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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 07:48
Message d'Ashtar Scheran - Au-delà de la souffrance

Vous avez évoqué du moins l’une d’entre vous, voire tous, ont évoqué la souffrance, le mal être. Et bien c’est de cela, enfants de cette Terre que nous allons partir. Certes votre Humanité, l’Humanité à l’intérieur de cette Terre vit, comme vous dites, des moments plus ou moins aisés, faciles, des acceptations de ceci, de cela plus ou moins aisées. Et, pourtant ce que nous aimerions que vous regardiez c’est autre chose que l’apparence. Parce que, enfants de cette Terre, vous oubliez souvent que derrière l’apparence il y a la source. Que, derrière la conséquence, il y a la cause, et que pour arriver au centre de ce qui est, il est nécessaire parfois, et même très souvent d’enlever les voiles. Alors, certes lorsque certains voiles s’enlèvent, cela peut provoquer des déchirures dans le voile. Les déchirures ne sont pas mes amis, au niveau du voile. Les déchirures sont, et viennent du fait que vous avez souvent de la difficulté à enlever ces voiles. Et, qu’au lieu que ceux-ci s’en aillent délicatement, il vous faut attendre une obligation, un événement particulier qui va faire que le voile va s’enlever d’un coup. Lorsque le voile s’enlève d’un coup et que l’on n’est pas préparé à l’ouverture du voile cela peut arracher un peu la peau. C’est lorsque la peau s’enlève que cela peut faire mal.

Et pourtant, n’est-il pas nécessaire d’enlever certaines peaux, pour que les mutations se fassent ?

Votre Humanité est en train collectivement d’enlever ces voiles. Certaines peaux, certaines écailles, tombent. Mais, lorsque l’on a fermé pendant longtemps les yeux et qu’il est nécessaire de les ouvrir, de les ré ouvrir, cela peut brûler un peu, comme lorsque l’on a fermé les yeux longtemps, et que d’un seul coup les rayons du soleil viennent éclairer. L’on se frotte les yeux et l’on a bien du mal à ne pas les refermer. Et, parfois certaines Consciences se disent : « j’étais mieux, beaucoup mieux lorsque que j’avais les yeux fermés ». Et, cependant, insensiblement, quelque chose à l’intérieur de soi pousse à les rouvrir. Et puis on les referme, et puis le rayon du soleil vient de nouveau caresser les yeux. Alors, l’on tente de les rouvrir et puis on les referme et puis on les rouvre, jusqu’au moment où l’ouverture demeure davantage. C’est ce qui se passe mes amis à l’intérieur de votre Terre. L’humanité tremble, est tremblante et l’a toujours été devant la nouveauté. Chacun d’entre vous, parfois désire réellement, fondamentalement, que les choses évoluent, changent, mais en même temps il y a une certaine résistance. Alors l’on avance et puis l’on recule un peu, et puis l’on avance de nouveau et puis l’on est tenté de reculer, et encore et encore. Ne sont-ce pas ces mouvements d’ouverture, de fermeture, ces pas en avant et puis ces reculs qui font et qui créent cette souffrance ?

Enfants de cette Terre, ce n’est pas le soleil qui brûle. Le Soleil lui ne brûle pas, la lumière, enfants de cette Terre, ne brûle pas. En tous cas pas la lumière dont nous parlons, dont vous êtes issus et dont nous sommes aussi. Ce qui brûle c’est parce que les paupières sont restées collées à force d’être fermées. Lorsque de nouveau un rayon de soleil, un rayon de lumière vient chatouiller alors, ce qui était collé doit se décoller. Et, c’est cela qui fait mal : que d’un seul coup ou que d’une manière ou d’une autre l’on doive décoller ce à quoi l’on était collé. Que l’on doive laisser de côté, non pas abandonner, mais laisser de côté pour un temps ce à quoi l’on était attaché voire crispé, pour aller de l’avant vers autre chose, vers quelque chose auquel on aspire profondément, mais que l’on craint tout aussi profondément.

La souffrance n’est pas quelque chose de nécessaire. L’humanité a inscrit cela à l’intérieur de ses pensées, dans les cellules, eh oui, du corps manifesté de son corps collectif. Individuellement, quelques uns que nous souhaiterions de plus en plus nombreux, ont commencé à laisser poser, à laisser derrière aux le vêtement de souffrance. D’où vient-elle ?

D’où vient cette souffrance ?

C’est à chacun, c’est à chacune de répondre à cette interrogation. Parce que les causes, parce que les sources, les fondements même de cette souffrance même individuelle et collective sont tellement multiples. Mais, la plus grande des souffrances et la plus grande des causes, enfants de cette Terre, c’est l’oubli. Et quel oubli ? Celui de votre Nature, celui de la nature réelle de qui vous êtes. Vous pouvez vous demander : « mais qui suis-je ? » parce que c’est la question que nous, frères et sœurs, à l’intérieur des mondes au-delà des mondes, nous voyons que vous, vous posez. Sempiternelle question : « Qui suis-je » La réponse elle n’est pas si compliquée, mais vous en avez tellement crainte et les uns et les autres, que vous la prononcez du bout des lèvres pour la majorité d’entre vous, et, que même vous ne la prononcez pas. Vous êtes la nature même de la divinité, vous êtes l’image et la ressemblance de la nature ultime, de la Lumière Une.

Oh certes, cela vous a été dit ! Parfois ce qui a été dit, et, même souvent, et vous le savez, les uns et les autres en votre cœur, cela a été perverti. Mais ce n’est pas parce que quelques-uns, mes amis ont perverti les choses que vous êtes obligés vous aussi, d’entrer en cette perversion. Que ce soit votre serviteur Ashtar, ou que ce soit d’autres, nous vous présentons, nous vous avons présenté toujours et, nous vous présenterons encore tant qu’il en sera nécessaire le miroir de vous-même. Regardez-vous dans ce miroir. Si vous regardez votre réalité ultime avec les yeux réels de votre cœur, en fait vous ne verrez que de la lumière. Allez au-delà de l’apparence : « je suis ceci, je suis cela, ou je ne sais même pas qui je suis. » Chacun d’entre vous s’est donné une forme, une apparence, un visage, un corps. Combien de fois, mes amis, l’avez-vous méprisé ce corps au lieu de le célébrer, au lieu de l’honorer, au lieu de l’aimer ? « Je suis trop ceci, je suis trop cela ». Et nous, que voyons-nous ? Que voit votre serviteur ? Que voit l’autre ? Ce que nous voyons c’est que l’éclair brillant de vos flammes commence à s’abaisser lorsque vos pensées, lorsque vos paroles sont celles-là. Qui, enfants de cette Terre, qui a construit ce véhicule, ce temple si ce n’est vous, si ce n’est votre lumière, si ce n’est votre Conscience ? Si ce n’est l’Etre en entier, le frère, la sœur de lumière que vous êtes fondamentalement en votre source.

La souffrance telle que vous la vivez à l’intérieur de votre Terre ne produit qu’une seule chose, là encore, l’abaissement de votre flamme. Oh ! Certes, vous dites, et, beaucoup d’entre vous se disent, nous l’entendons, nous le voyons : « cette époque est très difficile ! » Croyez-vous, enfants de cette Terre qu’elle soit plus difficile que d’autres ? Elle ne l’est pas, elle est au contraire l’époque où vous avez choisi vous-même de vous manifester. Elle est une formidable opportunité pour chacun et pour chacune, d’évolution. Vous avez choisi de grandir, vous avez choisi de dépasser, vous avez choisi de créer, de re créer. Mais, bien sûr, il vous est alors nécessaire de changer le point de vue, de changer votre vision des choses. A l’intérieur de la Terre, et pour l’instant, la matérialité de vos corps physiques ne peut être gardée, parce que vous n’avez pas tout à fait œuvré de manière significative, pour que ces corps de matière ne soient que lumière. Mais, croyez-vous que la matière, ne puisse elle-même être ce qu’elle est, c’est à dire lumière ? Il y a des lumières au-delà des lumières, des mondes au-delà des mondes. Il y a la Source au-delà des sources. Il y a tellement de fréquences, tellement de dimensions. « Tellement de maisons dans la Maison de mon Père », disait le Maître Jésus. Seulement cela vous ne l’avez pas entendu ou vous l’avez oublié. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie qu’il y a effectivement tellement de dimensions, tellement d’endroits où chaque Conscience évolue par elle-même, en elle-même, avec elle-même, en lien bien entendu avec le cœur et le sein de la Source.

Mais pour que vous alliez visiter le temps et le moment venu, chacun et chacune d’entre vous ces mondes variés, eh bien, il est nécessaire en grande certitude que disparaisse de vous entièrement, votre serviteur, vous l’affirme, entièrement la notion même, l’idée même de la souffrance. Cela est-il possible ? Je vous assure que oui. La souffrance vient de ce que vous nommez, vous, en cette humanité : « la perte ». Parce que vous croyez, vous pensez avoir perdu ceci, cela ou bien vous craignez perdre quelque chose. Seulement voilà, enfants de cette Terre, fils et filles des étoiles, vous ignorez, et vous gardez l’ignorance, qu’il n’y a dans l’Univers aucune perte. Comment voulez-vous que l’Amour puisse perdre quelque chose ? Comment voulez-vous que la Lumière, le Cœur du Père-Mère de tous les pères-mères puisse perdre un seul de ses enfants, alors qu’il les a créés à son image, à sa ressemblance ? Si cela était possible, cela signifierait que le Père de tous les pères et que la Mère de toutes les mères, se perdrait, que l’Amour se perdrait aussi en sa propre nature. Cela ne se peut pas. Si vous réfléchissez, si vous prenez le point de vue, la vision de qui vous êtes, de cette manière-là, votre serviteur et ceux qui l’accompagnent, vous assurent bien que vous gagnerez en liberté totale.

Alors, bien sûr, vous allez vous demander, et vous allez nous demander à votre serviteur ou à d’autres, peu importe : « mais alors pourquoi cette souffrance à l’intérieur que nous voyons en cette Terre, pourquoi ces guerres, pourquoi ceci, pourquoi cela ? » Et pourquoi alors que la lumière vient de plus en plus en votre Terre, pourquoi en apparence y a-t-il de plus en plus de guerres, de plus en plus de souffrances ? Enfants de cette Terre, parce que c’est vous qui en maintenez l’idée. Parce que c’est vous qui continuez à l’honorer, parce que c’est vous qui continuez à vous souvenir de cela, et vous continuez à honorer la fin de ces guerres en en faisant une autre. Et vous continuez à appuyer sur les boutons de là où vous avez eu mal sans voir que la peau est renouvelée. Mais vous appuyez sur le souvenir de la souffrance, parce que parfois, et, paradoxalement, il est plus facile, du moins le croyez-vous, de vous envelopper dans ce manteau-là plutôt que d’en revêtir un autre beaucoup plus léger, que le Père-Mère et que nous-mêmes nous attendons de pouvoir poser sur vos épaules. Mais pour le faire, croyez-vous que votre serviteur ou bien un autre, le ferait sans votre autorisation ? Que nenni, mes amis, que nenni, nous ne le pouvons pas.

Alors bien sûr, vous avez l’habitude collectivement, et dans la majorité des Consciences que nous voyons d’appuyer sur ce qui ne va pas. Vos émissions de radio, vos médias en sont pleins. Pourquoi participer à cela mes amis ? Pourquoi y participer ? Nous vous posons la question, mais ce n’est pas à nous de répondre. C’est à vous de mettre ces interrogations-là, tout au fond, tout au centre de vos cœurs, et dire « oui » ou de dire « non », parce qu’il n’y a pas de milieu. Ou vous participez à la continuité de la souffrance, la vôtre et celle de votre Humanité, ou vous décidez, là en un instant de ne plus y participer. Il n’y a pas de réponse moyenne, il n’y a pas de réponse médiane, et, ce n’est pas parce que le Maître Jésus ou d’autres ont vécu cette même souffrance – mais ils l’ont vécu de manière consciente, ils savaient pourquoi – que vous êtes obligés de faire de même. Au contraire, que ce soit le Maître Jésus, que ce soient d’autres, que sont-ils venus faire ? Ils sont venus lever la souffrance ! Ils sont venus nettoyer la Terre. Et, votre serviteur dit bien la Terre, la Conscience de votre Terre, cette chère Gaïa, la perle bleue, que vous ne savez pas souvent regarder. Le Maître est venu la nettoyer et poser à l’intérieur de chacun d’entre vous le germe et la graine du Royaume de la Lumière infinie. Il vous a présenté, il a présenté à tous le miroir de l’Amour, et beaucoup n’ont pas compris, même de ceux qui étaient à ses côtés et qui ont marché auprès de lui. Mais, il n’a jamais voulu que l’Humanité entretienne la souffrance. Il est venu pour que vous la quittiez. Il est venu la présenter au monde une dernière fois pour que dans les mains du Père-Mère ce soit la Joie, ce soit la Paix et ce soit l’Amour qui règnent sur cette Terre et dans les espaces. Mais le cœur et la pensée de l’Humanité toute entière n’a pas compris.

Alors, aujourd’hui, et de nouveau, quelque chose s’en vient pour que l’Humanité se retourne vers elle-même et qu’elle décide enfin de quitter ce vêtement de souffrance. C’est le choix qui est posé à vous-même individuellement et collectivement. C’est à partir de cela et pour cela que nous vous guidons, que nous vous enseignons et que nous n’arrêterons pas de le faire tant qu’il en sera nécessaire. Votre serviteur Ashtar et d’autres, ô combien, maintiennent la lumière de l’Amour infini autour de votre Terre, autour de chacun d’entre vous. Ne baissez pas votre lumière, ne baissez pas vos flammes ! Combien de fois, et certaines d’entre vous, ici présentes peuvent en témoigner, combien de fois ais-je insisté en vous disant cela ! Ne pas baisser sa flamme c’est aussi savoir la présenter à d’autres pour qu’ils puissent allumer leur flamme à la vôtre. Pouvez-vous faire cela, si vous êtes vous-même au milieu de la souffrance ?

Lorsque l’un d’entre vous accepte d’œuvrer à la libération de la souffrance, autour de lui, il en aide combien d’autres. Un autre conseil, c’est d’enlever de vos pensées, c’est d’enlever de votre verbe, de vos paroles certains vocables qui ouvrent la porte au positionnement de la souffrance, à celui de la plainte. Combien d’entre-vous en cette Terre sans même qu’ils s’en rendent compte se maintiennent en victime. Allons lorsque l’on intègre en soi sa propre lumière et sa divinité l’on puisse jamais être victime ? Au sein de la souffrance la plus grande, le Maître Jésus devenu ensuite et adombré par trois fois à l’intérieur du vêtement Christ, à l’intérieur même de ces moments de souffrance, il savait qu’il oeuvrait pour la libération, au sein du Père, au sein de ceux d’entre nous, eh oui, qui sont venus l’aider, il savait que nous étions près à chaque instant et que nous l’épaulions. Le savez-vous ?

Le reconnaissez-vous ?

Respirez tranquillement, placez votre Conscience, votre perception au niveau de votre cœur, au milieu de votre poitrine. Votre serviteur bien entendu, ne parle pas du cœur organe, bien qu’il ait sa place, mais la coupe de réceptivité, la coupe à partir de laquelle nous allons ensemble purifier les miasmes de vos souffrances, cette coupe-là se trouve en plein centre de vous, au milieu de votre cœur, dans le vortex qui tourne.

« Je suis, je suis en conscience fils, fille de la Lumière infinie. Mon origine n’est pas au milieu de la densité que je vis actuellement. Elle est bien au-delà, dans la fréquence de la plus pure des lumières. Et, je suis en train de retrouver le lien avec cette fréquence. »

Voilà enfants de cette Terre, fils, filles de la Lumière Une, ce que votre pensée, ce que l’Esprit de chacun et de chacune doit se rappeler. Voilà qu’elle est votre nature, la nature de l’être qui est passé et passera encore peut-être à travers tellement d’espaces, au sein de nombreuses dimensions, au sein de multiples expériences. Toutes ces expériences, toutes ces expérimentations vous aident à traverser le sein de la lumière, afin que vous retourniez chacun et chacune et tous ensemble au sein de la Lumière Une, de la Lumière au-delà des lumières, dans l’infini Amour dont vous n ‘avez encore aucune idée. Ah ! Comme nous aimerions que nous puissions vous le décrire ! Nous ne le pouvons pas, parce que c’est indescriptible. Vous ne pouvez que le vivre à l’intérieur de votre cœur. Que laissez le cœur, cette coupe s’expanser, s’agrandir et s’agrandir encore. Et, pour qu’elle s’agrandisse à mesure au-delà de toutes mesures, à mesure que vous ne pouvez encore mesurer, et que, parfois nous ne pouvons pas non plus, cela demande d’être vierge de toute souffrance !

Alors placez votre Conscience à l’intérieur de cette coupe, et laissez la lumière prendre la place, toute la place qu sein de cette coupe. Regardez-la cette lumière, elle prend la forme d’une sphère comme un grand soleil. Seulement voilà à l’intérieur de ce soleil, il y a des taches plus sombres. Il ne s’agit pas de les agrandir, mais au contraire de les dissoudre. Contemplez cela sans jugement aucun, mais au contraire avec l’Amour de l’au-delà de vous-même. Les taches qui sont à l’intérieur de cette sphère, elles existent pour tout un chacun, tout un chacune, mais en même temps ne rendez pas les choses plus graves qu’elles ne sont, ni plus compliquées non plus. Acceptez, et, c’est dans cette acceptation, et grâce à cette acceptation que les choses vont se dissoudre.

Restez quelques instants, là, face à vous-même, face à cela, acceptant, aimant ce qui est. Ne cherchez pas à vous demander si cela aurait pu être autrement. Non. Contemplez, et que grâce à votre contemplation commence à se dissoudre quelques unes de ces taches. Ce qui importe c’est l’intention et l’élan de votre cœur. C’est la promesse que vous faites, à vous, pas à nous. Nous ne vous demandons aucune promesse. Nous sommes là pour vous présenter, pour vous enseigner, pour vous aimer. C’est à vous, et c’est vis à vis de vous que les promesses sont faites. Soyez avec vous, en vous. Parce que c’est de cette manière alors que vont se recréer les ponts nécessaires entre vous et vous, entre votre personnalité, votre être incarné et votre Esprit en la plénitude de sa beauté.

Je vous laisse quelques instants écouter, contempler cela en votre compagnie. Bien sûr, je ne pars pas, je reste, mais soyez avec vous-même, en vous-même dans cette contemplation.

Nous allons mettre la Terre au milieu du cercle. Comme vous savez nous sommes autour de votre Terre, qui est reliée elle aussi, afin de l’aider dans son évolution, elle aussi, elle doit être purifiée de toutes souffrances que l’Humanité a remis. Ne vous étonnez pas lorsqu’elle se secoue. Elle ne le fait pas pour que ses enfants souffrent à l’intérieur de son sein, mais elle se secoue elle, parce qu’elle aussi, comme vous doit renaître de sa propre gangue, et ses enfants doivent l’y aider. Alors, comme vous l’avez fait pour vous-même, lorsque vous avez contemplé les miasmes de vos peurs, de vos souffrances au milieu de la sphère lumineuse de votre Conscience, eh bien nous allons ensemble regarder les miasmes de souffrance que l’Humanité, que les Consciences de certains de ses enfants déposent encore, et, tout doucement ensemble, nous allons émettre un rayon blanc pur, un rayon blanc de pureté à l’intérieur du cœur de votre Terre. Afin que, ce rayon même puisse se diffuser dans les cellules de votre Terre. Ce rayon blanc se diffusant ainsi, il se diffuse également à l’intérieur de vos cellules. Vous êtes faits de la matière de votre Terre ,et vous l’avez oublié, lorsque vous prenez corps. Et, vous êtes en même temps l’image du Père et de la Mère qui a pris corps et vêtement de la sphère qui l’accueille. Ce sont ces deux réalités unies, unifiées, divinisées, acceptées, glorifiées qui vont vous permettre d’avancer et de vous alléger. Recevez, visualisez celle qui vous porte telle que vous la connaissez dans son corps physique ou sous une autre forme, peu importe. Mais aujourd’hui, ensemble, votre serviteur Ashtar, ceux qui l’accompagnent, et vous ici présents, en votre conscience, envoyez, diffusez à l’intérieur de votre Terre, le rayon blanc de la pureté, à partir bien sûr de l’élan de votre cœur.

Voyez-vous, voyons-nous ensemble diffuser ce rayon blanc, cette pureté, cette beauté, cette allégresse. Qu’à l’intérieur de vous et qu’en elle, ne serait-ce que pour quelques instants, la notion même de cette souffrance n’existe plus. N’existe plus, entendez-vous ? Qu’elle se transforme en une pureté absolue, et, que ce soit cette pureté qui se diffuse. Sentez qu’en diffusant cette pureté, vous, vous transformez aussi. Et, réjouissons-nous ensemble de cette co-création, de cette commune participation, de cette co-participation à de futures élévations.

Ainsi, mes amis les choses seront plus légères.

Dès que vous, vous surprendrez les uns et les autres « à honorer la souffrance », placez-vous, comme nous nous sommes placés ensemble. Placez-vous, en pensée, en cœur ouvert au milieu et autour de votre Terre, laissez vos flammes éclairer. C’est ce que votre serviteur peut voir de vous et d’autres aussi, qu’elle soient hautes et claires. La lumière est là, alors honorez-la avant toute chose.

Nous vous aimons, et votre serviteur vous salue.

Vous pouvez reproduire ce texte en respectant son intégralité et en citant le nom de Kara-Alia et le site : http://la.source.stellaire.over-blog.com

Kara-Alia
La Source Stellaire

Source : http://ashtar.sheran.free.fr/ashtar-sheran.htm

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