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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 04:28
La tuerie d’Orlando a braqué les projecteurs sur les failles béantes provoquées par les manœuvres de l’administration Obama, aveuglant volontairement ses services de renseignements

On a ainsi rappelé, ce matin, que Brenan avait fait nettoyer, éliminer, dans tout ce qui concernait la formation des agents du FBI, tout ce qui avait trait à l’islam, à son idéologie et à ses actions meurtrières revendiquées.

Ce nettoyage-censure a été réalisé à la demande expresse et impérative de CAIR et d’autres organisations islamiques des USA, suivies sans mot dire par l’administration américaine du renseignement dûment chapitrée par l’équipe obamiste.

Malgré l’accumulation des faits, le président Obama continue de ne voir, dans le massacre du club homosexuel, qu’un pur et simple carnage anti Gay et la conséquence de la loi sur les armes : l’islam en tant qu’idéologie de la charia serait exempt de toute responsabilité dans les mobiles du tueur en masse d’Orlando. Le couple islamiste venant ensemble dans le club, en repaire, devient un couple fasciné par une homosexualité non-assumée poussant au meurtre de masse…

Le « vivre ensemble » devient une obligation morale absolue de se laisser égorger

Malgré l’accumulation de faits mortels et de nouvelles menaces sinistres proférées en France à la suite de l’exécution du couple de policiers des Mureaux, la prudence en matière de migration musulmane continue d’être qualifiée « d’extrémisme de droite », de « populisme raciste», voire de néonazisme. La pensée politique s’est figée, dans un dogme totalitaire impotent où le « vivre ensemble », sans rivage côté pro-charia, du PS en France ou celui des Démocrates aux USA, devient une obligation morale absolue se traduisant au quotidien par l’obligation de se laisser égorger.

Ce que j’écrivais il y a un an et demi à propos du lynchage de Zemmour, lynchage qui n’a pas cessé un seul instant : mes questions et les éléments de réponses que je donnais sont-ils contredits par les faits récents ? Je ne crois pas, c’est pourquoi il ne m’a pas paru inutile de les relire dix-huit mois après.

Contre Zemmour, l’hallali totalitaire

Un certain personnage se prenant pour un journaliste, dénonça Zemmour : Messeigneurs, messieurs les chefs de l’organisation de la conférence islamique, mon Président de la république agonisante, mesdames messieurs les ministres et les chefs des associations « antiracistes », regardez ce méchant personnage : dans une interview à un journal italien, il a dit … qu’il faut déporter les cinq millions de musulmans vivant en France.

Ohhhh !!!! Quelle horreur ! Quelle abomination nazie !

Vérification faite, le méchant n’avait pas dit cela.

Mais qu’importe ce qu’il avait réellement dit ou n’avait pas dit ; il n’avait pas tenu les propos incriminés, sur l’instant, au cours de l’interview faisant scandale, mais il aurait pu les penser et aussi et surtout, les exprimer, plus tard, coupable donc.

C’est à un exercice de restitution de ce qui ne fut pas dit mais aurait pu être dit, que s’est livré un autre brillant esprit télévisuel, un membre de la corporation n’ayant plus rien à voir, de près ou de loin, avec Albert Londres et Joseph Kessel.

Zemmour n’avait pas dit ce qui sert de chiffon rouge à certain dénonciateur, journaliste pour le fisc, mais quand même Zemmour est coupable*.

Zemmour est coupable. Il est coupable, archi-coupable, parce que sa préoccupation pourrait bien le conduire, -veut-on lui faire dire-, à envisager cette solution reprochée et présentée comme étant une réédition des dispositions de 1942-44 contre les Juifs**.

Le démenti, apporté par l’interviewer de Zemmour et par Zemmour lui-même, n’a pas arrêté la machine à normaliser mise en route.

Zemmour ne l’a pas dit, mais… il aurait pu le dire.

Il est, par conséquent, coupable, coupable, coupable, coupable ; coupable de propos non-tenus que sa condamnation vigoureuse de l’islam, en tant qu’idéologie à prétention religieuse, aurait pu l’amener à tenir, a-t-on décidé du côté de SOS-R et de quelques autres.

Le ministre de l’Intérieur monte au créneau

Formulant une position brutale quant au fond, dont il ne faut pas chercher la légitimité dans le droit français, mais dans un corpus totalitaire qui s’appelle « le processus d’Istanbul », le ci-devant ministre invite à sévir.

Pour ce « processus », dont Erdogan et Obama sont, avec la bureaucratie de l’Union europoïde, les chefs d’orchestre et les garde-chiourmes en chef, Zemmour est coupable !

Zemmour doit être châtié, pour racisme. En effet, il dénonce l’islam, se scandalise vigoureusement notre pétillant ministre de l’intérieur.

Coupable Zemmour, puisqu’ il voit- criminellement- un lien entre l’islam : (et) les tueries sans nom et à répétition de Boko Haram, les massacres perpétrés par l’Etat islamique détruisant Irak et Syrie, – décapitant, crucifiant les Yezidis, même des enfants, exécutant avant-hier à Faloujja 150 femmes irakiennes parce qu’elles refusaient « d’épouser des djihadistes de l’Etat islamique »-, les exactions d’Erdogan « l’islamiste modéré » – laissant assiéger Kobanê, menant assaut sur assaut contre le kémalisme démocratique-, les actions assassines de « loups solitaires » en Belgique, en Australie, en Grande Bretagne, aux USA, le massacre de plusieurs dizaines d’écoliers pakistanais par des talibans parlant arabe, la fatwa menaçant l’écrivain Kamel Daoud, finaliste du prix Goncourt, accusé d’apostasie par un imam salafiste, et ainsi menacé, parce qu’il « mène une guerre contre Allah, son prophète, le Coran et les valeurs sacrées de l’islam » …

 

La liste n’est pas exhaustive…

Zemmour voit un lien, entre ces multiples actions sanguinaires permanentes, ces fatwas à répétitions  – appelant au meurtre d’apostats de l’islam et d’impies-  et certaines sourates ou versets du coran, un lien aussi avec les hadiths les plus répandus dans les mosquées et les librairies musulmanes, ainsi ceux d’Al Boukhary et Muslim qui appellent plus particulièrement au meurtre et au massacre général des Juifs (les « yahoud »).

Le ministre de l’intérieur, la Licra, d’autres, ont décrété impérativement, dans leur immense savoir et leur infinie sagesse : qu’il n’y a aucun rapport, entre le Coran, les Hadiths, la Sira et les tueries génocidaires menées au Darfour par le gouvernement djihadiste d’El Béchir installé à Khartoum, dont les normes « juridiques » devraient – exige-t-il au moyen des fusils, sabres, kalachnikov et avions militaires- intégralement s’appliquer à tout être humain. Tous ces gens ont décidé que l’apologie traditionnelle de l’assassinat en masse des Juifs venus de Judée, installés à Médine et Khaybar, n’avait aucun rapport avec la traque assassine menée par Mehra ; que cela n’avait rien à voir avec la chasse aux Yezidis, avec les décapitations ou les crucifixions des hommes de ce groupe ethnico-religieux pacifique ni avec la mise en esclavage sexuel de leurs femmes, filles et fillettes et avec les exécutions publiques de 150 femmes ayant refusées de devenir les « épouses » de djihadistes.

Bref, l’imam salafiste menaçant Kamel Daoud au nom du Coran et du prophète de l’islam, cela à voir avec tout, sauf avec le coran, sauf avec les actions de MHMD contre les Juifs vivant près des tribus arabes du 7ème siècle, sauf avec les hadiths répertoriés par Al Boukhary et Muslim.

Le ministre de l’intérieur du gouvernement français et le président Obama le disent, il faut les croire, voyons…

Aucun rapport, aucun rapport… décrète le ministre de l’intérieur !

Et celui qui dira le contraire, nous le poursuivrons ! Garde…à vous !

Celui qui pensera autrement, celui qui s’avisera de le dire, nous le ferons condamner ; nous agirons auprès de son employeur pour qu’il perde son gagne-pain.

Dans le dit processus istanbulien, on a la mise en chanson de la musique composée par la conférence des Etats islamiques, à savoir : le Coran, les hadiths, la Sira, doivent absolument et impérativement rester hors de toute atteinte de la critique humaine***.

Conclusion : critiquer le coran, la Sira, les Hadiths, ce serait critiquer et stigmatiser, en tant que personne humaine, tous ceux qui les tiennent pour parole divine irréfragable et intangible ; douter de leur authenticité, les critiquer publiquement, les moquer, et, surtout, les dénoncer comme étant une idéologie malfaisante opposée au droit de chacun à mener une vie sociale paisible … ce serait du racisme, et le pire qui soit. Voilà en quoi consiste le processus d’Istanbul. C’est exactement le nouvel ordre que prétend imposer le ministre de l’intérieur et la caste médiatique.

Voici en quoi consiste le « processus d’Istanbul ». N’est-ce pas précisément la substance des menaces du Premier policier de France, et celles proférées par ailleurs par la « LICRA » ?

Notre distingué ministre a bien appris la leçon du processus d’Istanbul. Il saute sur l’occasion Zemmour pour le mettre en œuvre : haro sur l’impertinent qui se trouve désormais avec aux trousses une meute hurlante de chiens courants appelés, par antiphrase… journalistes, ou hommes ou femmes politiques de gauche.

Dans ce nouveau siècle, ce n’est plus la droite extrême du souverain qui réclame des échafauds et des procès en sorcellerie politique, c’est ce qui se dit « la gauche ».

Le processus d’Istanbul, c’est, fin 2014 : Dénoncer Zemmour ; c’est réclamer sa condamnation pour une mesure qu’il n’a pas préconisée ni même évoquée face à un problème que vivent des millions d’hommes et de femmes dont la vie quotidienne est de plus en plus bousculée, voire menacée : en France comme Tunisie, en Irak et en Syrie ; en France comme en Egypte, au Mali, en Lybie, en Chine, à Moscou, en Indonésie, au Soudan, en Papouasie ; existence perturbée et/ou menacée par l’expansion croissante des exigences impératives de l’ordre de la charia et de ses milices armées formées de fanatiques des deux sexes, prêts à tous les meurtres contre qui que ce soit.

Le crime de Zemmour, ce n’est rien d’autre que : dénoncer, en France, l’exigence totalitaire contre lesquelles des milliers de Turcs -renforcés dans leur détermination par l’action de dizaines de millions d’égyptiens ayant brisé le pouvoir dictatorial des Frères musulmans- s’insurgent quotidiennement, avec l’espoir et la volonté militante de conserver les acquis de liberté de conscience et de comportements quotidiens acquis au moyen de la révolution kémaliste.

Bernard Cazeneuve-Erdogan- médias français****, un même sinistre combat : haro sur la liberté de conscience et d’opinion exprimée ! vive le processus d’Istanbul !! À bas le kémalisme, à bas le bourguibisme ! À bas le nassérisme ! Ça suffit le jacobinisme ! Sus à Voltaire et à Diderot !!

La réaction politique qui nous menace est profonde.

Laisser persécuter Zemmour, ne pas réagir aux menaces contre Kamel Daoud, ne pas mettre hors d’état de nuire le lanceur de fatwa, c’est accepter : qu’au nom d’un antiracisme dévoyé et frelaté on laisse rétablir, en France, les tribunaux de l’inquisition et le délit de blasphème.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Alon Gilad pour Dreuz.info.

*Depuis ces lignes, l’émission « on n’est pas couché » est venue avec ses gros sabots. Un membre de cette équipe y a résumé, les non-propos de Zemmour, en ces termes … « ces saloperies ».

**En 1945, douze millions d’allemands ethniques ont été expulsés des Sudètes (Tchécoslovaquie), de Hongrie, de Slovaquie, de Pologne (Silésie, Prusse orientale), du bassin de la Volga, de Roumanie. Comme l’expulsion générale des Tatars de Crimée -décrétés par Staline coupables de collusion politique et militaire avec les forces armées allemandes- l’expulsion de ces douze millions de germanophones, rendus coupables des crimes et dévastations nazis, était une mesure brutale, une mesure injuste. Elle déclarait tous les allemands coupables des crimes du nazisme, mais elle n’était pas une mesure raciste, ni comparable aux déportations visant à exterminer les Juifs, du nouveau-né jusqu’au vieillard moribond.

Les Polonais, les Hongrois, les Roumains, les Tchèques  et les soviétiques (comme le PCF avec son slogans « à chacun son boche ») appliqueront le principe de la responsabilité collective- que l’on accuse Zemmour de soutenir contre cinq millions de musulmans-, ce qu’à sa façon adopta le gouvernement des Etats-Unis lorsqu’il procéda à l’internement des Japonais-américains dont il n’était pas certain de leur loyauté après Pearl Harbour.

En aucune manière Zemmour n’a proposé de suivre ces exemples soviétiques, polonais, hongrois, tchèques, roumains ou américains des années 1944-45.

*** Au milieu du 19ème siècle, un grand nombre de musulmans de l’Inde se grouperont autour d’un prédicateur. Cet homme et ses disciples affirmaient en prêchant : que l’islam devait renoncer à la violence, dénoncer sans ambiguïté le djihad pour faire prévaloir sa conception de la piété. Ce sont les Hammadites. Ces pacifistes sont toujours plusieurs millions à se considérer comme musulmans bien qu’ils restent l’objet de persécutions et de violences meurtrières au Pakistan ainsi que d’un ostracisme de la part des autorités musulmanes des autres pays.

C’est ainsi qu’une des premières décisions, sinon la première décision, -de la conférence des Etats islamiques-, a précisément consisté à refuser la qualité de musulmans à ce groupe de pacifistes et à leur dénier le droit d’appeler mosquées leurs lieux de cultes. Pour l’OCI, ils seraient des hérétiques.

On le voit, avec ce vote théologique unanime de l’OCI, les violences en Irak ou dans les banlieues françaises, comme les tueries dont les Hammadites sont régulièrement victimes, « n’ont absolument rien à voir » avec l’islam de l’OCI, d’Al Hazar, de Qom et tutti quanti. Il faut, sur ce point, absolument croire le ministre de l’intérieur, Obama et Aymeric Caron.

****La conférence commune d’Edwi Plesnel et Tariq Ramadan, organisée à Brétigny, confirme la réalité d’une entreprise commune d’hommes de la caste médiatique et des inspirateurs du djihad des 20ème et 21ème siècles, à savoir les « frères musulmans » : rappelons que le parti mondial des Frères musulmans, né en Egypte, a comme responsabilité le problème des réfugiés palestiniens dont il fait son miel pour alimenter la haine du Juif et sa propre existence.

On les retrouvait derrière le mufti hitlérien Husseini lors du carnage d’août 1929 à Hébron, Safed et Jérusalem. On les retrouvera, fin novembre 1947, pour appeler à la guerre sainte « pour faire couler des flots de sang juif » et à « l’extermination des Juifs jusqu’au dernier » pour s’opposer à l’existence de deux Etats nationaux souverains, un juif et un arabe, sur les deux tiers de l’ancienne Judée affublée du nom de Palestine donnée en 135 par l’empereur romain.

On les retrouve derrière le Hamas dont la charte appelle à l’extermination de tous les Juifs, partout, ainsi que des communistes et des autres incroyants ; Hamas qui prépare activement une nouvelle guerre des tunnels, plus ample que lors de son offensive de juillet-août 2014.

On les retrouve encore derrière les réseaux djihadistes d’appellations diverses et variées.

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