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21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 12:38
Le professeur Raoult se heurte à la réglementation de Vichy toujours en vigueur

« Le professeur Raoult se heurte à une législation promulguée sous Vichy, appliquée mécaniquement par E. Macron », explique l’avocat Sidney Touati. 

 

A l’heure où l’épidémie de grippe Covid-19 fait des ravages dans l’Hexagone, l’interventionnisme étatique visant à interdire aux médecins de prescrire le traitement qu’ils jugent adapté à la situation de leurs patients, commence à provoquer un véritable scandale. 

Les sources de l’interventionnisme étatique en matière de santé publique

Quelle est l’origine de l’interventionnisme étatique sur la santé ? La réponse à cette question est très claire :

La mainmise de l’Etat sur le secteur de la santé vient directement de Vichy. L’œuvre de l’Etat français est très importante dans ce domaine. Elle est l’expression de la volonté de tout contrôler propre à tout système autoritaire et fasciste. L’hygiène, la maladie, la peur de la contagion, obsessionnelles chez les nazis, ne sont-elles pas les meilleurs moyens pour parvenir à la réalisation du rêve de domination totale de la population ? 

Vichy crée l’hôpital public tel que nous le connaissons aujourd’hui : 

« La fondation de l’hôpital public est une initiative du gouvernement de Vichy créée par la loi de 1941 et renforcée par le décret de 1943. »

Avant Vichy, la santé est globalement prise en charge par le privé. Il existe des hospices, l’assistance… financés par la charité privée.

Vichy ne se contente pas de créer l’hôpital, il crée également un nouveau métier, celui d’infirmier(e) hospitalier(e) (loi du 15 juillet 1943 ; ordonnance du 28 août 1944). Obnubilé par les maladies et la contagion (comme l’occupant allemand), Vichy fonde également la médecine scolaire pour les enfants, la médecine du travail pour les adultes. En novembre 1941, une loi promulgue la création de l’institut national d’hygiène. Enfin, c’est encore sous Vichy que va être créée ce que d’aucuns vont qualifier de « police de la pharmacie », à savoir l’autorisation de mise sur le marché pour un médicament, codifiée à la loi du 11 septembre 1941. On doit également à Vichy le carnet de santé et le carnet de vaccination et la visite obligatoire à l’école. 

Directement inspiré des règles de l’eugénisme nazi, le gouvernement rend obligatoire en décembre 1942, le certificat prénuptial lequel va perdurer jusqu’en 2008, en dépit de ses connotations eugénistes, sévèrement condamnées par le Code pénal. 

Toute cette frénésie législative autour de la politique hygiéniste qui débouche sur une véritable mainmise par l’Etat sur la santé de la population, est élaborée le plus souvent avec l’Occupant allemand et ses sbires.

A la libération, ces lois et règlements seront conservés, améliorés, renforcés. 

La position actuelle du gouvernement qui intervient directement en faveur de tel ou tel médicament, est très voisine de l’attitude Vichy qui par exemple favorise l’emploi des sulfamides, puissant anti-infectieux, mis au point en 1941, notamment par la société IG-Farben (Beyer) qui monte une usine de production à Auschwitz avec cobayes humains, qui fait de fructueuses affaires avec l’Etat français. 

Bien sûr, même si nous pouvons trouver par certains aspects, des vertus positives à toutes ces réformes (j’avoue que IG Farben me reste en travers du gosier) il n’empêche qu’elles sont encore à la source de l’action gouvernementale. (Certains accusent Macron de libéralisme… où voient-ils du libéralisme dans cette politique autoritaire, étatique, centralisatrice à outrance ?)  

Il est tout de même troublant de réaliser que l’autoritarisme étatique auquel nous nous heurtons aujourd’hui découle en grande partie d’une législation héritée de Vichy, elle-même fortement inspirée du modèle hygiéniste nazi, notamment l’obligation de respecter « un certain nombre de protocoles avant toute mise sur le marché pour un médicament, désormais soumis au principe de précaution. » (ouvrage cité).

Gageons que IG Farben (Bayer aujourd’hui) respectait scrupuleusement les protocoles et le principe de précaution exigés par Vichy en expérimentant ses médicaments sur les cobayes humains à Auschwitz.

Il est absolument insupportable de réaliser qu’aujourd’hui, 

 Le professeur Raoult et de très nombreux autres médecins se heurtent à une législation hypocrite promulguée sous Vichy, appliquée mécaniquement par le président Macron.  

Au plan de la gestion de la santé, Macron et son gouvernement autoritaire, (ils ne le savent sans doute pas…) sont les dignes héritiers du maréchal Pétain. Ils prennent appui sur une véritable « police de la pharmacie » composée de technocrates, toujours aux ordres du pouvoir, pour imposer leur diktat au peuple et aux médecins.

C’est ce qu’exprime le Docteur Nicole Delépine dans une interview accordée à André Bercoff sur Sud Radio : « Il faut arrêter de dire que la chloroquine c’est dangereux ! Ce qui se passe, c’est le combat de la médecine clinique, de la vraie médecine selon Hippocrate, destinée à sauver des malades, opposée à une espèce de médecine théorique qui est en train de détruire la vraie médecine ». 

Nous demandons la suppression de la législation scélérate inspirée de Vichy, qui interdit aux médecins d’exercer librement la médecine en période de crise. Nous exigeons que le pouvoir exécutif respecte le travail des médecins qui s’exerce conformément aux principes déontologiques, notamment au serment d’Hippocrate. 

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati pour Dreuz.info.

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