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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 17:19
TRUMP DÉCLARE LA GUERRE À L’UE  PAR LA PETITE PORTE
Par Jim W. Dean, Managing Editor le 22 février 2017

 

par  Seth Ferris,  … avec New Eastern Outlook, Moscou
 
 
QUI PEUT FAIRE CONFIANCE À L’OTAN ?
 
(Note de l’éditeur : Trump joue à l’empêcheur de danser en rond, en exigeant que les membres de l’UE financent le coût de leur propre défense afin qu’ils ressentent davantage la douleur politique de leurs électeurs à propos de la rhétorique belliciste sur les soi-disant plans d’agression de l’ours Russe, qui sont à peu près aussi crédibles que le programme d’armes nucléaires iranien.
 

 

Ils pensent pouvoir développer leur économie grâce au « cordon ombilical » permanent des bases américaines qui sont pour eux une situation gagnant-gagnant, étant donné qu’ils gaspillent les dollars des contribuables américains dans leurs pays au lieu de dépenser leur propre argent. Ils préfèrent que les contribuables américains creusent la dette nationale et deviennent de ce fait des serviteurs contractuels à long terme de la défense de l’UE.
 
La consolidation de la corruption était un prérequis pour la consolidation du pouvoir de l’UE, si bien que leur électorat se tourne vers la Droite, étant donné qu’il ne semble pas y avoir d’autre alternative. La réaction de la structure de pouvoir a consisté comme d’habitude à dépeindre la droite comme « dangereuse », en ignorant le fait que les électeurs considèrent que ce sont leurs dirigeants actuels qui sont « dangereux ».
 
La composante navale de l’OTAN a été aux abonnés absents, étant donné qu’elle n’a rien fait pour bloquer l’afflux illégal de réfugiés à travers la Méditerranée, montrant à l’évidence à quel point elle était inutile pour un travail de sécurité « pratique ». Au lieu de cela, les agents manipulateurs de l’UE-OTAN préfèrent mettre en avant le complot du croque-mitaine Russe pour inciter les  États-Unis à les défendre grâce à l’équipement de défense hors de prix dont les bénéfices ont tendance à finir dans les poches des membres de l’élite, étant donné que la plupart d’entre eux ont investi leurs pactoles planqués dans des comptes offshore dans ces entreprises.
 
 
J’étais avec Trump lorsqu’il a fait ses premiers commentaires sur le fait que l’OTAN n’en faisait pas assez contre le terrorisme. Bien au contraire, elle était pleinement impliquée dans la pseudo-guerre au terrorisme que l’Occident et les Etats du Golfe mènent contre la Syrie, et dans laquelle plusieurs pays membres de l’OTAN ont été activement engagés pendant des années. Le général Wesley Clark avait auparavant montré la voie avec sa Néo-balkanisation des Balkans lors de la guerre du Kosovo. Cela ne s’invente pas … Jim W. Dean)
 
– Première publication … le 20 février 2017
 
Donald Trump a répété fréquemment au cours de sa campagne présidentielle qu’il ne voulait pas voir les  États-Unis impliqués dans toutes ces guerres étrangères onéreuses. Les Américains ont été incités à croire que les  États-Unis avaient finalement réalisé que les autres pays devraient payer la part du lion de toute défense mutuelle, à leurs propres dépens.
 
 
Trump a également déclaré qu’il voulait que les autres partenaires de l’OTAN payent leur part équitable dans toute initiative, les implications étant que les décisions opérationnelles seraient fondées sur qui était le payeur plutôt que sur ce que faisait l’ennemi – et si l’ennemi était réel ou seulement perçu comme tel. 
 
Mort à Donetsk pour toute une brigade blindée ukrainienne
Malgré les promesses, des sources sur le terrain en Ukraine confirment que des préparatifs sont en cours pour continuer la guerre, une guerre chaude, comme si Kiev s’attendait à un soutien moral et financier de la part des Etats-Unis. Il vaut la peine de noter que les  États-Unis se sont déjà retirés d’autres conflits qu’ils avaient provoqués ou encouragés, tels que celui en Syrie.
 
En effet, il est irréaliste d’imaginer qu’ils le fassent, alors qu’un énorme complexe militaro-industriel d’envergure mondiale est en jeu. Tout ce que le complexe a à faire est d’attendre un nouveau président qui leur apporte plus de soutien, car personne ne va prendre réellement le contrôle de ses nombreux tentacules au cours d’un mandat de quatre ou huit ans lorsqu’il y a bien d’autres problèmes à régler et une population très turbulente de 300 millions d’habitants à satisfaire.
 
Il est également évident que ce n’est pas le grand amour entre le nouveau président et le Congrès. Le corps législatif a beau être sous le contrôle des Républicains, il est probable qu’il va s’opposer au président pour décider de son destin, dans le cadre d’une lutte interne pour l’âme du Parti Républicain.
 
En tant que parti de Droite, les Républicains ont tendance à attirer les gens qui aiment l’ordre établi, mais les supporters de Trump se voient comme anti-establishment, et considèrent la classe politique comme dangereusement progressiste. C’est l’issue de cette querelle interne, plutôt que les initiatives des Démocrates, qui va décider finalement de ce qu’il va advenir de Trump dans les quatre prochaines années.
 
Cependant toutes les parties impliquées dans cette discussion sont conscientes de la nécessité de trouver des terrains d’entente sur lesquels ils pourront s’entendre publiquement. Comme nous le rappelle le souvenir des années Carter, les Américains sont terrifiés à l’idée que leur pays apparaisse faible, comme ce sera le cas si toutes les branches du gouvernement ne cessent de s’agiter en permanence.
 
C’est une des raisons pour lesquelles les  États-Unis continuent de cibler des ennemis et d’entamer des campagnes contre eux – ils veulent rallier les gens autour du drapeau et d’un « idéal américain » vaguement défini, alors que les fissures qui se manifestent aussi bien dans le parti Républicain que Démocrate démontrent de manière croissante qu’il est de moins en moins compris. Le fait que des gens innocents meurent à cause de cela ne rentre pas en ligne de compte, alors que vous pourriez acheter ou envahir ces pays à tout moment, si vous le vouliez, et ils le savent.
 
Les preuves actuellement disponibles indiquent que la guerre va une fois de plus servir à trouver cette position commune, peu importe à quel point les parties impliquées divergent entre elles en ce moment. Le complexe militaro-industriel sera toujours capable de profiter de la guerre, le Congrès sera capable de donner aux gens ce qu’ils veulent d’une manière américaine traditionnelle et Trump pourra prétendre qu’il va retirer les  États-Unis de tout engagement inutile dans la guerre.
 
 
Mais la guerre ne sera pas dirigée contre un des ennemis identifiés, mais contre les propres alliés des  États-Unis – ce qui n’a rien de nouveau, mais est désormais poussé à l’extrême, ce qui n’a pas été le cas des administrations précédentes, même si certaines en avaient l’intention. 
 
L’hôtel Petersberg
Au cours de la Guerre Froide, il y avait une organisation appelée l’Union de l’Europe occidentale (de 1954 à 2011), une « alliance d’autodéfense mutuelle » composée de sept (puis dix*) pays européens, tous membres de l’OTAN mais qui pouvaient agir de façon autonome par rapport aux structures générales de l’OTAN.  
*Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grèce, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni (Ndt)
 
Aucun de ces pays n’a été attaqué par l’Union Soviétique, donc en fait c’était à peine davantage qu’une organisation sur le papier. Cependant en 1992, elle a décidé qu’avec la transformation de l’Europe de l’Est en une série de nouveau états qui devaient prouver leur allégeance à l’Occident, elle devrait adopter des clauses de référence pour décider ce qu’elle pourrait faire et ne pas faire.
 
Ces déclarations ont été connues sous le nom de missions ou tâches de Petersberg, d’après le nom d’un hôtel des environs de Bonn. En particulier, elles énonçaient que l’Union de l’Europe occidentale pourrait mener de manière indépendante des missions humanitaires, de secours et de maintien de la paix et envoyer des forces de combat pour les engager dans la gestion de crises. Cependant, elles énonçaient également que le rôle de l’Union « incluait » ces éléments mais n’était pas limité par eux – en fait, elle pouvait faire ce que bon lui semblait dans la mesure où ces tâches étaient mises à contribution dans l’opération.
 
 
MÊME MODE OPÉRATOIRE QUE L’EFFET CNN
 
« Oh quelle toile complexe ils/elles tissent … »
Cela ressemble au même mode opératoire que l’effet CNN, ou comment l’UE peut entreprendre ce qu’elle veut lors de l’opérations de gestion de crise. Beaucoup de choses sont faites sous le prétexte de tâches humanitaires, de maintien de la paix et de processus de paix. En 1997 ces tâches de Petersberg ont été incluses dans le Traité d’Amsterdam, ce qui signifiait que l’UE était désormais responsable de leur accomplissement.
 
Elles ont servi de base à la Politique de Sécurité et de Défense Commune (PSDC) de l’UE, une conséquence inévitable de la transformation de l’UE d’union économique en union politique. Bien qu’opérant toujours dans le cadre des structures de l’OTAN, elle pouvait finalement développer une force commune européenne impliquant des pays hors de l’UE, qui pourrait agir par elle-même pour répondre à des menaces.
 
Cela devrait, bien sûr, être quelque chose que l’UE financerait par elle-même, même si cela devait atteindre des objectifs politiques plus larges de l’OTAN, et donc des  États-Unis et contribuer aux tentatives des  États-Unis de les réaliser.
 
L’Europe considère que cette force de défense commune, qui est en grande partie un exercice sur le papier étant donné que l’UE agit toujours dans le cadre de l’OTAN, lui confère un rôle plus important et plus indépendant dans les affaires du monde. Les  États-Unis la considèrent comme une porte de sortie. Si les  États-Unis veulent commencer une guerre, l’UE ne va pas refuser de coopérer, malgré les réticences que certains de ses membres pourraient avoir.
 
La Force Commune de Défense Européenne permet aux  États-Unis d’avoir sa part du gâteau et de la manger – le complexe militaro-industriel pourra toujours faire ce qu’il veut, le Congrès pourra toujours protéger la nation et Trump pourra éviter d’intervenir dans des guerres étrangères en amenant l’UE à les financer et faire en sorte que ce soient des mères européennes plutôt qu’américaines qui pleurent leurs enfants morts au combat.
 
Les  États-Unis ne veulent plus davantage de guerres menées par des intermédiaires contre la Russie en Ukraine et en Syrie. Ce qu’ils veulent, c’est que l’UE transforme sa propre force commune de défense en réalité. Ils vont utiliser les mêmes tactiques que l’UE elle-même a longtemps utilisées – créer une impasse et ensuite présenter une solution toute faite, conçue pour éviter toute supervision, lorsqu’il ne reste plus d’autre choix que de l’accepter. La manière dont les  États-Unis vont résoudre leurs problèmes internes sera de contraindre la force de défense de l’UE à exister et à faire le sale boulot elle-même – et l’UE ne sera plus en mesure de se plaindre, étant donné qu’elle a prétendu que c’est ce qu’elle voulait faire au cours des vingt dernières années.
 
DES AVEUGLES GUIDANT DES AVEUGLES
 
L’idée de créer une Force Commune de Défense Européenne est semée d’embûches. La structure de l’UE, avec tous ses pouvoirs et contrepouvoirs qui empêchent aussi bien les gouvernements que les peuples d’avoir droit au chapitre, est étrangère à celle d’une armée.
 
Théoriquement, les  États-Unis ont un système similaire, mais en pratique le président est le Commandant-en-chef et peut passer outre ou intimider le Congrès qui ne veut pas être perçu comme faible et manquant de patriotisme. L’UE ne dispose d’aucune fonction comparable ayant un mandat public, et de ce fait a beaucoup plus de difficulté à obtenir l’unanimité lorsque c’est nécessaire.
 
Il existe bien une Agence Européenne de Défense (l’AED fondée en 2004), chargée d’aider les états-membres de l’UE à améliorer leurs capacités militaires, mais les états-membres continuent de définir leurs propres politiques et budgets de défense. En outre, tout comme pour l’UE dans son ensemble, les différents membres veulent en retirer des choses différentes, et de ce fait contribuent différentes choses pour des raisons différentes, ce qui rend encore plus difficile de faire mener la même bataille à tout le monde.
 
Les nouveaux membres veulent souvent envoyer un tas de soldats aux opérations de l’OTAN pour montrer qu’ils font partie du club occidental. Des aspirants membres de l’UE comme la Géorgie font grand cas du nombre de soldats qu’ils envoient – avec des liens évidents. Les anciens membres de l’UE ne sont pas aussi pressés d’être perçus comme des marionnettes des  États-Unis ou à envoyer leurs citoyens se faire tuer. Ils continuent de fournir des contingents réguliers mais en protestant ostensiblement, pour des raisons de sécurité intérieure, encourageant activement leurs partenaires à refuser de s’engager dans ce qui était, initialement, leur propre idée.
 
L’Europe à deux vitesses est également un problème. Quoiqu’en disent les politiciens, personne ne croit réellement que les nations les plus récentes et les plus pauvres de l’UE, ou leurs représentants, soient sur un pied d’égalité avec les grands aînés qui sont présents depuis longtemps. Dans la période coloniale, il était souvent considéré comme inapproprié que le personnel autochtone soit placé au commandement des forces coloniales, même si aucun représentant de la puissance coloniale ne servait sous eux.
 
Ce n’est pas une coïncidence que les quatre Hauts-Représentants de la Politique de Sécurité et de Défense Commune, ce qui dans l’UE se rapproche le plus d’un Commandant-en-chef civil, ont été respectivement un Allemand, un Espagnol, un Britannique et un Italien.
 
L’UE résout les problèmes que toutes ces questions soulèvent en utilisant ce qui est maintenant la manière de procéder américaine – faire le contraire de ce que ses principes lui recommandent de faire. La plupart de ses politiques ne sont pas élaborées au Parlement Européen ou à la Commission. Elles sont conçues par des comités qui se réunissent en secret, examinent des données auxquelles personne d’autre n’a accès ou dont personne d’autre ne connaît l’existence, et qui déclarent ensuite « voici la politique de l’UE sur la base des données dont nous avons connaissance ».
 
S’opposer à cette nouvelle politique signifie mobiliser toutes sortes de forces qui ne vont jamais travailler ensemble pour s’y opposer, et montant les représentants du même pays les uns contre les autres.
 
L’UE maintient en place ses faiblesses précisément afin qu’elle puisse agir de cette manière non démocratique, quoiqu’elle dise au public. C’est une des raisons pour lesquelles elle suscite tant d’hostilité même dans des pays qui essaient désespérément d’en faire partie, comme les Pays de l’Europe de l’Est qui ont commencé à la rejoindre précisément parce qu’elle représentait « l’Occident ».
 
Tel que les États-unis le perçoivent, le manque d’une Force de Défense Européenne en état de fonctionnement est un problème qui peut être résolu de la même manière. Déclenchez une guerre en Europe, ne faites rien pour l’arrêter parce que vous dites qu’il s’agit d’une « guerre étrangère », assurez-vous qu’elle nuise à l’Europe (en créant des flots de migrants, dont l’UE insiste qu’ils sont une menace pour exonérer sa propre population de toute responsabilité) pour ensuite dire à l’Europe qu’elle doit agir pour protéger ses frontières et ses alliés, pour la bonne raison qu’un jour ces gens pourraient attaquer les Etats-Unis, malgré les grands océans qui l’entourent.
 
L’Europe va-t-elle se battre avec les  États-Unis à propos de l’Ukraine ? Elle sera repoussée dans ses cordes par un comité secret du Pentagone de la même manière qu’elle le fait avec ses propres membres, et d’une manière ou d’une autre la Force Commune de Défense Européenne verra le jour, et répondra au souhait opérationnel de la politique américaine, cependant tel que c’est interprété, elle aurait la préséance sur toute structure ou garanties politiques.
 
 
C’est ainsi que les armées aiment à agir, et comment la Force Européenne sera obligée d’agir, en réduisant par conséquent la voix indépendante de l’Europe sur la scène mondiale plutôt que de lui permettre d’apporter une contribution à la défense en accord avec ses propres principes et son caractère. 
 
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Federica Mogherini,
la « ministre des affaires étrangères » de l’UE
 
CONNAISSEZ VOTRE ENNEMI 
L’actuelle Haute-Représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la Politique de Sécurité, Federica Mogherini, sait ce qui se passe. Lors d’une visite aux Etats-Unis, elle a averti Trump de rester à l’écart de la politique européenne.
 
Cet avertissement est interprété comme une réponse à Trump se félicitant du Brexit, mais c’est une question qu’il ne peut guère influencer à présent. Les tentatives de forcer l’UE à se soumettre aux exigences des  États-Unis dans le domaine de la défense, qui est de la responsabilité de Mogherini, sont probablement les cibles de ce commentaire.
 
Mogherini a également vu ce qui arrive quand les États-Unis « reconstruisent » des pays dont ils ont changé le régime. En dépit des millions dépensés en formation militaire, cela laisse invariablement les nouvelles forces armées locales dans l’incapacité de défendre leurs pays.
 
Les  États-Unis ne veulent pas vraiment que les pays se défendent eux-mêmes quand il y a tellement de gains financiers et politiques à retirer du fait d’assurer la sécurité et les ressources de ces pays. Si l’UE estime maintenant qu’elle est dépendante de l’OTAN, attendez qu’elle accepte l’aide des États-unis pour la formation de sa nouvelle armée, qui sera structurée et forcée à exister sur la base d’un accord classifié. 
 
L’UE a une seule porte de sortie. Elle peut créer sa propre force opérationnelle selon ses propres conceptions, avant que les  États-Unis ne l’y obligent, et négocier un accord d’interopérabilité avec l’OTAN et les  États-Unis qui définit les rôles et les responsabilités à l’avantage de l’UE. Mais elle ne l’a pas encore fait jusqu’à présent, et avec l’Euroscepticisme croissant sur tout le continent, il est peu probable qu’elle soit capable de le faire maintenant.
 
Même si le Royaume Uni refuse d’y être impliqué, persuader les 27 autres parlements nationaux d’approuver quelque chose que leurs électorats considéreront comme une érosion supplémentaire de la souveraineté pour le maintien de laquelle ils ont rejoint l’UE ne va pas être une tâche facile, ni se faire rapidement. Étant donné qu’une des choses que cette armée ferait en premier est de contrôler les frontières, prenant ainsi la préséance sur les agences de contrôle des frontières, personne ne va oser se lancer dans une telle initiative dans le proche avenir.
 
Donc le meilleur espoir d’éviter une guerre destinée à « baiser l’UE », selon les termes infâmes de Victoria Nuland, est pour l’UE d’entrer en Ukraine et en Syrie et d’y assurer une paix durable, tout en donnant aux États-unis un autre os à ronger, tel que l’Iran. Aura-t-elle les tripes pour le faire ? Probablement non, parce que ce ne sont pas les Eurocrates surpayés, qui ne sont souvent que des politiciens ou des fonctionnaires de seconde zone dans leur pays, qui vont entreprendre de mener ces guerres – et c’est là, finalement, où le bât blesse.
 
Seth Ferris, journaliste d’investigation spécialisé en science politique, expert du Moyen-Orient, en exclusivité pour le magazine en ligne “New Eastern Outlook”.
 
Traduction de Patrick T.
 
 
 

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