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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 18:32
Illustration d'Amanda Sage

Illustration d'Amanda Sage

L’émergence de l’Intraterre

 

Je porte presque quotidiennement sur moi un cristal afin que la vibration cristalline se mêle à mon champ aurique. Cela m’aide grandement pour monter mes corps en fréquence. Une vibration imperceptible, tel un infime tressaillement, parcourt mon corps physique lorsqu’apparaissent les prémices d’une connexion avec une dimension plus subtile. Plus précisément, je perçois cette manifestation physique comme un changement vibratoire de mes corps éthériques présents autour de mon corps physique. Ce dernier émet ce signal pour traduire ces ajustements en cours de mes corps subtils. Certains nomment cela communication transdimensionnelle. Je préfère le concevoir plus simplement, comme un petit saut vibratoire tellement la séparation est fine. Les dimensions se surimposent en réalité.

Des notes consonantes

 

Le corps physique dans notre dimension de matière est comme une corde vibrante. Il émet un son même si nous ne sommes pas en mesure d’entendre la musique du corps de chacun, disons pas encore ! La fréquence de vibration de cette corde change selon nos états d’âme et nos états d’être au fil du temps. Mais au final, nous demeurons dans une bande fréquentielle certaine, un même spectre sonore. Cela nous permet de tous nous voir mais pas toujours être tous à l’aise les uns avec les autres. Nous jouons une partition cacophonique que nos oreilles chastes nous épargnent. Le chant des sirènes ne pourrait-il pas être en réalité la musique de la fréquence vibratoire de leur corps ? Il ne peut être entendu qu’en certaines circonstances. L’eau s’apparente à un cristal liquide de part sa structure. Elle favorise l’ancrage dans le monde des hommes d’états vibratoires plus subtils.

Notre être incarné s’exprime dans un corps physique mais se déploie aussi dans différents corps éthériques.

Il est plus aisé de faire changer d’harmonique nos aspects légers que notre aspect lourd.

Le signal électrique émis par notre corps de matière pourrait se concevoir comme notre harmonique fondamental. La fréquence fondamentale donne la hauteur perçue de notre note personnelle et unique. Notre être se diffracte autour de lui en un certain nombre de corps plus légers ou élevés, chacun vibrant selon un harmonique plus aigu. Un harmonique aigu peut s’entendre plus que notre fréquence fondamentale et la cacher. Les marins percevaient le son des chants des sirènes mais ne les voyaient pas.

Il en est de même avec mes échanges avec des êtres d’autres dimensions. Je les entends mais je ne les vois que très rarement avec mes yeux physiques. Seule ma vision intérieure, issue de l’un de mes corps subtils, ajoute l’image au son en quelque sorte.

Lorsque le tressaillement physique est ressenti, je le comprends comme si l’oscillation de mes corps subtils s’ajustait à la fréquence de l’harmonique du plan vibratoire où la rencontre s’effectue avec cet être. Ce n’est pas forcément son harmonique « habituel ». Mes guides font majoritairement un plus grand pas en ma direction que moi vers eux. Petit à petit, j’apprends à m’élever davantage en leur direction. Je quitte alors ma dimension physique où les sons émis sont sur des harmoniques fondamentaux trop souvent discordants, pour rejoindre un espace où la note de chacun a des harmoniques en communs. Cela procure une sensation d’harmonie et l’impression que nos voix sont liées. Plus le rapport de fréquences entre deux notes est simple, plus l’accord de ces notes sonnera agréablement. C’est ainsi que la « voix » de notre guide spirituel nous procure un bien-être et un état de sérénité en sa présence, rarement connu dans nos habituels échanges chaotiques avec les personnes de notre quotidien.

Mon espace intérieur d’harmonie

 

S’il me fut donner de recevoir la visite ou des messages d’entités qui sont au service d’elles-mêmes, cela se déroula toujours à l’extérieur de mon espace intérieur d’harmonie. Cet espace est celui où seuls mes véritables guides spirituels peuvent se présenter.

Quel est-il ? Il est réellement un lieu en dehors de l’espace et du temps. Il ne relève d’aucun choix conscient. Je ne me suis pas imaginé un monde intérieur. Ma vision intérieure m’en révèle son expression holographique. Il s’agit de l’intérieur d’une cathédrale de lumière avec des piliers majestueux, des arches et des voutes. Elle est dépouillée de tout signe religieux. Son architecture n’est qu’expression d’une mathématique manifestant la géométrie sacrée. Pour l’instant, je ne m’y rends jamais consciemment. J’y suis invité, j’y suis conduit.

Par qui ? Mon âme.

Comment puis-je l’affirmer ? Parce que j’y suis à chaque fois autant acteur que spectateur. Je m’y vois mais mon mental n’a aucune prise. Mes paroles et mes actions s’affranchissent de toute tentative de mon être incarné, de mon égo, d’intercéder. C’est très étonnant comme sensation.

Mon aspiration vers l’Intraterre

 

Un matin de l’été dernier, ce tressaillement symptomatique commence à me recouvrir. Cependant, je ne ressens pas sur mon visage l’emprunte vibratoire de l’un de mes guides quotidiens. Ils se plaisent habituellement à le faire afin de préciser leur identité. Au contraire, c’est au niveau de la poitrine que je goûte à une sensation inconnue. Ma respiration semble emplir un grand espace vide au niveau du torse. Cet espace s’élargit doucement et je ressens de petites douleurs en périphérie de la poitrine, comme sur le pourtour d’une bulle intérieure qui s’installe en moi.

Soudainement, je me sens aspiré de l’intérieur vers le centre de cette bulle, tel l’eau du bain tourbillonnant dans un siphon ouvert. Je m’effondre au travers de ce vortex intérieur. J’ai l’impression de glisser au plus profond de moi-même jusqu’à atteindre un espace de grande quiétude. Je ne vois rien mais se manifeste une voix claire et féminine.

Ce fut ma première rencontre avec Elle. Je ne la connaissais pas mais Elle semblait parfaitement me connaître.

Elle se présenta à moi au nom de ce que l’on nomme l’Intraterre. Elle commença à me décrire brièvement son monde ainsi que la technologie cristalline employée afin de me rejoindre.

L’Intraterre en rêve éveillé

 

Quelques jours s’enchainent dans une routine sans anecdote. Alors que je m’éveille doucement d’une nuit chargée de rêves, je me sens repartir dans les limbes oniriques. Je me retrouve dans mon espace intérieur d’harmonie. Elle est là. Je n’entends que Sa voix me délivrant quelques messages. J’émets en pensée le désir de La voir. Alors même que je suis au milieu de la nef de ma cathédrale, Elle m’apparait pour la première fois. Elle est grande, longiligne, le corps parfaitement proportionné. Elle porte une robe d’une teinte blanchâtre, ample mais tombant le long de son corps. Ses cheveux sont longs et droits. Je dois lever le regard pour croiser le sien. Elle est en effet bien plus grande que moi, telle qu’Elle me l’avait annoncé lors de notre premier contact. Je la trouve belle mais d’une beauté déstabilisante, non pas d’un point de vue esthétique mais par la manifestation d’un visage sans âge témoignant d’une longue vie. Selon nos critères terrestres, j’aurai pu lui donner le même âge que moi, la mi-trentaine. Mais l’équivalence ne pouvait aller plus loin. Elle dégageait une telle maîtrise et une telle sagesse que cela me donnait l’impression d’être un enfant immature. Je La ressentais comme une Mère, une génitrice, une protectrice. Je la perçois depuis comme une matriarche de l’Intraterre.

Nous nous sommes observés sans un mot et je suis remonté à la surface de mon être, reprenant tout doucement possession de mon corps allongé.

Ces deux premiers contacts allaient en initier davantage qui seraient centrés sur des enseignements pour comprendre le monde de l’Intraterre.

Un guide cristallin m’avait annoncé il y a plus de deux ans que je serais amené à me relier avec les intraterrestres. Cela m’apparaissait utopique à l’époque. Toutes mes lectures sur ce sujet, Shambhala, Telos, Agartha, étaient très théoriques et issues de sources dont je ne pouvais vérifier la crédibilité. Alors j’avais oublié son message.

Elle me demanda de faire émerger une compréhension plus large de l’Intraterre en retranscrivant nos échanges. Cela suivra donc. Je lui exprimai en retour le souhait de sortir de rencontres éthériques pour des rencontres physiques et tenir une preuve matérielle directe. Un voyage fut donc entrepris.

Une citation de Manly Palmer Hall me revient pour parapher cet engagement avec ma guide de l’Intraterre :

Vivre dans le monde sans en explorer le sens est comme errer dans une grande bibliothèque sans toucher les livres.

 
Crédit illustration : Amanda Sage

Partagé par : http://messages.terrenouvelle.ca – Messages Célestes

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