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4 mars 2018 7 04 /03 /mars /2018 10:05
L’Histoire démontre l’absolue légitimité d’Israël

«Cela n’empêche pas que dans la lutte engagée mes sympathies ne soient entièrement pour Israël (…) Je ne partage pas du tout la sympathie passionnée de notre ami Massignon pour les Arabes, qui en réalité n’ ont jamais ce qu’ on appelle «habité» cette terre où ils bivouaquent. »

(Paul Claudel, Lettre à Jacques Madaule datée du 6 juin 1948 )

 INTRODUCTION

 

Il n’est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dit le proverbe.

En effet, tous ceux qui essayent de convaincre les antisémites/antisionistes de l’absolue légitimité historique, politique et morale d’Israël, font face à des personnes butées qui ne veulent rien savoir de la réalité des faits puisque les arguments historiques les condamneraient au silence.

Pour autant, si l’on ne peut pas lutter contre la haine par le biais d’arguments raisonnables, on peut tenter de lutter contre l’ignorance. C’est pour cela que chaque personne ayant à cœur de défendre la vérité  devrait connaître les quelques points essentiels suivants afin de pouvoir éclairer l’esprit de toutes les personnes de bonne foi avides de vérités sur ce sujet brûlant.

  1. I) LE MYTHE D’UNE ENTITÉ NATIONALE PALESTINIENNE ARABE

 

Le «peuple» palestinien, tel qu’on nous le présente depuis des décennies, ne représente aucune entité nationale, ethnique ou religieuse spécifique.

  1. a) Zuher Mohsen au quotidien néerlandais Trouw le 31 mars 1977

 

Comme l’a déclaré, Zuher Mohsen (1936-1979), qui fut un membre influent dans l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), au quotidien néerlandais Trouw le 31 mars 1977 :

«Le peuple palestinien n’existe pas. La création de l’État de Palestine est seulement un moyen pour continuer notre lutte contre l’État d’Israël pour notre unité arabe. En réalité, aujourd’hui, il n’y a pas de différences entre Jordaniens, Palestiniens, Syriens et Libanais. Nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien seulement pour des raisons tactiques… ».

  1. b) Atlas géopolitique du Moyen-Orient et du Monde Arabe, Editions Complexe, 1993, p. 185

 

L’Atlas de Géopolitique du Moyen-Orient et du Monde Arabe (éditions Complexe, 1993, p.185), par exemple, explique clairement la création très récente des «Palestiniens» : «Alors qu’au moment de la partition de la Palestine (en 1947, NDA) ses habitants arabes ne se pensaient pas comme une nation mais comme des Arabes habitant la Palestine, l’expérience de la guerre, de l’exode et de la lutte a forgé une identité spécifique, commune aux Palestiniens, Musulmans et Chrétiens. »

  1. c) Hosni Moubarak au magazine L’Express du 19 décembre 1996

 

Les Arabes ne sont pas dupes de cela et c’est pourquoi le président égyptien déchu Hosni Moubarak, déclara dans une interview au magazine français L’Express daté du 19 décembre 1996 : «Les Palestiniens ont, en tant que tels, à peine 30 ans d’existence. »

  1. II) PALESTINE = LE TERRITOIRE DES JUIFS . PALESTINIENS = JUIFS

 

Tout d’abord la dénomination « Palestiniens » a été, jusqu’au moins la moitié du XXᵉ siècle, uniquement attribuée aux juifs !

J’en veux pour preuve les propos du philosophe Emmanuel Kant (1724-1804) décrivant les Juifs – de façon furieusement antijuive d’ailleurs – comme les « natifs de Palestine en exil ». (Kant, Anthropologie).

Rappelons aussi que l’un des infâmes idéologues de l’antisémitisme nazi, Alfred Rosenberg, écrivit en 1935 dans son pamphlet Le Mythe du XXᵉ siècle :

« À l’ambition de domination spirituelle et matérielle propre au judaïsme, il faut opposer ces mots : l’Allemagne aux Allemands. Car la parole du prophète völkische Paul de Lagarde doit s’accomplir : « L’Allemagne doit-être pleine d’hommes allemands, pleine comme un œuf. Il n’y a en elle point de place pour la Palestine » – Dann ist für Palästina kein Raum in ihm ».

  1. a) De l’Empire romain en  passant par les conquêtes arabes et ottomanes.

 

Le mot Palestine se réfère en fait au peuple des Philistins dont les origines géographiques se trouvent dans la région de la Mer Égée. Les Philistins sont donc un peuple occidental qui n’a aucun rapport avec le monde arabe et/ou musulman.

C’est avant ou après (on ne sait pas exactement) la révolte juive de Bar-Kochba qui se déroula entre 132 et 134, que l’Empereur romain Hadrien, qui occupait avec son armée la terre d’Israël, décida de débaptiser la Judée (région historique et biblique où vivait l’une des 12 tribus d’Israël, en l’ occurrence la tribu de Juda dont la majorité des Juifs actuels sont les descendants) et de la renommer Palæstina (se référant ainsi aux Philistins). Ici encore, aucun lien n’existe entre le mot «Palestine» et un quelconque peuple arabe et/ou musulman ! Sans vouloir commettre d’anachronisme, osons-dire que l’empereur Hadrien est le premier négationniste à s’être attaqué à la mémoire historique du peuple juif.

C’est seulement au 7ème siècle que les Arabes conquirent la «Palestine», c’est-à-dire la terre ancestrale des tribus d’Israël. Par la suite la Palestine – qui ne fut jamais un état – connut d’autres conquérants tels que les Ottomans (des non-arabes), pour ne citer qu’eux.

Au 7ème siècle de l’ère chrétienne , les Arabes violèrent le lieu le plus saint du judaïsme en construisant à Jérusalem, sur l’emplacement même où se trouvait le Temple de Salomon – dont l’achèvement se situe aux alentours du 10ème siècle avantl’ère chrétienne ! – la Mosquée El-Aqsa et le Dôme du Rocher.

Plus de cent constructions musulmanes existent maintenant sur le mont du Termple, le lieu le plus saint du Judaïsme !

  1. b) 1854 : majorité juive à Jérusalem, oppression musulmane

 

Dans un article d’avril 1854, Karl Marx, alors journaliste, enquête sur Jérusalem. Il confirme que la population de la Ville Sainte est à majorité juive et que ces derniers sont «victimes d’une oppression et d’une intolérance constantes de la part des musulmans ».

  1. c) 1920-1921 : mandat britannique, promesses et trahisons : Foyer National juif et Transjordanie

 

Le 24 avril 1920, lors de la Conférence internationale de San Remo, les Britanniques obtinrent la responsabilité de la Palestine (le fameux mandat). Le 25 avril 1920 fut donc adoptée une résolution qui incluait la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917 et dans laquelle le Royaume-Uni se déclarait favorable à l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif. Pourtant, en 1921, les autorités britanniques, reniant une grande partie des promesses officielles faites au peuple juif (à cause de menaces arabes), donnèrent près de 80% de la Palestine sur laquelle devait se trouver le Foyer National juif, aux Arabes (à l’émir hachémite Abdullah). Ce territoire prit le nom de Transjordanie.

Les Juifs furent donc dépouillés de 80 % du territoire qui leur avait été promis et malgré cela on demande encore et toujours à Israël de faire de nouvelles concessions territoriales sur le peu qu’ il lui reste.

  1. d) Winston Churchill aux Arabes habitant la Palestine le 28 mars 1921

 

Winston Churchill déclara le 28 mars 1921 aux Arabes habitant la Palestine : «Il est manifeste que les Juifs, qui sont dispersés tout autour du monde, devraient avoir un centre national et un foyer national où certains pourraient se réunir. Et où cela pourrait-il en être autrement que sur la terre de Palestine, avec laquelle depuis plus de 3000 ans ils ont été intimement et profondément associés ? ».

  1. e) Reconnaissance de la SDN (24 juillet 1922)

 

Le 24 juillet 1922, la Société des Nations – l’ancêtre de l’ONU – reconnaît « le lien historique entre le peuple juif et la Palestine ». La Palestine est donc bien, une fois de plus, reconnue pour ce qu’elle est : un territoire juif !

  1. f) Hassan el-Banna au journal koweitien Al Watan en 2009, cité par L’Express le 15 janvier 2009

 

En 2009, le journal Koweitien Al Watan, publiait un article dans lequel était cité le pourtant très antisémite fondateur de la Confrérie des Frères Musulmans, Hassan el-Banna qui déclara en 1940 : «Les Juifs sont les premiers habitants de la Palestine ». (rapporté « par le magazine français L’Express du 15/01/2009)

  1. g) Résolution de l’Assemblée générale de l’ONU du 29 novembre 1947 sur un plan de partage : acceptation des Juifs, refus des Arabes

 

Le 29 novembre 1947, une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies recommande la création de deux États, l’un juif, l’autre arabe sur le territoire situé à l’Est du Jourdain, les Juifs acceptent le plan de partage, les Arabes le rejettent.

Aucune guerre n’ aurait eu lieu, aucune goutte de sang n’aurait été versée depuis plus de 60 ans si les Arabes n’avaient pas fait preuve, une fois de plus, d’une intransigeance criminelle en n’acceptant pas un plan qui leur était pourtant très favorable !

III) LA QUESTION DITE DES « REFUGIES »

 

L’un des éléments majeurs de la propagande palestinienne est la question dite des «réfugiés». Les Israéliens sont accusés d’avoir chassé les «Palestiniens» arabes en 1948.

Pourtant, tous les historiens sérieux s’accordent à dire qu’aucun plan d’expulsion délibéré contre les Arabes ne fut mis en œuvre par le pouvoir israélien.

C’est en fait l’invasion de l’État d’Israël par 5 armées arabes (Jordanie, Égypte, Irak, Liban, Syrie) le 15 mai 1948 – c’est-à-dire à peine quelques heures après la déclaration d’indépendance de l’État hébreu – qui amena certains arabes (pas tous, loin de là, sinon l’État hébreu ne compterait pas 20 % d’Arabes israéliens sur son territoire !) à fuir pour se mettre à l’abri.

Le paradoxe c’est qu’ils fuirent sous l’impulsion des États arabes eux-mêmes et des «Comités nationaux palestiniens».

  1. a) Mahmoud Darwich dans la Revue d’études palestiniennes n° 10

 

Ainsi, une figure aussi importante pour «Palestiniens» que feu le poète et activiste Mahmoud Darwich (qui fut membre de l’OLP), déclara dans un entretien intitulé En marge du transitoire (Revue d études palestiniennes, n.10) : «On avait à l’époque commandé aux Palestiniens de quitter leur patrie pour ne pas gêner le déroulement des opérations militaires arabes qui devaient durer quelques jours et nous permettre de réintégrer rapidement nos maisons. Pour mes parents, notre séjour au Liban était temporaire ; nous étions en visite ou même en villégiature ».

  1. IV) JÉRUSALEM

 

C’est vers 1000 ans avant l’ère chrétienne que le roi David proclame Jérusalem capitale éternelle d’Israël et centre spirituel du peuple juif.

En 63 avant l’ère chrétienne, le général et homme d’État romain Pompée le Grand assiège Jérusalem en choisissant intentionnellement le jour du Chabat pour attaquer.

Le nom de Jérusalem est cité plus de 660 fois dans la Bible hébraïque et pas une seule fois dans le Coran.

Les Juifs prient vers Jérusalem et les musulmans vers la Mecque.

CONCLUSION

Cette liste d’arguments n’est évidemment pas exhaustive mais elle apporte déjà la preuve de l’imposture totale de ceux qui se targuent de défendre une prétendue «cause palestinienne ». Une «cause» qui utilise de plus les moyens les plus barbares pour se faire entendre, en visant sciemment par le biais du terrorisme le plus abject les civils juifs, hommes, femmes et enfants.

Israël, quant à lui, doit cesser de reprendre à son compte la propagande de l’ennemi en utilisant la terminologie et la mythologie de ceux qui se prétendent, de manière totalement infondée, propriétaires d’une terre qui ne leur a jamais appartenue et au nom de laquelle ils tuent.

Frédéric Sroussi

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