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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 18:50
Calais : le général Christian Piquemal arrêté pour avoir manifesté contre le pouvoir Hollande

Suite à l’arrestation ce jour du général Piquemal à Calais, lors de la manifestation pacifique pour l’expulsion des migrants, il est temps de sortir ce pamphlet « respublicain », visant à dénoncer la putréfaction et la corruption de la 5eme république, en tant que système régalien inique animé par la dégénérescence de la démocratie en une démagogie faisant commerce avec les ennemis de la république (l’Islam Salafiste, à l’extérieur et à l’intérieur).

Français, tes ancêtres se retournent dans leur tombe lorsque tu chantes la marseillaise, eux qui sont mort les armes à la main. Toi, des armes, tu n’en a pas. Tu n’as que ton bulletin et tes opinions, tes révoltes mortes nées, ton quotidien où le scandaleux est dissout par le pouvoir néantifiant de ta réplétion. Jambon-purée, TV, magazines et Facebook. Mais des armes, tu n’en n’a pas. D’ailleurs toi-même cela fait bien longtemps que tu n’es plus une arme potentielle. On t’a désarmé dans l’os et dans la moelle. Ceux qui t’ont castré s’en accusent ouvertement, et toi tu votes, tu les choisis ces stérilisateurs, tu les hais ou bien tu les préfère, ces démocrates de l’absurde. Ils t’ont appris à considérer le second amendement américain comme une curiosité d’un autre âge, et les texans, par exemple, comme des êtres sous doués de raison. Tu es surpris d’apprendre que le Suisse est équipé par son gouvernement, tu n’y comprends rien, cela te choque ; et ta consternation est à la mesure du refoulement de ton instinct de survie. Tu considères tout être fort désirant assurer sa propre sécurité comme un danger possible, toi dont la peur construite par le monopole régalien de la violence et sa propagande concède à l’impuissance et au politiquement correct la condition sine qua non de la préservation de ta liberté et de tes biens. Quand tu seras à poil au bord du charnier, tu ne seras donc pas surpris…

Ceux que tu as élu s’accusent.

 

Tu les vois s’accuser ces gouvernements qui laissent entrer et prospérer notre pire menace, ces « chefs » et décideurs qui désarment leurs « sujets », exposent les richesses nationales à toutes sortes de vampirisations, renient leur culture pour mieux appauvrir l ‘identité et la propriété nationale. A elle-même la France se perd, et pour cause. Ils le savent… deux églises vandalisées chaque jour dans ce pays en 2015… ils s’en amusent à l’assemblée. Une mosquée taguée et c’est la une dans leurs medias que tu lis et que tu bois comme un jus sucré à base de concentré de plausible. De Gaulle profané à Calais par ton petit cousin antifa, mais on te parle d’un néonazi avec un fusil qui menace de pauvres refugiés cherchant asile dans son jardin.

Ils se foutent de nous ouvertement, et s’en accusent, mais tout va bien. Ils savent que nous ne ferons rien, que nous les jugerons sans réagir, et que, le ventre plein de steaks importés nous ne nous révolterons pas, laissant ça pour le paysan suicidaire qui lui, n’a plus rien à perdre. Toi tu as encore ton livret A bientôt à moins 1% ; on te vole, on te ment, on te spolie à tour de bras, mais tu ne veux pas perdre ton petit bien que tu préfères voir diminuer. La peur au ventre, la paix perpétuelle magique dans la tête, la guerre ailleurs, et les acquis sociaux dans tes rêves d’immortalité.

La France n’a plus de cause, elle achète des causes d’emprunts pour satisfaire à ses publics. Triste triste France, incohérence et bienpensance, qui s’est vendue à coup d’effets d’annonce. La France est coupable de haute trahison envers elle-même depuis des décennies, elle n’en finit pas de se mordre l’intérieur des joues, la Marianne à genoux. Fille ainée de l’Eglise, elle crache sur l’Eglise ; régicide, elle a fait de ses présidents des petits rois ; timidement occidentale, elle se renie et se vend à un islam pour les deniers de l’Ouma et les votent de citoyens coreligionnaires. Elle permet ainsi son propre sabotage culturel. Si proche et si loin de sa fierté nationale, traditionnelle, civilisationnelle. C’est qu’elle les voulait pour elle toute seule, les gloires des lumières, de l’humanisme et de la démocratie. Même pas capable de pan-nationalisme européen, se sentant si unique, si singulière, la France se distingue en soulignant le ridicule des autres francophones et de tout ce qui n’est pas métropolitain.

La France, son peuple et ses représentants, ensemble coupables de ce grand délitement ; ennemis, traitres et salopards impassibles qui arrachent à la bouture ses racines et ne replantent pas. Tous ensembles, ils s’accusent. Je les vois ces éventreurs de frontières vider la France depuis que l’ambition nationale à céder à la peur du conflit armé domestique. Je les respire ces relans démocratiques qui invitent à choisir les compromis plutôt que les réponses, parce que le peuple, dans sa conscience de soi politisée, se craint lui-même et se musèle, en plaçant un bulletin et en répondant à des sondages. Je les redoutes, ces responsables qui s’empêcheront eux même afin de demeurer, ces écarteurs de solutions qui, trop soucieux de leur chaire au paradis des vendus s’inventeront des freins afin de ne pas mettre en œuvre les mesures qui s’imposent et qu’ils admettent ; ces faussaires de l’action politique doivent, avec la constitution qui les permet, disparaitre.

Il en va de la survie de la France, ils s’accusent, voyez vous-même. Si du moins vous ne désirez pas porter avec cette époque automutilatrice la responsabilité de votre propre effacement.

La sécurité n’est plus assurée, la production bloquée, la collection des richesses dispensée, sous couvert d’égalitarisme mondialisé, l’économie est au point mort, les budgets congelés là où il faut les dégeler, et répandus là où il faudrait quelque concentration. La France autosuffisante ne se suffit plus dans son mensonge post humaniste, alors elle se donne, elle se donne à son ennemi. Ils s’accusent tant qu’ils maintiennent ce grand pipo à bout de bras médiatique, dans l’ubuesque, dans le kafkaïen, dans le grand guignol du mensonge collectif.

Ils s’accusent, car en poussant l’oxymore républico-démocratique à son degré ultime de mise en abime, ils créent les conditions du fascisme, afin de combattre un autre fascisme : celui du vivre ensemble et de la tolérance obligatoire de l’intolérable, celui de la dépersonnalisation à marche forcée de l’esprit du peuple. L’immixtion est devenue de rigueur, et, en l’espèce, l’islamisation de la France s’inscrit aujourd’hui dans un projet avoué de « désoccidentalisation » du monde occidental. Ils ne laissent pas d’autres choix qu’une friction identitaire. Ils installent un climat d’inaction où bouillonnent les fureurs égotiques de communautés sans aucun lien avec la chose publique. Un climat de rage larvée de part et d’autres d’une ligne qu’ils n’ont pas osé eux-mêmes franchir, une ligne qu’ils ont tracé un bandeau sur les yeux, d’une main aussi tremblante et veule que décidée à mimer cette geste dont ils n’ont jamais eu la dignité et le courage. La geste de la décision politique, grande absente du paysage usurpé par l’énarque depuis 50 ans. 50 ans que le régalien est kidnappé par une caste bureaucratique qui au fil des années a perdu tout contact avec les réalités et les fonctions sociales qu’elle devait représenter, et ce dans chacun de ses ministères. Aucune exception. Le médiocre et l’inapte trônent au royaume du scélérat-élu. Voyez comment l’inexpérience des membres du gouvernement s’accuse d’elle même dans ce cortège de déguisements et boniments.

Ce bouillonnement du socius, cette guerre civile en chrysalide, partagent la France en forces en présence capables de cette friction clausewitzienne que nous redoutons, ou que nous souhaitons, selon qu’on assume ou pas l’invocation du mot guerre ; celui qui a été prononcé le soir du 13 novembre 2015 par ces mythomanes chroniques qui ont la salive prompte et la volonté paresseuse lorsqu’elle n’est pas pressée par l’opinion. Ils s’accusent, ces professionnels de la conviction qui n’en ont aucune. Français, en ce moment, nous bouillonnons tous.

La guerre, la guerre dont nous avons si peur, n’est pourtant même pas idéologique. Elle ne peut être une guerre d’idées, de valeurs, etc… on a vu combien les idées trompent et dévoient les guerres en massacres. La guerre que nous devons mener est une guerre de défense et de survie. Une guerre tout ce qu’il y a de plus basique. Mais bel et bien une guerre avec du vrai sang de français et de vraies pénuries, pas une guerre de proxy ou une contre insurrection que nous portons à l’extérieur au vu des intérêts de nos leviers à court terme. Une guerre domestique, une guerre civile, voilà de quoi il s’agit si nous ne faisons rien. Peut-être la fatalité nécessaire pour une résurrection de la patrie. Ils s’accusent en refusant de la porter sur son véritable champ de bataille. Dans nos banlieues, dans nos prisons, dans nos mairies qui collaborent avec l’occupant, partout où la conscience nationale est niée.

Il n’y a pas 30 ans les repris de justice se sentaient encore français, les immigrants et fils d’immigrants gardaient une gratitude pour la terre de tous les accueils, et, unit avec leur pays, tous ces « citoyens de seconde zones » gardaient une sorte d’honneur dans leur habitation au sein de la res-publica ; désormais nos criminels, nos refugiés et autres arrivants ne se sentent pas français, leur identité n’est pas nationale mais culturelle, ils apportent leur propre système de valeurs ; et, faisant bloc, ceux-ci n’entendent pas concéder aux nôtres un pouce de terrain, terrain qu’ils viennent pour occuper ou vandaliser. Issus d’autres nations dont l’unité culturelle est, au fond, moins incohérente que la nôtre, ils viennent en nombre, rejoindre leur masse identitaire déjà présente sur le territoire, et nous le nions, nous couvrons de mensonge et de lâcheté l’ineffable affrontement auquel se prépare que l’ennemi, et ces rares français que l’uniforme ou le mutisme convenu étriquent.                                                                                       *

Il est temps que le peuple de France se retrouve dans sa langue, sa spécificité, et se donne une forme déculpabilisée de conscience nationale. Les états nations ont été instrumentalisés par des idéologies économico-politiques et poussés à leur paroxysme en tant que modèles de sociétés. On connait les conséquences. Mais ce n’est pas en supprimant ce principe formateur qu’est l’identité nationale qu’on parvient à assurer à une population sécurité et prospérité, bien au contraire. Cette forme de conscience nationale, à travers les réseaux sociaux, la langue, les formations et mouvances militantes, sera la conscience de notre unité, au-delà d’une intolérance aveugle mais dans l’intransigeance la plus claire, et nous tenterons de la préserver. Car ils s’accusent de l’avoir dissoute, cette conscience nationale, lorsqu’ils font si peu de cas de nos traditions sous couvert de laïcité et d’égalitarisme, préférant favoriser tout ce qui est exogène et nier tout ce qui est français de souche. Nous en sommes arrivés à craindre de blesser les cultures étrangères en cultivant nos propres traditions. Le comble de l’impensable a été théorisé et mis en œuvre par ces massacreurs de l’appartenance identitaire. Ils s’accusent d’avoir permis cet outrage qui annihile notre culture.


 

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