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29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 02:36
Des antiracistes renforcent le racisme, comme les pacifistes sapent les conditions de la paix

Les événements de ces derniers jours nous montrent la montée en puissance du slogan antiraciste et sa récupération par l’extrême gauche pour en arriver à cibler les blancs.

 

Le mot « paix » a de même été instrumentalisé dans tous les sens. Il a lui aussi servi de prétexte à de graves déviances, et cela a commencé par la naissance d’une idéologie : le pacifisme, issu de péripéties politico-sociales, pour aboutir à des défaillances collectives tragiques!

 

En 1917, en Russie, ce sont les « pacifistes » qui organisèrent le déclenchement d’une guerre civile aboutissant à l’URSS, avec ses innombrables victimes, ses goulags et son rouleau compresseur impitoyable. Résultat : cent millions de morts, avec une persécution généralisée du christianisme dans toute la zone d’influence communiste.

Dans les années 30, les pacifistes d’Europe et des Etats Unis manifestaient vigoureusement en exigeant qu’on renonce aux armes. Mais dans le même temps, l’Allemagne nazie faisait tourner à plein régime ses usines d’armement pour préparer ses agressions programmées. En 1938, les pacifistes applaudirent chaleureusement le pacte germano-soviétique, fomenté par Hitler et Staline, soi-disant pour éviter la guerre… Et en 1940, les mêmes pacifistes encourageaient explicitement les Français à accueillir les troupes étrangères. Epstein a montré dans son étude que – comme le rappelle Eric Zemmour – la majorité des collabos de Vichy venaient de la gauche pacifiste. A Paris, les manifestants vociféraient « contre le militarisme » et revendiquaient la paix … mais quelle paix, et à quel prix, puisque cela débouchait – comme ce fut le cas en Tchécoslovaquie, sur la pax germanica du Reich ?

Puis la conflagration de la 2nde guerre mondiale imposa cinq années terribles à la population européenne, avec l’expansion de la Wehrmacht, les exactions, les privations, les exterminations massives. En particulier par la mise en oeuvre immédiate et à échelle industrielle d’une éradication féroce du judaïsme européen : 6 millions de morts.

En 1950, des activistes de nombreux pays manifestaient « pour la paix en Indochine », alors même que les soldats mouraient en grand nombre sur le terrain sous les attaques coordonnées du Viet Cong. Les campagnes pacifistes invoquèrent les grands principes humanistes, ce qui eut pour effet de laisser champ libre à l’offensive communiste en Asie. Aussitôt après le retrait américain et français, le Viet Nâm connut la dictature, les camps de rééducation et les massacres de masse. Les boat people tentèrent d’échapper à cette issue mortelle et arrivèrent en masse en Europe.

En 1960, on manifestait à grande échelle « pour la paix en Algérie », et les intellectuels de gauche (enseignants, journalistes, écrivains et artistes) apportaient leur appui à cette idéologie prétendue libératrice qui justifiait les égorgeurs de femmes et d’enfants et les poseurs de bombes parmi des civils. Les accords d’Evian, bien que conclus avec les plus sanguinaires des factions algériennes, le FLN, furent chaleureusement applaudis au nom de la paix. Et ce furent les massacres de civils européens, les tortures, l’exécution sauvage de 150000 Harkis, le retour en métropole des familles pieds-noirs dans des conditions désastreuses…

Dès 1968, de grands mouvements de foule s’organisèrent aux cris de « paix au Viet Nâm » et « paix au Cambodge ». Le camp de la paix, c’était le parti communiste de Ho Chi Min et de Pol Pot, et l’ennemi, les Etats Unis. S’ensuivirent des millions de morts, un génocide atroce, des déplacements massifs de populations, des tentatives de fuite désespérées. Il n’y eut pas le moindre message de solidarité du courant pacifiste envers les innombrables et malheureuses victimes…

Lorsque la Turquie occupa militairement le nord de Chypre, les pacifistes restèrent silencieux. Les Kurdes massacrés par les Turcs ne suscitèrent non plus aucune réaction pacifiste. Les Tibétains réprimés par la Chine trouvèrent très peu d’écho.

Durant la plus longue guerre d’Afrique, celle du Soudan, où, pendant 18 ans, 2 millions de chrétiens et animistes du sud furent massacrés par les musulmans de Khartoum, on n’entendit jamais un seul appel des pacifistes. Idem lors du massacre de milliers de chrétiens des Moluques et de Sulawesi par les islamistes indonésiens. Rien sur les exactions islamiques contre les chrétiens du sud des Philippines et contre les bouddhistes du sud de la Thaïlande. Idem lors du nettoyage ethnique anti-blancs par Mugabe au Zimbabwe. Même silence lors de la répression des Kabyles par le gouvernement d’Alger, ainsi que face aux 250’000 civils assassinés dans le bled par les factions islamistes algériennes.

En revanche, les pacifistes appuyèrent bruyamment le bombardement de Belgrade par l’OTAN, sans aucune considération pour le rôle décisif et exemplaire des Serbes durant la résistance des Alliés face aux positions nazies en 1944. L’appui des altermondialistes fut total lors de l’autodéclaration d’indépendance par les musulmans installés au Kosovo, berceau de la culture orthodoxe serbe.

Mais les pacifistes ne rateraient surtout aucune manifestation propalestinienne, où s’agitent leurs bannières multicolores « pace » parmi celles, noires et vertes, du Hezbollah et du Hamas ! Des pacifistes nullement dérangés par les hurlements islamiques appelant au jihad, et par les slogans nazis de « mort aux juifs » criés dans l’espace public lors de rassemblements parisiens « pour la paix ». Le mouvement pacifiste (ou altermondialiste) engagé en faveur d’une Palestine judenrein, s’est ainsi focalisé sur le refus obstiné de voir les juifs revenir sur leurs terres ancestrales, tandis qu’il encourage en Europe les flux migratoires islamiques sans aucune régulation. Le mouvement pacifiste exige des pays occidentaux la distribution automatique de papiers à tous les clandestins venus d’Afrique et d’Orient tenter leur chance dans des pays aux allocations généreuses. Les pacifistes militent pour un état palestinien qui n’a jamais existé mais se refusent à soutenir la renaissance d’un Kurdistan qui a été effectif dans le passé et qui reste aujourd’hui démembré.

Alors que durant les dernières décennies les chrétiens du Proche Orient furent systématiquement attaqués, spoliés, déportés, massacrés, au point de devenir de petites minorités assiégées dans leur propre pays, jamais on n’entendit le moindre murmure réprobateur des mêmes militants de la paix !

Comment se fait-il que les pacifistes, encensés par les milieux artistiques, les enseignants et les journalistes, aient été autrefois des alliés objectifs de la dictature communiste, de la barbarie nazie, et aujourd’hui, de la propagande islamiste dont les actions sanglantes s’étalent jour après jour dans les médias?

Le métissage culturel est promu dans les médias, le cinéma et la publicité, et cela prépare sous des prétextes multiples la disparition progressive de toutes les traditions occidentales authentiques. Lors des grands mouvements migratoires musulmans vers les pays européens, les pacifistes et altermondialistes sont en première ligne pour promouvoir l’allogénisation des populations autochtones dans les opinions publiques. Les mêmes partisans de « la paix » et du « sans frontières » refusent catégoriquement toute référence aux racines judéo-chrétiennes des nations européennes. Ainsi se retrouvent appelés dédaigneusement populistes ceux qui tiennent à préserver les valeurs historiques de leur nation délitées par la mondialisation.

On sait à quel point le mot « paix » est sujet à caution. Ambivalent, il change de sens selon les systèmes politiques…Il suffit de voir la différence de signification religieuse entre le shalom biblique (ouvert à tous les humains) et le salam du coran (réservé aux seuls musulmans). Les conséquences sociétales que cela génère à tous les niveaux ne sont pas neutres.  

Les pacifistes, parés de principes progressistes qu’ils proclament incontestables et universels, au nom d’une soumission opaque manipulée par des réseaux, travaillent à la destruction des bases civilisationnelles qui ont fait leurs preuves. Ils rendent ainsi l’avenir toujours plus fragile et menaçant, et contribuent à fabriquer des anonymes hors-sol. C’est avec les illusionnistes pacifistes que la paix est la plus compromise. Déguisés en pacificateurs, ce sont des fossoyeurs.

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix, je ne vous la donne pas comme le monde la donne. Ne soyez ni perturbés, ni angoissés… » (évangile selon St Jean 14.27)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez, prêtre catholique, commission judéo-catholique de la conférence des évêques suisses et de la fédération suisse des communautés israélites, pour Dreuz.info.

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