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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 08:43
Message de Kuan Yin, transmis par Pascale Arcan

Il y a plusieurs manières de vivre ta vie d’humain déguisé, de croire en ton « ascension » ou encore de te mettre en retrait parfait de toute la vie qui bouge bien trop vite ou bien trop fort pour toi.

Il y a de multiples manières de comprendre ta véritable identité, de te remettre en question, de chercher quelqu’un qui « t’apprendra » ce que tu es et t’en demandera fortune en retour. Il y en a encore qui te veulent du bien et qui te font plein de bonnes choses avec leurs mains, avec leurs mots ou avec leurs potions plus ou moins magiques. Il y en a encore et encore d’autres qui ne font rien et qui te sourient. Et de ceux-là, tu n’en gardes pas toujours un souvenir inébranlable, parce qu’ils sont passés sans laisser de traces apparentes ou de remèdes fulgurants pour te rendre ce que tu pensais avoir perdu. Et pourtant…

Je te regarde et je souris tendrement. Fais-en autant un instant et regarde-toi en te souriant béatement, comme le benêt du village qui regarde la vie et les gens qui courent après. Tu te trouves stupide ? Quel dommage ! J’étais en train de te montrer ton véritable visage et voilà que tu ne m’as pas crue et que tu n’as pas voulu jouer avec moi. Alors que, si je m’étais présentée sous la forme d’un valeureux guérisseur, au renom certifié, tu aurais porté plus d’attention à ma demande. Allez, recommençons, si tu le veux bien.

Regarde d’abord tes mains en les fixant tendrement. Et vois, au bout de quelques instants, une lueur qui les entoure et peut-être des formes de couleurs ou de lumière qui s’échappent d’elles. C’est la Vie qui se manifeste au bout de tes doigts. Prends le temps de faire ceci avant d’aller plus loin, ce n’est pas un jeu mais une invitation au rêve le plus réel.

Puis, regarde maintenant un objet qui se trouve dans ton champ de vision, un livre que tu connais, un cristal qui tient compagnie à ton mobilier, une fleur qui attend que tu lui donnes un peu d’eau claire ou encore ton animal de compagnie qui est ton plus fidèle médecin. Porte ton regard, avec des yeux un peu flous, sur ce que tu as choisi de voir et laisse-toi aller à tes pensées. Ensuite, sens venir à nouveau le spectacle des lumières, des couleurs, de la Vie, et vois s’animer tout autour des volutes d’énergie et d’autres encore qui semblent danser au gré de leurs symphonies. C’est encore ça la Vie, cher frère, chère sœur, chers à mon cœur.

Je viens aujourd’hui te réconcilier avec toi-même et te montrer que tu as tous les pouvoirs que tu attribues aux autres, et qu’il ne tient qu’à toi de te les réapproprier. Ce que tu as vérifié, si tu as bien voulu plaisanter un peu avec moi, se nomme énergie, fluide, magnétisme, je l’appellerai plutôt : Vie. C’est avec cela que jouent ceux que tu crois qui détiennent des pouvoirs, et auxquels tu confies carrément ta vie. Ils ne sont en rien différents de toi, sauf qu’ils ont la foi en ce qu’ils font et qu’ils trouvent quelques compensations à l’offrir à leurs congénères. « Mais, ainsi, tout le monde peut devenir un thérapeute, un guérisseur ? » Je te répondrai « oui », puisque tu possèdes la Vie en toi de la même façon que ceux qui te côtoient.

Cher ami, je t’ai souvent recommandé de faire tel ou tel geste pour améliorer l’existence ou le destin de l’autre mais, que je sache, je ne t’ai jamais donné la clé de l’immortalité, parce que tu devais la reconnaître seul, en être totalement conscient et l’accepter dans ton cœur pour qu’elle devienne réelle. Je t’ai aussi proposé de t’approcher de l’autre avec des attitudes diverses et parfois non reconnues par ceux qui apprennent ceci en stage ou avec leurs « maîtres ». C’était uniquement pour que tu comprennes que tu as tout en toi pour devenir ce que chacun est : un porteur de la Flamme de Vie, capable de la donner à tous, comme de la reprendre. Cela ne veut pas dire que tu as droit de vie ou de mort sur l’autre ou toi-même, mais uniquement que tu peux tout faire, ce que tu nommes le bien comme le mal, la guérison comme la maladie, la confiance comme la peur et ainsi de suite. Ceci est très important.

Je t’ai offert quelques combinaisons pour que tu expérimentes tes facultés et que tu les adaptes à tes « patients » et surtout pour que tu sois conscient de ta force. Mais celle-ci n’aurait pas pu agir si tu ne l’avais véhiculée sans la foi, la foi en toi, en ce que je te disais, en tes capacités comme en mon enseignement. Tout commence par là et tout se termine aussi quand celle-ci fait défaut. Alors, à présent, je te remets sur le chemin que tu as un peu quitté durant le laps de temps où tu as dû t’en remettre aux autres, ou tu t’es un peu égaré dans les méandres de la crainte de ton incapacité, de ton manque de force vitale ou encore de facultés. Je te redis, en ce jour de grâce, que tu as tous les pouvoirs et que je souhaiterais que tu commences à les approfondir, sur ta personne uniquement. Tu n’es pas malade, sans doute, mais tu as sûrement quelques peurs qui se promènent, ou encore quelques colères bien enfouies, ou bien simplement une lassitude permanente qui t’enlève souvent ta joie et te fait douter de tout et de toi.

Alors, abandonne-toi à toi et sache que nul autre que toi ne te connait aussi bien, même si tu sais parfaitement te cacher à toi-même. Ne prends pas un miroir, mais au contraire ferme tes yeux pour te regarder de l’intérieur. Puis, prends le temps de faire un état des lieux minutieux. Cela peut durer quelques minutes comme plusieurs jours. Cela dépendra de tout ce que tu te seras caché volontairement pour t’occuper des autres. Je souhaiterais que tu commences tout de suite cette expérience, en laissant là ton livre, bien tranquillement. Cela va peut-être te paraître perturbateur car tu voudras lire encore et encore pour savoir la suite. Mais ton empressement à changer, toi ou les choses, a souvent retardé bien des éclosions de vie. Ainsi, ferme tes yeux et regarde tout ce qu’il y a de beau en toi et tout ce qui n’a plus lieu d’être, du malaise au mal-être. Et rejoins-moi plus tard, cher ami, plus tard…

Cher ami de la Vie, qu’as-tu vu ?

 

Je me suis assise à tes cotés, je t’ai aidé à aller dans les profondeurs de ton être et j’y ai rencontré beaucoup de souffrances, tant physiques que de l’esprit. J’ai vu des blessures d’enfance bien plus douloureuses que celles de tes genoux écorchés par une chute de bicyclette. J’ai vu de nombreuses incertitudes de ton adolescence et le rejet de ton corps car, bien qu’à l’image de ton Créateur, tu pensais que tu étais bien loin de la perfection imposée par ta société. Et puis, j’ai vu des rêves s’envoler parce que tu avais cessé d’y croire ou que l’on s’était moqué de toi. J’ai vu ton corps changer et devenir « grand » dans tous les sens de ta compréhension et la souffrance a fait la place à la gêne, à la peur du regard des autres ou de leurs jugements. Ton corps prenait un nouveau tournant de vie et tu ne l’as guère aidé lorsque tu te « cherchais » dans les bas-fonds de ton existence. Souvent tu as compris que tu faisais fausse route, mais comment se sortir d’un engrenage que les « grands » disaient être le meilleur ?

Faisant partie des « hommes », tu t’es frayé un chemin dans cette société et tu as dû te donner à fond, t’oubliant, toi et ton corps, pour être à la hauteur, performant et gagner ta vie. Alors que c’est toi qui l’as créée cette Vie. Tu t’es endormi dans les théories de ceux qui savaient, de ceux qui te commandaient ou de ceux qui se laissaient aller sur la pente descendante. Et j’ai vu encore beaucoup de douleurs à cet endroit-là.

Un jour, puisque tu lis ce livre, tu as compris qu’il existait autre chose et que c’était rassurant de penser qu’il y avait « quelqu’un » au-dessus de toi, qui était censé tout savoir et tout régenter dans cette immense propriété universelle. Tu as cherché à le connaître et un jour il te fut présenté. C’était Toi, déguisé en homme… Aujourd’hui, tu en es persuadé les jours où cela t’arrange et tu le rejettes catégoriquement lorsque cela t’ennuie ou que le doute t’aveugle. Et pourtant, cher ami, tout ce que l’on t’a appris n’a eu qu’un seul but : celui de te remettre sur le chemin de la Vie, celle que tu as fabriquée de tes mains, de ta pensée, de ton cœur. Ainsi, il ne te sert plus à grand chose de voir en l’autre ce que tu n’es pas ou ce que tu n’as pas. Il faut te regarder et sonder ton être intérieur merveilleux, mis à ta disposition pour répondre à toutes tes demandes, à tous tes besoins.

Alors, cher ami, je ne te donnerai pas une autre recette miracle pour aider les autres à se sentir mieux, à se soigner, à se guérir, mais je voudrais que tu fasses ces expériences sur ta propre personne et que tu incites ceux qui viendront chercher la Vie chez toi, à se prendre totalement en charge. Ce sera peut-être refuser de te faire rémunérer pour ton travail, mais rendre la liberté à l’autre est aussi merveilleux qui de laisser sortir un oiseau prisonnier d’une cage. Bien sûr, tu sais aussi que tu devras aimer, aimer et aimer encore pour lâcher ceux qui ne croient pas en eux et qui se laisseront choir par manque de volonté ou de foi. Tu sais aussi que tu ne pourras pas porter tout le monde sur tes épaules, ni leurs fautes, ni leurs incompréhensions, ni leurs souffrances, ni leurs vies. Enfin, tu as l’immense responsabilité de leur apprendre à se regarder de l’intérieur comme tu l’as fait il y a peu, de les aider à comprendre ce qui ne fonctionne plus ou mal, de les pousser à la rencontre de leurs points faibles et les amener à s’aimer pour qu’ils suivent leur route sans plus s’encombrer. Tu sauras aussi que nul n’est totalement parfait que quand il en a conscience et qu’il accepte sa beauté. Et beaucoup refuseront cela comme remède, pensant que tes salades ne leurs panseront pas les plaies. Et pourtant, chère âme, tu seras alors le plus efficace des praticiens, non en te mettant dans la peau du psychothérapeute, mais en les portant devant leurs portes closes et en leur donnant les clés toutes droit sorties de ton sourire et de ton Amour vrai.

Moi, Kuan Yin, je te libère des douleurs des autres et te rends ta liberté ! Je te remets sur ton chemin, celui qui t’emmène vers le plus beau des nuages roses et qui cache juste la Jérusalem Céleste tant attendue.

Sache que je continuerai à être à tes cotés car je sais pertinemment qu’il est difficile de dire à l’autre : « Prends-toi en charge, c’est le moment de guérir à toi-même et pour toujours, je ne peux le faire à ta place. » Mais une main sur l’épaule, un sourire radieux et quelques mots échangés provenant du cœur de l’univers, ton cœur, savent mieux que quiconque ou quoi que ce soit guérir à jamais une humanité qui a toujours laissé son pouvoir dans les mains de l’autre. Rappelle-toi de ceci autant de fois que tu en auras besoin et lorsque tu verras venir à toi des êtres tout de lumière vêtus, sois heureux d’avoir réussi ton ouvrage. On pourra alors vous appeler les révélateurs de la Vie et non plus les artisans de Lumière. Je suis fière de toi, je suis fière de vous. Mais ne croyez pas qu’il n’y a plus d’ouvrage et qu’il suffit de contempler le tableau. Car regardez bien au bas de la page, celui-ci n’est pas encore signé …

Que ces mots au service des maux continuent leur œuvre et qu’ils amènent la paix, la sérénité et la douceur de vivre à tous ceux qui doutent, à tous ceux qui ont mal, à tout ceux qui craignent et aussi à tout ceux qui ont enfin la Foi !
J’ai dit.

Kuan Yin

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