendîmes pendant un moment, puis l’appareil s’arrêta et les portes s’ouvrirent silencieusement. Nous suivîmes alors un long couloir éclairé d’une lumière rosée qui semblait émaner des murs. L’un des êtres me demanda de m’arrêter devant une large porte sur laquelle il y avait une inscription que je ne savais pas lire. L’un des hôtes me dit: "N’ayez crainte amiral; vous allez être reçu par le Maître."

J'entrai et mes yeux furent d’abord frappés par la merveilleuse lueur qui semblait remplir complètement la pièce. Je commençai alors à regarder ce qui m’entourait. Il s’offrit à ma vue la plus belle apparition de ma vie. C’est trop merveilleux pour être décrit. C’était exquis et délicat. Je ne crois pas qu’il existe des mots humains pour décrire cela avec exactitude! Mes pensée furent interrompues par une voix chaude et mélodieuse: "Je vous souhaite la bienvenue dans notre domaine, amiral." Je vis alors un homme d’apparence agréable, mais qui avait l’empreinte des années gravées sur son visage. Il était assis au bout d’une longue table et m’invita à m’asseoir dans un des fauteuils. Lorsque je fus installé, il croisa les doigts et sourit. Il me parla à nouveau avec douceur.

"Nous vous avons laissé pénétrer ici car vous êtes d’un caractère noble et vous êtes respecté à la surface de la terre, amiral." Le Maître continua, avec un sourire: "Vous êtes dans le domaine des Ariani, le monde intérieur de la terre. Nous ne retarderons pas longtemps votre mission et vous serez escorté en toute sécurité vers la surface, à une bonne distance d’ici. Mais pour l'instant, amiral, je voudrais vous dire pourquoi vous avez été conduit ici. À juste titre, notre attention fut alertée après que votre race ait fait exploser les premières bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, au Japon. Ce fut lors de cette alerte que nous avons envoyé nos engins volants, les "Flugelrads", à la surface de la terre, pour enquêter sur ce que votre race avait fait. Bien entendu, ce qui est fait est fait, mon cher amiral. Voyez-vous, nous n’avons jamais interféré auparavant dans les guerres de votre race ni dans sa barbarie, mais à présent, nous le devons, car vous avez appris à altérer une énergie qui n’est pas pour les hommes: l’énergie atomique. Nos émissaires ont déjà communiqué des messages aux autorités de votre monde. Cependant, ils n’ont pas tenu compte de nos conseils. À présent, vous avez été choisi pour être le témoin que notre monde existe. Voyez-vous, notre culture et notre science ont plusieurs milliers d’années d’avance sur celles de votre race, amiral." Je l’interrompis: "Mais, qu’est-ce que cela a à voir avec ma personne, monsieur?" Le regard du Maître semblait pénétrer à l’intérieur de mon esprit et, après m’avoir sondé pendant quelques minutes, il ajouta: "Votre race a atteint désormais un point de non-retour, car il y en a parmi vous qui préfèreraient détruire leur monde plutôt que de renoncer au pouvoir qu’ils croient détenir." J’en convins et le Maître continua: "En 1945 et par la suite, nous avons essayé de contacter votre race. Mais nos efforts se heurtèrent à l'hostilité, et nos Flugelrads furent même pris pour cibles. Oui, ils furent pourchassés avec perfidie par vos avions de combat. Aussi, à présent, je vous le dis, mon fils: il y a une grande tempête qui se lève sur votre monde; une fureur noire qui ne s’éteindra pas avant longtemps. Il n’y aura aucune solution par les armes et votre science n’apportera aucune sécurité. Cela pourra s’enflammer jusqu’à ce que la moindre fleur de votre civilisation soit piétinée et que tout élément d’humanité soit détruit dans un immense chaos. Votre guerre récente – la seconde guerre mondiale - ne fut que le prélude de ce qui attend votre race. Ici, nous le voyons clairement d’heure en heure. Pensez-vous que je me trompe?" "Non", répondis-je. "Cela est déjà arrivé.
L’âge noir est venu. Oui, mon fils", continua le Maître, "l’âge noir qui va venir maintenant pour votre race recouvrira la terre entière comme un linceul. Mais certains parmi les membres de votre race survivront au milieu de la tempête. Dans le futur, nous pouvons voir un nouveau monde émergeant des ruines de votre civilisation, recherchant ses trésors légendaires perdus. Mais ils seront ici, mon fils, en sécurité sous notre garde. Lorsque ce temps arrivera, nous nous précipiterons à nouveau pour aider à faire renaître votre civilisation et votre race. Peut-être, à ce moment là, aurez-vous enfin conscience de la futilité de la guerre et du conflit. Et après ce temps là, les éléments de votre culture et de votre science reviendront à votre race pour qu’elle prenne un nouveau départ. Mon fils, vous allez retourner à la surface de la terre avec ce message."

Après ces paroles de conclusion, notre entretien touchait à sa fin. Je restai un instant suspendu, comme plongé dans un rêve. Cependant, je savais que c’était la réalité et, pour une raison qui m’échappe, je m’inclinai légèrement, par marque de respect ou d’humilité, je ne sais pas exactement. Soudain, je repris conscience de la présence à mes côtés des deux merveilleux êtres qui m’avaient conduit ici. "Par ici, amiral" me dit l’un d’eux. Je me retournai une dernière fois vers le Maître avant de partir. Un sourire amical ornait son vénérable visage. "Au revoir, mon fils", me dit-il, tout en me faisant un signe de paix affectueux de la main. Notre entretien était terminé.

Rapidement, nous sortîmes par la grande porte de la chambre du Maître et entrâmes dans l’ascenseur. La porte se referma doucement et nous étions déjà en train de remonter. Un des hôtes dit: "Amiral, comme le Maître le souhaite, nous allons vous replacer immédiatement dans votre plan de mission et vous devrez retourner vers votre race avec son message." Je ne répondis rien. Tout cela était presque impensable et ma réflexion fut interrompue au moment où j’entrai dans la pièce où m’attendait mon opérateur radio. Il avait une expression d’anxiété sur le visage. En m’approchant, je lui dit: "Tout va bien, Howie, tout va bien." Les deux êtres nous dirigèrent vers la borne de transport. Nous prîmes place et, en peu de temps, nous fûmes de retour à notre avion. Les moteurs tournaient au ralenti et nous montâmes à bord aussitôt. À présent, l’atmosphère semblait chargée d’une sorte d’urgence. Après que le vantail du cargo fut fermé, l’avion fut immédiatement soulevé jusqu’à 2700 pieds d'altitude, par un courant invisible. Deux appareils volaient à nos côtés et ils nous guidèrent un moment sur la voie du retour. Je dois mentionner que le cadran d’accélération n’enregistrait aucune vitesse alors que nous volions à très grande allure.

02H15 – Un message radio nous parvint. "Nous nous séparons maintenant, amiral. Les commandes sont à vous. Auf Wiedersehen!!!" Nous regardâmes un moment les Fugelrads alors qu’ils disparaissaient dans le ciel bleu pâle. Soudain, l’avion se comporta comme s’il était aspiré par un fort courant descendant. Mais nous reprîmes le contrôle. Nous ne parlions pas, car chacun était dans ses pensées...

02H20 – Nous survolons à nouveau de vastes étendues de glace et de neige et nous sommes approximativement à 27 minutes de notre camp de base. Nous les avons contactés par radio et ils nous ont répondu. Nous leur avons signalé que tout était normal. La base était rassurée du rétablissement du contact.

03H00 – Nous atterrissons doucement au camp de base.

J’ai une mission...

Top secret et fin.

11 Mars 1947 – Je viens juste d’assister à une réunion de l’état-major au Pentagone. J’ai exposé dans les détails ma découverte et le message du Maître. Tout est consigné en bonne et due forme. Le président a été averti. Je suis à présent retenu pendant six heures. Je suis interrogé méticuleusement par le commandement des forces de sécurité et une équipe médicale. C’est une épreuve. Je suis placé sous le contrôle strict du service de la sécurité nationale des États-Unis d’Amérique. On m’a ordonné de garder le silence sur tout ce que je sais, et ce au nom de l’humanité. Incroyable! Je sais que je suis un soldat et je dois obéir aux ordres.

Note: l’Amiral Richard Evelyn Byrd a été fait Chevalier de l’Ordre de La Fayette, décoré de la Croix du Mérite et nommé Secrétaire perpétuel de l’Académie de la Marine et des Sciences.

"Le scepticisme envers ce qui n’est pas prouvé peut très facilement se transformer en interdiction de penser."

 

Source : http://www.reiki-plus.net/html/ador.php 

Partager cet article

Published by Lazare - dans Terre creuse
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le Blog de Lazare
  • Le Blog de Lazare
  • : Etude des Prophéties, Fin des Temps et préparation à l'ère nouvelle.
  • Contact

Recherche Dans Le Blog