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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 11:33
Arthrose et cartilage : la solution « silicium organique G5 +acerola

La vérité, comme toujours, est plus compliquée. Peu de recherches scientifiques ont été faites sur les vertus thérapeutiques du silicium, et même ceux qui croient en ses bienfaits sont incapables d’expliquer comment il agit ou pourquoi il ferait du bien à l’organisme.

Le résultat est une guerre de l’information sur Internet.

D’un côté, des journalistes balayent d’un revers de la main les fabricants comme les utilisateurs de silicium organique, accusant le produit d’être inutile voire dangereux. Un exemple fort est celui du journal Sciences & Avenir (1), qui, manifestement, ne croit pas du tout aux vertus du silicium… Mais le journaliste ne fait que répéter le discours des autorités sanitaires françaises (AFFSAPS) et européennes (EFSA), ce qui est un peu court quand on connaît leur degré d’ouverture intellectuelle.

En face, vous avez une prodigieuse abondance de témoignages personnels attestant des effets incroyables de ce produit. Vous en avez un aperçu en allant lire les commentaires de ce même article de Sciences & Avenir, où le journaliste se fait assaillir de critiques par ses propres lecteurs, qui semblent, eux, avoir bel et bien essayé le produit, et en avoir bel et bien observé les bienfaits !

En tout cas, le silicium organique est un produit sulfureux, notamment du fait des nombreuses affaires liées à ses inventeurs, le chimiste Norbert Duffaut et le géologue Loïc Le Ribault, qui fut l’un des premiers utilisateurs en France du microscope à balayage électronique. Le premier a été retrouvé mort en 1993 (la police conclura à un suicide), le second a été emprisonné et accusé de toutes sortes de fraudes, en particulier d’avoir prétendu améliorer le produit créé par Norbert Duffaut et l’avoir commercialisé en multipliant son prix par douze, sous le nom de G5. Pour tout savoir au sujet de cette ténébreuse affaire, lire « Loïc Le Ribault et le G5 : l’aventure du silicium organique ». (2)

Il n’en reste pas moins que le silicium organique est peut-être une solution très intéressante pour les personnes soignant l’arthrose, et pourrait soigner de nombreuses autres maladies, comme l’ostéoporose, l’athérosclérose (lésions des artères augmentant le risque d’infarctus), de nombreux problèmes de peau et de cheveux, et renforcer le système immunitaire. C’est pourquoi nous lui consacrons aujourd’hui un article approfondi.
Les origines du silicium organique

Le sable, le quartz, et de nombreuses roches sont faites à base de silicium, qui est le deuxième élément le plus abondant dans la croûte terrestre, après l’oxygène et avant l’aluminium.

Or, il se trouve que vous avez aussi du silicium dans votre corps, et singulièrement dans vos tissus conjonctifs, c’est-à-dire les os, le cartilage, la peau et les tissus de soutien.

Le silicium est même un des principaux minéraux présents dans le corps humain : l’organisme en contient environ 7 grammes, contre 2 grammes pour le zinc et 4 grammes pour le fer, pourtant très importants eux-aussi.

Avec l’âge, les réserves de silicium diminuent de façon inquiétante. Et l’alimentation moderne, comme d’habitude, aggrave les choses puisque nous ne consommons plus beaucoup d’aliments riches en silicium : enveloppe des céréales, fruits et légumes de qualité, eau de source. L’eau du robinet, en particulier, est aujourd’hui systématiquement floculée par l’aluminium qui enlève une grande partie des silicates.

Or, le silicium est nécessaire pour la biosynthèse de nombreuses molécules comme le collagène, l’élastine et l’acide hyaluronique, éléments essentiels des cartilages, des os, de la peau et du système immunitaire. Le silicium intervient également dans la constitution des cheveux et des ongles.

Passons en revue brièvement ses effets sur les différentes maladies :
Comment le silicium pourrait soigner plusieurs maladies

Arthrose : le silicium est indispensable à la synthèse des glucosaminoglycanes, qu’on trouve en abondance dans le cartilage. Le déficit en silicium peut donc provoquer de l’arthrose, qui est causée par un problème de régénération du cartilage. Des études sur les cartilages embryonnaires montrent que leur croissance est liée à la présence de silicium, qui catalyse la prolyl-hydroxylase, indispensable à la biosynthèse du collagène et des glucosaminoglycanes.

Maladies cardiovasculaires : le silicium intervient dans la synthèse et l’arrangement des fibres d’élastine et de collagène constitutives des parois artérielles, dont elles améliorent la souplesse. Il serait donc un excellent protecteur contre l’athérosclérose, une maladie cardiovasculaire pouvant provoquer l’infarctus, et diminue l’hypertension. Les analyses de la composition d’artères saines et d’artères fortement lésées par l’athérome ont clairement montré une baisse du taux de silicium dans les artères malades.

Problèmes de peau : plus la peau est riche en silicium, plus elle est souple, épaisse, peu ridée, et cicatrise facilement. En effet, le derme, tissu qui se trouve sous la peau et la nourrit, comporte une matrice extracellulaire qui est constituée de fibres de collagène, d’élastine et de glycosaminoglycanes. Comme nous l’avons vu, le silicium est indispensable à la constitution et au renouvellement de ces fibres. Une faible teneur en silicium est aussi associée aux problèmes de peau comme le psoriasis.

Cheveux : le silicium prévient la chute des cheveux et pourrait favoriser la repousse, en intervenant sur les phanères.


Une substance intéressante contre le vieillissement

Le silicium est donc un outil clé pour lutter contre le vieillissement :

le vieillissement au niveau articulaire avec l’arthrose ;
le vieillissement osseux avec l’ostéoporose ;
le vieillissement de la peau, avec les rides et les problèmes de cicatrisation ;
le vieillissement des artères avec l’athérosclérose.

Différentes études ont montré qu’il y a décroissance importante des taux de silicium, pouvant atteindre 80 %, notamment au niveau de la peau et des artères avec l’âge, et en particulier à partir de la ménopause chez les femmes.

Faut-il pour autant vous jeter sur le premier tas de sable venu, pour reconstituer vos réserves de silicium ?
Suffit-il de manger du sable pour rétablir l’équilibre ?

Hélas non, ce n’est pas si simple. Le sable contient énormément de silicium, mais il s’agit de silicium minéral, c’est-à-dire oxydé et inerte. Il n’a probablement aucune valeur thérapeutique puisqu’il ne peut pas être assimilé par l’organisme.

J’écris « probablement » car, curieusement, il existe en Afrique du Nord une vieille tradition d’enterrer dans le sable les personnes souffrant de rhumatismes. Or, selon Loïc Le Ribault, les grains de sable auraient justement à leur surface une petite couche de silicium organique, c’est-à-dire actif et assimilable par le corps, et notamment efficaces contre l’arthrose, l’ostéoporose, les problèmes de peau et l’athérosclérose.

Ces affirmations n’ayant cependant jamais été prouvées par des recherches indépendantes, nous les laisserons de côté ici. Revenons au sable, donc.

Si vous mangez du sable, vous n’avez aucun effet bénéfique à attendre car celui-ci sera de toutes façons évacué par votre corps sans être assimilé.

Mais le silicium se trouve également dans la nature sous forme « colloïdale », c’est-à-dire par microparticules en suspension dans un liquide, comme la sève de certaines plantes : l’ortie, la prêle, le bambou.

Toutefois, même sous forme « colloïdale », il s’agit toujours d’une forme minérale, très mal assimilée par l’organisme. Seul 1 à 10 % parviendra à passer la barrière intestinale. Pour la faible partie qui arrivera à passer dans votre sang, l’essentiel n’entrera jamais au niveau des cellules et du tissu conjonctif. Il sera éliminé par vos reins, dans les urines. Vous avez beau en manger 15 à 40 mg par jour, si vous avez une alimentation normale, vous ne pourrez atteindre les 2 mg par jour qui sont nécessaires.

Mais le silicium existe également sous forme organique, c’est-à-dire non oxydée (on dit « réduite »), soluble, et donc active et hautement assimilable par l’organisme, y compris au niveau cellulaire.

Pour les lecteurs qui ont des notions de chimie, il est intéressant de savoir que le silicium organique est constitué d’un groupement méthyl (1 atome de carbone et 3 d’hydrogènes), attaché à un atome de silicium, lui même attaché à une, deux ou trois liaisons alcools (-OH). Plus il y a de liaisons alcools, plus le silicium est actif.

La molécule principale utilisée en complémentation alimentaire, et développée par Norbert Duffaut, est le monométhyl Silane Triol (MMST), qui compte trois groupements alcools (le maximum).

A noter que la façon dont le silicium organique apparaît dans la nature est un mystère. Il n’existe à ce jour aucune publication abordant cette question.
Intérêt pour la santé du silicium organique MMST

Cette molécule est dotée, grâce à sa structure, d’une double polarité : elle est à la fois hydrophile, grâce à ses liaisons alcool, ce qui lui donne une bonne solubilité dans l’eau, indispensable au passage dans le sang. Mais elle est également hydrophobe, grâce à son groupement méthyle, ce qui lui donne une affinité pour les graisses, et permet le passage à travers le film protecteur de la peau.

Lorsqu’il est suffisamment dilué dans l’eau, et on ne le trouve de toutes façons dans le commerce que sous forme liquide, le MMST associé aux acides aminés ne se polymérise pas et donc ne précipite pas, ce qui garantit sa très grande biodisponibilité. Une étude rigoureuse des travaux de Duffaut conduit à choisir une concentration de l’ordre de 0,03 % pour garantir cette absence de précipitation, qui neutraliserait les effets du silicium organique.

Il reste néanmoins fragile, y compris sous cette forme. Le silicium organique MMST ne doit entrer en contact ni avec le verre, ni avec le métal. On doit éviter de l’exposer à de trop grandes chaleurs, au froid et à la lumière. Il doit être conservé à température ambiante, dans un flacon opaque, bouché, et doit être dosé directement avec le bouchon ou un doser plastique.

Dans ce cas, l’assimilation dans le sang est estimée entre 50 et 70 %, contre 5 % pour le silicium colloïdal.

Seuls 5 % de la partie assimilée sera éliminée par les urines, le reste étant utilisé par les cellules et les tissus conjonctifs, contre 50 % pour le silicium colloïdal.

Une cure apportant environ 2 mg de silicium organique par jour permettra de reconstituer les réserves, et de redémarrer la production des tissus conjonctifs, en particulier du cartilage dans le cas de l’arthrose (lorsque la destruction de celui-ci est liée à un déficit de silicium bien sûr).Un aspect qui semble évident est que le silicium a une action nutritive, surtout chez les personnes âgées. Un organisme qui manque de silicium disponible perd une partie de son potentiel et certaines de ses fonctions s’affaiblissent. Lui apporter du silicium assimilable peut avoir des conséquences dans divers domaines (articulations, os, artères, peau, cheveux, système immunitaire, yeux) car le silicium intervient dans de nombreuses structures et fonctions.

Pourquoi nous avons besoin de silicium

  • Le silicium minéral est l'élément le plus abondant de la nature après l'oxygène.On en trouve environ 30% à la surface du globe terrestre. Dans le corps humain, c'est également un élément essentiel de la matière vivante avec le carbone, l'oxygène et l'hydrogène.
  • Le silicium est présent en quantités importantes dans la plupart des tissus organiques, le tissu osseux, et le tissu conjonctif. Sa concentration est supérieure à celle du fer ou du cuivre. Il potentialise notamment l'action du zinc et du cuivre et permet la fixation du calcium.
  • Mais la quantité de silicium diminue avec l'âge chez l'homme comme chez l'animal, de façon irréversible car l'organisme est incapable d'assimiler le silicium minéral qu'il ingère (dans les aliments, les boissons), il n'est pas capable non plus de le transformer en silicium organique.

Un remède universel ? Oui!

Les Aztèques, comme les Chinois, connaissaient les vertus curatives de la silice, leur médecine utilisant la poudre d'obsidienne ou de jade. Les nombreuses études menées, autant que les résultats empiriques observés avec le silicium, confirment son action à plusieurs niveaux :

- Le silicium joue un rôle prépondérant dans le métabolisme général de l'organisme : il intervient dans le processus de régénération des cellules en rétablissant l'équilibre ionique des cellules endommagées ou affaiblies et en relançant les échanges cellulaires.

- Il protège les os et les articulations : c'est une « brique » essentielle de l'os. Sa présence est indispensable à la synthèse des fibres d'élastine et de collagène or la calcification ne peut avoir lieu qu'en présence de collagène... Il sera utile en particulier pour les problèmes d'arthrose.

- Il protège la peau : élément constitutif de celle-ci, il contribue à son architecture et à son élasticité. C'est la carence en silicium qui provoque le desséchement de la peau et l'apparition de rides...  Il améliore aussi la qualité des ongles, des cheveux et des dents...

- Il protège le muscle cardiaque et le système circulatoire : partie intégrante des parois vasculaires, il agit indirectement sur la tension vasculaire, maintient l'intégrité des parois du coeur et protège les artères en favorisant leur imperméabilité aux substances lipidiques nocives du sang circulant...

- Il protège des radicaux libres et de l'oxydation : grâce à sa structure électromagnétique particulière, il est en constante recherche d'équilibre ionique, d'où cette activité antioxydante.

- Il accélère les processus de cicatrisation : son apport permet d'augmenter le taux en hydroxyproline, acide aminé essentiel au processus de cicatrisation.

- C'est un anti-inflammatoire puissant : de nombreux kinés l'emploient pour atténuer les douleurs telles que les tendinites, les contractures et douleurs articulaires.

- Il renforce les défenses immunitaires de l'organisme : il est en effet indispensable au processus de déclenchement de fabrication des antigènes et des anticorps.

Il fait tout, alors ? Me direz-vous.

Oui car une quantité impressionnante d'autres propriétés sont répertoriées, qui font du silicium un élément utile contre les douleurs articulaires mais aussi, par exemple, le diabète (le pancréas est particulièrement riche en sillicium). C'est aussi un élément idéal pour un convalescent. En résumé, le rôle de la silice dans le corps humain est tellement fondamental qu'il s'applique à une quantité innombrable de pathologies.

Ne pas confondre silice organique, silice végétale et silicium organique...

On trouve aujourd'hui sur le marché de nombreuses marques proposant du silicium d'origine végétale (à base de prêle, d'ortie...) ou de la silice organique parfois vendue comme du « silicium organique ». Il s'agit en fait de silice colloïdale. Celle-ci est formée de colloïdes (particules semi-minérales) en suspension dans l'eau. Elle est moins assimilable mais avec un taux d'environ 3% d'absorption, elle donne déjà des résultats thérapeutiques. Elle est de plus reconnue comme un produit alimentaire et donc autorisée par voie interne. Ces produits sont intéressants pour une complémentation de confort, d'autant qu'ils sont un peu moins coûteux que le silicium organique et souvent labellisés bio. 

L'inconvénient tient dans la posologie qui ne doit pas être trop importante eu égard à un risque de sédimentation au niveau des reins. Le silicium organique est, lui, soluble, et plus facilement assimilable par l'organisme (absorbable à 70%) du fait de sa liaison avec des acides aminés transporteurs. Il ne présente aucune toxicité ni ne provoque aucun effet secondaire et est compatible avec tout type de thérapie. Utilisable par voie interne comme externe (compresses, pulvérisations), son taux d'efficacité dépasse les 70% devant les douleurs articulaires, la plupart des affections dermatologiques, les brûlures ou les douleurs d'origines diverses (d'où son surnom aux Caraïbes de Pain killer, le tueur de douleurs).

Force est de reconnaître qu'avec le G5 original, nous avons maintenant près de 20 ans de recul et qu'aucun problème n'a jamais été signalé. Au contraire.

Où trouver le silicium G5 original
de Loïc Le Ribault ?

Depuis la mort de Le Ribault, et après de nombreuses disputes entre fabricants (la marque G5 fait l'objet d'une bataille intense, il y a au moins trois sociétés qui disent en être propriétaire), il règne une certaine confusion sur le marché.

Seuls deux des nombreux silicium organiques vendus aujourd'hui peuvent être considérés comme ayant été élaborés par Loïc Le Ribault lui-même : le silicium organique de la société irlandaise LLR G5 et celui de Silicium Espana.

  • Le G5 espagnol : C'est en Espagne de Loïc le Ribault que Loïc Le Ribault a terminé sa "cavale". La formule est donc de lui et, pour insister sur ce fait, la société Silicium Espana produit son G5 avec la signature de Loïc Le Ribault bien visible sur l'étiquette comme preuve de l'authenticité du produit.  Malheureusement, la formule du G5 vendue en Espagne contient un additif (le benzoate de sodium - E211). Cet additif est employé dans l'industrie alimentaire mais son usage est encadré. Les chimistes et les biologistes sont d'accord sur le fait que la toxicité dépend seulement de la concentration et beaucoup de produits à base de silicium contiennent une infime quantité de benzoate de sodium. Interrogé, le fabricant espagnol explique qu'aucun produit de ce genre ne peut se préserver sans danger avec un PH de 6,6 PPM sans aucun autre conservateur. Raison pour laquelle il serait impossible de supprimer toute présence de benzoate de sodium sans que cela n’affecte la formule originale du produit.

Si la présence de ce conservateur ne vous dérange pas, vous pouvez vous en procurer en Espagne ici

  • Le G5 Irlandais : Il ne faut pas oublier qu'avant de s'installer en Espagne, Loïc Le Ribault avait fondé (en 1999) en compagnie d'un de ses vieux amis, Luc Verardo, la société irlandaise LLR-G5 ltd. Celle-ci a vendu pendant des années son G5 selon les indications de Loïc Le Ribault avec son plein accord jusqu'à ce que celui-ci décide de s'expatrier en Espagne. Pour respecter l'invention de Loïc le Ribault, la société irlandaise LLR-G5 commercialise donc toujours un silicium organique totalement identique à la version originale, c'est à dire avec de l'ethylparaben et du methylparaben comme conservateur en bidon d'un litre.

    Toutefois elle est parvenue à produire LE FAMEUX G5 SANS AUCUN CONSERVATEUR (en bidon de 0,5 litres pour éviter une trop longue durée de conservation par les consommateurs). Et tant qu'à faire il vaut mieux choisir cette formule là même si les quantités de conservateurs employées chez les concurrents sont minimes.a prendre avec de la vitamine c Acerola et vous retrouverez rapmidement du confort le plus beau cadeau que vous pouvez faires a vos proches souffrant d'arthrose cela ecitera des operations lourdes et douloureuses ......




https://www.santenatureinnovation.com/arthrose-la-solution-silicium-organique/#moz

 

Lazare : Le corps se régénère lorsque on lui apporte les éléments dont il a besoin !

On peut aussi consommer les molécules qui sont à la base du cartilage : Glucosamine et chondroitine.

On peut aussi consommer du cartilage directement.

Ma préférence va vers le cartilage de requin en gélules.

Je ne veux pas faire de pub commerciale mais vous trouverez ça facilement sur le Net.

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Published by Lazare - dans Santé
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