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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 10:17
Le ministère américain de la Défense (DoD / Pentagone) a finalisé la prise en main totale du gouvernement américain. Il est maintenant en « mode plein combat » pour son prochain assaut contre ses ennemis du « Deep State » qui, de son côté, mène actuellement la guerre contre le président Donald Trump. Les experts russes redoutent que cette guerre interne américaine ne débouche sur une conflagration nucléaire généralisée.

L’«État profond» américain est une confédération d’agents de la CIA qui ont gangréné toutes les branches du gouvernement américain depuis le début des années 1950, et qui, en 2016, ont été exposés par Udo Ulfkotte (l'assistant éditeur du journal grand public allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung) comme ayant le contrôle de l'ensemble des médias et grand public occidental. Naturellement, ce journaliste a « été suicidé », (devinez par qui ?)  juste avant qu’il ne rencontre le président Trump pour lui donner des preuves.
USA. Trump et le Pentagone en guerre contre le "Deep State" de la CIA
Avec cet « État profond » qui transcende toutes les lois américaines, et qui a saboté tous les efforts du Pentagone dans sa lutte contre le terrorisme, afin de se maintenir dans les affaires, le candidat, Trump s’est vu contraint de s’aligner avec l'establishment militaire américain pour d’abord gagner la présidence. Ensuite, après la prise du pouvoir, il a nommé dans son cabinet plus de généraux que n’importe quel autre dirigeant américain depuis la Seconde guerre mondiale.
Les plus importants chefs militaires « visibles » nommés par le Président Trump pour lutter contre l’« État profond », sont le général James Mattis, qui dirige maintenant le Pentagone, le général John Kelly, qui dirige maintenant le ministère de la Sécurité intérieure, l'ancien des Navy SEAL Ryan Zinke, qui dirige maintenant le ministère de l'intérieur et l’ancien officier de l'armée américaine Mike Pompeo, qui dirige maintenant la CIA.
 
 
 
De même, les plus importants chefs militaires « non visibles » nommés par le Président Trump sont Jeff Sessions, qui dirige maintenant le Ministère de la Justice, Rex Tillerson, qui dirige le Département d'État, et Rick Perry, qui dirige le Ministère de l’énergie, qui est le ministère qui est responsable de l'arsenal nucléaire de l'Amérique actuellement sous contrôle civil, et non militaire.
Il est important de noter, à propos des chefs militaires « non visibles » Jeff Sessions Trump, Rex Tillerson et Rick Perry, qu’ils sont tous des anciens des Eagle Scouts datant de l’époque de la guerre du Vietnam. Ils avaient été transférés par le Pentagone vers les activités civiles, économiques,  et politiques afin de faire avancer les objectifs et les buts de l'armée américaine contre leurs adversaires du « Deep State » de la CIA.
 
 
 
Un Eagle Scout est le rang le plus élevé qui peut être atteint dans l'organisation de la jeunesse paramilitaire américaine appelée les Boy Scouts of America (BSA) que par la loi des États-Unis [10 U.S. Code § 2554 and 32 CFR 621.4] est pris en charge par le Pentagone et dont les membres remplissent les rangs des officiers militaires des États-Unis (en particulier dans les opérations de renseignement). Depuis 2009, ils ont été formés pour lutter contre le terrorisme, tous les personnels militaires américains sont en mesure de recevoir une médaille pour leur soutien à  ces Eagle Scout, dont le chef actuel est l'ancien Secrétaire d’État à la Défense, Robert Gates.
 
Boy Scouts of America s’entraînant aux armes
 
 
Finalisant la prise de contrôle par l'armée américaine du gouvernement américain, le président Trump a nommé hier, l'ancien US Général des Marines, Randolph Alles, à la tête du Secret Service (SS) qui le protège, lui et sa famille, ce qui est un point critique, sachant que le dernier président qui voulait lutter contre l’« État profond » de la CIA, le président John F. Kennedy, a été autorisé à être assassiné lorsque ses protecteurs de services secrets l'ont abandonné à Dallas, au Texas, en abandonnant, exprès, leurs positions protectrices pour se mettre à l'arrière la limousine permettant ainsi aux assassins de faire sauter la tête du Président.
Avec certains experts américains se demandant si le président Trump a perdu le contrôle du Pentagone, les analystes du Conseil de Sécurité russe, affirment qu’au contraire, les nouveaux pouvoirs donnés à ces généraux est une autre étape cruciale de l'armée américaine dans sa lutte contre le « Deep State » de la CIA ; mais dont les conséquences imprévues pourraient très bien conduire à une guerre nucléaire.
Pour comprendre pourquoi la Fédération de Russie craint une guerre nucléaire, il faut se référer à la doctrine actuelle des forces militaires des États-Unis de « capacité de Dissuasion = Capacité x Intérêt National x signalisation », qui est une formule agressive de la dissuasion issue de la théorie du chaos, et qui a guidé à la fois les États-Unis et l'URSS pendant la guerre froide.
 
 
Le plus inquiétant au sujet de cette doctrine, est la «Signalisation» composante de cette équation qui appelle à une «Pression Maximale». C’est ce que l’on observe en ces moments. En effet, les Américains et leurs alliés de l'OTAN continuent leur «avance forcenée» contre la Russie, et même plus dangereusement, installent de leur redoutable système de défense antimissile THAAD en Corée du Sud.
Ainsi, le porte-parole du Conseil de Sécurité Russe, Nikolai Patrushev déclarait, il y a quelques heures : « nous ne devrions pas sous-estimer la question nord-coréenne comme des provocations externes qui ont mis les parties concernées au bord de la guerre ». En effet, la Fédération de Russie redoute que le président Trump et ses soutiens au sein du Pentagone ne parviennent pas à arrêter l’escalade du« Deep State » dans ce conflit, qui est en réalité un  « événement de faux drapeau », ce qui pourrait très probablement dégénérer en World War 3.

 

Conclusion

 

Quand les pouvoirs illimités des agences de renseignement et de sécurité menacent-ils les intérêts nationaux et mondiaux de l’Amérique ? La CIA et ses facilitateurs politiques prétendent que les pouvoirs essentiellement illimités de l’agence, révélés en partie par les fuites Vault 7 de Wikileaks, ne constituent pas une menace pour les intérêts américains, car ils sont destinés à « défendre » ceux-ci.
 
C’est la justification présentée par les alliés néocons de la CIA dans les deux partis politiques : la CIA ne peut pas menacer les intérêts de l’Amérique, parce que la CIA définit les intérêts de l’Amérique.
C’est un moment extraordinairement déterminant dans l’histoire américaine, lorsque le directeur du FBI déclare publiquement qu’il n’existe pas de « confidentialité absolue » aux États-Unis.
En fait, la protection de la vie privée est désormais subordonnée au niveau d’intérêt que l’État sécuritaire a pour les conversation ou les données privées de tout un chacun. Si nous lisons la Constitution des États-Unis, nous trouvons que les libertés civiles sont absolues. Les présidents américains post-1790 ont temporairement discuté des libertés civiles en temps de guerre, et le camp dirigé par la CIA et son État profond a justifié ses pouvoirs illimités, en déclarant effectivement « un état de guerre maintenant permanent et durable ».
Alors que reste-t-il à défendre, si l’Amérique est devenue l’ennemie des libertés civiles et de la démocratie, c’est-à-dire un État totalitaire gouverné par des services de sécurité, leurs partisans politiques et leurs apologistes ?
S’il n’y a pas de limites aux pouvoirs et à la surveillance de la CIA, que reste-t-il des libertés civiles et de la démocratie ? Réponse : rien.
 
Hannibal GENSERIC

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